Translate

25 février 2026

Laurence Muller-Bronn
24/2/2026

C'était exactement il y a un an, je visitais Mélanie Maupas à Moulins. Cette jeune femme si courageuse, victime d'un vaccin Pfizer (le lien d'imputabilité entre l'injection et la maladie de Charcot a été reconnu par la pharmacovigilance).
Mélanie nous a quitté aujourd'hui à 36 ans.
J'adresse mes plus sincères condoléances à ta famille et à tous tes compagnons de malchance, de souffrance, de combat pour une reconnaissance. Que de jeunes vies brisées !
Au sein de l'association AAVIC Team que tu as fondé avec ton papa et Mathieu Dubois et qui compte presque 1000 membres, 95% des adhérents ne peuvent plus travailler et vivent avec des effets graves.
Ensemble nous étions au ministère de la santé, ensemble nous avons demandé du secours... sans réponse.
J'ai proposé une commission d'information sur le Covid long au Sénat , qui a été refusée.
Je serai samedi à Moulins dans l'Allier. Repose en paix chère Mélanie.


24 février 2026

Gastel Etzwane

La Russie “vaincue” qui fait réarmer toute l’Europe

- 24/2/2026 - On ne peut pas sérieusement parler de « désastre stratégique » quand, après quatre années de guerre contre une armée soutenue, financée, renseignée et équipée par l’ensemble du bloc occidental, la Russie contrôle toujours l’initiative militaire sur plusieurs fronts, a sécurisé un corridor terrestre vers la Crimée et a transformé la mer d’Azov en zone intérieure. Un échec stratégique se mesure à l’effondrement de l’État, de l’économie ou de l’armée. Or rien de tout cela ne s’est produit.
L’économie russe, annoncée en ruine dès 2022, s’est réorientée vers l’Asie, a contourné les sanctions, maintenu ses recettes énergétiques et augmenté sa production militaire à un niveau que les Européens sont aujourd’hui incapables d’égaler. Pendant ce temps, ce sont les pays de l’Union européenne qui réarment dans l’urgence et reconnaissent leur dépendance stratégique.
Prétendre que la Russie « ne fait plus peur » est contredit par les faits les plus visibles : explosion des budgets militaires en Europe, élargissement de l’OTAN, retour de la conscription dans plusieurs pays, discours permanent sur la menace russe. On ne réarme pas un continent entier face à une puissance devenue inoffensive.
Enfin, parler d’une « puissance moyenne » qui l’aurait mise en échec est une fiction rhétorique. L’Ukraine combat avec des milliards d’aide, des systèmes d’armes occidentaux, du renseignement satellitaire et une logistique fournie par l’OTAN. Ce conflit est une guerre d’attrition contre la Russie menée par procuration, pas un duel isolé.
Ce texte inverse donc la réalité. La Russie n’a pas disparu de la scène stratégique, elle s’y est réinstallée comme puissance militaire, énergétique et diplomatique incontournable, pendant que l’Europe découvre brutalement l’ampleur de ses propres faiblesses.

Régis de Castelnau

Arraisonnement militaire d’un pétrolier : nettoyage judiciaire des crottes de Macron


- 24/2/2026 - Coucou les amis magistrats, il s’est encore trouvé l’un d’entre vous pour essayer d’arranger les bidons du kéké de l’Élysée à nous qu’on a. Genre un peu sale boulot quand même.

En prétendant le 27 septembre dernier, à l’occasion d’un sommet européen qu’un « pétrolier fantôme » de la flotte russe avait servi de base opérationnelle à une terrifiante attaque de drone contre la Norvège. Oui, drone au singulier parce qu’il n’y en avait qu’un, c’est que l’on a su après qu’il appartenait à un particulier. Alors, martial, et en prévenant tout le monde, il avait donné l’ordre à l’armée française d’arraisonner ledit « pétrolier fantôme » dans les eaux internationales. Ce qui en droit maritime et en bon français s’appelle un « acte de piraterie ». D’abord parce qu’il n’y avait aucun reproche précis invoqué qui aurait permis cet arraisonnement (possible dans les eaux internationales, dans des cas très exceptionnels) et ensuite parce que « pétrolier fantôme » ça veut simplement dire en langage propagandiste occidental « navire qui n’est pas assuré auprès d’une compagnie d’assurance britannique » (vous savez les grands copains des moujiks qui, entre deux virées avec Epstein, passent leur temps à organiser des attentats sur leur territoire).


C’était tellement ridicule, il aurait mieux valu d’essayer de se faire oublier. Mais peine perdue on a demandé au parquet de Brest de se débrouiller pour trouver un habillage et lancer une procédure judiciaire contre le capitaine du navire (chinois). Sans peur du grotesque le procureur finistérien a trouvé une astuce, celui-là on allait le poursuivre "refus d’obtempérer", sic, sic et resic ! Comme un vulgaire Nahel dis donc. C’est qu’en France, avec le refus d’obtempérer, c’est bien connu on ne rigole pas.

L’avocat du capitaine chinois, (actuellement en train de naviguer), a rappelé le droit international et évidemment plaidé la relaxe.

La décision sera rendue le 30 mars prochain. Espérons que les magistrats du siège refuseront, au moins pour cette fois-ci, de nettoyer les cochonneries qu’Emmanuel Macron passe son temps à déposer sur son passage. Surtout quand il est à l’étranger. Ils s’éviteront le ridicule, pour eux-mêmes, mais pour notre pays aussi. Ainsi que l’accusation de complaisance vis-à-vis de notre psychopathe national.
Mais ça malheureusement, compte tenu de la façon dont vous l’avez soutenu depuis que vous l’avez fait élire en 2017, cette accusation va continuer à vous coller à la peau.

AUTOUR DE LA TOMBE DE QUENTIN

Gabriel Nerciat


- 24/2/2026 - Au moment où je publie ces lignes, la famille Deranque à Lyon enterre discrètement Quentin, sous la protection de plusieurs brigades de police et de gendarmerie.
Durant les deux semaines qui ont séparé son lynchage de ses obsèques, son cadavre a été symboliquement profané plusieurs fois publiquement.
Chaque activiste gauchiste ou Antifa, chaque lecteur de Mediapart et de L'Humanité, chaque soutien de LFI qui a diffusé des photos et des vidéos assimilant faussement ce jeune militant catholique traditionaliste à un nervi néo-nazi, n'a pas seulement attenté à sa mémoire, à la dignité des siens ou au deuil de ses parents ; ils l'ont consciemment assassiné une seconde fois pour couvrir les responsables de son meurtre.
Deux cafards enseignants de Sciences Po Paris l'ont d'ailleurs assumé dans une boucle WhatsApp (sans évidemment avoir reçu pour l'instant le moindre blâme ou sanction de la part de leur hiérarchie).
Tous les médias assermentés, au premier rang desquels la chaîne d'information continue de Rodolphe Saadé, qui ont tacitement approuvé ce déferlement de charognards et de faussaires doivent être évidemment considérés comme des complices.
Je crois avoir compris que la famille de Quentin Deranque va intenter des procédures judiciaires à l'encontre de Ségolène Royal et de cette répugnante vermine à face humaine qui porte le nom de Thomas Guénolé, mais on sait qu'il ne faut pas trop se faire d'illusions sur les vertus réparatrices de l'État de droit tel qu'il opère aujourd'hui.
En réalité, Quentin n'est pas près de dormir en paix. Et notre devoir, pour ce qui nous concerne, est de ne pas l'oublier.
Pas seulement parce qu'il ne méritait pas de mourir si jeune ou parce que ses meurtriers appartiennent sans doute possible à la lie de l'humanité.
Mais d'abord parce qu'il était l'un des meilleurs de nos fils et de nos frères, et que ceux qui justifient sa mort ou l'excusent après l'avoir couvert de boue et de coups un jour souhaiteront aussi la nôtre, voire la souhaitent déjà (mes précédents statuts sur le sujet m'ont valu sur ce réseau social une menace de mort proférée tout à fait tranquillement).
Dès lors, qu'on ne se leurre pas : les années qui viennent en France ne seront pas pacifiques, et la piété qu'exige la tombe de Quentin deviendra comme la pierre votive chargée de veiller sur nos résolutions futures.

L'ÂME DE JÉRÔME GUEDJ, une farce métaphysique

Gabriel Nerciat

Cliquer sur l'image ↴

- 23/2/2026 - Jérôme Guedj est catégorique : comme saint Michel Noir en son temps (avant que son auréole ne se ternisse en prison), il préfère perdre une élection plutôt que son âme.
Sauf, précise-t-il, si le RN arrive au second tour de la dite élection : là, tout bien réfléchi, il reprend son âme, comme on reprend ses billes à l'école quand les méchants de la bande d'Arthur sortent leurs calots, parce qu'il y a des limites à tout ; et puis, d'abord, est-ce que ça existe vraiment, une âme, lorsque le corps mortel, lui, exige qu'on ramène du beurre pour la soupe à la maison (Madame Frèche cuisine sans sel, paraît-il, et donc il faut mettre beaucoup de beurre pour que la soupe ait du goût) ?
Mais son vrai problème, je crois, est ailleurs, et il va le comprendre très vite.
Hier, déjà, à la tombée de la nuit, alors qu'il répétait son mantra de judéo-chrétien zombie devant la glace, Méphistophélès lui est apparu, sous les traits de Michel Simon dans le film de René Clair, et lui a soufflé sans ménagement, dans un éclat de rire dantesque : "Pour qui te prends-tu donc, mirliflore ? Et surtout, pour qui me prends-tu, moi ? Pour un cave de la SFIO ? Il y a belle lurette que ton âme n'est plus cotée à l'argus, Zavatta. Reprends-la sur ton dos, et va la jeter dans la Seine. Personne ne donnera un kopeck pour elle, et toi-même n'en as jamais eu besoin."

23 février 2026

Dessin de Rodho

Jean Mizrahi
19/2/2026

13 000 millionnaires sans impôt : information ou mise en scène ?

Depuis quelques jours, un chiffre circule avec la puissance d’un slogan : 13 000 "millionnaires" ne paieraient pas d’impôt sur le revenu. Présenté ainsi, l’effet est immédiat. Le mot millionnaire déclenche l’indignation comme un réflexe pavlovien, et l’on devine sans peine la conclusion implicite : l’injustice fiscale serait flagrante, l’évasion massive, le scandale évident.
Encore faudrait-il commencer par comprendre ce que ce chiffre recouvre réellement.
Dans l’imaginaire collectif, le millionnaire est un personnage de fiction : revenus extravagants, vie fastueuse, luxe ostentatoire. Mais dans la réalité statistique française, il suffit bien souvent d’un appartement acheté il y a vingt ou trente ans dans une grande ville, d’un peu d’épargne et parfois d’un héritage pour franchir ce seuil. La France compte près de trois millions de personnes dans ce cas. Dès lors, les 13 000 foyers mis en avant cessent d’être une armée de privilégiés pour redevenir ce qu’ils sont : une fraction infime de ménages patrimoniaux, moins d’un demi-pourcent de l’ensemble.
Le cœur du malentendu tient en une confusion savamment entretenue entre patrimoine et revenu. L’impôt sur le revenu porte sur les revenus, non sur la valeur d’un appartement qui a pris de la valeur au fil des décennies. Une personne peut être riche en patrimoine et modeste en ressources courantes ; c’est même une situation fréquente dans un pays vieillissant, où nombre de retraités vivent dans des logements devenus très chers sans disposer pour autant de revenus élevés. On peut débattre de la pertinence de ce système, mais transformer cette réalité sociologique en scandale moral relève davantage de la dramaturgie que de l’analyse.
L’étrangeté de la polémique tient aussi à l’importance disproportionnée accordée à l’impôt sur le revenu dans l’imaginaire public. Il fascine parce qu’il est visible, progressif, symbolique. Pourtant, il ne constitue qu’une part minoritaire des recettes fiscales de l’État. L’essentiel provient d’ailleurs : TVA, cotisations sociales, taxes multiples et diffuses qui irriguent silencieusement les finances publiques et notre système de subventionnement de l'inactivité. L’impôt sur le revenu est l’impôt dont on parle le plus, mais certainement pas celui qui finance le plus.
Il faut également rappeler une évidence que la mise en scène actuelle semble découvrir : le système fiscal français est traversé de déductions, de crédits d’impôt, d’incitations diverses. Dons, pensions alimentaires, investissements encouragés par la loi, mécanismes votés année après année par le Parlement. Ne pas payer d’impôt sur le revenu peut être la conséquence directe de ces dispositifs, non une anomalie ni une fraude. C’est le résultat de choix politiques accumulés dans le temps.
Reste alors la question la plus intéressante : pourquoi ce chiffre surgit-il maintenant dans le débat public ? Dans un pays où les déficits sont chroniques, où la dépense publique atteint des niveaux records et où la pression fiscale est déjà l’une des plus élevées du monde développé, la préparation de l’opinion est devenue un exercice presque mécanique. On expose un chiffre frappant, on suscite l’émotion, on installe l’idée d’un déséquilibre moral. Le terrain est prêt pour expliquer demain que de nouvelles mesures seront nécessaires.
La France a pris l’habitude de modifier sans cesse ses règles fiscales, de chercher de nouvelles bases taxables pour financer une dépense qui ne cesse de croître, parce que nos politiciens sont totalement irresponsables. Le mouvement est devenu circulaire : plus l’État dépense, plus il doit justifier de nouveaux prélèvements ; plus il prélève, plus il lui faut convaincre qu’il existe encore des contribuables insuffisamment mis à contribution. Dans cette mécanique, les chiffres spectaculaires jouent un rôle précieux. Ils créent l’urgence morale qui précède la décision politique.
Ainsi, les 13 000 « millionnaires sans impôt sur le revenu » ressemblent moins à une révélation qu’à un signal. Non pas la découverte d’une injustice inconnue, mais la première étape d’un récit familier : celui qui prépare les esprits à l’idée que l’impôt devra, une fois encore, appuyer un peu plus fort sur l’accélérateur.
Natalia Routkevitch
23/2/2026

L’hubris, en fleurissant, a produit l’épi de l’Até, dont la moisson n’est faite que de larmes.
Les Perses, Eschyle


La tragédie antique, empruntant le plus souvent ses sujets au mythe ou à l’histoire, met en scène des figures illustres aux prises avec des passions et des catastrophes qui suscitent pitié et crainte ; elle accomplit ainsi, selon Aristote, sa fonction de catharsis. La guerre apparaît comme la tragédie ultime : un enchaînement d’erreurs humaines et de fatalités entrelacées, issu de l’Até (égarement), de la Moira (destin) et de l’Hubris (démesure).
La pensée grecque présente des adversaires à la fois légitimes et fautifs, comme le montre Thucydide dans le dialogue entre Athéniens et Méliens : « les forts font ce qu’ils peuvent, les faibles subissent ce qu’ils doivent », est une expression d’un réalisme tragique où disparaît toute morale absolue.
Dans cet état d’esprit, l’idée même de justice suprême devient inconcevable ou, pour reprendre la célèbre maxime romaine - summum jus, summa injuria.
C’est cette cécité dangereuse de ceux qui en poursuivent la réalisation à tout prix (quelle que soit leur idée de "summum jus") que déplore le philosophe A. Teslia, lorsqu’il écrit :
"La voie vers la paix s’ouvre avec la reconnaissance de l’impossibilité d’une « victoire totale ». Car il faudra continuer à vivre et, d’une manière ou d’une autre, à coexister avec l’autre - celui que vous tenez pour foncièrement coupable, moralement corrompu, vicieux, etc. L’idée que la paix doit rétablir la justice - et que seule une « paix juste » pourrait justifier tous ces morts et tant de souffrances - est le moyen le plus sûr d’accroître le nombre des victimes. Or rien de ce qui adviendra par la suite ne saurait justifier la mort, la douleur, les blessures, le malheur. Toute l’histoire du monde montre que ce que l’on croit achevé recommence, d’une manière tout aussi absurde, sordide et aberrante.
Chercher à instaurer la plénitude de la justice, à incarner le jugement moral, revient à commettre une autre injustice, une autre falsification qui ne sera probablement jamais vengée, condamnée ni même reconnue comme telle.
La voie vers la paix commence par la reconnaissance que la victoire est possible - mais non totale ; que la défaite est concevable - mais que son prix n’est pas inimaginable ; et que la poursuite acharnée de la justice, quelle que soit l’idée que l’on s’en fait, peut coûter bien davantage que la capacité de supporter un état du monde jugé imparfait.
Et tout cela, soit dit en passant, concerne moins les relations entre les nations que nous avons peu de chances d’infléchir, du moins directement par notre apport personnel, que les relations de guerre et de paix entre nous, interlocuteurs et contemporains."

Et, pour revenir aux Grecs, on pourrait méditer la tension - mise en avant par Albert Camus - entre le sens de la limite, qui leur est propre (et qui est essentielle dans la philosophie de Camus), et la démesure qui caractérise notre civilisation.
"La pensée grecque s’est toujours retranchée sur l’idée de limite. Elle n’a rien poussé au bout, ni le sacré, ni la raison, parce qu’elle n’a rien nié, ni le sacré, ni la raison. Elle a fait la part de tout, équilibrant l’ombre par la lumière.
Notre Europe, au contraire, lancée à la conquête de la totalité, est fille de la démesure. Elle nie la beauté, comme elle nie tout ce qu’elle n’exalte pas. Et, quoique diversement, elle n’exalte qu’une seule chose qui est l’empire futur de la raison. Elle recule dans sa folie les limites éternelles et, à l’instant, d’obscures Érinyes s’abattent sur elle et la déchirent.
Némésis veille, déesse de la mesure, non de la vengeance. Tous ceux qui dépassent la limite sont, par elle, impitoyablement châtiés."

Pierre Duriot
23/2/2026

Vous avez vraiment peur des amis de Quentin ?
 
C’est fou ce qu’on a l’air de craindre les frasques de l’extrême droite en France, ou du moins, la presse voudrait qu’on ait très peur de l’extrême droite. À toutes fins utiles, on peut rappeler le bilan des émeutes consécutives à la mort de Nahel, sans permis, sans assurance, au volant d’une puissante voiture de location, en état de délinquance routière donc : 8 000 à 200 000 émeutiers, 1 000 blessés, dont 674 policiers, 108 gendarmes et 3 sapeurs-pompiers, deux morts, 1 989 condamnations, dont 1 787 à des peines d'emprisonnement, 5 954 véhicules incendiés, 1 092 bâtiments dégradés ou incendiés. Ceci alors que suite au tabassage à mort de Quentin, il ne s’est rien passé de fâcheux, mais la presse subventionnée, aux abois, voudrait nous expliquer qu’on a trouvé quelques types la main levée et que le fascisme est à nos portes et qu’on doit faire dans notre froc. Le fascisme, combien de Bataclan ? Zéro. Les fascistes, pour ces mecs-là, ce sont tous les gens qui voudraient pouvoir vivre tranquillement, dans leur pays, de leur travail et assurer un avenir correct à leurs enfants, c’est-à-dire, tous les honnêtes gens. Personnellement, je n’ai pas peur des potes de Quentin, j’ai plutôt peur des potes de Nahel.

Pierre Duriot

Où est vraiment la représentation populaire ?
 

- 23/2/2026 - C’est très particulier ce qui se passe avec ce président-là. Tout le monde veut son départ, tout le monde a bien compris qu’il nous avait ruinés, qu’il était inaudible à l’international et que tous les dossiers dont il s’est occupé se sont soldés par des ardoises. Il est le pire président de la cinquième République, avec la pire impopularité, autour de 85 % et il s’est mis à dos tous les corps sociaux, toutes les corporations professionnelles, ou presque. Normalement, il ne devrait plus être là. Les parlementaires étant les « représentants du peuple », l’impopularité de ce président chez les parlementaires devrait donc, comme chez le peuple, être autour de 85 %, ce qui normalement, est largement suffisant pour une motion de censure et même une destitution. Le problème est que ça n’arrive pas et que la seule conclusion à en tirer est que les parlementaires ne sont justement pas les représentants du peuple et qu’il faudrait, comme nous le proposons au RPF, arrêter avec le principe des 500 signatures, pour le remplacer par un aval populaire, facilement réalisable par internet, entre 1 et 2 millions de personnes, adopter un scrutin uninominal à un seul tour pour les législatives et permettre en cours de route, une invalidation populaire par, disons, 70 % de mécontents.