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10 septembre 2026

Christian Potier
10/9/2026

LETTRE OUVERTE À MATHILDE PANOT


Madame Panot,

FLASH INFO : La France insoumise boycotte BFMTV pendant une semaine. Motif ? Des "plateaux racistes". Des chroniqueurs "d'extrême droite".
Infâme.
Tous les autres sont racistes, sauf vous bien sûr. C'est ça votre doctrine ?
Avant c'était CNews qu'il fallait boycotter, interdire, faire taire. Maintenant c'est BFMTV. Demain ce sera qui ? TF1 ? France 2 ? Toute chaîne qui ose inviter quelqu'un qui ne pense pas comme vous ?
Votre tolérance est à sens unique. Toujours à sens unique. Quand on vous invite, c'est la démocratie. Quand on invite vos adversaires, c'est du racisme. Quand on vous contredit, c'est l'extrême droite.
Vous ne boycottez pas une chaîne, Madame Panot. Vous boycottez le pluralisme. Vous boycottez les millions de Français qui regardent BFMTV. Vous boycottez le débat, parce que vous avez peur du débat contradictoire.
Vous vous réclamez du peuple, mais vous refusez de répondre aux questions des journalistes devant le peuple. Qui privez-vous d'explications ? Pas BFMTV. Les électeurs.
Et votre communiqué est une blague sinistre : au nom de l'antiracisme, vous refusez de débattre. Mais le pluralisme, c'est justement accepter de croiser des opinions qui dérangent. Y compris celles que partagent 11 millions d'électeurs que vous insultez du matin au soir.
On voit très bien votre modèle, Madame.
Si Jean-Luc Mélenchon est élu en 2027, il n'y aura qu'une seule chaîne à la télévision : MÉLENCHON PRAVDA. Une seule radio. Une seule pensée. La vôtre.
Vous parlez de République, mais vous rêvez de censure.
Alors continuez. Boycottez tout. Isolez-vous. Plus vous vous isolez, plus les Français vous voient tels que vous êtes : un clan haineux, sectaire, qui ne supporte pas la contradiction.
Vivement 2027, Madame Panot. Vivement que tous ces parasites haineux qui vivent de la division savourent tout doucement leur défaite. Dans les urnes. Démocratiquement. Devant tout le monde. Sur toutes les chaînes. Même sur BFMTV.
Le peuple tranchera. Et il ne regardera pas votre Pravda.
Un Français qui en a assez de votre morale à deux vitesses.
CNEWS VOUS SALUE BIEN SÛR !

1 septembre 2026

Gabriel Nerciat
1/9/2026

BALLADUR, UN CAS D'ÉCOLE




Balladur, c'était l'homme élégant, discret, conformiste, affable (quoique distant), puissant et très bien doté financièrement, mais auquel les hommes - et les femmes - refusent en général leurs faveurs, un peu comme Michel Bouquet dans les films de Claude Chabrol.
A la fois parce qu'ils sont ennuyeux, prévisibles, rébarbatifs, souvent arrogants, mais surtout parce qu'ils dédaignent de rendre leurs vices ou leurs défauts un tant soit peu visibles (à supposer qu'ils en aient ou qu'ils consentent à en avoir).
Même quand ils commettent une mauvaise action, ils le font comme si c'était la chose la plus normale et la plus vertueuse du monde, ce qui ne laisse pas d'agacer. Un salaud peut toujours devenir admirable ou envoûtant, mais seulement s'il ne cherche pas à passer pour un premier communiant.
En 1995, alors que, jeune étudiant séguiniste, j'avais trois ans plus tôt quitté furieux l'ancien parti gaulliste en raison du ralliement de Chirac, alors conseillé par Balladur, au traité de Maastricht, j'y suis revenu, outré par la trahison et les prétentions de cet ex-grand commis de l'Etat pompidolien devenu le porte-serviette condescendant des actionnaires des grandes banques institutionnelles du pays.
Pour autant, même lorsque tous les sondages le donnaient vainqueur haut la main, parfois même dès le premier tour, j'ai toujours été persuadé qu'il n'entrerait jamais à l'Elysée.
Pour deux raisons : il n'avait rien de nouveau ou d'enthousiasmant à proposer aux Français (un peu comme l'autre Edouard – Philippe – aujourd'hui), et il avait trahi Chirac avec beaucoup trop de légèreté et de maladresse, sans même avoir pris la précaution élémentaire de lui ravir au préalable la présidence du RPR (erreur fatale en cette époque où les partis jouaient encore un rôle fondamental au coeur de la vie politique nationale).
Aujourd'hui, on me dira qu'en matière de trahison Chirac est allé beaucoup plus loin que lui, et même plus souvent que lui.
Mais la trahison, comme l'assassinat selon Thomas de Quincey, est un art, et un art éminemment politique. Si l'on ne sait pas poignarder correctement ses protecteurs et ses alliés, on n'arrive à rien, et la vie passe à côté de vous alors que vous croyez très ingénument être aimé d'elle.
Après, on ne peut plus que vieillir seul dans son coin, en voyant les autres réussir là où vous avez échoué et en se demandant vainement pourquoi le destin n'a pas été plus amène avec vous.

15 août 2026

Régis de Castelnau
14/8/2026

Rubrique : buts

Eh bien dis donc le petit psychopathe de l’Élysée qui se prend pour un empereur, ne serait-il donc pas un peu à poil ? Son gilet de scooter des mers ne cache plus sa nudité. Et ses porte-flingues qui fouillent ses dressing-rooms pour essayer de le rhabiller constatent que tous les cintres sont vides. Sa grotesque exhibition aquatique en mode rouleur de mécanique de chef-lieu de canton a provoqué une clameur unanime des Français excédés. Mélangeant hilarité et insultes. Et que dire des réactions de la presse étrangère.
Et voilà t’y pas que le Conseil constitutionnel vient de le renvoyer dans ses buts. Parce que la loi qui vient d’être pulvérisée au nom de la protection de la Déclaration des Droits de l’Homme (excusez du peu) était bien un texte Macron. Certes votée par toute la racaille parlementaire du « bloc central », elle était cependant voulue par le freluquet, comme un des outils visant à confisquer l’élection présidentielle. On sait bien qu’il veut, soit reporter l’élection comme le fait Zelinsky en invoquant une situation exceptionnelle, soit faire élire une marionnette lui permettant de garder les manettes. Avec le prétexte évident de la guerre contre la Russie et à l’aide de la destruction méthodique de la liberté d’expression.

Texte du communiqué du Conseil constitutionnel :

« Tout en relevant que l’exigence constitutionnelle de protection de l’intérêt supérieur de l’enfant et l’objectif de valeur constitutionnelle de prévention des atteintes à l’ordre public sont de nature à justifier une limitation de la liberté d’accès de mineurs à ces services, le Conseil juge que les dispositions contestées, d’une part, portent une atteinte disproportionnée à la liberté d’expression et de communication et, d’autre part, n’ont pas prévu les garanties légales propres à assurer le droit au respect de la vie privée. »

Avec cette décision du Conseil, on ne peut s’empêcher de penser à la chanson d’Henri Salvador « une bonne paire de claques dans la gueule ! » Une décision qui raconte qu’après avoir perdu l’appareil judiciaire, qui a vu la Cour de cassation revalider la candidature de Marine Le Pen, avoir perdu le Conseil d’État avec la nomination de Marc Guillaume et la dégradation catastrophique de ses rapports avec le gouvernement, voilà qu’il vient de perdre le Conseil constitutionnel. Or ces trois institutions juridictionnelles, sont absolument essentielles sinon totalement indispensables pour réaliser le nouveau coup d’État dont rêve Macron. Et manifestement, cela ne se bouscule pas (plus) pour faire le sale boulot.
S’il ne faut pas se faire d’illusions, le kéké qui a abdiqué toute rationalité ne lâchera pas le morceau. Mais chaque jour qui passe envoie des signaux qui démontrent qu’il n’en a plus les moyens. L’ectoplasme Lecornu est désormais vaporisé, les parlementaires du bloc central déshonorés, trois Cours suprêmes regardent désormais ailleurs, et se préparent pour la France sans Macron.
Enfin !

9 août 2026

Gabriel Nerciat
9/8/2026

A BAS LES VIEUX !


Il est vraiment idiot, ce Premier ministre.
Pourquoi désindexer les retraites (précipitant ainsi les retraités de la classe moyenne, épine dorsale de l'extrême centre, dans les bras de Marine Le Pen) alors qu'une loi récente et progressiste permet plus efficacement de les euthanasier ?
Ah, mais j'y pense : non, c'est très malin.
On appauvrit d'abord les vieux (ils le méritent, hein : ils ont fait 68, aimé Claude François, vu les films de Lelouch et voté Mitterrand, Maastricht puis Macron) et puis quand ils sont devenus trop débiles, désespérés ou souffrants, on les liquide d'une simple piqûre létale, au nom de l'autonomie individuelle et de l'équilibre financier de la Sécurité sociale.
J'aurais dû être libéral et humaniste, moi aussi. Je ne sais pas pourquoi j'ai raté le coche.
C'est ce courant idéologique qui a le mieux saisi vers quoi tendait l'espèce humaine, dès lors qu'elle commence à être atteinte de sénescence.

14 juillet 2026

Anne Mansouret
14/7/2026

Ce 14 Juillet 2026, j’ai décidé de boycotter le blockbuster programmé par Emmanuel Macron sur les Champs Élysées et abusivement présenté comme la célébration de la Fête Nationale Française.
De fait, ce spectacle XXL (financé à découvert sur la dette) a été conçu comme un show symbolique à la gloire de Macron l’Européiste et le Mondialiste. En l’honneur de l’impératrice teutonne von der Leyen et du très retors Zelensky, soutenu par les trente-cinq pays de la Coalition des Volontaires, sorte de fan club inconditionnel de la cause ukrainienne.
Voir tout ce petit monde de tordus corrompus s’approprier le 14 Juillet et des militaires ukrainiens défiler sur la plus belle avenue du monde risque de me hérisser le poil.
“Nous allons défiler pour tous ceux qui, en ce moment, sont en première ligne, et en mémoire de ceux qui sont morts au combat.” Ont-ils déclaré avec emphase à la presse.
Oui, mais voilà, les Ukrainiens morts au combat ne me concernent pas plus que ça. J’ai pour les victimes militaires et collatérales ukrainiennes une compassion égale à celle que j’éprouve pour les Russes tués dans ce même conflit.
Ni plus, ni moins.
Je répète que je trouve honteux d’avoir écarté les Russes des commémorations de 2024 alors qu’ils y avaient toute leur place aux côtés des Alliés. Pourquoi les Russes sont ils devenus infréquentables, alors que la bien-pensance politique du moment honore les Ukrainiens ?
En outre, je suis définitivement allergique aux épanchements exhibitionnistes et tactiles de Macron avec ses homologues (en règle générale) et avec Zelensky en particulier.
Alors basta. Cette année, ce sera sans moi.

11 juillet 2026

Marion Maréchal répond à Yazid Arifi (cadre LFI)

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9 juillet 2026

Gilles Casanova
7/7/2026


Au Parlement européen ils ont fait exactement la même chose :
Mélenchon : non-lieu
Bayrou : relaxé
Le Pen : condamnée.
On ne verrait pas qui sont les amis du pouvoir ou des juges ?

7 juillet 2026

Gabriel Nerciat
7/7/2026

MARINE LE PEN, ÉCHEC AUX JUGES

Bien joué. Vraiment, très bien joué. J'avoue que je ne m'y attendais pas.
Les juges de la Cour d'appel de Paris ce matin ont cru sans doute se défausser sur Marine Le Pen ; ils ont eu tort.
Si la Cour de cassation se prononce en confirmant le jugement d'aujourd'hui en janvier ou même peu de temps avant la présidentielle, les juges prendront le risque d'être propulsés directement au coeur de la campagne, qui se fera sur leur dos (et on sait qu'il est chargé).
Si au contraire la Cour respecte les délais usuels (12 à 18 mois, paraît-il), Marine pourra faire la totalité de la campagne normalement, sans bracelet électronique, et même en bénéficiant théoriquement de la présomption d'innocence.
On disait que ses avocats étaient nuls ; ce n'est visiblement pas le cas.
Et puis, surtout, on évite de justesse la désastreuse doublure de l'insupportable dadais pro-kiévien en quête de reconnaissance princière.
Reste l'essentiel, que Henry de Montherlant avait mis dans la bouche du condottiere Sigismond de Malatesta, prince de Rimini : "Quiconque accepte de juger son semblable sait bien qu'il est toujours aussi coupable que celui qu'il juge".
C'est tellement bien dit, et c'est tellement vrai.

4 juillet 2026

Jérôme Viguès

Le fil qui relie tout

Une chaîne qu’on menace de fermer parce qu’elle ne pense pas comme il faut. Une candidate dont le sort se joue le 7 juillet. Un successeur perquisitionné dans quatre pays sept jours avant cette décision, quand le même parquet met neuf ans à ne rien reprocher formellement à son adversaire pour les mêmes faits. Un calendrier électoral taillé sur mesure pour maximiser le chaos plutôt que la clarté démocratique. Et des élus qui annoncent, texte à l’appui, qu’ils ne reconnaîtront pas le résultat s’il ne leur convient pas, sans que cela ne vaille à personne la moindre conséquence.
Ce n’est pas une accumulation de hasards malheureux. C’est un régime qui, sentant le vent tourner, verrouille toutes les issues à la fois : celle des médias, celle des candidatures, celle du calendrier, et jusqu’à celle de la légitimité du résultat lui-même.
Un pouvoir qui verrouille les médias, les candidatures, le calendrier et jusqu’à la légitimité du résultat n’organise plus une élection. Il en organise l’issue.

30 juin 2026

Yann Bizien
30/6/2026

La France insoumise est bien un parti politique subversif


LFI menace de renverser l'ordre politique pouvant être établi par les urnes. Ce parti trouble le bon ordre public, piétine nos valeurs, la démocratie, notre histoire, notre culture et notre identité.
LFI soutient un système de pensées et des idées dangereuses pour l’unité de notre société et pour le destin français.
Nous allons vers des temps très difficiles à cause d’Emmanuel Macron, qui a permis l’émergence de ce parti pour affaiblir les droites.
Depuis l’existence de ce parti, et l’élection d’Emmanuel Macron, il n’y a jamais eu autant de discorde, d'émeutes, de viols et d'assassinats en France.
LFI est un parti factieux, de la sédition et de la révolte anti-France. Il incite les masses subversives au soulèvement concerté.
Il faut en prendre conscience.

23 juin 2026

Anne Mansouret
23/6/2026

Lettre ouverte à Madame Suzette Bloch

Madame,
 
Je réagis à vos propos, entendus sur France Inter, qui m’ont profondément dérangée.
Tout d’abord, la Waffen-SS qui a occupé la France était une armée allemande parallèle à la Wehrmacht et composée d’Allemands qui soutenaient le régime nazi d’Adolf Hitler.
Le Rassemblement national est, quant à lui, un parti politique français, regroupant des citoyens français affirmant des principes 100/100 nationalistes.
Je ne vois donc pas comment le RN, parti politique français dûment enregistré et autorisé par l’État français, ayant des représentants au Parlement français… pourrait être l’héritier (fut-ce spirituel) d’un corps d’armée allemand.
En outre, Marine Le Pen a recueilli 41,45 % des suffrages exprimés au second tour de l’élection présidentielle de 2022, c’est-à-dire que 13 288 686 de Français ont choisi de voter pour le Rassemblement national. C’est donc 13 288 686 de Français que vous traitez implicitement de SS.
Mais il y a plus choquant encore à mes yeux.
En effet, Madame, si vous êtes aujourd’hui à l’honneur de la Nation, vous n’y êtes très objectivement pour rien. Aucun acte d’héroïsme qui vous aurait permis de recevoir la Médaille militaire, aucun service particulier rendu à la France…
Non, non, si vous êtes au Panthéon ce soir, c’est juste parce que vous êtes « la petite-fille d’un grand homme ».
La seule « héritière » dans cette affaire, Madame, c’est vous.
Et permettez-moi de considérer que le caractère mensonger et l’ostracisme sectaire de vos propos ne sont pas dignes de l’héritage moral que vous a laissé votre grand-père. Ce n’est pas en faisant porter l’étiquette SS à 13 288 686 de Françaises et de Français que vous rendrez un hommage posthume à celles et ceux auxquels la Gestapo a imposé le port de l’étoile jaune.

Potier Christian
23/6/2026

MARC BLOCH AU PANTHÉON : QUAND MACRON FAIT PARLER LES MORTS POUR FAIRE TAIRE LES VIVANTS


Avec l’entrée de Marc Bloch au Panthéon, Emmanuel Macron achève son œuvre mémorielle contre l’extrême droite.
Traduction : 6e panthéonisation en 9 ans. 6 cercueils pour enterrer un adversaire politique.
Pendant que le pays coule, lui danse pour la Fête de la Musique et joue les croque-morts de luxe.

QUESTION CHERS AMIS, SIMPLE ET BRUTALE :

Si le couple Bloch était encore vivant en 2026, que dirait-il face à notre submersion migratoire, lui qui a combattu l’envahisseur nazi les armes à la main ?
Marc Bloch, 1914, Verdun. Marc Bloch, 1940, Londres. Marc Bloch, 1944, fusillé par la Gestapo.
Un patriote. Un vrai. Un Français qui a pris deux balles dans le buffet pour que la France reste française.
Pas pour qu’elle devienne une auberge espagnole sans frontière, sans peuple, sans mémoire.
Alors pourquoi Macron, le pro-frontières ouvertes, fait entrer ce couple au Panthéon ?
Parce que les morts ne votent pas. Mais ils servent.
Ils servent à faire taire les vivants. À traiter de "Waffen-SS" tout Français qui ose dire "je veux rester chez moi".
À transformer un résistant anti-allemand en totem anti-RN.
À voler la dépouille de Bloch pour en faire un gourdin contre 13 millions d’électeurs.

L’IMPOSTURE EN TROIS ACTES :

On vous dit : "Bloch était contre le roman national".
Faux. Il était contre la légende. Pas contre la Nation. "L’Étrange Défaite" est une gifle à la France endormie, pas un crachat sur la France. Il voulait une France forte, lucide, debout. Pas une France ouverte aux quatre vents.
On vous dit : "Bloch haïssait le repli identitaire".
Il haïssait la défaite. Il haïssait Vichy. Il haïssait l’occupant.
Vous croyez vraiment qu’en 2026, il aurait applaudi les quartiers perdus, les OQTF non exécutées, les églises vandalisées, les profs décapités ?
Lui qui écrivait : "Il est des cas où l’on se doit de haïr". Relisez.
On vous dit : "La famille refuse l’extrême droite à la cérémonie".
Normal. La gauche morale a privatisé Marc Bloch. Elle a mis un copyright sur sa tombe.
Désormais il faut un pass-sanitaire idéologique pour s’approcher du Panthéon.
Le RN = "héritiers des Waffen-SS". 13 millions de Français = SS aux petits pieds.
Voilà le niveau. Voilà le respect des morts.

6 PANTHÉONISATIONS EN 9 ANS : LE BILAN DU FOSSOYEUR

Macron n’a que ça à faire.
Pas de réforme constitutionnelle. Pas de frontières. Pas de sécurité. Pas d’école.
Mais des cercueils, des discours de 20 minutes, des portraits géants, des larmes sur commande.
La France coule ? Il panthéonise.
La dette explose ? Il panthéonise.
Les Français fuient ? Il panthéonise.
C’est la politique du sarcophage : quand on ne peut plus gouverner les vivants, on administre les morts.

CONCLUSION CHERS AMIS : LAISSEZ MARC BLOCH TRANQUILLE

Bloch était patriote. Le RN est patriote. Macron est européiste.
Bloch a combattu un envahisseur armé. Les Français d’aujourd’hui combattent un effacement démographique.
Le point commun ? La volonté de rester maître chez soi.
Alors oui, si Bloch revenait en 2026, il écrirait sans doute "L’Étrange Soumission".
Et le premier chapitre serait pour l’Élysée.
Pour ce président qui cite Jaurès, qui cite Bloch, qui cite tout le monde, sauf le peuple.
Pour ce président qui transforme le Panthéon en QG de campagne contre ses opposants.
Pour ce président qui préfère parler aux morts plutôt qu’écouter les vivants.
Le Panthéon n’est pas un isoloir, Monsieur Macron.
Et Marc Bloch n’est pas votre directeur de campagne.
Qu’on le laisse reposer.
Et qu’on laisse les Français voter
Sans leçon d’histoire. Sans morale. Sans cercueil.

20 juin 2026

Gabriel Nerciat
20/6/2026

LES QUESTIONS QUI TUENT


Le nouveau maire de Saint-Denis estime que siffler publiquement La Marseillaise (comme le faisaient jadis les Camelots du roi en martelant le sol avec leurs cannes dès qu'ils l'entendaient jouer quelque part) est un droit imprescriptible, peut-être même garanti par la Constitution.
N'étant pas juriste, je ne sais pas si c'est vrai (j'en doute un peu, mais je suis à peu près sûr que les Sages autoproclamés du Palais-Royal confirmeraient ses dires si on leur posait la question), mais à mon sens la question en appelle une autre, dont la réponse est beaucoup plus décisive ou lourde de sens.
Ai-je le droit, quant à moi, de ne pas considérer comme un compatriote et donc un égal l'homme public – autochtone ou allogène – qui se vante de mépriser l'hymne national ?
À cela, on va évidemment me répondre : non. Au nom de la République, qui plus est.
Et si je n'en ai pas le droit, alors l'État et ses juges auront le pouvoir de me sanctionner si je le dis, même à l'extérieur d'un stade. Me sanctionner peut-être, un jour, au point de me retirer l'usage de mes droits civiques.
Ces deux questions sont vertigineuses, car elles contiennent et anticipent tous les drames qui vont déchirer la Nation dans les années qui viennent, en raison des transformations ethno-démographiques en cours. Il serait peut-être temps d'en causer sérieusement si l'on pense souhaitable de l'éviter.
P.S : Que les malins s'abstiennent de venir m'emmerder avec Jean Genet ou le jeune Louis Aragon (qui a bien changé ensuite). Le maire de Saint-Denis n'a pas été mobilisé dans les tranchées de 1914, et l'auteur des Paravents, qui méprisait tout aussi ouvertement la démocratie parlementaire et ses institutions, n'a jamais brigué aucune fonction publique de sa vie.
CharbActu
16/6/2026

Présidentielle 2027 : le dernier enfumage de Jordan Bardella

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19 juin 2026

Anne Mansouret
19/6/2026

J’ai suivi hier soir la totalité du MOMENT POLITIQUE DE JEAN-LUC MÉLENCHON à Saint-Denis, dans le cadre de sa campagne présidentielle « Insoumise ».
 
Permettez-moi de vous mettre en garde, à gauche comme à droite : cet homme est supérieurement intelligent, doué d’une intuition politique exceptionnelle, et, pour sa quatrième tentative, redoutablement expérimenté. Sa campagne présidentielle est réglée avec la précision d’un coucou suisse, le professionnalisme et l’efficacité de l’expert en sociologie et en sciences politiques qu’il est incontestablement devenu après un demi-siècle d’entraînement.
Dorénavant, toute la provocation dionysienne, islamogauchiste et anarchiste a été confiée à Bally Bagayoko, pour fanatiser la clientèle exotique de sa « Nouvelle France ».
Les excès gauchistes et l’incontinence verbale sont devenus la signature politique exclusive de Mathilde Panot et de son groupe à l’Assemblée nationale.
Quant à lui, le chef absolu de droit républicain, il a retrouvé les accents traditionnels de la gauche ouvrière modeste et besogneuse ; tout en émaillant son discours de références culturelles, pour ne pas déroger à sa réputation d’intellectuel dominant, soutenu par 75/100 des journalistes et des influenceurs médiatiques bien pensants. Chapeau l’artiste !
Alors, agiter La France Insoumise de Mélenchon comme un épouvantail, sans allumer rapidement des contrefeux et sans trouver un candidat de poids, capable de regrouper la droite et les divers centres mènera inéluctablement (selon moi) à un second tour Le Pen & Bardella contre Mélenchon et son grand remplacement.
L’erreur politique serait de penser qu’en baptisant sa « Nouvelle France » Mélenchon aurait euthanasié l’ancienne.
Que nenni : la vieille France de la vieille gauche a beau être qualifiée de « toute blanche et toute moche » elle est toujours fidèlement acquise à Jean-Luc Mélenchon.
Alors… ATTENTION !
Si vous continuez à balancer un candidat par minute en mode pigeon d’argile comme Gabriel Attal, ou façon Saint-Germain-des-Prés comme Monsieur Léa Salamé…
Le prochain Président de la République, ce sera lui.


17 juin 2026

Bertrand van Roey
16/6/2026

Chronique matinale et coup de gueule du jour...

Encore raté, Manu !
Oui, je sais, cela faisait un moment que je n’avais pas égratigné le « P’tit ». Entendez par là le locataire de l’Élysée, celui que ses admirateurs prennent pour Jupiter et que ses détracteurs surnomment plus volontiers le « Suffisant ».
Car enfin, même si chacun a compris que le macronisme est entré dans sa phase de liquidation avant fermeture définitive de la boutique, notre président nourrit encore l’espoir de sortir grandi du sommet du G7 ouvert lundi à Évian et qui s’achève demain. L’homme ne désespère jamais. Quand d’autres feraient leurs cartons, lui continue de rêver à son destin planétaire.
Alors il soigne la mise en scène. On invite Donald Trump non pas chez Mickey à Marne-la-Vallée mais à Versailles, dans la galerie des Glaces, avec dorures, lustres et souvenirs de monarchie absolue. Histoire de rappeler au président américain qu’en matière d’ego, la France sait aussi produire du lourd.
Depuis neuf ans, Emmanuel Macron court après le même rôle : celui du grand médiateur mondial. Le problème, c’est qu’à chaque représentation, le public quitte la salle avant la fin du spectacle. Il a voulu réconcilier Moscou et Kiev. Résultat : Vladimir Poutine l’a laissé parler tandis que les chars continuaient d’avancer. Il a voulu devenir le chef d’orchestre de la solidarité européenne avec l’Ukraine. Le contribuable français a découvert que son chéquier avait plus voyagé que lui.
Pendant ce temps-là, Volodymyr Zelensky récoltait les aides avec l’efficacité d’un moissonneur en pleine saison. Quant aux mises en garde concernant certains oligarques ukrainiens, elles ont été rangées dans le même tiroir que les promesses de réduction de la dette française : celui qu’on n’ouvre jamais.
Puis vint le Proche-Orient. Après l’horreur du 7 octobre 2023 et ses 1 200 victimes israéliennes — un bilan qu’il convient effectivement de rappeler — Emmanuel Macron a de nouveau endossé son costume préféré : celui de l’homme qui allait apporter la paix au monde. Las. Benjamin Netanyahou lui a fait comprendre, avec toute la diplomatie qu’on lui connaît, que les affaires de la région pouvaient très bien se traiter sans les conseils du président français. Rideau.
Aujourd’hui, alors que son influence internationale ressemble davantage à une peau de chagrin qu’à une force diplomatique, Emmanuel Macron espère profiter du G7 pour retrouver un peu de lustre. L’entreprise paraît ambitieuse. Car ses homologues européens ont fini par distinguer la différence entre ce qu’il prétend être et ce qu’il est réellement. Et comme si cela ne suffisait pas, voilà que les Suisses s’invitent dans la partie.
Les Helvètes, peuple discret qui compte ses francs quand nous comptons nos déficits, goûtent déjà assez peu la facture laissée par le sommet. Non conviée à la table des grands, la Confédération a pourtant dû mobiliser policiers, militaires et moyens logistiques pour sécuriser les déplacements des délégations transitant par Genève. Autrement dit : elle paie sans être invitée au repas. Un concept très français.
À Berne, l’irritation est telle qu’un courrier particulièrement critique aurait été adressé à Paris. Quant au journal Blick, jamais avare d’une formule qui claque, il est allé jusqu’à écrire que Macron avait « secrètement entubé la Suisse ». Pour un pays dont la spécialité est de surveiller ses comptes au centime près, l’addition passe forcément de travers.
Il faut dire que l’idée d’associer davantage les autorités helvétiques ou même d’accorder quelques égards diplomatiques à ce voisin indispensable n’a visiblement effleuré personne à l’Élysée. Sans doute parce que, dans l’imaginaire macronien, la Suisse demeure ce petit pays propre sur lui, poli, silencieux et vaguement provincial. Un petit pays qui, certes, ne fait pas beaucoup de bruit. Mais qui, contrairement à nous, sait encore équilibrer un budget.
Et c’est peut-être là le véritable problème. Car cette obsession de compter ses sous cadre assez mal avec la philosophie économique de notre Mozart de la finance, virtuose incontesté du déficit et chef d’orchestre de la dette publique. Résultat ? Une occasion supplémentaire de redorer son blason qui s’envole. Une de plus.
Décidément, même lorsqu’il organise un sommet mondial, Emmanuel Macron conserve un talent rare : celui de transformer les opérations de prestige en démonstrations d’impuissance.
Encore raté, Manu.


11 juin 2026

Jean Mizrahi
10/6/2026

Consulter les comptes pro-Mélenchon est une expérience fascinante : ces gens pensent qu'il suffit de passer le SMIC à 1700€ et de bloquer les prix pour que tout se passe bien. Aucune connaissance de ce qu'est l'équilibre d'une entreprise, même la plus petite, aucune connaissance historique sur les échecs répétés de toutes les expériences de blocage des prix, rien, nada, niente, nitchevo, meishenme. Ces gens affirment n'importe quoi avec la conviction d'ivrognes certains d'être sobres. La France s'enfonce dans une impasse cognitive. Seule une faillite en bonne et due forme serait de nature à réveiller nos ânes. Et encore, je ne suis même pas certain que cela soit suffisant. Pour eux, ce sera certainement la faute de quelqu'un d'autre : les patrons, les vieux, les Juifs, que sais-je.

10 juin 2026

Régis de Castelnau
9/6/2026

Rubrique : classieux

Coucou les amis magistrats. Encore bravo !
Après vos exploits dans la tragédie du Gers, vous venez de nous rappeler que vous étiez toujours à la manœuvre pour intervenir dans le champ politique au profit du système Macron. Et cette fois-ci avec une incontestable élégance.
La cible principale est évidemment Jean-Luc Mélenchon, mais l’attaquer frontalement sur le plan judiciaire, cela pourrait faire quand même un peu désordre. Alors va pour sa compagne.
Classe non ?
Une drôle de procédure, bruyamment annoncée au moment de l’élection municipale à Paris à laquelle Sophia Chikirou était candidate. Pas de plaignant, pas de préjudice, mais cela n’allait pas vous arrêter quand même ? Renvoyée devant le tribunal, la criminelle. Pour abus de confiance, escroquerie et vol, belles incriminations pour alimenter un joli tintamarre médiatique.
Il s’agissait en fait d’un litige commercial, qui avait été réglé sur le plan commercial sans aucune connotation pénale évidemment. Aucune escroquerie, aucun abus de confiance. Mais cela n’allait pas vous arrêter, alors vous avez gratté les amis. Et vous avez trouvé le moyen de la « condamner pour vol » ! Elle avait gardé un chéquier du temps où elle dirigeait la boîte, dont elle ne s’est JAMAIS servi. Mais attention, vous avez qualifié ça de « soustraction frauduleuse de la chose d’autrui », et paf, comme ça en première page de toutes les gazettes, la phrase qui tue : « Sophia Chikirou condamnée pour vol ».
Bon, il s’agit là d’un hors-d’œuvre. Puisqu’il y a une autre marmite qui mijote dans laquelle figure le ragoût de la campagne présidentielle de 2017.
Tous ceux qui disent que c’est cousu de fil blanc, sont rien que des mauvaises langues.
La justice en France elle est in.dé.pen.dante ! Et im.par.tiale !

9 juin 2026

Gilles Casanova
8/6/2026

Le meeting de Jean-Luc Mélenchon à Saint-Denis, ce dimanche a été un grand succès, comme on pouvait l'imaginer.


Le grand orateur est resté fidèle à la tradition du « programme du dimanche » de la Social-démocratie : c'est-à-dire la promesse faite aux électeurs le dimanche que leurs rêves vont se réaliser, en opposition au « programme de la semaine » qui est ce qu'arrivés aux postes de pouvoir ils font effectivement.
Là où ils ont partagé le pouvoir, comme à Paris, le "programme du dimanche" tourné vers le bien-être et l'épanouissement des catégories populaires a abouti à faire "en semaine" de la capitale, la ville la plus chère du monde à égalité avec Hong Kong et Singapour, une ville dans laquelle il est aujourd'hui impossible à des Français moyens de se loger, une ville qui n'accueille plus que du Airbnb et des bourgeois plus ou moins bohèmes, et – sous le périphérique, sur le bord du canal, ou dans divers autres lieux dans des conditions insalubres – leurs esclaves migrants sans papiers qui leur apportent à vélo les sushis du soir, et qu'ils chantent comme la « nouvelle France ».
« Programme du dimanche » sur l'Union européenne qu'il ne s'agit plus d'empêcher de nuire aux Français, qu'il ne s'agit ni de neutraliser en reprenant sa souveraineté, avec laquelle il n’est opportun ni de rompre, ni de s'affronter, mais qu’il faut « débarrasser du libéralisme », à ce compte, on pourrait aussi demander avec les mêmes chances de succès, aux banques, de moins penser à l'argent et plus à l'Amour universel…
Tout cela devant un parterre nombreux, fervent, décidé, enthousiaste même, mais intensément « blanc » !
Puisque ce courant racialise si fortement les rapports sociaux, on ne peut s'empêcher de lui appliquer sa grille de lecture de la société. Bien que tenu dans le département champion de l'immigration illégale, de la délinquance et du narcotrafic, un département dans lequel le système scolaire voit les jeunes ayant le français pour langue maternelle être minoritaires, dont les grandes villes ont une majorité de moins de 25 ans issus directement ou indirectement de l'immigration récente, c'est essentiellement la petite bourgeoisie radicalisée, détentrice du « privilège blanc » qui se pressait autour de cette grand’messe pour célébrer la nouvelle France et les remplaçants de la classe ouvrière qui n'avaient, eux, pas fait le déplacement.
Dans ces conditions, d'une façon définitivement mitterrandienne, pour couvrir l'acceptation fondamentale du néolibéralisme et leur vision radicalisée de la politique proposée par la fondation Terranova – financée par Bill Gates – qui constitue leur orientation stratégique, l'ennemi invoqué est le fascisme.
Depuis 42 ans c'est cette chanson qui est servie à ceux qui n'ont pas accepté l'abandon par la gauche de la perspective de « changer la vie » au profit de « construire l'Union européenne ».
Depuis 42 ans il faut tout accepter au nom de la lutte contre un fascisme dont la prise de pouvoir serait imminente si l’on ne baissait pas la tête devant les milliardaires et leurs amis pour faire le « Front républicain » derrière leurs candidats.
Mais on peut regarder autour de soi, le fascisme on ne le voit pas. Le néo-nazisme oui, on le voit, il s'affiche, il ne se cache pas, en Ukraine, mais ce sont nos impôts qui le financent à coup de milliards, et il n'est pas question dans le discours de lever le pays contre lui. En revanche il est question d'exiger du Medef qu'il arrête de parler avec Marine Le Pen… Mais le Medef, ce qu’il reproche à Marine Le Pen, c’est d’avoir le programme social de la CGT. Allez comprendre. Donc le Medef devrait être plus raisonnable et parler avec Jean-Luc…
Le grand projet est là, il est exprimé en termes clairs : être second derrière Jordan Bardella à l'élection présidentielle. Voilà qui va terroriser les milliardaires, qui ont tremblé ce week-end en voyant Jordan Bardella et la princesse Maria Carolina de Bourbon des Deux-Siciles assister ensemble dans des tenues particulièrement élégantes, au Grand prix de Formule 1 de Monaco depuis les loges…
Ainsi, pour les milliardaires, le choix est fait, Jean-Luc est le candidat idéal pour perdre devant celui qui est le candidat idéal pour que « tout change pour que rien ne change » et qui le montre un peu plus chaque jour, maintenant qu'il prend conseil auprès de Thierry Breton pour savoir comment régler le problème de la dette…
On voit que les milliardaires et leurs conseils, McKinsey et quelques autres, n'ont pas qu'un seul scénario en main pour gagner la présidentielle, ils ne se reposent pas entièrement sur les frêles épaules des duettistes de Bilderberg : Edouard Philippe & Gabriel Attal.
Ceci dit, personne ne sait comment vont réagir les Français à une présidentielle qui se terminerait par un « business as usual » après une campagne menée de part et d'autre sur une ligne radicale « pour que tout change »…