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23 août 2025

COMME DIT MATTEO

Gabriel Nerciat

-23/8/2025- Alors que Marine Le Pen est en vacances, Bardella chez la manucure, Mélenchon à la récup des colères populistes et Retailleau en Martinique où il regarde la mer, c'est en Italie, visiblement, que réside le dernier opposant sérieux à la Macronie.
D'une phrase, il a clos la risible comédie que le Banquier Président a initiée à l'occasion de son dernier voyage aberrant de servilité à la Maison-Blanche.
En effet, qu'il y aille, en Ukraine, Macron, et qu'il y reste.
C'est son maintien à l'Élysée qui demeure la cause essentielle du bourbier dans lequel la France va devoir patauger jusqu'au printemps 2027.
Matteo devrait demander la nationalité française ; on pourrait vaguement espérer quelque chose.

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19 août 2025

Gastel Etzwane
18/8/2025

Ma réaction à la déclaration délirante de Macron selon laquelle « la guerre est revenue sur le territoire » :
 
1. Une dramatisation délirante et dangereuse
Affirmer que « la guerre est revenue sur le territoire » est une phrase totalement disproportionnée et mensongère. La France n’est pas en guerre, et aucune armée étrangère n’a franchi ses frontières. Une telle exagération ne relève plus de la lucidité mais d’un discours de panique entretenue pour justifier toujours plus de restrictions, de militarisation et de contrôle.

2. Un isolement pathologique
Alors que les grandes puissances – États-Unis, Russie, Chine, Turquie, Inde – multiplient les canaux de négociation et cherchent à stabiliser la situation en Ukraine, Macron choisit l’escalade verbale. Là où d’autres parlent d’accords de paix, lui ne parle que d’armement, de mobilisation, de guerre. C’est le signe d’une rupture avec la réalité géopolitique et diplomatique, et d’une dérive obsessionnelle.

3. Un bilan national désastreux
Depuis plus de sept ans, il a démontré sa capacité à abîmer la France :
• fracture sociale (Gilets jaunes, réformes imposées au mépris du peuple),
• gestion calamiteuse de la pandémie,
• destruction du pouvoir d’achat,
• soumission aux intérêts extérieurs au détriment de la souveraineté nationale.
Et aujourd’hui, il voudrait ajouter la psychose guerrière à la longue liste de ses méfaits.

4. Un président haï comme aucun autre
Rarement un chef d’État français aura été autant rejeté par son peuple, mais aussi méprisé à l’étranger. Il n’inspire ni respect, ni confiance, ni admiration. Partout, il est perçu comme un pantin arrogant, coupé des réalités, dont l’image ne cesse de ternir la place de la France dans le monde.

5. Un danger pour la nation
Quand un dirigeant perd tout sens de la mesure, qu’il entretient le climat de peur et se prend pour un chef de guerre sans avoir ni l’assise militaire, ni la légitimité populaire, il devient un danger pour son propre pays. Sa volonté de projeter la France dans des logiques guerrières alors qu’aucune menace directe ne la frappe montre une dérive psychologique préoccupante.
Emmanuel Macron n’est pas seulement un président impopulaire : il est devenu le symbole d’un dérèglement politique et mental inquiétant. Un homme qui fabrique des guerres imaginaires, qui instrumentalise la peur et qui s’accroche au pouvoir malgré son rejet massif. À ce titre, il est sans doute le dirigeant le plus nuisible qu’ait connu la France moderne, et il est urgent que cette spirale cesse avant qu’il n’entraîne la nation entière dans son délire.

18 août 2025

La caste dirigeante se porte bien et vous emmerde

H16
18/8/2025

Ce n’est pas parce que la France va mal que nos dirigeants devraient être anxieux.

Bien sûr, ils ont (pour certains fort confusément) compris que la situation est catastrophique, et certains se doutent que les jours de la République sont comptés mais ce n’est pas une raison pour se laisser abattre : il reste manifestement quelques mois, quelques années peut-être, pour en profiter largement.

C’est donc sans surprise qu’on a observé, cette semaine, une avalanche de nouvelles toutes aussi croustillantes les unes que les autres, montrant que la caste dirigeante a décidé d’ouvertement piller le pays sans plus aucune considération pour l’éventuel qu’en dira-t-on.


Pour certains, ce pillage n’est pas directement lié à la conjoncture, mais constitue plus une question d’habitude : entraînés dès le plus jeune âge à gaspiller, faire n’importe quoi sans jamais devoir rendre des comptes pour les erreurs commises, certains usent et abusent des institutions françaises dans une décontraction complète et ce n’est qu’à la faveur de leurs débordements les plus grossiers, impossibles à camoufler, qu’on apprend leurs frasques.

Le cas de Patrick Mignola peut servir d’exemple en la matière : le ministricule en charge des relations avec le Parlement (eh oui, ce bidule existe !) enchaîne les fêtes particulièrement bruyantes au sein de l’hôtel de Clermont dans lequel siège le ministère dont il a la charge. Bruyantes à tel point que les voisins, excédés, s’en sont ouverts à la police pour tapage nocturne, et que cette information a fini par trouver une place dans les colonnes du Canard enchaîné.

Pour le fils Mignola, bon sang ne saurait mentir : il avait amplement démontré ses capacités de branleur coûteux en plantant la société de son père, ce dernier faisant dans la faïence (celle dont on fait les carrelages que son entreprise vendait avec succès jusque dans les années 2000). De la faïence, le fils est passé à la faillite avec rapidité.

Une telle réussite méritait amplement un maroquin, n’est-ce pas ?

Quand ce n’est pas un ministère, c’est un comité, une commission ou un institut que nos élites pillent et sabotent.

Avec l’Institut National de l’Audiovisuel, le peuple français avait déjà connu le bénéfice fort douteux du passage d’Agnès Saal qui y avait détourné pour 40.000 euros de fonds public (et fut condamnée pour cela) sous forme de frais de taxi. Rassurez-vous, malgré cette probité problématique, l’énarque avait été recasée sans grand dommage pour sa carrière.

Pour l’INA, son remplacement ne se traduit pas vraiment par du mieux : à la morale discutable d’Agnès Saal succède celle, encore plus souple, de Laurent Vallet qui vient tout simplement de se faire serrer pour un achat de cocaïne, et tant qu’à faire, à un mineur. L’affaire, qui s’était déroulée en juillet, n’avait guère inquiété l’institution et son ministère de tutelle (celui de la Culture) qui n’a agi qu’une fois l’information largement relayée, plusieurs semaines plus tard, en août, par ces réseaux sociaux dont nos élites voudraient bien se débarrasser – avec ces affaires, on comprend pourquoi.


Encore une fois, rassurez-vous : une fois rapidement mis à pied, Laurent Vallet sera prestement remplacé par Agnès Chauveau, dont le calibre permet déjà de garantir que l’Institut est dans des mains d’une intégrité équivalente, puisque cette dernière avait été, on s’en rappelle, virée de Sciences Po pour plagiat.

Décidément, la constance avec laquelle, lorsqu’on gratte un peu les différentes affaires qui émaillent nos institutions, on voit dégringoler les foutriquets par grappes entières, ne cesse d’envoyer un message clair : il n’y en a pas un pour rattraper l’autre, et la cooptation des parasites entre eux finit par donner un tableau d’ensemble particulièrement frappant.

Tous les postes à responsabilité sont maintenant occupés par des irresponsables, dont la caractéristique essentielle se résume à former une caste capable seulement de se tenir fermement les coudes, de former une coterie dont l’intérêt ne s’aligne absolument plus avec celui du peuple dont ils ont récupéré la charge par ruse, par tromperie ou par abus de faiblesse.

Ce n’est même plus une dérive qui ne toucherait que les sous-fifres et les hauts fonctionnaires recasés ici ou là, puisque cette semaine a aussi démontré que le quatrième personnage de la République (par rang protocolaire), à savoir la Présidente de l’Assemblée nationale, Yaël Braun-Pivet, agissait avec la même morgue vis-à-vis des deniers publics que les autres tâcherons précédemment cités.

Il apparaît en effet que, selon un article du Canard enchaîné (qui semble en veine d’enquiquiner la Macronie actuellement), cette dernière aurait demandé à la garde motorisée des CRS en charge de sa protection – et de celle de sa résidence au Vésinet – de nourrir ses poules.

Bien évidemment, l’affaire éventée, la Présidente s’est rapidement fendue d’un communiqué : les poules ont démenti. Circulez (sans brigade de motards), il n’y a rien à discuter. Et même si l’on démontre ainsi que ces poules sont mieux protégées que les églises, l’arbre en mémoire d’Ilan Halimi et la flamme du soldat inconnu, Braun-Pivet en a profité pour – c’est pratique – annuler la garde de son domicile, histoire de montrer à quel point elle était rigoureuse dans l’utilisation des fonds publics.


L’Occupant Intérieur a pris ses positions. Il a construit ses lignes de défense, par la propagande non-stop, l’infiltration des médias et des université, la corruption de la justice et des institutions. Il ne refusera aucun sacrifice du Peuple, ne reculera devant aucune vilénie, devant aucune abjection si cela peut lui apporter quelques bénéfices immédiats, quelque consolidation de son pouvoir.

Cette caste est maintenant composée pour moitié de saprophytes et pour moitié de coprophages acharnés et tous semblent se repasser les postes dans une sorte de farandole répugnante où c’est à celui qui pillera le plus fort, parasitera le plus profondément et se moquera du bien public le plus visiblement possible.

Oui, la caste se porte bien, et elle vous emmerde.


https://h16free.com/2025/08/18/81717-la-caste-dirigeante-se-porte-bien-et-vous-emmerde

17 août 2025

Yann Bizien

-17/8/2025- Macron est déconnecté et en disgrâce et Donald Trump le sait puisqu'il estime que tout ce que dit le président Français est "insignifiant". Le président des États-Unis sait également que la France est surendettée, désindustrialisée, déclassée, submergée, fracturée, menacée de l'intérieur et le pays le plus violent en l'Europe. Il sait également que nos armées n'ont pas assez de munitions, que Macron a perdu les deux derniers scrutins, qu'il n'a pas de majorité à l'Assemblée nationale, qu'il n'est pas soutenu par l'opinion et qu'il ne pèse plus rien en France comme à l'international.

14 août 2025

Yann Bizien

-14/8/2025- Emmanuel Macron a réalisé une performance peu remarquée hier au fort de Brégançon.
Flanqué de ses deux valets chargés de l'Europe, des Affaires étrangères et de la Défense, et du Président tournant du Conseil européen, il a prononcé douze fois le mot "Europe" en 1 minute et trente secondes.
En 2017, puis en 2022, des Français ont été capables de porter au pouvoir un individu qui n'aime ni la France souveraine, ni son peuple, et qui est en réalité un agent fédéraliste de Bruxelles.
Il a un rêve : l'Europe fédérale.
Il réalise son plan : déconstruire l'État nation par le fait accompli, profiter de toutes les circonstances en suscitant de la peur, tirer avantages de la guerre en Ukraine et au Proche-Orient, entraîner le plus grand nombre de fédéralistes derrière lui pour faire son Europe sans vote et sans référendum.
Des Français ont considéré qu'ils votaient pour élire un président de la France sur les deux derniers scrutins présidentiels. Ils ont en réalité voté pour un simple gouverneur de région et pour un ambassadeur d'un projet fédéraliste qu'une majorité d'entre nous a clairement refusé en 2005.
Emmanuel Macron est une arnaque. Il a trompé les Français. Et il va encore les tromper. Il ne les aime pas. Pour lui, ils ne sont que des choses et des objets à manipuler froidement et cyniquement.

19 juillet 2025

Stéphane Rozès

-19/7/2025- La députée LFI Rima Hassan a voté contre la résolution du Parlement européen demandant la libération de l’écrivain franco-algérien Boualem Sansal, âgé de 80 ans et atteint d’un cancer, détenu pour délit d’opinion par le régime algérien, et a milité pour la libération du terroriste et assassin Georges Ibrahim Abdallah.
Abdallah vient d’être libéré, il est ici chez lui avec Hassan. Boualem Sansal est toujours en prison.
Tout est dit sur LFI, ses alliés, les autorités françaises et européennes.

15 juillet 2025

Christian Dubuis Santini
15/7/2025

« Il y a des gens qui se croient le talent de gouverner par la seule raison qu'ils gouvernent. » (Napoléon Bonaparte)

Entre deux torgnoles de sa "dulcinée" de vingt-quatre ans plus âgée, le Mozart de la finance, liquidateur de la France, donne au monde des leçons de gouvernance…

14 juillet 2025

Yann Bizien

-14/7/2025- En ciblant la Russie, Emmanuel Macron a déclaré hier soir que nos enfants ne toucheraient pas "les dividendes de la paix".
Le chef de l'État a repris une vieille notion que ma génération a beaucoup entendu au lendemain de la chute du mur de Berlin en 1989.
Nous savons tous pourquoi. Emmanuel Macron a décidé de tirer avantage de la guerre entre la Russie et l'Ukraine ainsi que de l'élection du très patriote et conservateur Donald Trump aux États-Unis pour accélérer son agenda personnel d'une Europe fédérale que les Français ont pourtant refusé en 2005.
Chacun sait ici que nos enfants ne tirent effectivement pas les dividendes de la paix. Leur horizon est beaucoup plus bouché que celui de ma génération. Avec davantage d'études, ils galèrent bien plus que nous à l'époque pour trouver aujourd’hui un emploi. Leurs entreprises font davantage faillite. Ils ne peuvent plus sortir en sécurité.
Paupérisation et insécurité physique, culturelle et économique ont donc gagné des millions de jeunes Français. Mais ce n'est pourtant pas à cause de la Russie de Vladimir Poutine.
Par ailleurs, tous mes camarades officiers récemment retirés savent parfaitement que la "menace russe" n'a rien de nouveau. Elle n'a pas changé d'échelle depuis 2008, année où l'OTAN a déclaré unilatéralement vouloir intégrer l'Ukraine dans la plus grande alliance politico-militaire de tous les temps. En 2015, la Marine nationale consommait déjà beaucoup de potentiel pour pister les sous-marins russes en Manche et mer du Nord, dans l'océan Atlantique et en Méditerranée.

Emmanuel Macron ment aux Français pour servir avant tout son intérêt personnel qui se situe à Bruxelles.

Le chef de l'État ignore complètement une grande évidence que plus aucun Français n'ignore : il y a bien une guerre civile hybride en France.
Elle se déroule sur un même sol, national. Elle est culturelle, communautaire, ethnique, religieuse, idéologique et politique. L'affrontement est effectif, asymétrique, du fort au faible. Dans cette guerre civile, on ne se dispute pas le monopole de la violence. Les assaillants sont toujours les mêmes. Les victimes tombent toujours du même côté. Cette guerre civile est effectivement menée par une racaille islamisée dominante qui a la nationalité française, la même que les victimes. Elle a un commandant en chef : Jean Luc Mélenchon. Elle est soutenue par un parti politique : la France insoumise.
En face de cette racaille islamisée, que beaucoup appellent la "cinquième colonne", d'autres Français dépossédés, démunis, dépourvus, désemparés et désarmés.
Les guerres civiles ne se ressemblent pas toutes. La nôtre a déjà fait de nombreuses victimes et a déjà provoqué des déplacements de populations sur notre sol national. Le centre-ville de nombreuses communes de France est quasiment entièrement communautarisé. Les blancs sont partis en périphérie.
Les officiers généraux ayant actuellement autorité sur nos armées sont complètement "macronisés". Ils ont oublié leurs devoirs pour la Patrie et pour tout un peuple déjà en danger, qui n'est toujours pas attaqué par la Russie mais qui est chaque jour exposé à une menace intérieure que plus personne n'ignore puisque nous la subissons tous.

13 juillet 2025

Jean-Michel Gorsse
13/7/2025

Le chef d'état-major des armées françaises, le général Thierry Burkhard, a déclaré que la Russie était la principale menace pour la France.
Le danger pour la France, ce n’est pas la Russie, c’est Macron et Ursula.
Un tandem ravageur : lui démolit la maison France pièce par pièce, elle rase les États membres à coups de règlements européens et de milliards qu’on n’a pas.
Macron détruit les hôpitaux, l’école, la justice, l’énergie nucléaire, les libertés publiques, la police de proximité, la diplomatie, et même la langue française, quand il ne la massacre pas à Davos entre deux poses mondialisées. Il ne gouverne pas, il liquéfie. Et il le fait avec une telle arrogance qu’on se demande s’il n’y prend pas un certain plaisir.
Von der Leyen, de son côté, n’a jamais été élue par personne, mais décide de tout : de ce qu’on doit subventionner, interdire, importer, penser. Elle prend les peuples de haut, méprise les frontières, moque l’idée même de nation, et déroule son programme comme un manuel de domination tranquille.
Et quand les peuples ne sont pas d’accord ? On sort le chéquier. Cent milliards par-ci, cinquante par-là. Ce n’est pas leur argent, alors ils arrosent. Et si ça ne suffit pas à faire plier, on sort l’arme atomique… française bien sûr, comme si la dissuasion nationale devait devenir un jouet communautaire pour bureaucrates bruxellois.
Ils ne gouvernent plus : ils administrent le chaos, habillés en progressistes, mais armés de tout ce qu’il faut pour anéantir la souveraineté, la liberté, et jusqu’au bon sens.
Ce n’est pas une politique, c’est une entreprise de démolition.
Et pendant ce temps, on explique aux Français que le vrai danger, c’est Vladimir.

Jean-Paul Brighelli
13/7/2025

Ça sent fichtrement mauvais

Le général Burkhard, dit "la voix de son maître", nous prévient il y a trois jours que la Russie (d'où tient-il son information ?) a désigné la France comme son principal ennemi.
Et demain 14 juillet, Napoléon Micron haranguera la France au fond des yeux (avez-vous remarqué qu'il regardait en fait au-delà de la caméra ?) pour expliquer qu'avec nos 3000 milliards de déficit il faudra faire un effort de réarmement, car la IIIème guerre mondiale est proche… Les retraités, qui n'ont pas vocation à se battre, ces planqués (lui non plus, vous me direz…) participeront en première ligne à l'effort de réarmement.
Ça, c'est l'étage un de la fusée.
Puis, une fois la peur installée – et nous savons depuis 2020 combien c'est facile –, on invoquera la nécessité de défendre le pays, et on fera jouer l'article 16, en cas de protestations populaires…
Il a réussi le coup avec le Covid. Pourquoi ne transformerait-il pas l'essai avec Poutine ?
Suspension des libertés d'expression et incarcération préventive des opposants – dans un pays infichu d'incarcérer de vrais délinquants et des fauteurs de trouble islamo-gauchisto-nazis.
Et report sine die des présidentielles.
Avec cette allure martiale typique des gens qui n'ont jamais tenu une arme dans leurs mains de patriciens, Napoléon IV sera en droite ligne pour être élu président à vie de l'UE. Elle est pas belle, la vie des autres ?
Allons, je prends les paris…


Yann Bizien

-13/7/2025- La France sans frontières, submergée, ensauvagée, fracturée, déclassée et surendettée est en voie de désintégration totale. Elle est dirigée et sabotée par un pervers narcissique qui stérilise toutes les oppositions devant un peuple dépossédé de ses attributs de souveraineté et de sa sécurité, tout ceci avec la complicité aveugle du haut encadrement militaire.
Les mêmes causes produisent les mêmes effets que le 10 mai 1940 : la débâcle, et "l'étrange défaite".
La France n'est plus une puissance mondiale. C'est désormais une ancienne puissance qui ne retrouvera jamais son rang avec Emmanuel Macron au pouvoir.
Ce n'est pas le bavardage permanent qui fait d'un pays une puissance. Par ailleurs, on ne fait pas une puissance en important massivement des individus qui nous détestent, en reculant devant l'islamisme, en bradant nos entreprises stratégiques et en abandonnant notre souveraineté à Bruxelles.

28 juin 2025

Jacques Cotta
27/6/2025

Ukraine, Gaza, Iran... Macron adore la guerre

Il en rêve... Et pour cause. L'actualité rythmée par la guerre ferait presque oublier la politique des capitalistes mise en place au nom de "l'économie de guerre"...
Le budget 2026, dont personne ne parle, s'annonce d'une violence sans précédent. Rien ne serait épargné... Comment et pourquoi est-ce possible alors que l'aspiration à les virer tous, Macron en tête, est majoritaire ?

Cliquer sur l'image (vidéo de 11min29s) ↴

25 juin 2025

Yann Bizien

-25/6/2025- Les Français ont le droit d'avoir un exécutif qui fonctionne, le droit d'avoir un gouvernement cohérent et capable d'agir, le droit d'avoir une majorité absolue ayant la légitimité des urnes à l’Assemblée nationale, le droit d'avoir des institutions impartiales, le droit d'avoir une justice débarrassée de l'idéologie gauchiste, le droit d'aller et venir en sécurité, le droit d'avoir des frontières surveillées et inviolables, le droit d'avoir des forces de l'ordre respectées et le droit d'avoir un État bien géré avec un budget en équilibre.
Les Français ont des devoirs, qu'il faut rappeler, mais ils ont aussi des droits et des attendus politiques.
Le problème est qu'Emmanuel Macron nous prive à lui seul de tous ces droits.
David Lisnard, qui n'a pourtant pas la réputation d'être un dangereux extrêmiste, a raison d'appeler à la démission ce comédien en disgrâce, cet agitateur sans majorité, ce pervers narcissique déconnecté, cet européiste qui sabote notre souveraineté, cet immigrationniste convaincu, ce belliciste qui brûle notre argent dans la guerre et ce chef de l'État inutile et inefficace qui se moque bien de notre sécurité dans la France qu'il a ensauvagée en ignorant nos frontières, en maintenant tous les leviers d'assistanat, en laissant entrer des centaines de milliers de clandestins sur notre sol, clandestins dont nous ignorons tout de leur passé et de leurs intentions.
Emmanuel Macron a surendetté la France et l'a rendue ingouvernable. Il doit donc démissionner et, s'il ne le veut pas, ce qui est le cas, il faut le destituer en rappelant qu'il s'agit d'une procédure démocratique.
Le contexte international ne justifie en aucun cas le sacrifice de la France qui ne peut plus attendre.
Le gouvernement doit sortir de son impuissance et doit gouverner. Et l'Assemblée nationale doit pouvoir voter des bonnes lois, efficaces, non censurées.
Il n'y a aucune raison valable pour maintenir au pouvoir un président qui ne sert pas l'intérêt national depuis 2017.

16 juin 2025

Nicolas Maxime

-15/6/2025- Rima Hassan, on ne peut évidemment pas être d'accord avec tout ce qu’elle déclare, et il est permis de voir dans la flottille de la liberté une part de coup de com’ ou de mise en scène médiatique. On aimerait aussi l’entendre davantage sur l’hôpital public, sur les conditions de travail des salariés, sur les luttes sociales concrètes, sur le capitalisme. Mais sacrebleu, quel courage. Si ne serait-ce qu’un dixième de sa force de caractère animait les responsables politiques – de gauche comme de droite – on aurait déjà assisté à un blocage institutionnel de l’Union européenne, Macron aurait déjà été destitué pour forfaiture démocratique, il n'y aurait jamais eu de pass sanitaire, les intérêts des multinationales et des marchés financiers seraient sur la sellette, et les peuples reprendraient peu à peu la main.
Ce qu’elle incarne, c’est une force de rupture, une parole indocile, une capacité à braver les intimidations, les menaces, les caricatures. Et cela, que l’on adhère ou non à l’ensemble de ses positions, mérite d’être reconnu et médité.
P.S. : Je ne suis pas LFI.

12 juin 2025

RIMA HASSAN, UNE OVERDOSE NUMÉRIQUE

Gabriel Nerciat

-12/6/2025- Bon dites, les amis, il serait peut-être temps que vous compreniez enfin que Rima Hassan, Greta Thunberg et tous les clowns islamo-gauchistes qui les accompagnent ou les soutiennent dans leur risible équipée maritime gazaouie ne recherchent qu'une chose : qu'on parle d'eux.
Peu importe que ce soit éventuellement pour s'en moquer ou les injurier. Il est connu que c'est par la contagion des polémiques ad hominem qu'on se forge une réputation bien établie dans l'univers médiatique et numérique d'aujourd'hui.
En plus, avec Gaza, la pétulante Rima joue sur du velours. La cause d'Israël n'étant plus défendable depuis longtemps, elle sait qu'elle va ramasser la mise beaucoup plus facilement qu'à l'époque où elle prenait parti – discrètement – pour le régime de Bachar El Assad en Syrie.
Donc, un conseil : si vous voulez vraiment lui nuire, cessez de parler d'elle à longueur de tweets, de statuts ou de journée. Cela commence à faire comme une overdose numérique.
Et par ailleurs, si vous croyez que Mélenchon ne sait pas ce qu'il fait en épousant aussi totalement la cause palestinienne, y compris dans sa version islamiste et fondamentaliste, c'est tout simplement que vous êtes définitivement beaucoup moins futés que lui (ou aussi peu futés qu'un Bardella ou un Tanguy, comme vous voulez).
Dans ce cas, les élections municipales de l'an prochain, je le crains, vont achever de vous ouvrir les yeux.

6 juin 2025

Benoît Girard
5/6/2025

RIMA, LA FRANCE

Tandis que recommencent à prospérer au grand jour les miasmes de laideur et de médiocrité qui empuantissent régulièrement les marécages de notre histoire, voilà ce qui me réconcilie avec l'idée de France, à la fois contre ceux qui en nient l'existence et contre ceux qui la rabougrissent à la taille de leurs obsessions : ce visage où elle se réactualise comme un éternel défi à l'Empire.
Partager le même passeport que Rima Hassan, c'est se sentir participer du monde des vivants, vérifier que l'universel humain, malgré le sang répandu et les souffrances infligées, continue de se dire dans cette langue où tant de récits ont fini par se rejoindre et par s'épouser.
C'est son être même, son déracinement originel, que Rima Hassan hurle dans la langue qui est la nôtre. Et cela se reçoit comme un trésor qui nous oblige, indépendamment de tous les parasites qui font grésiller la réception du message. Je trouve invraisemblable que ceux qui lui reprochent de mettre la France en second soient les mêmes qui refusent de voir en elle une Française à part entière.
Voici donc de quoi le "souverainisme français" est le nom : sous le prétexte circonstanciel de s'opposer à Macron, un ultime jaillissement d'arrogance coloniale dans cette France boutiquière et prolétarisée qui se sent frustrée ne plus avoir une part suffisante au festin de la prédation planétaire.
Moi, comme indépendantiste français, je tends la main à toutes les Rima Hassan du monde.

Yann Bizien

-6/6/2025- Pourquoi autant d'agitation coûteuse d'Emmanuel Macron, sur des tapis rouges ou derrière des pupitres à l'étranger, et pour quels effets politiques et stratégiques ?
New Delhi, Stockholm, Bruxelles, Washington, Berlin, Lisbonne, Singapour, Djakarta, Hanoï, Yaoundé, Porto Novo, Bissau, Pékin, Brasilia, Kiev, Londres, Madagascar, Rabat, Rome, ... Emmanuel Macron s'incruste partout. Il cherche à exister. Il parle. Il annonce la signature de contrats. Il provoque. Mais il condamne et isole de plus en plus la France qui ne remonte toujours pas la pente de son déclassement bien engagé.
Notre président est même capable d'amener Yassine Bellatar en survêtement et dans ses bagages au Maroc, de rencontrer des francs-maçons un jour à Paris, d’inviter un ex-terroriste syrien le lendemain à l'Elysée, d'être éjecté du continent africain, de proposer la mise sur pied d'une coalition armée contre le Hamas, avant de reculer, de prélever des capacités militaires sur nos stocks pour des dons au régime corrompu de Kiev, d'annoncer de façon arbitraire et exclusive le déploiement de troupes françaises en Ukraine, de diluer notre force de dissuasion nucléaire en Europe, d'émettre l'idée de partager notre siège de membre permanent du Conseil de sécurité à l'ONU, de liquider notre souveraineté contre notre volonté et de recevoir une vraie gifle en mondiovision.
Le chef de l'Etat est capable de tout pour faire exploser le compteur de l'avion présidentiel et celui de nos comptes public, tant pour sa gloire et son destin personnels, que pour faire durer son mandat.
Hélas, Emmanuel Macron ne parle à l'étranger que de lui et des autres, de l'Europe, de l'Ukraine, de la Russie, d'Israël et de l'Amérique de Trump. Il bombe le torse, "roule les mécaniques" et cherche le rapport de force avec la Russie de Poutine, l'Amérique de Trump et le régime israélien, mais sans appliquer la même méthode pour l'Algérie où il n'ose plus se rendre.
Il ne parle jamais de la France, des Français, de nos 9 millions de pauvres, de la submersion migratoire, de l'explosion des trafics, de la violence, de l'islamisation engagée de notre société, des causes des émeutes, du laxisme judiciaire, de la mission devenue impossible de nos forces de l'ordre et des solutions urgentes qu'il faut décider pour y remédier.
La France fracturée s'effondre mais notre président voyage sans compter les jours d'avion, il plane et glisse à travers nos réalités, il esquive nos problèmes, il ne décide rien, il ne démissionne toujours pas et il verrouille la clef de voûte de tout le système politique paralysé de la cinquième République.
Le chef de l'Etat se promène beaucoup à nos frais et risques. Il goûte sans limites au faste des visites d'Etat après avoir démantelé notre outil diplomatique historique.
C'est évidemment suspect. Pire, c'est de la haute trahison.
Pour quels résultats ? Pas grand-chose.
Emmanuel Macron prépare surtout son avenir et, en particulier, la troisième partie de sa carrière.
La situation politique, économique, budgétaire, sociale, agricole, sécuritaire, identitaire et culturelle de la France ne s'améliore toujours pas, mais le chef de l'Etat papillonne à l'étranger comme si la réalité intérieure au pays dont il a pourtant la responsabilité ne l'intéressait plus.

1 juin 2025

Radu Portocala

-30/5/2025- Exaspéré par les stupidités et les hystéries de la campagne de 2017, j’écrivais ceci quelques semaines après les élections : « Il est permis d’imaginer (et même d’espérer) que Monsieur Macron ira très loin : il finira haï de tous. »
Je ne me suis par trompé, mais je n’avais pas imaginé que sa prévisible débâcle allait être aussi celle de la France, que ses postures grotesques, ses attitudes grotesques, ses propos grotesques s’imposeront comme ceux de la France, qu’il allait transformer la France en objet de mépris et de moquerie. Ni, d’ailleurs, que la France pouvait supporter si longtemps cette humiliation sans précédent, ou qu’elle accepte, par le caprice d’un seul homme, ce pitoyable suicide.