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13 septembre 2025

Yann Bizien

PLUS LA SITUATION INTÉRIEURE ÉCHAPPE AU CONTRÔLE D'EMMANUEL MACRON, PLUS IL EST OFFENSIF À L'EXTÉRIEUR

-13/9/2025- Sur les deux fronts, intérieur et extérieur, la politique de l'autruche est insupportable.
Notre élite politico-militaire, intellectuelle et bourgeoise, est en train de sacrifier la France et les Français sur ces deux fronts.
Elle nous enlève notre garantie de sécurité physique et culturelle en négligeant la menace intérieure et celle qui vient du sud.
Cette menace est clairement celle de la conquête violente et de la domination islamiste et du grand remplacement démographique et culturel.
À l'intérieur, nous risquons une guerre civile. Et cette élite regarde toujours ailleurs.
À l'extérieur, cette élite nous paupérise et nous entraîne dans un risque de guerre mondiale avec la "menace russe".
Le soutien financier et militaire nous coûte trop cher par rapport à notre situation budgétaire et économique. Une agence de notation vient d'ailleurs de déclasser la France.
Sur ces deux fronts, les solutions sont pourtant simples et connues des Français.
À l'intérieur, notre élite préfère la stratégie de la soumission, du renoncement, du pourrissement, de la faiblesse et, finalement, de la fatalité : nous sommes progressivement remplacés et dépossédés de la nation, de notre identité, de notre sécurité et de notre destin.
La solution, pourtant, existe. C'est celle du courage. Derrière Philippe de Villiers, au dessus de toutes les mêlées, elle est portée aujourd'hui par un seul parti politique dont la leader incontestable, à droite, est devenue Sarah Knafo. Il suffit de l'écouter honnêtement et sans préjugés pour admettre qu'elle a évidemment raison.
À l'extérieur, notre élite fait le pari de l'illusion stratégique du rapport de forces avec sa "coalition symbolique" des "volontaires" vidée de ses forces de jadis.
Ce "bluff stratégique" est un pari en trompe-l'œil. C'est une tactique mensongère.
Au lieu d'envisager un statut de neutralité de l'Ukraine et des rapports de partenariats économiques et commerciaux avec la Russie, pour diminuer le niveau de frustration de notre plus grand voisin, puissance nucléaire, notre élite bourgeoise et éduquée (elle se reconnaîtra), insiste dans la logique absurde, aveugle et dangereuse du rapport de forces et du risque évident d'une extension d'un conflit de très haute intensité et meurtrier auquel notre société surendettée, submergée, ensauvagée, fracturée, désindustrialisée, désarmée et extrêmement fragilisée ne pourrait pas survivre.
Il y a donc un nœud dur dans le processus de paix à l'est de notre continent. Et il y a un autre nœud dans le traitement de notre problème intérieur.
Le résultat, à ce stade, c'est le risque d'une guerre civile à l'intérieur et le risque d'une guerre mondiale à l'extérieur.
Ces deux nœuds sont l'œuvre de nos élites incapables de résoudre nos problèmes intérieurs et du monde. Trop d'orgueil, trop de narcissisme, trop d'ambitions personnelles, trop de tactiques politiciennes et électoralistes, trop de division, trop d'instabilité, pas assez de vision, de dignité, d'honneur, de courage, d'amour de la France et de respect du peuple.
J'agace et j'énerve cette élite européiste, multiculturaliste, politico-militaire, médiatique et intellectuelle, soumise à Bruxelles et aux banlieues, parce que j'affirme courageusement qu'elle se trompe gravement sur les deux fronts intérieur et extérieur.

Radio Classique

-12/9/2025- La participation de l’Orchestre Philharmonique de Munich au Festival de Flandre de Gand (Belgique) a été annulée car la position de son chef d’orchestre israélien vis-à-vis de l’offensive à Gaza n’est pas jugée assez claire, ont indiqué les organisateurs. Une décision qui suscite de vives réactions notamment en Allemagne et dans le milieu de la musique classique.

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12 septembre 2025

Dessin de Glon

INDÉCENCE DES INDIGNES

Gabriel Nerciat

-12/9/2025- On se souvient (peut-être) du scandale qu'avait suscité la parution du livre d'Emmanuel Todd sur (et contre) Charlie Hebdo à peine quelques mois après l'assassinat de sa rédaction par des sicaires islamistes affiliés à Al Qaïda.
J'ai encore dans les oreilles les accents outrés de Caroline Fourest, Philippe Val, Maurice Szafran, Joseph Macé-Scaron, Nonna Mayer, Claude Weill et autres Jean Quatremer (je ne sais plus lequel de ces grands esprits, au demeurant tous recyclés aujourd'hui dans l'apologie des crimes de guerre d'Israël, n'avait pas hésité à écrire que le livre de Todd faisait de lui un complice posthume des frères Kouachi).
À l'époque, même si j'étais très loin d'approuver la totalité de la critique de Todd (dont le pamphlet était quand même assez bien foutu et à plus d'un titre visionnaire), je trouvais que les grandes huiles de la gauche qui se veut républicaine et/ou libérale en prenaient malgré tout un peu trop à leur aise. Je crois même l'avoir écrit ici sur mon ancien compte FB.
Or, aujourd'hui, à l'exception de Macé-Scaron devenu figurant intermittent sur C-News, les mêmes ne cessent, dans les médias ou sur les réseaux sociaux, de conspuer la mémoire de Charlie Kirk en rappelant complaisamment telle ou telle de ses déclarations les plus controversées ou ses saillies les plus volontairement scandaleuses.
Tout en condamnant l'usage de la violence et le recours au meurtre politique, cela va sans dire.
Comme quoi, contrairement à ce que pensait feu Stéphane Hessel, il convient toujours de se méfier, instinctivement, des gens qui font profession de s'indigner.
On peut être à peu près sûr qu'ils protestent toujours contre les indécences et les ignominies qu'ils commettent eux-mêmes.

11 septembre 2025

Marc Amblard
11/9/2025

NOUS PENSONS AUSSI À TOI CHARLIE

Il avait 32 ans. Il s'appelait Charlie Kirk. Grand défenseur des valeurs traditionnelles, il avait commencé en s'installant à la sortie des universités avec sa table pliante "prove me wrong" pour échanger avec les étudiants sur des sujets de société. En toute bienveillance. Avec une extrême gentillesse.
Son charisme, son intelligence et surtout son aptitude au débat on fait de ce garçon parti de rien une figure incontournable du conservatisme américain.
Fervent chrétien, c’était un amoureux de la liberté, de la famille et de son prochain.
Hier, dans l’État de l’Utah, lors d’une conférence devant des milliers d’étudiants, il a été assassiné par un sniper qui court toujours.
La gauche montre de plus en plus son vrai visage, celui de l’intolérance, de la violence et du fascisme.
Que Charlie et Iryna ne soient pas morts pour rien.

Yann Bizien

-11/9/2025- L'hommage émouvant de la belle et bonne jeunesse américaine à Charlie Kirk, assassiné par un extrémiste de gauche pour ses convictions de droite. Elle chante "Amazing grace" dans une belle communion républicaine.

Ewa Zajaczkowska-Hernik

"Il est grand temps que l'Europe se rende compte de l'ingratitude et de la corruption de l'Ukraine", a déclaré l'eurodéputée polonaise Ewa Zajaczkowska-Hernik.
10/9/2025

Courte vidéo (1 min 7 s) ↴

À PROPOS DE L'EXÉCUTION DE CHARLIE KIRK

Gabriel Nerciat

-11/9/2025- Le wokisme, dont plusieurs doctes universitaires nous assurent qu'il n'existe pas, est-il pour autant capable de tuer ? Ce serait un peu la définition du zombie, personnage central des mythologies macabres d'outre-Atlantique.
Toutefois, restons prudents. Personne ne connaît encore à l'heure actuelle l'identité du salopard qui a assassiné Charlie Kirk.
Ce jeune homme brillant et courageux n'était pas seulement l'emblème médiatique le plus visible de la jeunesse MAGA ; c'était également un adversaire assumé du nationalisme ukrainien, et comme son ami Steve Bannon, au moins depuis l'agression contre l'Iran, un critique de plus en plus acerbe de l'État sioniste génocidaire dont il estimait que les intérêts divergeaient de ceux des États-Unis.
En attendant d'en savoir plus, reste l'évidence : en Amérique comme sans doute en Europe, malgré tout ce qui sépare les deux continents, il est clair que la révolte identitaire et nationale des peuples d'Occident et la contre-révolte qu'elle suscite ne s'affronteront pas de manière pacifique.
On n'est plus dans l'inoffensive comédie gauchiste et syndicale d'hier après-midi ; peut-être malheureusement.

Têtes de cochons contre incendies d’églises...

Pierre Duriot

-11/9/2025- L’affaire des têtes de cochons devant des mosquées, défraie la chronique, fait parler le Ministre qui se perd en superlatifs pour dramatiser un très banal fait divers et le transformer en affaire d’État, avec la complicité habituelle de la presse qui en fait des tonnes. Les mosquées n’ont pas été touchées ou abîmées, que l’on sache ? Mais il s’agirait d’un blasphème, notion qui n’existe pas dans notre droit national, qui ne prend en compte que les atteintes aux biens ou aux personnes, ce qui n’est pas le cas ici. On voit donc un ministre de l’Intérieur prendre la parole pour évoquer une notion qui n’existe pas. Et donc, si l’on arrête le coupable, il va falloir tordre le droit et inventer un truc pour le condamner. Tout au plus, en théorie, il risque une simple amende pour abandon de détritus sur la voie publique. On se souvient qu’un homme a été condamné par le tribunal correctionnel de Lyon à un an de prison ferme pour avoir brûlé un Coran, en juin dernier, devant une mosquée de Villeurbanne, alors que rien n’interdit de brûler un livre dans la loi française et que l’absence de propos racistes, xénophobes ou injurieux ne permettait pas la condamnation. À Paris, en 2016, une femme intégralement voilée, avait brûlé une Bible sur les quais de Seine. Pas d’infraction caractérisée pour le brûlage, mais une simple verbalisation pour port du voile intégral, sans rapport donc, avec le livre. Contraste saisissant qui montre à quel point le délit de blasphème n’est compté que pour le Coran, soit conformément à la charia.
À Guingamp, une statue de la Vierge à l’enfant a été incendiée en pleine messe, lundi 8 septembre 2025, dans la basilique Notre-Dame de Bon Secours. Là il y a atteinte aux biens et mise en danger des fidèles, ce qui n’a pas fait ciller l’œil du Ministre, celui-là comme les précédents très prompts à dramatiser un malheureux tag sur une mosquée, mais qui ne prennent jamais la parole, ou rarement, même quand une église brûle. Nos églises restent particulièrement vulnérables, selon un rapport du renseignement territorial et les atteintes directes aux lieux de culte chrétiens augmentent régulièrement, sans que cela n’émeuve le gouvernement. On leur rappelle que les incendies et tentatives d’incendie ont, eux, bondi de plus de 30 %. En 2024, près de 50 églises ont été touchées, contre 38 en 2023. Et quand on trouve des coupables, il s’agit très souvent de personne d’origine étrangère et d’une autre obédience que celle qui est historique en France. Ceci sans compter les multiples dégradations de portes, de statues, d’autels, très majoritaires dans celles commises sur les biens chrétiens, et pour lesquels les fidèles ne portent même plus plainte. La tendance est la même dans toute l’Europe et aussi, de manière spectaculaire, au Canada, où des églises brûlent, sans que les dirigeants des pays concernés, tous d’ascendance chrétienne, ne trouvent grand-chose à redire.
Les vols à l’intérieur des églises sont également en augmentation de 7 % en 2024. par rapport à l’année précédente. Les régions les plus touchées sont la Nouvelle-Aquitaine, l’Île-de-France, le Grand Est, l’Auvergne-Rhône-Alpes et l’Occitanie, les régions justement les plus « multireligieuses », mais ce doit être un hasard. Plusieurs messes ont également été perturbées en 2024 et dans les Yvelines, un homme a crié « Allah Akbar » avant de monter sur l’autel et de se montrer de manière obscène à l’assemblée, ou des cérémonies sous protection policière, à Saint-Denis, avec force insultes aux fidèles. En 2024, un attentat projeté par un musulman radical, visant une église, a été déjoué. Les services de la DGSI avaient interpellé un adhérent à l’idéologie de Daech, qui préparait une attaque contre un édifice religieux. Tout cela ne fait pourtant jamais la une des journaux télévisés, ou bien peu…
Le renseignement territorial, bien conscient tout de même, à défaut du politique, recommande une « attention particulière » tout au long de l’année jubilaire 2025. « Les rassemblements et événements organisés par les paroisses et diocèses pourraient en effet constituer des cibles potentielles. Les autorités appellent à renforcer la sécurité autour des lieux de culte, tout en préservant leur vocation d’accueil et de prière », ont-ils communiqué. En résumé, la France a acté certaines composantes de la charia et n’hésite pas à tordre le droit national laïque pour le conformer à la charia et on se demande bien pourquoi. Si c’est par peur des musulmans, cela contredit le narratif de paix et d’amour qui sert d’élément de langage obligatoire depuis des décennies, contredit aussi la notion d’enrichissement culturel. Normalement, personne ne devrait avoir peur au point de se conformer et de collaborer à un système politico-religieux censé être une chance pour la France.


10 septembre 2025

Radu Portocala

-10/9/2025- Emmanuel Macron a des ambitions dangereuses. Pas pour lui, heureusement, mais pour tout ce qui l’entoure. L’une d’entre elles, qui occupe sans doute ses rêveries vespérales, est de faire la guerre à la Russie, d’aboutir là où Napoléon et Hitler ont échoué. Noble et grand projet, disent les enthousiastes qui ne s’embarrassent pas du fardeau de la pensée ; terribles désastres en perspective, répondent les lucides rabat-joie.
Bien entendu, comme tout grand démolisseur, il cherche à se faire accompagner dans son entreprise. Il a, donc, trouvé dans le britannique Starmer et l’allemand Merz ses futurs compagnons d’armes.
Pour l’instant, il lui faut gagner l’opinion d’outre-Manche. Alors, il fait ce qu’il sait faire : il frotte le dos du roi, il fait des clins d’œil complices à la princesse de Galles et il promet de prêter aux Anglais la tapisserie de Bayeux. Il transforme ainsi un grotesque exercice de diplomatie personnelle en danger pour un trésor national.
Les restaurateurs et les conservateurs sont unanimes à lui dire que toutes les manipulations qu’implique ce voyage peuvent provoquer des dégâts irrécupérables à la tapisserie. Il n’en tient pas compte. Sa volonté, ses caprices passent avant l’avis de ceux qui savent. C’est ainsi qu’agissent les dictateurs. Et c’est ainsi qu’ils produisent les pires désastres.
La tapisserie de Bayeux aura bientôt mille ans. La toile sur laquelle elle a été tissée est d’une extrême finesse, donc d’une extrême fragilité. Si Macron impose sa volonté – et il y a peu de chances, comme dans n’importe quelle dictature, que son projet soit abandonné – il faudra l’enlever de sa vitrine, l’enrouler, la transporter à Londres, la dérouler, l’exposer dans une vitrine, puis, à la fin de l’exposition, l’enlever de cette vitrine, l’enrouler de nouveau, la ramener en France, la dérouler une fois de plus et, enfin, la remettre dans sa vitrine. À quel point faut-il être indécent pour prétendre que toutes ces opérations n’auront aucun effet, ne produiront aucun dégât ?
Mais la volonté de Macron met à mal le bon sens, l’annule, s’en moque. La volonté de Macron est supérieure à la raison. L’homme qui a tout raté à droit à cette reconnaissance.
Dessin d'Antoine Chereau


TOUT BLOQUER RUE SAINT-DENIS

Gabriel Nerciat

-10/9/2025- Ce matin, avec mon ami Jonathan et son cousin Caleb, on voulait rejoindre nos potes de l'ONG Conscience planétaire décroissante, subventionnée par la Mairie de Paris, pour aller bloquer l'entrée de la Poste du Canal Saint-Martin, et gueuler ACAB d'une seule voix devant l'agence BNP-Paribas qui fait l'angle du boulevard Sébastopol.
Mais des flics fascistes nous ont repérés, peut-être parce que j'avais un marteau à la main et Caleb un drapeau blanc avec au centre le sigle des Antifas autonomes, et ils nous ont pris en chasse.
On a couru comme des dératés, et après avoir semé les flics tout en perdant Jonathan en route, on s'est retrouvés rue Saint-Denis sans trop savoir comment.
Là, il y avait une jolie brune plantureuse d'une cinquantaine d'années qui m'a alpagué depuis le trottoir en face de la rue Blondel.
– Tu veux monter avec moi, beau gosse ?, qu'elle m'a dit. Pour soixante euros, je te fais toutes les gâteries que tu veux, à condition que tu mettes un préservatif.
J'ai rougi, involontairement, avant de penser à être outré.
– Mais pour qui me prenez-vous ?, lui ai-je rétorqué. Je ne suis pas là pour sombrer dans la débauche ; je suis un militant politique écologiste, no border et libertaire, et la police fasciste de ce pays pourri me poursuit. En plus, ça pollue, les préservatifs, parce que c'est fait avec du pétrole. Vous ne le savez donc pas ?
Elle m'a regardé en rigolant.
– Si tu veux, je te branle pour quarante euros, jusqu'à ta délivrance. Comme ça, tu jouis sans détruire la planète et sans enrichir Total-Energies ; ça te va ?
Caleb est intervenu :
– Eh, tu comprends pas, la goulue ? La situation est grave. On prendra du bon temps quand on aura renversé le capitalisme et sauvé l'espèce humaine, pas avant. Dans cinquante ans, Paris sera devenue une fournaise, l'IA aura remplacé nos cerveaux, le fascisme sera partout en Europe, et il fera beaucoup trop chaud pour que tu puisses encore baiser avec qui que ce soit. En plus, tu es beaucoup trop genrée, comme meuf, pour nous plaire.
– Dans cinquante ans, je ne serai plus là, chéri. Moi, mon boulot, c'est dans le présent. Et c'est pas l'IA qui pourra jamais te tailler une pipe comme moi, je te le garantis.
J'ai vu rouge et j'ai crié, comme Greta Thunberg à Katowice :
– Mais t'es encore plus ignoble qu'Elon Musk ou Bolloré ! Tu penses qu'au fric ! L'unité de la planète, l'égalité entre les hommes, l'antiracisme, tu t'en fous ! Encore un peu, tu vas voter Le Pen !
Caleb a surenchéri :
– Toutes les putes sont des bâtardes ! On va bloquer la rue Saint-Denis !
On voulait commencer le taf, mais ce qu'on n'avait pas vu, c'était un énorme garde-chiourme racisé d'1m90 qui surveillait les alentours et auquel cette salope a fait un signe pour qu'il s'approche.
Il est arrivé comme le vent et nous a fracassé la mâchoire, devant les passants qui nous regardaient goguenards.
On était vraiment outrés, Caleb et moi, le visage en sang, et on a décidé d'aller porter plainte au commissariat parce que, bordel, on a des droits.
Mais on n'a pas pu. Il y avait ces crétins de la faction trotskiste de la porte Saint-Martin qui bloquaient la porte de l'hôtel de police.
Alors on est rentré chez nous, et on a regardé les manifs sur BFM-TV.

9 septembre 2025

Gastel Etzwane

-9/9/2025- De Berlin à New York, tout le monde a compris : le problème de la France, ce n’est ni Moscou, ni Bruxelles, ni encore moins « le peuple ingouvernable », c’est Macron. Der Spiegel (Allemagne) le dit sans détour : il est « carbonisé », prisonnier de son propre narcissisme, incapable de gouverner autrement qu’en usant d’un charisme devenu toxique. Le vernis s’est craquelé, ne reste que l’orgueil d’un homme isolé.
Aux États-Unis, le constat est très net. Le New Yorker explique que Macron a « plongé la France dans le chaos » par ses choix hasardeux, au premier rang desquels la dissolution de l’Assemblée. Quant au New York Times et au Washington Post, ils pointent sa responsabilité directe dans la montée du Rassemblement national, conséquence de son entêtement et de son incapacité à composer. Outre-Manche, The Times et The Daily Telegraph parlent d’une humiliation pour la présidence française, réduite à l’impuissance.
En Belgique, Le Soir dénonce un président qui a offert un boulevard à l’extrême droite ; en Suisse, Le Temps s’inquiète de la dérive des valeurs républicaines. Bref, partout la sentence est claire : Macron est l’obstacle, Macron est la crise. Mais en France, silence radio : les médias tenus par les milliardaires s’interdisent d’en parler, et les soi-disant indépendants se réfugient dans la lâcheté. Le monde entier voit ce que notre presse refuse d’admettre : aujourd’hui, le problème de la France s’appelle Emmanuel Macron.
Et ce soir encore, il prendra la parole pour s’adresser aux Français. Mais qu’a-t-il à leur dire, sinon qu’ils sont des crétins, et que tout est de leur faute ? Car dans la tête d’un pervers narcissique, c’est toujours la faute des autres.
Plutôt que de vous infliger la photo qui donne des haut-le-cœur à tout le monde, celle du président français, je préfère vous montrer ce qu’il déteste par-dessus tout : la France profonde.

Ambassade de Russie en France / Посольство России во Франции

Lettre ouverte de l’Ambassade de Russie en France à la rédaction et aux téléspectateurs de la chaîne BFMTV (9 septembre 2025)

L’Ambassade de Russie en France est indignée par la diffusion, le 7 septembre dernier, sur la chaîne BFMTV, du prétendu documentaire intitulé « Espions de Poutine, la nouvelle menace », qui n’est en réalité qu’une production diffamatoire et ouvertement anti-russe.
 
Nous sommes particulièrement préoccupés par les passages concernant l’Ambassade et d’autres institutions officielles russes en France. Les insinuations proférées sont de nature à mettre en danger la sécurité des représentations diplomatiques et de leur personnel.
 
De telles pratiques dépassent les limites de l’éthique journalistique et vont à l’encontre des principes essentiels d’une couverture responsable des affaires internationales.
 
Nous encourageons les téléspectateurs français à faire preuve de discernement et à ne pas succomber aux insinuations des auteurs de ce programme.

La démission d’Emmanuel Macron n’est pas une option mais un devoir et une solution "pour la France"

Yann Bizien

-9/9/2025- Comme ses prédécesseurs, l’homme du compromis mou, François Bayrou, politiquement condamné, désavoué, est balayé.
Pourquoi nommer un nouveau Premier ministre et former un nouveau gouvernement qui ne pourra toujours pas gouverner ce pays ?
Emmanuel Macron, empêtré, dans le flou, est face à une équation politique impossible à résoudre, sauf à démissionner.
Il n’est pas motivé par le souci de notre quotidien et du destin de la France. Nous savons pourquoi il refuse de quitter le pouvoir : l’immensité de son orgueil, la monstruosité de son narcissisme, le besoin de satisfaire ses ambitions personnelles et européistes, son désir de guerre et de revanche sur Vladimir Poutine, sa volonté de se différencier de Donald Trump et de reconnaître un État palestinien devant l’Assemblée générale de l’ONU avec un gouvernement formé, nommé et en place dans son calendrier.
Il a désiré toutes ces échéances pour se rendre exclusif et politiquement indispensable.
Or le salut français ne peut que venir du peuple souverain qui doit pouvoir exprimer son dernier mot dans les urnes. Ce salut ne viendra certainement pas des partis discrédités, des politiciens fixés sur leurs mandats et verrouillés sur leurs sièges, des petits arrangements, des combines et des compromis d'apparences.
Non. La confiance est rompue. Le fossé est désormais trop profond entre la classe politique et le peuple.
Il y a dans ce pays des coupables de tous les blocages, de l’instabilité, de la paralysie et de l'effondrement national.
Le premier d’entre-eux, celui qui tient depuis huit ans tout un édifice institutionnel et politique en train de pourrir, alors qu’il en est pourtant le garant, c’est Emmanuel Macron.
Depuis sa dernière dissolution, et sa « grenade dégoupillée » vers les Français, il méprise le fait majoritaire, ignore le résultat des urnes, n’entend plus le peuple et piétine l’esprit de la Constitution.
Comme un forcené sourd et aveugle, le chef de l’État abuse de son pouvoir, de la tambouille politicienne et de son narcissisme. Il est en train de sacrifier tout le pays, ses intérêts, son peuple, sa civilisation, son identité, sa sécurité, sa dissuasion nucléaire, son siège au Conseil de sécurité des nations unies, sa prospérité et son destin.
C’est évident, Emmanuel Macron manque à ses devoirs pour la France.
Or l’alternance politique n’est pas une insulte à la démocratie. Bien au contraire. Lorsque le pays reste enfermé dans le chaos, elle en est sa respiration et son souffle. Il faut donc la provoquer.
Voilà pourquoi Emmanuel Macron doit démissionner. Il ne peut plus se retrancher dans le palais de l'Élysée. Sa démission est une solution démocratique pour la France. Elle est même prévue et organisée dans notre Constitution. Il ne faut pas la redouter. Le général de Gaulle, père de la 5ème République, a montré sagement ce chemin en avril 1969.
Il faut espérer et réclamer la démission d'Emmanuel Macron. Face au mur de son impopularité, à ses échecs, et à son isolement, elle est indispensable.
Pour la France.