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20 novembre 2024

Tiephaine Soter

- 20/11/2024 - [Ukraine, Missiles]
J'ai vu passer beaucoup de conneries ces deux derniers jours, alors je vais remettre un peu les choses au point.
D'abord, la source selon laquelle Biden aurait donné son "feu vert" pour l'utilisation de missiles longue portée ATACMS contre le territoire russe est un journaliste du NYTimes. Ce journal est le vecteur de toutes les fake news de l'État Profond américain, et tout ce qui en émane est de la désinfo et de la merde.
Il n'y a aucune source officielle à la Maison Blanche qui a validé cette "autorisation". Les transcriptions des points-presse ne mentionnent même pas cette histoire.
En tout état de cause, ce n'est pas le président américain qui valide cette autorisation, mais le Pentagone. Dans les briefings du Pentagone, on trouve une distanciation très nette d'avec ces déclarations qui, je le rappelle, émanent d'un unique journaliste, pas d'un officiel. Je vous mets la transcription officielle du point-presse du Pentagone de mardi matin. Je cite (en traduisant) : "Je ne peux pas confirmer cette annonce et je ne peux pas aller plus en détail à propos de cette annonce". En clair : "je suis pas au courant, je sais pas quoi vous dire".
Ensuite, la frappe "ukrainienne" consistant en des missiles ATACMS menée dans la nuit de lundi à mardi contre une cible dans la région de Briansk (Russie) : c'est douteux. D'abord, la source principale vient d'un canal Telegram montrant un tir d'ATACMS, sans données sur le lieu du tir... ni la date. Les sources parlent de 8 missiles, ou de 6. Selon les uns, 2 missiles ont été interceptés, selon les autres c'est 5 mais le 6e a été endommagé et n'a pas touché sa cible. Cible dont on ne sait d'ailleurs rien. AP explique que ce serait un dépôt de munitions qui était visé, une cible stupide pour ce genre de missile extrêmement coûteux et qui normalement vise des cibles à haute valeur, comme des centres de commandement ou des nœuds logistiques.
Franchement, je doute que ce tir ait eu lieu. En tout cas, pas avec des ATACMS, que les Ukrainiens ne savent pas manier eux-mêmes (il leur faut des "conseillers" et autres "formateurs" pour procéder à un tir, qui ne peut avoir lieu qu'avec l'aval du Pentagone, revoir plus haut). [...]

Cette Europe qui joue toujours contre nous

Gilles La Carbona
Secrétaire national du RPF au suivi de la vie parlementaire


- 19/11/2024 - Le Mercosur sera signé, il n’y a que les crédules pour imaginer le contraire. Les gesticulations bien tardives de nos politicards n’y changeront rien, ils ont l’offense théâtrale mais tout sonne creux, faux, à l’image de ce qu’ils sont. Mais il leur faut donner le change, la désespérance est une source d’électeurs, il faut donc les séduire, les endormir, faire croire que l’on est avec eux, mais se garder de faire ce qu’il convient pour le prouver ! Ah si, pardon, nous avons Marion Maréchal qui lance une pétition contre le traité ! Cela vaut autant que les marches blanches et les ours en peluche déposés au coin d’un immeuble après un attentat. Nous avons aussi les déclarations fracassantes, comme le clou du cercueil de l’agriculture française. Pour autant, le monde agricole se retrouve seul, une fois de plus, une fois de trop. Les syndicats devraient se mobiliser pour entraîner le reste des salariés derrière nos paysans. Ils ne feront rien, ils sont inféodés au système qui les nourrit et eux se servent de la détresse des uns et des autres pour exister, montrer qu’ils s’occupent des délaissés, au lieu d’agir en amont pour éviter d’en arriver là.

Et que l’on ne vienne pas nous expliquer que sans l’Europe ce serait le déclin de l’agriculture Française. Nous étions la seconde puissance agricole mondiale en 1992, nous arrivons péniblement à la 6ème place aujourd’hui. Comme pour tout ce qui nous concerne, l’adhésion à l’Europe n’a fait que nous déclasser dans tous les domaines, où est donc l’avantage de rester dans une structure qui nous ruine ?! On a aussi Bardella qui menace Barnier de peut-être, éventuellement, si jamais il va trop loin, de... le censurer… Le Premier ministre doit en trembler c’est certain. Le pauvre Bardella, en réalité, est incapable de mordre, et pourtant l’occasion de prouver que le RN est aux côtés de ceux qui souffrent est unique, mais ses dirigeants sont tellement obnubilés par le besoin de plaire au système qu’ils s’écartent jusqu’à se confondre avec les autres pour s’éloigner du peuple, de risquer la cassure avec sa base. Le RN ne devrait pas menacer, c’est toujours une perte de temps, mais renverser ce gouvernement et même tous ceux qui se présenteraient à sa suite, jusqu’à obtenir le départ de Macron. Mais rien ne sera résolu pour autant puisqu’il n’y a pas de majorité à l’Assemblée nationale. L’argument ne manque pas d’intérêt, mais il pourrait être largement compensé par un programme ambitieux construit autour d’une idée principale : refonder nos institutions, modifier les modes de scrutins, les fonctionnements et compositions du Conseil Constitutionnel, Conseil d’État, la durée des mandats, introduire le RIC, et toute une série de mesures que nous avons déjà listées dans nos colonnes.

Mais nous n’avons rien de tout cela, parce que parler de changer notre constitution est perçu et vendu par ceux qui sont aux commandes comme anti constitutionnel, un comble non ? L’élection de TRUMP devrait servir d’enseignement à cette nouvelle classe politique, plaire au peuple avant de séduire les médias a été suffisant Outre-Atlantique ! Mais non, ils sont jeunes, mais raisonnent comme leurs aînés. Certains, que c’est en étant adoubés par les médias qu’ils accéderont au pouvoir, sans comprendre qu’en restant sur cette posture, ils se décrédibilisent et creusent un peu plus le fossé qui existe déjà entre eux et les électeurs. Comme si de Gaulle avait cherché à plaire aux médias, à son époque.

À refuser de tirer les conclusions qui s’imposent, ils en deviennent inaudibles, la confiance se perd. Qu’entendons-nous depuis des semaines ? Nous avons la brillante Sarah Knafo qui, point par point, démontre les incohérences des décisions de l’Europe ainsi que les méfaits qu’elles engendrent sur notre économie, mettant systématiquement à mal nos intérêts. Nous avons un Thierry Mariani qui dénonce à juste titre les aides colossales distribuées à l’Ukraine pendant qu’en France on rabote les budgets et on continue à demander des efforts aux contribuables, tandis que les médias, timidement commencent à parler de la dictature de Zelensky, ou que le principal média autrichien évoque la manipulation du climat. Bien, très bien, les constats sont accablants, factuels, oui et alors, que se passe-t-il concrètement ? Rien, pour la bonne et simple raison que ces analystes n’osent pas trancher, conclure. Cette Europe, non seulement n’apporte ni la prospérité ni la paix, mais en plus elle joue contre nos intérêts et ne changera pas sa trajectoire. Il n’y a plus qu’une seule option, partir ! Quitter cette machine à fabriquer des normes. Mais cette synthèse est encore interdite, crime de lèse-majesté, il est reconnu, par les maîtres au pouvoir, servi par les médias aux ordres, qu’il faut nous vendre une Europe indispensable pour notre survie. Tous défendent la souveraineté, au moins dans le discours, mais aucun ne se donne les moyens de l’assurer. Il ne suffit pas de l’évoquer pour la soutenir, l’attester. En réalité tous sont devenus incapables de penser « France » sans y accoler tout de suite ou plus justement l’englober dans l’espace européen.

Or depuis des semaines, les exemples que cette Europe ne fonctionne pas sont légion et pourtant nous n’avons pas encore entendu un seul responsable, au moins se poser la question de savoir s’il ne serait pas nécessaire de partir de cette organisation, puisqu’elle refuse de se réformer elle-même. Elle joue contre nous, mais ce n’est pas grave, c’est sans doute parce que nous n’avons pas assez d’Europe, c’est bien connu ! Cette antienne est devenue insupportable et les Français le voient de plus en plus, mais pas nos politicards qui tremblent à l’idée d’en parler. En attendant, nous sommes invités à signer des pétitions, protester contre un système tout en s’y accrochant, le comble de l’absurdité, mais il fait vivre tellement de monde. La situation est désespérante puisque nous avons identifié les sources du problème mais nous n’avons personne pour incarner le pouvoir, c’est-à-dire quelqu’un capable de décider en fonction des seuls intérêts de la France. Beaucoup en parlent mais toujours après avoir mis en avant cette Europe qui joue contre nous ! Frexit, n’est ni une insulte ni une insanité, mais peut être le début de la solution, quitte à reconstruire après une autre Europe, respectueuse des Nations.

19 novembre 2024

Régis de Castelnau

Rubrique : Alerte !

Thomas Legrand nous prévient, avec ses nominations, Trump entraîne l’État et la politique vers le fond. Enfin entraîne l’État américain, le seul qui intéresse Legrand, l’effondrement de l’État français il s’en fout.
Vous vous rendez compte, Kennedy va remplacer Rachel Levine l’amiral.e transgenre à la santé. Ils sont capables de tout ! Tu vas voir qu’ils vont aussi remplacer Sam Brinton, le gars chargé de la sécurité nucléaire, qui ne sait pas s’il est un homme, une femme ou un chien et qui a pour habitude de voler des valises dans les aéroports.
Heureusement que les jobards de Libé sont là pour nous prévenir. 16/11/2024





TRUMP, GÉNIE DE LA COM

Marc Amblard

19/11/2024 – Attention, je ne soutiens pas que sa victoire lors des présidentielles du 5 novembre est le bénéfice exclusif d’une campagne de communication mais il est indéniable qu’elle y a contribué (et c’est tout à son honneur).
Voici quatre exemples notables qui devraient figurer dans les manuels de marketing :
1. Le Mug shot
Alors qu’il faisait face à une série d’inculpations relevant plus du harcèlement judiciaire à des fins politiques que de la vraie justice, Trump a eu l’idée de sortir son « mug shot » c’est-à-dire, sa photo d’inculpé imprimée sur des tasses vendues à des dizaines de milliers d’exemplaires. Avec pour effet positif et immédiat de faire de lui le martyr de l’État profond.
2. L’oreille
le 13 juillet, à Butler, en Pennsylvanie, Trump fut victime d’une tentative d’assassinat où il s’en fallu de deux centimètres qu’il ne perde la vie. Lors de réunions qui ont suivi le tragique évènement, Trump décida d’arborer fièrement une grosse compresse sur son oreille blessée. L’image marqua les médias et surtout ses supporters chrétiens dont certains y virent un miracle divin : épargner l’homme providentiel chargé de sauver l’Amérique.
3. Mac Donalds
Début septembre, Kamala Harris en déplacement pré-électoral a prétendu avoir travaillé chez Mc Donald’s sans jamais en apporter la preuve. Donald Trump saisit alors la balle au bond avec humour en enfilant le célèbre tablier de l’enseigne. On le vit alors dans une vidéo devenue virale remplir des cornets de frites et les servir aux clients d’un drive-in. Il fallait y penser.
4. La benne à ordure
Le 29 octobre, soit quelques jours avant l’ultime scrutin, le président sortant Joe Biden, alors en déplacement à Puerto Rico insultait plus de la moitié des Américains en les traitant « d’ordures ». Bingo ! Quelques jours plus tard, le candidat milliardaire endossait un gilet d’éboueur et se faisait photographier au volant d’une benne à ordures. La photo fit le tour du monde avec l’effet qu’on peut imaginer. Chapeau.
Bref, qu’on l’aime ou qu’on le déteste, il faut au moins reconnaitre cette qualité à Trump : ce phénomène est un opportuniste génial de la communication décalée, de la phrase choc et de l’image qui percute.
Certes, ça ne fait pas tout mais ça aide sacrément car c’est une façon de dire aux millions d’Américains : je suis avec vous, contrairement à ceux qui se prétendent pourtant démocrates. Et à travers les ignominies et les attaques qu’ils m’assènent, c’est vous en réalité qu’ils visent. Ça a fonctionné.

Marc Amblard

Maintenant, c’est vous les médias

H16

18/11/2024 – Décidément, la campagne et l’élection de Donald Trump auront servi de « révélateur » et ainsi montré que le journalisme occidental, dans son acception historique, n’est plus que l’ombre de lui-même et a largement fait place à une véritable presse de propagande, dont les messages sont devenus de plus en plus délirants et outranciers à mesure qu’elle perdait de son pouvoir de persuasion du public.

Au cours des 10 dernières années, elle a ainsi largement diffusé des informations complètement fausses (les exemples du dossier Russiagate ou de l’ordinateur portable de Hunter Biden étant les plus frappants).


(NB : l’image ci-dessus est toujours censurée sur Facebook, au passage)

Elle a amplement usé du détournement de contexte de phrases prononcées par Trump pour lui faire dire le contraire de ce qu’il avait dit : on se rappelle encore des « very fine people » qui devait être, selon elle, le qualificatif employé par Trump pour désigner les suprémacistes blanc – ce que même Snopes fut obligé, finalement, de qualifier de fausse information. Plus récemment, il s’agissait de l’évocation d’un peloton d’exécution pour Liz Cheney, une élue américaine ; le prononcé complet permet d’affirmer que le détournement de contexte malveillant de la part de la presse ne fait aucun doute.

Estimant sans doute avoir une influence suffisante pour justifier ses pires manipulations, la presse occidentale a donc multiplié les sondages biaisés (comme ici ou ), les opinions ultra-favorables à la démocrate, nourrissant le récit d’une Kamala Harris en avance sur Donald Trump, tout en minimisant les thèmes de campagnes particulièrement porteurs du républicain, sur l’inflation ou l’économie en berne, sur les problèmes d’immigration, sur les coûts de la guerre en Ukraine ou l’impact des théories du genre ou du DEI dans les universités ou les entreprises américaines

Ce qu’on a observé pour la campagne américaine, véritable point d’orgue de méthodes de plus en plus grossières de censure, de propagande ou d’ostracisation par l’emploi massif de sophisme par association, on l’a aussi observé un peu partout sur les différents réseaux sociaux largement acquis aux mêmes courants de pensées, comme LinkedIn, Reddit, Facebook, Instagram et d’autres.

Logiquement, eux aussi ont connu des vents de censure massive ou de biais grossier pour favoriser les discours officiels, comme en 2020 typiquement.


En France, cela se traduit par une chasse systématique à tous les discours hors des clous de la bien-pensance. Il suffit de se replacer sur la période de 2020 à 2022 pour bien illustrer ce phénomène avec tous ceux qui ont été « déplateformés », harcelés ou carrément poursuivis (sinon physiquement, au moins en justice) pour avoir osé dire – par exemple – que les vaccins ne servaient à rien car n’empêchaient ni la maladie ni sa transmission, qu’ils provoquaient des effets secondaires graves, que les mesures gouvernementales mises en place (depuis le pass jusqu’aux auto-attestations vexatoires en passant par les assis/debout au restaurant) n’avaient ni queue ni tête.

Sur la période actuelle, on retrouve les mêmes comportements de filtrage de l’information, de propagande ou de censure lorsqu’il s’agit des critiques, surtout lorsqu’elles sont argumentées, de l’hystérie climatoréchauffiste et des mesures gouvernementales écologiques qui – encore une fois – n’ont ni queue ni tête…

Cependant, force est de constater que, depuis 2022, le réseau social Twitter, racheté par Elon Musk et devenu X, n’opère plus sous les mêmes prédicats.

Sur ce réseau, les articles de la presse de grand chemin y sont systématiquement commentés, et lorsqu’ils laissent un peu trop voir leur nature de propagande ou leur volonté d’orienter politiquement l’opinion, ils y subissent des tempêtes de remarques négatives, voire des ratios violents.


Cependant, malgré l’intégralité de l’appareil médiatique contre lui, Trump a donc été élu. Ceci a bien entendu immédiatement constitué un drame pour la classe politique occidentale, mais surtout pour sa classe médiatique qui n’a pas compris ni pourquoi ses techniques propagandistes n’ont pas fonctionné, ni comment remédier à cet échec.

Elle continue donc avec un emballement maintenant hystérique, en multipliant les articles en décalage croissant non seulement avec la réalité des faits, mais aussi avec une partie grandissante de son lectorat. Sur les quelques réseaux sociaux où la parole est relativement libre, la réponse de ce lectorat ne se fait pas attendre et les médias se font pilonner dans les commentaires, par leurs (ex-)lecteurs, se prennent donc des « ratios » à chaque post.

Pire : X permet à présent aux utilisateurs d’ajouter des « notes de communauté » qui permettent de recontextualiser les âneries que ces médias pondent frénétiquement, à l’instar des BFM, Le Parisien ou Libération (pour ne citer qu’eux) qui accumulent les sorties de route journalistiques pour tenter, sans succès, d’augmenter leur audience en chute libre.


Sans surprise, quelques médias ont déjà jeté l’éponge : déclarant la plateforme « toxique », les voilà qui s’en vont dans de dramatiques publications, se « déplateformant » d’eux-mêmes, dans l’indifférence (dans le meilleur des cas) ou dans les risées des utilisateurs blasés de ces techniques grotesques.

Dernièrement, ce furent The Guardian (journal britannique) et La Vanguardia (espagnol) qui décidèrent de jouer leur « drama-queen » en claquant théâtralement la porte de X… Peine perdue : l’annonce de leur départ déclenche quelques moqueries.

Il ne fait aucun doute, à en juger par les mouvements de bras de plus en plus vigoureux que ces médias font dans tous les sens, qu’ils sont parfaitement au courant que leur audience diminue et qu’elle n’est plus constituée que de cette tranche de population qui diminue, à savoir les personnes âgées qui n’ont pas l’habitude d’aller chercher leurs informations ailleurs.

Le souci principal de cette dernière tranche de population est qu’elle tend à disparaître : la disparition complète de leur audience semble inéluctable.


La prise de conscience, lente mais à laquelle même les plus purs produits franco-franchouilles n’échappent pas, amène d’ailleurs les principales chaînes médiatiques américaines à dégraisser dans leurs rangs.

MSNBC, qui avait finement décidé (comme quasiment tous les autres) de charger la barque de Trump dans ses éditoriaux, voit ses audiences chuter de 40 à 60%, y compris chez les Démocrates (leur coeur de cible) qui ont compris s’être fait baratiner tout le long de la campagne. Les licenciements arrivent donc, inexorablement (CNN, LA Times, Paramount, etc).

Pendant ce temps, le boycott du réseau de Musk, mis en place par certaines entreprises pour tenter de faire plier le fantasque milliardaire, a tourné court : se rendant compte que le discours dominant n’était pas du tout celui porté par les médias, mais plutôt celui disponible sur les plateformes comme X, des sociétés comme IBM, Disney, Comcast, Discovery ou Warner Bros reprennent leurs partenariats publicitaires.

Ces derniers comprennent, comme les utilisateurs de ces plateformes, qui fait l’information. Et ce ne sont plus les médias traditionnels.


https://h16free.com/2024/11/18/79278-maintenant-cest-vous-les-medias

18 novembre 2024

Christian Dubuis Santini

Pourquoi donc un secret défense sur le Covid-19 ? Ne s’agissait-il pas de science et de santé ? Qu’est-ce que les "décideurs" ont à cacher ?
« Toutes les vérités gardées sous silence deviennent venimeuses. » (Nietzsche)

Christian Dubuis Santini

C’est pas difficile, on a l’habitude ! C’est à cause du RÉCHAUFFEMENT CLIMATIQUE !

FAITES VOS JEUX

Gabriel Nerciat

17/11/2024 – D'après vous, combien de temps vont mettre Macron et Barnier pour céder sur l'accord de libre-échange conclu par la Commission de Bruxelles avec le Mercosur ?
Un jour, deux, trois, une semaine, deux semaines, un mois ? Plus ?
Faites vos jeux.
Les paysans, eux, devraient se rappeler que s'il y avait eu des tracteurs et des moissonneuses devant les ronds-points des Gilets jaunes, ces derniers n'auraient pas été aussi facilement démantelés et dispersés par la républicaine et si zélée maréchaussée.
Face à des ennemis aussi indignes et retors, il faut connaître l'art de la vitesse, de l'esquive, de la violence, de l'intelligence, de l'organisation et de la surprise.
Déposer du fumier devant les préfectures est d'un assez mince avantage, sauf à la rigueur si l'on plonge Alain Minc et Jacques Attali dedans.

VIEILLARDS SÉNILES ET GUERRES MONDIALES

Gabriel Nerciat

18/11/2024 – A deux mois de prendre une retraite absolument pas méritée au terme d'une défaite politique d'une ampleur historique, le vieux président Biden, dont l'aveu de la sénilité a été soigneusement dissimulé par une presse libérale servile pendant des mois voire peut-être des années, annonce triomphalement au monde qu'il va finalement autoriser (après l'avoir refusé pendant plus d'un an) l'emploi de missiles à très longue portée sur le territoire russe au bénéfice des dirigeants de Kiev.
On se perd en conjectures. À quoi cela rime-t-il ?
Tout le monde connaît désormais l'état du front en Ukraine : l'armée de Kiev est laminée, perd du terrain quasiment tous les jours sous l'effet de la puissance de feu russe et des nouvelles bombes planantes fournies en grande quantité par Moscou, n'a plus d'armes en quantité nécessaire pour espérer pouvoir inverser la tendance, manque d'hommes valides et expérimentés (depuis qu'au printemps l'âge de la conscription a été avancé en raison de l'ampleur colossale des pertes, 25000 jeunes Ukrainiens ont fui à l'étranger et 18000 ont été emprisonnés ou enrôlés de force après avoir tenté de passer la frontière), et surtout doit gérer la catastrophique, inutile et suicidaire offensive de Koursk digne du général Nivelle qui va envoyer plus de 2000 soldats à la mort d'ici Noël dans une entreprise à la fois sans raison et sans issue.
À l'exception des fanatiques néo-cons ou des zélotes de l'euro-atlantisme, tout le monde attend en réalité (sans le dire ou en le disant) l'arrivée à la Maison Blanche de Trump pour faire cesser le carnage le plus vite possible et briser définitivement le bras de Zelensky et ceux de ses alliés bandéristes (ce qui aurait dû être fait dès l'échec de la contre-offensive de l'été 2023).
D'après des sondages effectués par des officines occidentales, 80% des Ukrainiens veulent mettre fin à la guerre (contrairement à ce qu'affirme la propagande de bourrin alimentée sur LCI ou CNN depuis des lustres et qui tente de nous persuader du contraire).
Alors ? Que cherchent le vieux forban gâteux d'Irlande ou ses conseillers aux abois ?
Inciter Poutine à commettre en réaction la faute de trop qui rendrait l'engrenage incontrôlable ?
Le président russe il y a six mois avait menacé en cas de feu vert de Washington de fournir des missiles hypersoniques à des groupes hostiles aux forces américaines (il pensait sans doute aux Houthis yéménites), mais il est peu probable qu'il se livre à une telle riposte à quelques semaines de futures négociations avec Trump.
Avouer publiquement, pour contrecarrer Trump, que c'est bien l'OTAN qui depuis le début mène la guerre en Ukraine contre la Russie par-delà la marionnette du pétomane mafieux ? Rappelons en tout cas que ces missiles ne peuvent pas être utilisés sans la supervision satellitaire et technologique directe du Pentagone.
Faire un dangereux et gigantesque bras d'honneur, pour dire merde une dernière fois aux Américains qui l'ont par deux fois renvoyé dans sa maison du Delaware ?
Ou au contraire tout faire pour que Trump et Zelensky ne puissent pas trouver un quelconque terrain d'entente à partir du 15 janvier ?
En tout cas, on reste toujours écœuré par la légèreté et la lâcheté répétées des dirigeants européens (Scholz et Orban exceptés), qui ne trouvent rien à redire devant cette ultime et ruineuse provocation.
Gageons que le jugement qu'on portera sur eux à l'avenir sera bien pire que sur les derniers dirigeants de la IIIe République ou les conseillers désastreux du Kaiser Guillaume II en 1914.
Maintenant, que ce qui doit advenir advienne, comme disent les Écritures.

17 novembre 2024

Escalade guerrière des USA face à la Russie

Kuzmanovic Georges

17/11/2024 – Le G20 historique de Rio de Janeiro est plombé par Joe Biden qui autorise l'Ukraine à tirer les missiles américains ATACMS dans la profondeur du territoire russe.
Les Russes avaient déclaré clairement qu'une telle autorisation serait considérée comme une entrée en guerre directe des États-Unis contre la Russie.
La décision de Joe Biden pourrait être considérée comme une déclaration de guerre.
Pourquoi ? Car ces missiles ATACMS (ou SCALPS français ou Storm Shadow britanniques) sont programmés par des soldats de l'OTAN et guidés par des informations satellites et électroniques des pays de l'OTAN, d'où l'implication directe.
En l'état, le sommet du G20 de Rio est plombé et les sujets que Lula voulait aborder (égalités des pays du Sud avec les pays du Nord dans les institutions internationales, lutte contre le réchauffement climatique) seront relégués au second plan.
Par ailleurs, c'est un coup du scorpion à DonaldTrump qui vient de gagner les élections présidentielles et qui avait annoncé vouloir régler le conflit en Ukraine. Avec cette décision, Joe Biden lui savonne la planche et va lui laisser une situation militaire beaucoup plus complexe à gérer face à la Russie.
On est aussi en droit de se demander si Joe Biden, incapable intellectuellement de se présenter à l'élection, est bien celui qui a pris cette décision lourde de conséquences pour l'avenir.
L'analyse à chaud en vidéo depuis le sommet du G20

L’agonie du vieux monde

Anne-Sophie Chazaud

17/11/2024 – Chers amis, vous voudrez bien je l’espère me pardonner si j’ai dû pendant quelques jours invisibiliser mes précédentes publications, n’ayant pas le temps et la disponibilité pour gérer l’inévitable « service après-vente » et les sempiternelles leçons de morale que me valent régulièrement certaines publications depuis que je fréquente ce réseau. J’avais cette semaine d’autres choses à faire.
Et c’est bien de ce vieux monde-là que je veux vous parler aujourd’hui.
Depuis l’élection de Trump, très largement élu par la volonté d’un peuple redevenu pleinement souverain et sans la moindre contestation possible en dépit des milliards de tonnes de propagande qui se sont déversées sur lui pendant l’une des campagnes électorales les plus importantes dans l’histoire moderne de l’Occident, les réactions sont extraordinaires et il convient d’en dire quelques mots, tant ces réactions sont des révélateurs de la médiocrité chimiquement pure et abyssale de la situation européenne mais notamment française (en Italie par exemple, le climat est beaucoup plus respirable).
La médiocrité de la classe politique tout d’abord, et j’insiste, la médiocrité de la classe politique dans sa totalité : de ce point de vue, les tortillages de popotin et les finasseries creuses de Jordan Bardella au sujet du nouveau président américain, mais aussi ses reptations devant Zelensky ou ses allégeances otaniennes ont montré qu’il n’y aurait rien à attendre de ce côté-ci non plus que des autres afin de voir émerger un homme d’État de la trempe qui serait nécessaire pour réaffirmer la pleine souveraineté y compris diplomatique de la France.
La médiocrité abyssale de la classe médiatique traditionnelle ensuite, qui de chaîne de désinformation en chaîne de désinformation, continue de diffuser une propagande ininterrompue aux fins de critiquer absolument H24 ce qui, pourtant, fait figure aux yeux du monde entier à l’exception des petits-bourgeois des grandes métropoles occidentales, de véritable bénédiction.
Car ce qui se passe aux États-Unis est extraordinaire, je le redis, à plus d’un titre.
En premier lieu, et il faut le marteler, le peuple souverain a tout simplement sauvé sa propre démocratie puisque les mal-nommés démocrates avaient clairement pour projet de faire sauter tous les amendements de la Constitution les uns après les autres, à commencer évidemment par le Premier concernant la liberté d’expression. Ils avaient également pour projet de généraliser le vote électronique et l’absence de vérification de l’identité des votants (commune à tous les États où Harris a gagné), ce qui aurait signifié la généralisation de la triche électronique et donc la fin de la démocratie américaine : les Américains ont vraiment compris qu’ils avaient là une dernière chance de sauver leur propre démocratie, et ils l’ont saisie. God bless them !
Les couinements grotesques de la caste médiatico-politique face à la véritable révolution de la gouvernance mise en place par l’équipe Trump sont à comprendre comme les cris d’agonie d’un vieux monde bien répugnant qui sait que sa fin est proche, et c’est d’ailleurs assez amusant car c’est précisément parce qu’il s’est totalement vassalisé aux États-Unis, et otanisé, qu’il va maintenant périr par là où il a péché. Ambiance pop-corn.
Ce vieux monde répugnant couine car l’équipe qui se constitue autour de Trump est une pure Dream Team qui va complètement nettoyer les écuries d’Augias de la corruption, du bellicisme putride, de la guerre permanente faite aux classes populaires et au peuple en tant qu’entité nationale. Parce que cette équipe est portée par des personnes saines de corps et d’esprit qui vont combattre les conflits d’intérêts et les délires tordus et pervers qui présidaient aux questions sanitaires, au lobbying pharmaceutique, au secteur obèse et obésifiant de l’agro-alimentaire, au secteur de l’armement, aux délires wokes, and so on…
C’est amusant de s’apercevoir que la petite gauche, celle des rares lecteurs encore vivants de l’ancien monde entré en putréfaction, lecteurs du Monde, de Libération, du Figaro (en réalité les mêmes avec quelques nuances de gris dans les cheveux), tous ces gens donc manifestent par leurs criailleries et pleurnicheries ridicules un attachement désormais assumé à toutes les turpitudes de cette ancienne gouvernance du mensonge et de la perversion. Gouvernance par le mensonge et par la perversion.
On croyait que la gauche et le prétendu Cercle de la Raison aimaient le peuple, les Lumières et la transparence : il n’en est évidemment rien, il s’agissait en réalité simplement de maintenir au pouvoir un mandarinat lui-même obèse, infatué de lui-même, gorgé de certitudes rancies et de manipulation de l’opinion publique.
De ce point de vue par exemple, nulle différence entre les homélies de soeur Fourest ou de soeur Bastié ou de frère Joffrin, et l’on n’a rien fait de plus ennuyeux depuis les sermons de Bourdaloue au XVIIe siècle mais au moins était-ce alors la belle langue du Grand Siècle…Tous défendent la même petite caste rancie qui n’en a plus pour bien longtemps. Tous obéissent à leurs maîtres, les quelques oligarques qui tiennent la presse hexagonale entre leurs quelques mains, et vous ne verrez aucun d’entre ces pseudo-journalistes par exemple s’insurger de ce que désormais ces oligarques vont s’associer pour financer eux-mêmes à l’avenir l’École Supérieure de Journalisme : on n’est jamais mieux servi que par soi-même !
Dans son nettoyage de l’administration (Mitterrand avait d’ailleurs fait pareil à plus petite échelle et la gauche n’avait pas couiné…), Trump souhaite précisément poser l’acte révolutionnaire consistant à neutraliser les effets paralysants et la force d’inertie d’une administration occidentale qui n’est plus au service du peuple qui la paie mais au service de ses propres intérêts (intérêts d’argent, de pouvoir et intérêts de classe, moraline incluse) : la presse subventionnée, en France, fait partie de ce système mandarinal.
Et, il faut le dire aussi, la médiocrité d’une partie de nos concitoyens qui, malheureusement, continuent de s’ « informer » par le biais des médias de grand chemin dont la mission, on le constate en moins d’une heure de zapping sur ces différents canaux, consiste véritablement à façonner l’opinion publique.
Il se joue dans cette logique propagandiste encore un important phénomène générationnel : plus on avance dans l’âge et plus on considère les médias officiels comme étant fiables et comme source unique d’information. Plus on descend dans les générations en revanche, plus on se méfie, et alors la place des médias indépendants, alternatifs, libres, devient prépondérante.
C’est bien pour cela que le vieux monde tente par tous les moyens de nuire au réseau social X qui est devenu le plus important réseau d’information citoyenne du monde. On y trouve certes quelques tarés, comme partout, mais on y trouve aussi et surtout absolument tout le reste de l’information, du monde réel, tel qu’il n’est pas passé au tamis propagandiste des mandarins, et ceci crée chez ces derniers un effroi dont on comprend bien la nature.
Les exemples ne manquent pas, de sujets sur lesquels, sans les réseaux et médias indépendants, jamais la vérité n’aurait émergé : prenons par exemple NordStream, ou encore le rachat des terres agricoles ukrainiennes par des fonds américains véreux, ou tant d’autres que je ne mentionnerai pas ici car n’oubliez pas que Facebook continue d’appartenir à cette gauche dégénérée de la Côte Ouest, dont les jours sont comptés (les rats quittent d’ailleurs le navire sur leurs yachts de luxe, c’est assez rigolo comme spectacle…).
Je pense d’ailleurs que cette fracture informationnelle a supplanté les fractures politiques, ou, disons, a pris le dessus sur les autres : je me suis aperçue qu’il ne m’était tout simplement plus possible de discuter avec des personnes qui continuent de tenir cette information propagandiste déversée à gros tuyaux pour parole d’évangile. Je peux me friter (en paroles hein) avec des jeunes gauchistes, ou avec des personnes n’ayant pas mes opinions, j’ai du plaisir à cela, mais je ne peux tout simplement physiquement plus supporter de dialoguer avec des gens qui continuent de voir le monde avec le cerveau empli de certitudes jamais remises en question et entretenues dans l’entre-soi d’un réel imaginaire à la source continue de médias les plus minables et désinformateurs de la planète.
La souveraineté passe désormais par une démocratie beaucoup plus directe mais aussi par une information beaucoup plus directe, et cela prendra une ampleur de plus en plus grande à mesure que les tenants de l’ancien monde vont tout simplement disparaître, car c’est là une question de générations.
Bref, je vous enjoins par conséquent vraiment à rejoindre le réseau anciennement Twitter : c’est un acte important si vous souhaitez bénéficier d’une information réellement pluraliste, voir ce qui se passe réellement dans le monde sans les œillères infatuées de la désinformation française (pensez aux BRICS, pensez à l’Ukraine par exemple et tant et tant d’autres sujets…), et c’est aussi un acte militant afin d’accélérer la putréfaction indispensable du vieux monde, celui qui couine parce que Trump révolutionne et rénove la souveraineté démocratique mais qui ne dit rien lorsqu’un député se drogue dans des partouzes répugnantes avec, encore une fois, l’argent du contribuable.
Au sujet, pour finir, de l’agonie de ce vieux monde : j’ai, vous le savez, beaucoup lutté. Je pense désormais au contraire qu’il n’y a rien à en sauver et qu’il faut au contraire se réjouir de l’accélération de cette putréfaction, de cette agonie certes répugnante, il faut s’en réjouir car seule la mort de ce vieux monde permettra qu’autre chose advienne. En somme, il ne faut plus être en réaction mais dans une dimension d’action prospective, projective, vers après cet inéluctable effondrement.
Et je vous souhaite sur ces bonnes paroles un excellent dimanche.