Gilles Casanova
14/3/2026
Où vivons-nous ?
Quelle est la source de notre malheur collectif, pourquoi avons-nous perdu la capacité de peser sur notre destin ?
La France s’est abandonnée à une bureaucratie sans visage qui la dirige maintenant en tous domaines et qui s’arroge des pouvoirs que les traités ne lui donnaient même pas, notamment dans le domaine de la défense, et en plus de la ruine, nous mène vers la guerre.
Comme celle de l’URSS jadis, la bureaucratie de Bruxelles est devenue un cancer croissant et vivant aux dépens de l’organisme qu’elle était censée faire vivre.
La caractéristique de cela c’est que chaque fois que ça ne fonctionne pas le système bureaucratique dit qu’il faut en faire plus.
Sous Brejnev il expliquait que ce qui ne marchait pas dans le communisme réellement réalisé c’est qu’il n’y avait pas assez de communisme, pas assez de socialisme.
Ce que nous explique la bureaucratie de Bruxelles c’est qu’il n’y a pas assez d’Europe qu’elle n’est pas assez fédérale, qu’elle n’est pas assez autoritaire, qu’elle n’est pas assez totalitaire, qu’elle n’a pas totalement détruit les Nations.
Dans les deux cas le système bureaucratique explique toujours que c’est l’étranger, l’Occident pour l’URSS, la Russie pour Bruxelles qui est le coupable, que sans lui le bonheur serait total et intégral.
Nous sommes bien en face d’une reproduction pure et simple du phénomène de l’URSS, avec deux nuances :
– il n’y a même pas la dimension sociale et éducative que l’URSS fournissait à ses habitants ;
– contrairement aux bureaucrates soviétiques, les bureaucrates de Bruxelles s’augmentent régulièrement dans des proportions hallucinantes, alors que Brejnev était payé comme un professeur agrégé en France, même s’il bénéficiait de beaucoup d’avantages, mais les fonctionnaires de Bruxelles ont aussi les avantages et en plus une paye mirifique.
Le Mur de Berlin est tombé, il faut maintenant faire tomber celui de Bruxelles, sinon l’avenir sera sombre : à la ruine s’ajoutera la guerre.
