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5 novembre 2022

Marc Alpozzo

À l’heure où la France risque de disparaître, où l’Assemblée nationale est chahutée, replongeons-nous quarante ans en arrière, avec ce « Précis de Foutriquet », dont la qualité première, et non la moindre, est l’écriture, une écriture pamphlétaire et qui touche juste, rédigé lors de la campagne présidentielle de 1981, devant voir la réélection de Giscard d’Estaing, et qui pourtant consacra François Mitterrand, une campagne dans laquelle, Pierre Boutang, pourtant monarchiste, nationalise et catholique, prit parti pour le candidat socialiste, moins par conviction socialiste qu’en opposition à un giscardisme incanrnant la dissolution de la France dans une Europe des banques, la technocratie, les lendemains qui déchantent. Foutriquet de l’Elysée, Foutriquet de salon, Foutriquet des médias, Foutriquet de tous pays, ce contre-Giscard frappe le mondialisme destructeur, l’Europe aux super-pouvoirs qui bientôt dévorera ses enfants, l’usurpation de notre souveraineté et de notre liberté, ce texte est une réponse vive, et une charge cohérente contre les forfaitures d’un chef de l’État qui affaiblit la France plus qu’il ne la grandit. Contre l’aigreur, la grandeur, contre l’imposture du fossoyeur et le sabotage bourgeois et capitaliste, la grande nation et le sens de l’honneur. Recension à venir dans Boojum et Livr'Arbitres.