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26 juillet 2026

Gastel Etzwane
26/7/2026

France en 2026 : on interdit les réseaux sociaux aux moins de 15 ans (enfin, on essaye, avec des contrôles d’âge qui vont tenir cinq minutes face à un VPN et un frère aîné complaisant), parce que TikTok et Instagram « détruisent la jeunesse ».
Mais pendant que l’on s’agite sur le chronophage digital, le gouvernement dévoile fièrement son vrai chantier prioritaire : former 100 % des cadres de l’Éducation nationale à la lutte contre les discriminations anti-LGBTI+. Module dédié pour les directeurs et inspecteurs, renforcement de la formation continue, vademecum dans tous les établissements d’ici 2027… Parce que, comme le dit Aurore Bergé, « la question éducative est centrale ».
On se demande juste centrale pour quoi. Les maths ? Le français ? La biologie ? Les sciences dures qui ouvrent réellement des portes et des cerveaux ? Non. On préfère s’assurer que chaque cadre sache parfaitement « qualifier et signaler » les actes anti-LGBTI+, alors que les résultats PISA continuent de s’effriter et que des générations sortent du collège en galérant sur une règle de trois.
On interdit le scroll aux ados… mais on remplit le temps scolaire (et la formation des adultes qui les encadrent) avec de la sensibilisation idéologique. Chacun tirera ses conclusions sur ce qui est vraiment jugé urgent par le pouvoir.
Les pays qui avancent, eux, n’ont pas le temps de transformer l’école en atelier permanent de reprogrammation morale. Ils enseignent encore à calculer, à lire et à raisonner. Curieux, non ?

Julien Vergès
26/7/2026


C'est exactement ça, la tiers-mondisation de la France exposée au monde. La tragédie d'un État à la fois obèse, pléthorique mais dont les moyens ne sont pas consacrés au pays. Et quand j'entends certains démagogues qui accusent le réchauffement climatique alors que tous ces feux sont d'origine humaine, il y a des paires de baffes qui se perdent. D'autant qu'avec cette obsession anti russe, on s'interdit de demander l'aide de la Russie qui dispose des avions adéquats pour éteindre ces incendies.

TRUMP, LA DÉBANDADE ET LA FIN DU CIRQUE

Gabriel Nerciat
26/7/2026

Donald, à bout de menaces grotesques, de facéties séniles, et surtout de système anti-missiles - totalement saturé au bout de quinze jours devant le feu nourri des attaques iraniennes, que complètent désormais celles, de plus en plus efficaces et conséquentes, des Houthis sur le sol de l'Arabie saoudite.
J.D Vance devrait faire avec lui ce que Trump a fait avec Maduro : le mettre à l'isolement en attendant l'internement forcé à l'asile, et prendre sa place dans le Bureau Ovale pour commencer à dire leurs faits à tous les auxiliaires de Tel-Aviv présents au sein du Parlement et de l'administration fédérale des Etats-Unis (il a commencé à en parler sans détour dans l'émission de Joe Rogan cette semaine).
Mention particulière pour le gendre véreux du président, qui est aussi le principal relais de Netanyahou au coeur de la Maison Blanche et l'un des responsables directs de ce désastre.
Comme je l'avais écrit ici dès les premiers jours du conflit, en février, non seulement le régime et l'Etat iraniens ne seront pas détruits, mais c'est le régime et l'Etat fédéral américains à terme qui risquent bien de l'être.

25 juillet 2026

Le monde construit des réacteurs nucléaires et la France se suicide

H16
24/7/2026

Samedi dernier, pendant que vous étiez bêtement occupés à choisir entre la plage et la sieste, le gouvernement, lui, travaillait en loucedé et publiait discrètement au Journal officiel le décret actant la « Stratégie nationale bas-carbone » troisième du nom, la fameuse SNBC-3, qui grave dans le marbre réglementaire la trajectoire française vers la neutralité carbone en 2050.

Un décret, un samedi de juillet, sans vote parlementaire sur le fond… Tout ceci n’a rien d’un hasard et la méthode résume assez bien le projet.


Et quel projet !

Jugez plutôt : fin du charbon en 2030, fin du pétrole en 2045, fin du gaz fossile en 2050, le tout assorti de « budgets carbone » sectoriels contraignants pour l’énergie, le bâtiment, l’agriculture et les transports, comme le détaillent Les Echos avec le sérieux comptable qui sied à l’inventaire actuariel avant naufrage.

Bien sûr, le vocabulaire employé ici est technocratique, feutré et volontairement rassurant : on parle de trajectoires, de feuilles de route, de planification. Cela évite habilement d’évoquer des « rationnements », ce qui serait vulgaire. Après tout, la décroissance ne s’annonce d’ailleurs jamais comme telle : elle arrive toujours en costume-cravate, un classeur sous le bras, avec un paquet de diapos sur les co-bénéfices éco-conscients en bio-syntonisation.

Cependant, l’Histoire ne laisse guère de doute sur ce que produit le rationnement de l’énergie : de la ruine, puis de la misère, dans cet ordre et sans exception connue.

En outre, on admirera le timing particulièrement diabolique de ces choix écologiques : la France, souveraine et apparemment plus très lucide, semble ainsi décidée à se tirer une (énième) balle dans le pied (discipline olympique qu’elle remporte haut la main assez régulièrement) au moment où la même expérience grandeur nature tourne déjà, sous nos yeux, juste de l’autre côté du Rhin.

Eh oui : nos frétillants voisins Teutons testent déjà pour nous tout l’attirail proposé : sortie du nucléaire, tout-renouvelable, énergie chère érigée en vertu civique, …

Les résultats sont tombés et ils sont, comment dire, pédagogiques : selon Destatis (l’INSEE allemande), la production des vilaines industries énergivores allemandes s’est effondrée de 15,2 % entre février 2022 et mars 2026, et la méchante industrie polluante dans son ensemble a reculé de 9,5 %, quatrième année consécutive de baisse.


Volkswagen supprime des emplois par dizaines de milliers, Thyssenkrupp se démembre, la chimie délocalise vers des cieux où l’électron ne coûte pas le prix du safran, bref, l’ancien moteur industriel de l’Europe cale, fume, et personne à Berlin ne semble pressé d’ouvrir le capot.

Et voilà donc le modèle que Paris, jamais en manque d’une bonne idée déjà ratée ailleurs, s’empresse de copier par décret.

Copier, et même surpasser : la France ajoute bien évidemment sa touche personnelle puisqu’elle fait tout cela en étant déjà ruinée.

Rappelons les données du problème, pour les distraits du fond : une dette publique à 3 536 milliards d’euros, soit 117,5 % du PIB, un déficit chronique, une désindustrialisation presque complètement achevée, des hôpitaux à l’os et une école en déliquescence…

C’est dans ce contexte que Monique Barbut, celle qui, apparemment, serait ministre de la Transition écologique, se réjouit que l’écologie devienne « le budget le plus renforcé après celui des Armées ».

Quel régal ! Pendant que les services publics ferment ou s’étiolent les uns après les autres, le contribuable aura au moins la satisfaction de financer, en priorité nationale, sa propre pénurie énergétique ! Ce faisant, il paiera d’ailleurs deux fois et avec le sourire (c’est important, la bonne humeur, de nos jours !) : une première fois en impôts pour la planification, une seconde en pouvoir d’achat lorsque l’énergie renchérie aura achevé son emploi.

Pour nos politiciens dont le but est clairement de saboter le pays, c’est ce qu’on appelle un cercle vertueux.


Pendant ce temps, le reste de la planète a fait ses calculs, et ils ne ressemblent pas aux nôtres.

74 réacteurs nucléaires sont actuellement en construction dans 13 pays, dont 39 pour la seule Chine, qui en aligne 41 autres en projet, pendant que Russes et Chinois ont supervisé 44 des 45 chantiers lancés dans le monde entre 2020 et mi-2025. Pékin s’apprête au passage à mettre en service le premier petit réacteur modulaire terrestre au monde.

Les États-Unis relancent massivement leur filière atomique à coups de décrets présidentiels, l’Inde, la Turquie, l’Égypte et le Golfe construisent, achètent, électrifient.

Tout ce petit monde a compris que la puissance du XXIe siècle se mesurera en gigawatts disponibles, pendant que l’Europe, elle, paie déjà son gaz 4,6 fois plus cher que les Américains et son électricité 2,4 fois plus cher que les Chinois, les Américains ou les Indiens. Eux comptent en térawattheures ; nous comptons le nombre d’alinéas des articles de lois visant à leurs interdictions. Chacun ses points forts.

Le pompon est que la France n’a même pas l’excuse de l’impuissance : elle possède la filière nucléaire, le savoir-faire, le parc installé et a même réalisé, dans les années 70 et 80, la seule décarbonation rapide et massive d’une grande économie de l’histoire, sans budget carbone, sans frétillante andouille ministérielle extatique et sans décret de rationnement : en construisant des centrales, tout bêtement.

La solution existe donc, elle est éprouvée et mieux encore, elle est française.


Si l’objectif était vraiment le carbone, la réponse serait évidente et tiendrait en un mot de neuf lettres.

Et si cette réponse évidente est soigneusement écartée au profit du rationnement administratif et des interdictions calendaires, c’est que l’objectif n’est pas le carbone, c’est le contrôle.

La neutralité carbone par décret est une religion d’État, avec son clergé ministériel, ses indulgences budgétaires et ses processions de textes réglementaires publiés les samedis d’été, exclusivement destinée à contrôler les individus, leurs habitudes et leur vie dans le moindre détail. Cela n’a aucun rapport avec des économies d’énergie, la décarbonation ou sauver les ours polaires.

Une bonne nouvelle surnage cependant : la fin du pétrole est promise pour 2045, soit, au rythme actuel de notre désindustrialisation, une bonne dizaine d’années après la fin de notre industrie, ce qui veut dire que, pour une fois, l’objectif gouvernemental suicidaire est parfaitement atteignable.


https://h16free.com/2026/07/24/84792-le-monde-construit-des-reacteurs-nucleaires-et-la-france-son-suicide
Gastel Etzwane
25/7/2026

Le régime de Macron, quand les pompiers lui ont demandé des moyens.

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Gabriel Nerciat Larvatus
25/7/2026

LE DOCTEUR MARTY, UN HOMME DE NOTRE TEMPS

Cet insupportable carabin toulousain, qui fut pendant deux ans l'un des principaux propagandistes pro-gouvernementaux du despotisme sanitaire, se recycle aujourd'hui complaisamment en Philippulus de la religion séculière réchauffiste.
"Il (notre pays) brûle du populisme imbécile des climatosceptiques", écrit-il.
Dommage que Pierre Mari m'ait répudié depuis peu de ses contacts pour crime d'ironie climatique : le critique littéraire en lui aurait sans doute apprécié ce morceau d'anthologie de la langue française.
Pourquoi certains cons deviennent-ils méchants ?
C'est une question à laquelle peu de philosophes finalement ont réfléchi.
Socrate, chez Platon, se contente de dire que nul ne veut le mal volontairement, et semble donc supposer, comme beaucoup de philosophes rationalistes le feront après lui, que c'est d'abord l'ignorance qui nous rend mauvais.
Mais ce n'est pas vrai : ce docteur Knock abusif descendant des Cathares, même s'il n'est pas climatologue, se croit beaucoup plus savant que la moyenne des gens, et peut-être d'ailleurs l'est-il partiellement.
Non, illettré ou savant, le con devient méchant à partir du moment où il se persuade qu'à tout problème correspond une solution, et que cette solution exige un minimum de coercition collective exercée à très grande échelle sur des populations souvent a priori rétives.
Comme les circonstances au cours desquelles il peut véritablement avoir prise sur l'opinion sont rares, il en vient à conclure instinctivement qu'une bonne partie du troupeau humain est directement responsable du malheur des temps.
Encore heureux si l'on s'en tire avec deux ou trois piqûres dans le bras ou dans l'épaule. Pour le bon docteur Marty, ce sont d'immenses camps de rééducation avec panneaux solaires qu'il nous faudrait, et des virées à bicyclette obligatoires pour respirer hors des villes comme dans la Chine rouge du défunt président Mao.
Les méchants cons sont comme le reste : ils changent avec les périodes et les saisons, et chaque cycle climatique ou historique génère les siens.
Jacques Cotta
25/7/2026

À PROPOS DU RACISME ANTI-BLANC

Le meurtre de Thomas à Crépol vient de connaitre un nouveau rebondissement politique avec la qualification de « racisme anti blanc » portée par la juge d’instruction chargée du dossier. Ce qui jusque-là était communément qualifié de simple rixe aux conséquences dramatiques prend donc un tout autre contenu.
À gauche et pour une bonne partie de la macronie, c’est la stupéfaction qui domine, un silence plutôt gêné, qui, suivant le mécanisme assez bien rôdé de l’inversion accusatoire, assimile toute dénonciation de ce type de racisme au racisme précisément contre des coupables qui détestent la France et les blancs qui la peuplent.
Pour la gauche en effet, il est légitime, à juste titre, de qualifier de racisme toute agression de noirs ou d’arabes pour la raison qu’ils sont noirs ou arabes. La qualification d’agression raciste pour tout acte violent au cri de « sale noir » ou encore « on va se faire un bougnoule » ne souffre fort heureusement pas discussion.
Oui mais…
À Crépol, des dizaines de témoignages appuyés par des vidéos dans lesquelles on entend des « Vas-y, putain de gwer (Blanc) », suivi de « Ça plante », ne laissent aucun doute. Et ce serait là faire preuve de sympathie avec l’extrême droite que de souligner le caractère tout autant insupportable de telles agressions motivées donc par la couleur de peau de la victime, poignardé pour la peine.
La réalité est là. Le racisme n’a pas de couleur, pas de privilège. Pour la couleur, il est anti noir, anti arabe, anti jaune et anti blanc selon son champ d’application.
La gauche, à moins d’être frappée définitivement de cécité, devrait faire état de son examen de conscience en la matière. Elle a nié le racisme anti-blanc considérant que la racisme ne pouvait s'exercer que des dominants vers les dominés. Outre que la domination n’a pas de couleur, la démarche est d’une bêtise crasse. Elle revient à réduire l’exploitation aux couleurs de peau par exemple, le blanc étant par définition exploiteur et le noir, arabe ou jaune exploité. Crétinerie totale qui omet le simple fait que la majorité des travailleurs qui ici transpirent la plus-value sont blanc et en général français…
En réalité, Crépol met à jour le simple fait que le racisme anti-blanc n’a pas seulement été invisibilisé, il a été aussi frappé d’illégitimité. Le dénoncer, c’était être facho pardi, pratique pour occulter la réalité et continuer à draguer une clientèle électorale en passant par-dessus bord tout principe élémentaire.
Pourtant les chiffres sont là.
Dans une enquête récente réalisée par l’IFOP, auprès d’un échantillon important de 14 000 personnes, 39 % des Français déclarent avoir déjà été victimes de racisme anti-blanc. Cela représente tout de même près de vingt millions de nos compatriotes. Ce n’est pas là une série de faits divers, mais un fait social de grande ampleur.
Evidemment, cela pose plusieurs questions qui ont longtemps été différées et qui devront bien être abordées, l’importance d’une immigration qui reste en marge de la république, de ses principes, de ses règles, l’échec en partie de l’intégration voire de l’assimilation…
La gauche a laissé au camp opposé toutes les questions importantes des dernières années. Elle s’est vautré dans un wokisme absurde, et s’apprête donc de faire un nouveau don à ceux qu’elle dit vouloir combattre mais qu’elle nourrit allègrement, au RN notamment, avec la réalité du racisme anti-blanc.
Régis de Castelnau
25/7/2026

Rubrique : moujiks


Merde alors, les moujiks s’intéressent à l’éborgneur ! Ils n’ont vraiment rien à foutre.
Le mec est à 15 % dans des sondages truqués. Depuis son départ du poste de premier ministre, il y a six ans, 5 millions de nouveaux électeurs ont atteint l’âge légal, et ne sont pas près de voter pour lui. Ils ont des souvenirs assez précis de ce que cette crevure a fait à leurs parents Gilets jaunes, et ce qu'il leur a infligé avec le Covid.
Ensuite 5 millions de ces boomers crétins qui font la base électorale du gangster de l’Élysée sont morts depuis 2017. Pourquoi pas Jean-Marc Ayrault tant que vous y êtes…
Quant à Philippe qui a déjà plusieurs gamelles judiciaires au cul, il a toutes les chances de passer au tourniquet façon François Fillon. Sans oublier les lourdes et insistantes rumeurs sur ses liens avec le narco trafic dont la ville – dont il est le maire – abrite le premier port de pénétration français.
Bon, comme d’habitude la presse mainstream nous traite comme des demeurés. L’AFP qui n’a rien à envier à Goebbels a lancé l’opération. En procédant évidemment par affirmation, sans bien sûr citer aucune source. Et en notant sans peur du grotesque que l’ingérence étrangère pro-russe : « prétend à tort qu’il souffrirait de « démence » ». Pourquoi à tort ? Ils ont des experts psychiatres à l’AFP ? Cette façon de se précipiter pour valider l’éborgneur est absolument répugnante. À la Libération, tous les journalistes de l’AFP sans exception seront envoyés à « France Travail ». Quant à leurs patrons, il seront jugés, et devront finir au trou.
Alors on va dire aux camarades moujiks, qu’ils devraient quand même éviter de perdre du temps.

24 juillet 2026

Régis de Castelnau

Aurore Bergé présente un certain nombre de caractéristiques détestables. Opportunisme crasse, déloyauté chevillée au corps, arrivisme obscène, elle coche beaucoup de cases.
Mais il y en a une qui surpasse toutes les autres, c’est qu’elle est bête à manger du foin. Certes, dans la macronie, où elle est en concurrence avec Nathalie Loiseau et Valérie Hayer, ce n’est pas une grande originalité. Le problème, c’est qu’elle est ministre et fait donc partie de l’exécutif, et qu’à son poste, cette bêtise devient dangereuse.
La voilà qui n’hésite pas à proférer tranquillement cette phrase finalement terrifiante : « ce qui se passe à l’intérieur des maisons regarde l’État ».
Eh bien non, ce qui se passe dans les maisons ne regarde pas l’État. L’éducation des enfants, la langue maternelle, la civilité, les usages numériques, c’est l’affaire des parents. La formation et les apprentissages sont de la responsabilité de l’État, mais à l’extérieur, en dehors des maisons.
Et d’ailleurs, l’État n’a pas le droit de rentrer dans ces maisons. Dans des circonstances exceptionnelles il peut le faire, MAIS À CONDITION D’ÊTRE AU PRÉALABLE AUTORISÉ PAR UN JUGE.
Quelqu’un pour faire taire cette imbécile et nous épargner sa logorrhée totalitaire ?

BAGATELLE POUR UN MASSACRE

Paulina Dalmayer
24/7/2026

Dans quelques semaines commencera le rabattage médiatique, incitant les Français à participer au Grand Concours de Beauté 2027 lors duquel tout citoyen majeur aura le droit de choisir entre le pire et le pire dans le but de maintenir, voire d’aggraver le désastre général. Il y aura des drapeaux, des micros, des fanfares et des miracles à tire larigot en perspective.
En attendant ce spectacle, il faut nous contenter, chers amis, de petites apocalypses quotidiennes, telle la loi de ravage agricole : grâce aux députés patriotes nous allons bénéficier de nouveaux cancers soignés gratuitement par la Sécurité sociale (en cas d’échec, les enterrements restent à notre charge). Surtout, n’oubliez pas de croquer deux pommes à l’acétamipride par jour et, de temps en temps, de déguster une petite salade de betteraves au flupyradifurone !
La ministre de l’agrocombine assure que la science approuve cette expérimentation. Pourquoi diable a-t-on alors financé avec les deniers publics les recherches de l’INRAE sur des systèmes de culture sans produits phytosanitaires, lesquelles ont de surcroît prouvé au bout de dix ans que ces systèmes peuvent fonctionner et être rentables ? Enfin, quand on pose trop de question, on risque de se retrouver avec les tracteurs sur les Champs-Élysées.
Nous ne serons certes pas les seuls à profiter de toutes les améliorations de la nouvelle loi, car elle promet de détruire en première ligne la vie de millions d’animaux de rente, et vous comprenez que j’utilise ici le mot « vie » par paresse. L’élevage intensif s’impose en grand gagnant de notre urgent besoin de ravager : facilités pour la construction de plus de 2000 méga poulaillers, allégement des contraintes administratives lors des travaux de construction ou de modernisation des bâtiments… D’ores et déjà la ministre de l’agrodésastre a calculé en tonnes, les animaux morts étouffés dans les usines à viande pendant la première canicule, même pas en têtes, ce qui aurait suggéré qu’il ne s’agit pas de choses mais d’êtres sensibles, selon la formule consacrée. Plus de neuf mille tonnes donc de ces choses bourrées de protéines ont été enfouies dans des fosses en Vendée.
Là, il me semble, commence la responsabilité individuelle de chacun d’entre nous pour le monde, celui d’aujourd’hui et celui de demain. Loi ou pas loi, tel ou tel autre gouvernement, qu’importe. Avant de contribuer avec votre fric à la pérennité de ce système dément, pensez à la petite phrase de Marguerite Yourcenar : « Tout comme Zénon, il me déplaît de digérer des agonies. »
Et vous, vous les digérez bien, les agonies ?
Photo : Louise Jorgensen, Les derniers jours d’une vache laitière en route vers l’abattoir, 2024

Gérard Boyadjian
24/7/2026

[Barbara Butch] Pourquoi "une artiste" aussi insignifiante peut-elle bénéficier d'un soutien institutionnel monumental de différentes factions politiques ?

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Natalia Routkevitch
24/7/2026


Parmi les entretiens que j'ai eu l'occasion de mener, il y en a qui comptent plus que d'autres, et celui-là en fait évidemment partie.
Je suis heureuse de pouvoir le réaliser en ce moment précis, et je pense qu'il intéressera aussi beaucoup de mes amis et contacts, qui me posent régulièrement la question du changement d'attitude en Russie à l'égard de l'Europe. Non pas dans les discours officiels ou les médias les plus en vue, mais dans les communautés d'experts, les milieux universitaires, la société, chez les étudiants.
Retrouve-t-on en Russie la même volonté de faire barrage à la culture européenne que celle qui s'exerce aujourd'hui contre la culture russe en Europe ? Assistons-nous à une vraie rupture, appelée à durer longtemps ? Le pivot vers l'Asie est-il définitif ?
Mon interlocuteur est particulièrement bien placé pour en parler, car il enseigne, depuis plus de cinquante ans, l'histoire de la pensée occidentale à des étudiants russes (et pas seulement russes), auxquels il transmet sa passion et sa curiosité pour la culture européenne.
Contrairement à certains de ses collègues, qui prônent l'éloignement ou l'indifférence civilisationnelle envers l'Europe, il n'est ni indifférent à l'Europe ni sujet à une joie mauvaise de la voir diminuée et dégradée. Au contraire, il relativise la crise actuelle et garde l'espoir d'une renaissance européenne.
La raison de cette impossibilité d'être indifférent est simple. Elle est parfaitement résumée par un autre universitaire contemporain, Andreï Teslya, spécialiste, lui, de l’histoire de la pensée russe, qui disait, à propos des slavophiles, partisans d'une voie russe spécifique et opposés aux occidentalistes qui souhaitaient que la Russie copie le "modèle européen" :
« Les slavophiles se sont formés dans la culture européenne, ils ne se concevaient pas en dehors d’elle. Il ne s’agissait pas, pour eux, de formuler le rapport que la Russie devait entretenir avec l’Europe comme avec une entité extérieure, mais de définir la place de la Russie au sein même de l’espace européen. Le défi, ce n’était pas de devenir Européens (ils l’étaient déjà !), mais de comprendre quel type d’Européens ils voulaient être. Le choix, tel qu’ils le voyaient, était le suivant : se réfugier dans la culture des grands pays européens, déménager (mentalement, voire physiquement) dans le monde européen, ou concevoir l’européanité autrement, comme quelque chose qui ne s’acquiert pas mécaniquement.
Être Européen, cela veut dire être un Allemand, un Français, un Anglais, etc. Donc, être Européen en Russie, cela veut dire être un Russe. Ceux qui s’opposaient aux slavophiles en prétendant être des Européens faisaient fausse route, car l’“Européen abstrait”, l’Européen “en général”, n’existe pas ; il n’existe (et ne pourra exister) que dans une incarnation nationale. »
C'est un long read, l'article étant accessible dans son intégralité. Merci à « Géostratégiques » !

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23 juillet 2026

Quel est vraiment le parti d’opposition en France ?

Gastel Etzwane
22/7/2026

Ces derniers jours, deux événements parlementaires et locaux ont remis en lumière une question embarrassante pour le Rassemblement National : qui assume réellement le rôle d’opposition ?

1. La loi sur les réseaux sociaux
(interdiction aux moins de 15 ans)
Adoptée définitivement le 22 juillet 2026, cette mesure impose une vérification d’âge généralisée pour accéder aux plateformes. Officiellement destinée à protéger les mineurs, elle est critiquée comme une loi liberticide qui pose les bases d’un contrôle accru sur internet (outils techniques intrusifs, surveillance potentiellement extensible à tous).
• La France Insoumise a voté contre, dénonçant une atteinte aux libertés publiques.
• Le Rassemblement National a soutenu le texte (ou n’a pas fait opposition).
Le contraste est saisissant. Le RN, qui a passé des décennies à dénoncer les poursuites judiciaires, la censure et les atteintes à la liberté d’expression dont il a lui-même été victime, s’est aligné sur une mesure qui renforce le contrôle étatique et technique sur la parole en ligne. On est en droit de se demander où est passée cette fameuse défense intransigeante des libertés.

2. La christianophobie au Liban et en Palestine
Le 21 juillet, à l’initiative des élus LFI et Verts Populaires, le Conseil de Paris a adopté un vœu dénonçant les actes christianophobes commis par les autorités israéliennes au Liban et en Palestine.
Sophie Chikirou a salué « une première ».
Le RN, qui se présente régulièrement comme le défenseur des chrétiens (contre l’islamisme en France, pour la préservation de l’identité chrétienne), est resté silencieux ou absent sur ce sujet. On constate le schéma habituel : le RN monte au créneau quand des chrétiens sont attaqués par des musulmans en France, mais devient beaucoup plus discret quand il s’agit de dénoncer des actes attribués à Israël.
On ne peut pas reprocher à Sophia Chikirou d’occuper un terrain laissé vacant par ceux qu’on croyait les défenseurs naturels du christianisme. Dans son intervention au Conseil de Paris, elle en a dit plus que l’ensemble du RN depuis plusieurs mois, singulièrement depuis le début des bombardements massifs d’Israël au Liban et les innombrables actes anti-chrétiens.
Peu importe ce que l’on pense par ailleurs de la France Insoumise, ses excès, ses alliances douteuses ou ses positions géopolitiques souvent clivantes, sur ces deux sujets concrets, ce sont eux qui ont fait le boulot d’opposition ces derniers jours.
Le RN, lui, s’est écrasé sur la loi liberticide alors qu’il a passé sa vie à crier à la censure. Et il laisse LFI occuper le terrain de la défense des chrétiens d’Orient quand cela ne cadre pas avec une certaine volonté de se normaliser.
On se doute bien que la démarche de LFI est aussi posture politique : instrumentalisation des causes internationales, calcul électoral, etc. Mais le résultat est là. À force de se « normaliser », de voter comme les autres, de chercher la respectabilité, le RN risque la dissolution progressive de son identité. On finit par se demander : à quoi bon un parti d’opposition qui fait tout comme les autres ?
Quand on voit un mouvement qui a tant souffert des attaques contre la liberté d’expression se ranger derrière une loi de contrôle, et qui ne monte au créneau pour les chrétiens que lorsque cela sert son narratif anti-islam en France, on est en droit de trouver ça révoltant.
La politique française a besoin d’une vraie opposition, pas d’une pâle copie qui se normalise jusqu’à disparaître.

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Alain Ligonniere
20/7/2026


Édouard Philippe fait bel et bien partie de la promotion 2011 des Young Global Leaders du World Economic Forum, On en parle beaucoup moins que pour Macron ou Attal.
Oui, celui qu’on nous vend en ce moment comme LE « renouveau » pour 2027, l’homme sérieux, modéré, « anti-système », le maire du Havre qui « pense différemment », est en réalité un ancien du même club très fermé que les autres.

Macron (YGL 2012) - Philippe (YGL 2011) - Attal (YGL 2020)…

La filière est complète. On nous rejoue le même film : on sort un nouveau visage « frais », « compétent », « au-dessus des clivages », et hop, le casting WEF continue.
Pendant qu’on nous serine qu’il est « différent », qu’il incarne le retour de la raison et de l’expérience, on oublie (volontairement ?) de rappeler qu’il a été coopté très tôt par les réseaux d’élites globalistes :
French-American Foundation 2011 + Young Global Leaders WEF. Le package complet.
C’est pas une théorie du complot : c’est du réseau assumé, public, documenté.
Klaus Schwab et ses équipes sélectionnent ces profils pour « pénétrer » les gouvernements et aligner les politiques sur l’agenda Davos. Philippe n’est pas une exception, il en est un pur produit.
Et aujourd’hui, on nous le présente comme le sauveur anti-Macron ? Allons…
C’est la même écurie, le même pedigree, les mêmes fréquentations.

22 juillet 2026

Tchamé Dawa
22/7/2026


Franchement, je suis vraiment chafouin aujourd'hui car me voilà contraint, en conscience, de soutenir le droit d'une personne qui m'écœure à tous points de vue et dont l'apparence physique souvent mise en avant n'est pas l'aspect le plus dégoûtant (c'est vous dire !).
Je veux bien entendu parler de Barbara Butch, "l'artiste" qui avait au sens figuré déféqué sur toute la chrétienté dans le spectacle d'ouverture des JO, lors d'une réinterprétation de la Cène. Une "artiste" qui fait son blé en instrumentalisant et politisant sa silhouette de pachyderme, sa judéité et sa sexualité, mais surtout, qui a soutenu la loi Yadan et qui a "mixé" à Tel-Aviv, en plein génocide à Gaza (toujours en cours).
J'ai de tous mes nerfs envie de lui clouer le bec (d'autant plus qu'elle a soutenu le projet de loi liberticide Yadan), j'ai de tout mon cœur envie de la voir disparaître des écrans, mais je vois bien que ce n'est pas comme cela qu'on va s'en sortir et régler les problèmes. Les militants LFI (et les autres) devraient réfléchir à deux fois avant d'interrompre un spectacle. En l'espèce, ils auraient mieux fait de laisser Barbara Butch faire son spectacle, de soutenir la liberté d'expression et de réclamer la levée des interdictions qui frappent Dieudonné, artiste courageux, censuré par l'État et la classe Epstein ! Voilà qui aurait de la gueule et qui serait cohérent avec l'humanisme et la justice qu'ils portent si haut ! Qu'on manifeste son désaccord aux abords du spectacle et avant celui-ci ne pose aucun problème ; mais empêcher le spectacle, le saboter alors qu'il n'enfreint aucune loi, ce n'est pas possible. Et c'est ce principe, "la liberté d'expression", mais aussi le principe de justice (le droit égal pour tous de s'exprimer dans le cadre légal), qui me pousse à soutenir le droit pour la sioniste et repoussante B.B. de se tenir sur scène. Il y a une bonne règle générale à adopter dans l'existence, c'est la règle d'or : "Ne fais pas à autrui ce que tu ne voudrais pas qu'on te fasse".
Quant aux militants LFI, puisque j'en parle, il serait bon qu'ils cessent de demander qu'on censure à tour de bras (CNews, tel ou tel journal puis untel ou untel, la liste est longue de leurs détracteurs...) car ceux qui n'en sont pas encore convaincus vont finir par penser qu'ils sont des ennemis de la liberté d'expression et des adeptes d'une gauche totalitaire. On ne peut pas en démocratie avoir pour programme de faire taire ou de détruire ses opposants : ça c'est le fascisme ou la guerre civile.
Et dire que Barbara Butch aurait pu faire son spectacle tranquillement et retourner dans son coin sans que personne ne parle d'elle... sans que personne ne vienne pour la défendre, nous servir le mensonge de l'antisémitisme, une fois de plus.
Ainsi va (mal) la France.