CharbActu
30/10/2026
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Affichage des articles dont le libellé est - PRESIDENTIELLE 2027. Afficher tous les articles
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30 octobre 2026
26 octobre 2026
Julien Vergès
26/10/2026
26/10/2026
J'ai toujours eu le sentiment que cette souverainiste mondaine du dimanche était une imposture de plus : on en a maintenant la démonstration, puisqu'elle reprend exactement la même rhétorique russophobe et complotiste que Macron, Merz, von der Lahyène.
En même temps elle vient de cette petite bourgeoisie socialiste diplômée de Science Po, il y avait donc toutes les raisons de s’en méfier.
Polony à la poubelle des cuistres nuisibles.
25 octobre 2026
Gabriel Nerciat
25/10/2026
LES MALHEURS DE SOPHIE
25/10/2026
LES MALHEURS DE SOPHIE
Il ne faut jamais en douter : la grande bourgeoisie libérale de droite (par libéral, ici, j'entends surtout affranchie des classes populaires) est aussi risible, médiocre et déconnectée du réel que la petite ou la moyenne bourgeoisie gauchiste et mélenchoniste.
Elle se croit encore en 1990, à la veille de la chute de l'URSS, de la même manière que la bourgeoisie gauchiste se croit encore en Mai 1968 (la "révolution introuvable", disait déjà Raymond Aron).
Elle s'est reconnue dans un personnage aussi haïssable que Sarkozy parce que fondamentalement elle lui ressemble : atlantiste, cupide, servile, hâbleuse, à genoux devant les criminels sionistes de Tel-Aviv comme devant les potentats arabes wahhabites du Golfe dont elle convoite les miettes (tout en se jouant en privé un film de Croisades en technicolor semblable à celui de Ridley Scott).
Aujourd'hui, elle n'a toujours pas compris qu'elle a déjà passé la main.
Elle se reconnaît dans des champions de plus en plus parodiques et vulgaires : la Knafo, cette Du Barry maladroite qui se prend pour la marquise de Pompadour ; David Lisnard, le maquignon cannois à front de taureau si bien en cour à Kiev comme à Riyad ; Robert Ménard, l'ancien agent trotskiste de la CIA en pré-retraite ; Javier Milei, le bouffon argentin qui compte encore sur Trump pour lui éviter la faillite.
Pauvre Sophie de Menthon : elle aussi, dans son genre, est une marionnette aussi comique que Mathilde Panot ou Sandrine Rousseau. Elle s'offre un rêve à bon compte, comme Madame Bovary avec son Rodolphe. La fin ne sera pas heureuse. Sophie dans les urnes, c'est du même niveau que Martine à la plage.
Car malgré tout ce qu'on peut dire des compromissions et des lâchetés souvent exaspérantes consenties par Marine Le Pen ces dernières années, une chose néanmoins doit être mise à son actif : elle a toujours refusé de traiter avec ces minables (y compris Ménard qui a cru un temps pouvoir la manipuler), et si elle arrive au pouvoir ne leur accordera rien. Même pas un strapontin au Palais Bourbon, j'en prends le pari.
C'est aussi pour cela – et non pas malgré cela, comme on le croit chez Vincent Bolloré – qu'elle a désormais toutes les chances d'être élue chef de l'État.
Gabriel Nerciat
25/10/2026
UN MAUVAIS WEEK-END POUR LA MACRONIE
Bilan du week-end :
1) Tous les sondages réalisés après les émeutes, complaisamment tolérées voire encouragées par le pouvoir macronien, de la dernière semaine placent Jean-Luc Mélenchon qualifié au second tour, à deux ou trois points au-dessus de Philippe et de Glucksmann ;
2) L'instrumentalisation de l'attentat raciste de Trappes n'a pas donné lieu au soulèvement attendu, qui aurait dû nuire au congrès politique du RN et rediaboliser l'image du parti national-populiste dans l'opinion. Marine Le Pen a prononcé sans encombre à Orléans cet après-midi un des meilleurs discours de sa carrière, malgré les tentatives pathétiques de Mediapart et de l'UEJF pour l'en empêcher.
Conclusion à l'intention du Marais libéral et gauchiste : votre champion en capilotade a une fois de plus raté son coup.
Vous allez vous taper Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon au second tour de la présidentielle, mes chéris. Que ça vous plaise ou non. Que vous protestiez ou pas. Six mois seulement à attendre avant de monter dans le toboggan.
Comme d'autres, vous pourrez toujours aller ensuite verser vos larmes sur les plages du Touquet.
Vous avez de la chance : la prochaine présidente de la République a promis qu'elle n'installerait aucune éolienne sur la Côte d'Opale. Quand on est poli et civilisé, comme vous prétendez l'être, on dit merci.
25/10/2026
UN MAUVAIS WEEK-END POUR LA MACRONIE
Bilan du week-end :
1) Tous les sondages réalisés après les émeutes, complaisamment tolérées voire encouragées par le pouvoir macronien, de la dernière semaine placent Jean-Luc Mélenchon qualifié au second tour, à deux ou trois points au-dessus de Philippe et de Glucksmann ;
2) L'instrumentalisation de l'attentat raciste de Trappes n'a pas donné lieu au soulèvement attendu, qui aurait dû nuire au congrès politique du RN et rediaboliser l'image du parti national-populiste dans l'opinion. Marine Le Pen a prononcé sans encombre à Orléans cet après-midi un des meilleurs discours de sa carrière, malgré les tentatives pathétiques de Mediapart et de l'UEJF pour l'en empêcher.
Conclusion à l'intention du Marais libéral et gauchiste : votre champion en capilotade a une fois de plus raté son coup.
Vous allez vous taper Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon au second tour de la présidentielle, mes chéris. Que ça vous plaise ou non. Que vous protestiez ou pas. Six mois seulement à attendre avant de monter dans le toboggan.
Comme d'autres, vous pourrez toujours aller ensuite verser vos larmes sur les plages du Touquet.
Vous avez de la chance : la prochaine présidente de la République a promis qu'elle n'installerait aucune éolienne sur la Côte d'Opale. Quand on est poli et civilisé, comme vous prétendez l'être, on dit merci.
14 octobre 2026
CharbActu
14/10/2026
UKRAINE : MARINE LE PEN VEUT METTRE FIN À L’AIDE FINANCIÈRE FRANÇAISE !
Marine Le Pen annonce que si elle est élue présidente en 2027, elle mettra fin à l’aide financière française à l’Ukraine dans les six mois suivant son élection.
Pour elle, la France n’a tout simplement plus les moyens de continuer.
Elle s’oppose également à l’entrée de l’Ukraine dans l’Union européenne et souhaite revoir les sanctions contre la Russie, notamment sur l’énergie.
Une position qu’elle assume désormais clairement.
Source : Financial Times, propos relayés par The Economist et EUnews.
Potier Christian
14/10/2026
C'est fait. C'est officiel. Laurent Wauquiez vient de planter le dernier clou dans le cercueil des Républicains.
Vingt jours. Vingt jours seulement après avoir juré que Bruno Retailleau était "le candidat légitime" des LR, le chef des députés LR le lâche comme une merde et appelle à voter Edouard Philippe !
On l'a vu le 2 juillet à Paris, main dans la main avec Philippe à la fête des Jeunes Agriculteurs. On l'a lu dans Le Figaro : Philippe "incarne l'ordre et le sérieux". Traduction : Retailleau incarne le désordre ?
Et il ose demander au Président des LR de se retirer ! Lui ! Le patron du groupe qui devrait défendre son parti, qui demande à son propre président de se coucher devant Horizons, le parti des macronistes !
Wauquiez n'a jamais été de droite. Il a été de la carrière de Wauquiez.
2018 : il se fait élire président de LR en promettant la droite forte.
2019 : il démissionne après la déroute des Européennes, il abandonne le navire.
2024 : il se cache pendant les législatives.
2025 : il perd face à Retailleau à la présidence de LR, il fait la gueule.
2026 : il trahit Retailleau pour se vendre à Philippe.
C'est toujours la même méthode : savonner la planche, mettre une peau de banane, et fuir.
Mais cette fois, c'est différent. Cette fois, il tue LR définitivement.
Parce que que dit-il aux militants ?
Il leur dit : "Votre parti ne sert à rien. Votre candidat ne sert à rien. Allez voter pour l'ancien Premier Ministre de Macron, celui qui a mis en place le pass sanitaire, celui qui a augmenté les impôts, celui qui a laissé la dette exploser à 100% quand il était à Matignon."
Il leur dit : "Les Républicains doivent mourir pour que je puisse avoir un poste de ministre chez Philippe."
14/10/2026
LE TRAÎTRE WAUQUIEZ ENTERRE DÉFINITIVEMENT LES RÉPUBLICAINS !
C'est fait. C'est officiel. Laurent Wauquiez vient de planter le dernier clou dans le cercueil des Républicains.
Vingt jours. Vingt jours seulement après avoir juré que Bruno Retailleau était "le candidat légitime" des LR, le chef des députés LR le lâche comme une merde et appelle à voter Edouard Philippe !
On l'a vu le 2 juillet à Paris, main dans la main avec Philippe à la fête des Jeunes Agriculteurs. On l'a lu dans Le Figaro : Philippe "incarne l'ordre et le sérieux". Traduction : Retailleau incarne le désordre ?
Et il ose demander au Président des LR de se retirer ! Lui ! Le patron du groupe qui devrait défendre son parti, qui demande à son propre président de se coucher devant Horizons, le parti des macronistes !
Wauquiez n'a jamais été de droite. Il a été de la carrière de Wauquiez.
2018 : il se fait élire président de LR en promettant la droite forte.
2019 : il démissionne après la déroute des Européennes, il abandonne le navire.
2024 : il se cache pendant les législatives.
2025 : il perd face à Retailleau à la présidence de LR, il fait la gueule.
2026 : il trahit Retailleau pour se vendre à Philippe.
C'est toujours la même méthode : savonner la planche, mettre une peau de banane, et fuir.
Mais cette fois, c'est différent. Cette fois, il tue LR définitivement.
Parce que que dit-il aux militants ?
Il leur dit : "Votre parti ne sert à rien. Votre candidat ne sert à rien. Allez voter pour l'ancien Premier Ministre de Macron, celui qui a mis en place le pass sanitaire, celui qui a augmenté les impôts, celui qui a laissé la dette exploser à 100% quand il était à Matignon."
Il leur dit : "Les Républicains doivent mourir pour que je puisse avoir un poste de ministre chez Philippe."
Conclusion : les 120 000 inscrits vont où ?
Officiellement LR annonce 148 862 adhérents. En réalité 120 000 inscrits qui ont voté en mai 2025. Dont 80 000 de noyau dur.
Ils vont aller où, ces 120 000 ?
Une grande partie va aller au Rassemblement National, chez Marine Le Pen. C'est une évidence.
Pourquoi ? Parce que ces militants, ce sont des gens de droite. Droite qui veut l'ordre, l'identité, la fermeté, la fin de l'immigration massive. C'est exactement ce que proposait Retailleau. Et Wauquiez leur dit : allez voter Edouard Philippe, le centre mou, l'héritier de Macron !
Ils ne sont pas fous. Ils ont compris que LR est mort. Que Wauquiez les a trahis pour un hypothétique poste de ministre.
Un poste de ministre ! C'est pour ça ? Pour être ministre de l'Intérieur ou de l'Agriculture chez Philippe ?
Mais quelle imbécillité stratégique !
Edouard Philippe va perdre. Il est à 15% dans les sondages. Il est le candidat du système Macron qui a mis la France à genoux. Les Français n'en veulent plus. Il sera balayé au premier tour.
Laurent Wauquiez restera dans l'Histoire comme celui qui, par ambition personnelle, a achevé le parti gaulliste et a offert sur un plateau 50 000 militants à Marine Le Pen.
Officiellement LR annonce 148 862 adhérents. En réalité 120 000 inscrits qui ont voté en mai 2025. Dont 80 000 de noyau dur.
Ils vont aller où, ces 120 000 ?
Une grande partie va aller au Rassemblement National, chez Marine Le Pen. C'est une évidence.
Pourquoi ? Parce que ces militants, ce sont des gens de droite. Droite qui veut l'ordre, l'identité, la fermeté, la fin de l'immigration massive. C'est exactement ce que proposait Retailleau. Et Wauquiez leur dit : allez voter Edouard Philippe, le centre mou, l'héritier de Macron !
Ils ne sont pas fous. Ils ont compris que LR est mort. Que Wauquiez les a trahis pour un hypothétique poste de ministre.
Un poste de ministre ! C'est pour ça ? Pour être ministre de l'Intérieur ou de l'Agriculture chez Philippe ?
Mais quelle imbécillité stratégique !
Edouard Philippe va perdre. Il est à 15% dans les sondages. Il est le candidat du système Macron qui a mis la France à genoux. Les Français n'en veulent plus. Il sera balayé au premier tour.
Laurent Wauquiez restera dans l'Histoire comme celui qui, par ambition personnelle, a achevé le parti gaulliste et a offert sur un plateau 50 000 militants à Marine Le Pen.
Victor Sinclair a reposté son tweet de juillet 2025 sur Glucksmann
Ton cabinet de conseil c’est McKinsey ?
T’es en train de nous refaire le même coup que Macron maintenant qu’il est cramé ?
Ben non mon pote.
On va diffuser cette vidéo partout.
Pour que les gens sachent comment "vous" les entubez… »
Cliquer sur l'image ↴
12 octobre 2026
Potier Christian
12/10/2026
EDOUARD PHILIPPE : "DÉFENDRE L'UKRAINE C'EST DÉFENDRE LES INTÉRÊTS DE LA FRANCE" ?
Non mais il nous parle de quelle sécurité, ce sinistre abruti ?
"Nous l'aidons parce que sa sécurité engage la nôtre" ?
Quelle sécurité ? La Russie ne veut pas attaquer l'Europe ! La Russie n'a jamais voulu attaquer l'Europe !
Ce macroniste ne nous parle pas de la guerre du Donbass. 8 ans ! 8 ans où l'Ukraine a bombardé le Donbass ! 8 ans de bombes sur des civils ! C'est ça qui a provoqué l'intervention de la Russie.
Mais ça, Philippe n'en parle jamais.
La France a donné 26 milliards d'euros en 4 ans à l'Ukraine. 26 milliards ! Avec notre pognon ! Pendant que les Français n'arrivent plus à remplir leur frigo, à payer leur essence, à se soigner.
26 milliards pour une guerre qui n'est pas la nôtre.
Et ce macroniste vient nous donner des leçons de sécurité ? La sécurité des Français elle est où ? Dans les quartiers où on ne peut plus sortir ? Dans les stations-service où le gasoil est à 2 euros ?
Vivement qu'il dégage de la politique ce macroniste ! Qu'il dégage avec toute sa clique va-t-en guerre !
11 octobre 2026
Gabriel Nerciat
11/10/2026
UN DIMANCHE EN STUC ou L'ÂME DE JAURÈS APAISÉE
En ce maussade dimanche d'octobre, j'aurai quand même vécu une journée que je puisse graver dans le marbre, ou à défaut le stuc, de l'Histoire contemporaine : celle de la mort du parti fondé par Jean Jaurès en 1905.
Bien sûr, il était à l'agonie depuis longtemps, comme les héritiers défroqués du RPF ou du MRP, mais la mort clinique n'était pas encore définitivement constatée ou homologuée.
Ce soir, c'est fait.
La victoire de Raphaël Glucksmann, remportée lors d'un scrutin de moins de 120000 électeurs (en gros, à peine trois départements - sur la centaine que compte la République française), est la meilleure chance qui pouvait nous arriver, et la pire qui pût advenir au PS.
Non seulement parce que Glucksmann est le plus médiocre et le plus caricatural des candidats, mais surtout parce qu'avec 11 ou 12% des suffrages, voire un peu plus grâce aux relais médiatiques dont il dispose, il va servir de prétexte idéal à la fois à Mélenchon – qui a fait un tabac cet après-midi à Clermont-Ferrand – pour refuser tout accord de désistement aux législatives de l'an prochain (ce qui signifiera la mort à terme du groupe parlementaire PS) et à Gabriel Attal pour maintenir sa candidature face à Edouard Philippe.
En effet le retrait d'Attal, au lieu de conforter le score de l'ancien Premier ministre qui fait une campagne proprement calamiteuse, risquerait au contraire de l'enfoncer en gratifiant le candidat de Kiev de trois ou quatre points supplémentaires qui les mettraient à peu près à égalité.
Bref, la machine à broyer en même temps l'extrême centre libéral et la social-démocratie semble assez bien enclenchée ce soir. Pour un peu, j'en viendrais à embrasser Léa Salamé.
Dans le Paradis des Albigeois, je pense que Jaurès est soulagé. Vu ce qu'était devenue l'ancienne SFIO depuis l'élection de François Mitterrand, son âme torrentielle va enfin pouvoir reposer en paix.
C'est même peut-être lui cette fois qui viendra hanter le candidat de la guerre le soir de sa défaite annoncée.
D'ailleurs, la fixité inquiétante du regard de Glucksmann ces derniers temps paraît celle d'un homme craintif assailli par de nombreux cauchemars.
10 octobre 2026
Marc Arnaud
7/10/2026
NE SIGNEZ PAS, C’EST LA CONSIGNE !
Il flotte actuellement sur la politique française un délicieux parfum de démocratie moisie. À droite, au centre et dans cette partie de la gauche qui rêve surtout que rien ne change, on commence à regarder Jean-Luc Mélenchon avec l’inquiétude du propriétaire qui entend du bruit dans la serrure.
Le vieux est toujours là. Pire : il monte. Encore pire : dans toutes les configurations, il est au second tour. Alors forcément, chez les défenseurs de la République profanée, une idée lumineuse commence à faire son chemin : puisqu’on est certain de ne pas le battre, essayons déjà de l’empêcher de concourir.
Bienvenue dans la grande fête démocratique française ! Vous pouvez voter pour qui vous voulez, à condition que nous ayons préalablement choisi ceux pour lesquels vous aurez le droit de voter. Car Mélenchon a un problème assez cocasse : des centaines de milliers de citoyens ont déjà apporté leur parrainage populaire à sa candidature, mais cela ne suffit évidemment pas. Le peuple, dans une démocratie, c’est sympathique pour applaudir, coller des affiches et payer des impôts. Pour choisir qui a le droit de se présenter devant lui, en revanche, on préfère demander à 500 élus. Et comme LFI dispose de relativement peu de maires, voilà ses militants obligés de partir à la chasse aux signatures pendant que les partis bien installés contemplent leur cheptel municipal avec la sérénité du gros propriétaire regardant ses hectares.
Le plus savoureux, c’est qu’un parrainage n’est même pas un soutien. Un maire peut détester Mélenchon, son programme, ses discours, ses cravates et jusqu’à la façon dont il prononce « oligarchie » ou « génocide », et néanmoins considérer que des millions d’électeurs ont le droit de pouvoir voter pour lui. C’est d’ailleurs exactement ce qu’avait fait David Lisnard en 2022 : adversaire déclaré de Mélenchon, il l’avait parrainé au nom du pluralisme démocratique. Voilà une notion devenue presque révolutionnaire : laisser ses adversaires se présenter aux élections.
Pourquoi cette fébrilité autour de Mélenchon ?
Parce que le scénario que toute la bonne société politique rétrograde jugeait autrefois grotesque ne la fait plus rire. Autrement dit, le candidat qu’on nous annonçait enterré, isolé, fini, carbonisé et probablement transformé en compost électoral continue tranquillement d’avancer pendant que ses fossoyeurs commandent une pelle plus grande.
Alors imaginons l’instant béni du débat d’entre les deux tours : Mélenchon face à Marine Le Pen. Pas quinze secondes sur BFMTV entre deux éditorialistes, pas une petite phrase découpée, remontée, commentée pendant trois jours par des gens qui n’ont pas écouté la phrase précédente, non, un vrai débat, deux candidats, trois heures, les dossiers sur la table.
Et là, fini le service après-vente. Il faudrait parler salaires, retraites, hôpital, école, fiscalité, diplomatie, climat, constitution, services publics, partage des richesses. Il faudrait expliquer comment on gouverne réellement un pays, au-delà des immigrés, des étrangers, des musulmans et de l’interminable rayon « identité nationale » où le RN fait ses courses depuis cinquante ans. Marine Le Pen devrait quitter son terrain de pétanque favori pour entrer dans la bibliothèque. Et face à elle, elle aurait un adversaire qui adore précisément les débats longs, les chiffres, l’histoire, les institutions et les démonstrations politiques. On comprend que certains préfèrent régler le problème avant.
Tout le monde sait, même ses pires détracteurs, que Mélenchon gagnerait ce duel. Et c’est peut-être cela qui commence à donner des sueurs froides au petit monde politique : la certitude que Mélenchon gagnerait.
25 septembre 2026
Gastel Etzwane
25/9/2026
Le pèlerinage à Notre-Dame de Kiev, et Beyrouth à l’abandon
25/9/2026
Le pèlerinage à Notre-Dame de Kiev, et Beyrouth à l’abandon
Depuis un an, les prétendants à l’Élysée ont inventé un rituel. Ils vont à Kiev. Ils s’y rendent comme on allait jadis à Canossa, ou plutôt, pour reprendre la formule de François Asselineau dans une vidéo du 28 mai 2026, comme on ferait un « pèlerinage à Notre-Dame de Kiev ». On pose, on serre la main, on promet l’Alliance, des troupes, de l’argent, la protection du ciel. On rentre. On a « fait présidentiel ».
Le Liban, lui, n’a droit à rien.
Gabriel Attal est allé plusieurs fois en Ukraine. Édouard Philippe s’y trouvait le 26 mai. Bruno Retailleau, le 20 mai. Raphaël Glucksmann en est un habitué. Marine Le Pen n’a pas fait le voyage en personne ; son porte-parole, Laurent Jacobelli, député du Rassemblement national, était à Kiev les 21 et 22 septembre, première visite d’un élu RN de ce rang depuis l’invasion de 2022. Qu’il ne soit pas candidat n’y change rien. Le signe est le même. Le parti peut discuter de réduire l’aide financière ; le corps, lui, a déjà plié. On va là où le narratif otanien ordonne d’aller. On ne va pas à Beyrouth.
La halte d’Attal à Metoula, côté israélien de la frontière, n’est pas une visite au Liban. C’est une visite à Israël. On ne la compte pas.
Une visite de candidat à la présidentielle française n’est pas un détail de protocole. C’est un acte. Les Libanais le savent mieux que quiconque, parce qu’entre la France et le Liban il n’y a pas une conjoncture : il y a une histoire. Une histoire longue, dense, presque familiale. Le mandat français. La langue. L’Université Saint-Joseph. Les lycées. Le droit. La médecine. Les congrégations. La protection revendiquée des chrétiens d’Orient. Une diaspora qui vit dans les deux pays comme dans une seule maison. Le 4 août 2020, quand le port de Beyrouth a sauté, ce n’était pas « une capitale du Moyen-Orient » qui saignait : c’était un pays auquel la France s’est liée pendant un siècle, et davantage encore si l’on remonte aux capucins, aux jésuites, aux consulats, à cette vieille présence française au Levant qui n’a pas d’équivalent à l’est de l’Europe.
Avec l’Ukraine, nous n’avons strictement rien de comparable. Ni mandat. Ni langue commune. Ni université jumelle. Ni destin politique entrelacé. Ni peuple vivant à cheval sur les deux rives. Une princesse kiévienne devenue reine des Francs au XIe siècle n’est pas une amitié des nations. C’est une note de bas de page. On ne bâtit pas une politique étrangère sur une note de bas de page. On la bâtit sur des liens. Or les liens, les vrais, sont au Liban. Ils ne sont pas à Kiev.
C’est pourquoi le comparaison est si cruelle. Asselineau a nommé le rite. « Notre-Dame de Kiev » n’est pas une église. C’est un autel. On s’y recueille pour prouver qu’on appartient au camp, qu’on a appris la liturgie du moment, qu’on ne sera pas taxé de tiédeur. On abandonne l’ami pour servir le mot d’ordre. On délaisse le pays où le mot France signifie encore quelque chose, pour un théâtre où la France n’est qu’une puissance parmi d’autres, alignée, prévisible, soumise au calendrier de l’OTAN.
Aller s’agenouiller à Notre-Dame de Kiev tout en dédaignant Beyrouth n’est pas de la solidarité. C’est un abandon d’un côté, une soumission de l’autre. C’est dire aux Libanais, après l’explosion, après l’effondrement de la monnaie, après la vacance du pouvoir, après les guerres et les déplacés : votre malheur n’est plus rentable. Le malheur qui compte est celui que l’Alliance a mis à l’agenda.
On peut soutenir qui l’on veut. On ne peut pas se prétendre fidèle à la France du Levant et refuser le geste le plus simple : y aller. Un candidat qui a le temps pour Zelensky, un porte-parole qui a le temps pour les fabricants de drones de Kiev, et personne pour Joseph Aoun, pour les familles du port, pour le Sud, a déjà choisi. Il a choisi le camp contre l’ami. L’alignement contre la mémoire.
Les Libanais n’attendaient pas un miracle. Ils attendaient le signe que cent ans d’amitié n’ont pas été effacés par le conformisme politique. Le signe n’est pas venu. Les pèlerins étaient occupés ailleurs, à Notre-Dame de Kiev.
24 septembre 2026
21 septembre 2026
13 septembre 2026
Tchamé Dawa
7/9/2026
Journal d'anti-campagne (suite et fin)
7/9/2026
Journal d'anti-campagne (suite et fin)
J'avais imaginé il y a 2 ou 3 mois tenir un journal d'anti-campagne, destiné à dénoncer à ma manière, sur un ton humoristique et caustique, le grand cirque électoral et l'évidente stérilité de l'élection présidentielle. L'idée centrale était de tourner en ridicule tous ces candidats, de pointer leur vacuité et d'insister sur leur technique de racolage qui très souvent n'a rien à envier à la prostitution. Bref, il s'agissait de se foutre de leur gueule sans perdre le sourire !
Car c'est un fait ! Jean-Luc, Marine, Gabriel, Edouard et les autres tapinent allègrement matin, midi et soir, et leurs gesticulations, populistes, démagogiques, fallacieuses et trompeuses tournent en boucle sur les réseaux. S'y succèdent leurs effets de manche, de tribune, leurs prestations en cuisine, dans les champs de canne ou à l'intérieur des éoliennes, et aussi leurs récupérations des épisodes de canicule, etc., etc... Chacun semble nous annoncer que s'il est élu, tout ira pour le mieux, la prospérité reviendra, les aveugles verront à nouveau et les tétraplégiques se lèveront de leur siège. Car voyez-vous, ce sont tous des incarnations d'un messie d'un nouveau genre, qui indépendamment de l'UE et de l'Otan, ferait la pluie et le beau temps dans notre beau pays. S'ils étaient élu, nous marcherions sur l'eau.
La vérité, c'est qu'il se soumettraient tous à l'UE sans exception et que le cycle de destruction de la France (et de l'Europe entière) se poursuivrait inéluctablement. La production industrielle, continuerait de chuter, l'école formerait de plus en plus de crétins, les traités de libre-échange continueraient d'éradiquer tous nos producteurs (agricoles ou autres), on mourait chez soi pour un rien ou bien dans les couloirs des urgences, faute de services de santé performants, tandis que la mortalité infantile continuerait d'être en hausse.
De plus, l'UE – qui nous impose ce qu'elle veut comme elle a imposé des bouchons à la con non détachables de la bouteille –, non seulement nous prépare une guerre, mais en plus de cela, organise le monde numérique totalitaire de demain. Il y a un tas de saloperies qui viennent de l'UE : en faire la liste serait fastidieux et déprimant, car ce que contient cette liste n'est pas sexy du tout. C'est ce qui explique sans doute, en plus du fait que l'UE participe significativement au confort et aux opérations des partis nationaux, que nos tapineurs médiatisés, comme s'ils respectaient un commun accord, repoussent aux calendes grecques le dossier Frexit.
Jean-Luc ose bien encore dire qu'il désobéira aux traités (il faut ratisser large et on ne peut pas laisser dire qu'il ne parle pas de l'UE), mais outre le fait que s'il le faisait la France serait sévèrement sanctionnée, quiconque l'observe et l'écoute depuis longtemps voit qu'en réalité il a toujours respecté les choix imposés par le système, en bon soumis. C'est d'ailleurs ce qui lui a fait dire en 2022 que si l'OMS (le système) rendait la vax Covid obligatoire, il poursuivrait chacun d'entre-nous pour le mener à l'aiguille.
Je passe sur la vacuité Gluksmanienne et la récente candidature du traître Roussel.
Depuis quelques jours, je suis fatigué de suivre ce cirque et de commenter le néant. J'ai senti que quelque chose n'allait pas lorsque j'ai commencé à perdre mon sens de l'humour et à devenir acide, remâchant des idées à la con.
Le spectacle pathétique offert par ces clowns est une pollution dont la plupart des gens ne se rendent pas compte, bien qu'elle nous mine tous.
La politique ce n'est pas ça. Il faut comprendre et accepter la réalité : ce n'est pas une élection qui va changer le destin de ce pays.
Quitte à faire de la politique, il faut la faire autrement qu'en encourageant et nourrissant cette tartuferie électorale, il faut la faire vraiment, sur le terrain, dans la vie de tous les jours, dans des collectifs, les associations, dans sa vie quotidienne, et s'engager dans des actions précises et concrètes. Solliciter la justice pour se défendre ou pour faire avancer les projets si nécessaire et surtout, surtout, désobéir aux injonctions du système autant que possible.
Pour l'heure, bien que je fasse déjà tout ça, je vais en sus faire une pause.
Les tapineurs n'auront pas pour les mois qui viennent mon temps de cerveau disponible.
Ainsi va (mal) notre beau pays.
5 septembre 2026
Christian Potier
5/9/2026
Lettre ouverte à Monsieur Édouard Philippe
5/9/2026
Lettre ouverte à Monsieur Édouard Philippe
Monsieur Philippe,
Vous venez de vous tirer une balle dans chaque pied. Et pour notre plus grand bonheur, en direct sur X.
Après la promesse de Louis Aliot de couper le robinet à Kiev, vous chargez le RN. La droite nationale menacerait la sécurité européenne au profit de Vladimir Poutine. Couper le robinet à l'Ukraine ce serait servir la Russie. Affaiblir l'Ukraine comme le désire Marine Le Pen ce serait menacer la sécurité de l'Europe. Vous ferez tout pour l'en empêcher.
On a bien lu, Monsieur le patron d'Horizons. On a bien compris.
Vous, l'ancien Premier ministre qui a mis la France à genoux sous Macron, vous venez nous donner des leçons de sécurité européenne ?
Votre sécurité européenne, c'est la nôtre qui s'effondre. Votre générosité pour Kiev, c'est la misère pour Roubaix.
Depuis 3 ans, vous avez ouvert les vannes : 3,8 milliards, 6 milliards, des canons Caesar, des missiles, des formations, des chèques. L'argent magique, il existe, mais seulement pour Zelensky. Pour les Français ? 49.3, taxes, dettes, et fermez vos gueules.
Et vous osez dire que couper le robinet, c'est servir la Russie ?
Non Monsieur Philippe. Couper le robinet, c'est servir la FRANCE.
Servir la France, c'est dire stop à une guerre qui n'est pas la nôtre. Servir la France, c'est refuser que le peuple français paie l'addition d'un conflit voulu par l'OTAN et entretenu par Bruxelles. Servir la France, c'est comprendre que la sécurité de l'Europe ne se joue pas à Donetsk, mais à Marseille, à Paris, à Lille où vos politiques ont laissé entrer le chaos.
Vous parlez de menacer la sécurité de l'Europe ? Mais vous l'avez déjà menacée, Monsieur Philippe. Avec Macron, vous avez désarmé la France, bradé Alstom, vendu nos fleurons, ouvert nos frontières, et ruiné notre armée à force de la saigner pour l'Ukraine.
Le vrai patriotisme, ce n'est pas d'envoyer nos canons à Kiev pendant que nos gendarmes n'ont plus d'essence pour patrouiller à Souzy-la-Briche. Le vrai patriotisme, c'est Louis Aliot qui a raison : on aide son peuple d'abord.
Les Français n'en peuvent plus de vos grands discours atlantistes. Ils veulent du pouvoir d'achat, pas des discours sur Poutine matin, midi et soir.
Vous ferez tout pour l'en empêcher ? Mais qui êtes-vous pour empêcher la volonté du peuple ? Vous avez déjà été balayé une fois. Le peuple vous re-balayera.
La France d'abord, Monsieur Philippe. Pas l'Ukraine d'abord. Pas Bruxelles d'abord. Pas Washington d'abord.
Et ça, ni vous, ni vos amis macronistes ne pourrez l'empêcher.
Un Français qui a coupé le robinet de vos leçons.
Alain Callede
5/9/2026
RN : LE GRAND DÉCHIREMENT
Ça y est.
Je l’annonçais depuis quelque temps : on le voyait venir.
Les ambitions, les ego, les rivalités…
À force de tirer chacun de son côté, ils allaient finir par se bouffer le nez.
Eh bien voilà.
Bardella fait son caca nerveux.
Marine Le Pen reprend la main.
Marion Maréchal revient dans le jeu.
Et Bardella, présenté il y a encore quelques mois comme le grand favori, se retrouve aujourd’hui sérieusement marginalisé dans la stratégie présidentielle de Marine Le Pen.
Et ce n’est pas seulement Bardella.
C’est toute son équipe qui semble passer à la trappe.
Le petit prince de la droite nationale découvre donc une vieille règle de la politique : tant que vous êtes utile, vous êtes magnifique. Dès que vous gênez, on vous range.
Et maintenant, une question :
Bardella va-t-il changer de cheval ?
Pourquoi pas rejoindre Zemmour ?
Après tout, ce serait assez logique.
Le grand rassemblement des ambitieux déçus.
Mais le plus important est ailleurs.
Ces gens nous expliquent qu’ils veulent diriger la France.
Très bien.
Mais avant de diriger 68 millions de Français, ils pourraient peut-être commencer par réussir à diriger leur propre boutique.
Ils nous promettent l’ordre.
Ils mettent déjà le bordel chez eux.
Ils nous promettent la stabilité.
Ils se déchirent avant même d’être au pouvoir.
Ils nous promettent de gouverner la France.
Qu’ils commencent donc par gouverner le RN.
Parce que franchement…
Faire confiance à cette équipe pour diriger la France ?
Décidément, NON.
Et le meilleur reste peut-être à venir.
5/9/2026
RN : LE GRAND DÉCHIREMENT
Ça y est.
Je l’annonçais depuis quelque temps : on le voyait venir.
Les ambitions, les ego, les rivalités…
À force de tirer chacun de son côté, ils allaient finir par se bouffer le nez.
Eh bien voilà.
Bardella fait son caca nerveux.
Marine Le Pen reprend la main.
Marion Maréchal revient dans le jeu.
Et Bardella, présenté il y a encore quelques mois comme le grand favori, se retrouve aujourd’hui sérieusement marginalisé dans la stratégie présidentielle de Marine Le Pen.
Et ce n’est pas seulement Bardella.
C’est toute son équipe qui semble passer à la trappe.
Le petit prince de la droite nationale découvre donc une vieille règle de la politique : tant que vous êtes utile, vous êtes magnifique. Dès que vous gênez, on vous range.
Et maintenant, une question :
Bardella va-t-il changer de cheval ?
Pourquoi pas rejoindre Zemmour ?
Après tout, ce serait assez logique.
Le grand rassemblement des ambitieux déçus.
Mais le plus important est ailleurs.
Ces gens nous expliquent qu’ils veulent diriger la France.
Très bien.
Mais avant de diriger 68 millions de Français, ils pourraient peut-être commencer par réussir à diriger leur propre boutique.
Ils nous promettent l’ordre.
Ils mettent déjà le bordel chez eux.
Ils nous promettent la stabilité.
Ils se déchirent avant même d’être au pouvoir.
Ils nous promettent de gouverner la France.
Qu’ils commencent donc par gouverner le RN.
Parce que franchement…
Faire confiance à cette équipe pour diriger la France ?
Décidément, NON.
Et le meilleur reste peut-être à venir.
31 août 2026
Gastel Etzwane
31/8/2026
31/8/2026
C’est à Tourcoing, hier. Tablier marron, baraque à frites, Philippe qui saute le panier, Darmanin qui sale. On appelle ça une rentrée politique. On devrait appeler ça un malaise filmé.
La copie est totale. Trump, Pennsylvanie, 2024 : tablier, friteuse McDo, quinze minutes de spectacle, déjà passé à autre chose. Chez lui, ça tient. L’homme est un produit de télévision depuis quarante ans. Le ridicule ne l’atteint plus : il s’en nourrit. Aux États-Unis, le candidat-qui-sert-un-burger est une tradition de foire, un gag de campagne parmi d’autres. Il fait le numéro, on change de plan.
Transposer ça à Édouard Philippe, c’est autre chose. On a sous les yeux le fils politique d’Alain Juppé, l’énarque lisse, l’homme qui n’a jamais eu à gagner sa vie en dehors de l’État et des cabinets. Le voir « préparer des frites » n’est pas populaire. C’est une reconstitution. On sent le conseil en com’, le « il faut humaniser le candidat ». D’où le malaise : ce n’est pas un homme du peuple qui sert une barquette. C’est un notable qui joue un rôle, pendant que les caméras font semblant d'y croire.
Et c’est se foutre des Français une fois de plus. Personne n’attend d’un prétendant à l’Élysée qu’il recycle le storyboard américain. On a une histoire, des formes, une dignité publique, même imparfaite. Manifestement cela n’existe plus. Le « rassemblement de la droite et du centre » commence par une portion de frites. Darmanin, salière à la main : « Voilà à quoi je sers dans cette campagne. » Au moins un des deux a dit vrai.
Pitoyable, oui. Pas parce que les frites du Nord seraient indignes. Parce que deux ministres croient encore que la France se gagne en plagiant un clip de Trump, et que le pays n’a plus assez d’estime de soi pour leur rire au nez.
Potier Christian
31/8/2026
ÉDOUARD PHILIPPE : 28 ANS DE CARRIÈRE POLITIQUE POUR ÇA ? HEUREUSEMENT QU'IL A 28 ANS D'EXPÉRIENCE !
On nous le vend comme l'homme d'État, le sérieux, le costard bien taillé, le futur Président.
28 ans de carrière politique, de 27 à 55 ans ! Maire du Havre en 2010, Premier ministre de 2017 à 2020, chef de son petit parti Horizons, et maintenant candidat à la Présidentielle 2027.
28 ans pour en arriver là ? HEUREUSEMENT QU'IL A 28 ANS DE CARRIÈRE !
Parce que quand il était Premier ministre, avec 660 collaborateurs à Matignon, il nous a fait QUE DES CONNERIES !
On fait la liste, chef ?
⇨ LES GILETS JAUNES : C'est lui qui allume la mèche ! C'est sous Philippe que la taxe carbone explose, que le peuple se soulève, que la France est mise à feu et à sang tous les samedis. Sa réponse ? Des LBD, des grenades, des yeux crevés !
⇨ LES 80 KM/H : L'idée la plus conne de la décennie ! Une mesure punitive contre les ruraux, contre les travailleurs, qui n'a sauvé aucune vie mais qui a rapporté des millions par les radars ! Et il en était fier !
⇨ LA RÉFORME DES RETRAITES : C'est lui qui commence à vouloir nous faire bosser jusqu'à 67 ans ! Le fossoyeur de nos retraites, c'est Philippe avant Macron !
⇨ LE COVID : Masques inutiles, puis masques obligatoires, confinements absurdes, attestations pour sortir acheter du pain ! Le champion du "en même temps" qui enferme 67 millions de Français pendant que les avions continuent d'arriver de Chine !
Avec 660 collaborateurs, 660 cerveaux à son service, voilà le bilan ! OÙ EST SA MATIÈRE GRISE ? TOUTES SES LUMIÈRES NE SONT PAS ALLUMÉES EN HAUT !
Un Premier ministre qui n'a jamais travaillé dans le privé, jamais créé un emploi, jamais connu le SMIC ! 28 ans à vivre sur le dos du contribuable, de cabinet en mairie, de mairie en ministère !
Et il y a un seul domaine où il est HEUREUX COMME UN POISSON ROUGE DANS L'EAU : L'IMMIGRATION !
Là, tout s'allume ! Là, il est brillant ! Davantage d'étrangers, de régularisations, d'accueil ! Tout comme ses copains Borne, Attal, Castex, Lecornu... Son leitmotiv, c'est les autres, jamais les Français !
Les Français qui souffrent ? Il s'en fout !
Les Français qui n'arrivent plus à se loger à cause de la submersion migratoire ? Il s'en fout !
Les Français qui voient leur école, leur hôpital, leur quartier s'effondrer ? Il s'en fout !
Son seul projet, c'est le Grand Remplacement de la population par une immigration massive, pour faire plaisir à Bruxelles et au MEDEF !
28 ANS DE CARRIÈRE POUR FINIR COMME ÇA ? UN GESTIONNAIRE MÉDIOCRE, UN MONDIALISTE SANS ÂME, UN HOMME QUI A OUBLIÉ LA FRANCE ET LES FRANÇAIS !
La France n'a pas besoin d'un fonctionnaire qui a passé 28 ans à nous punir. Elle a besoin d'un patriote !
NON MERCI, ÉDOUARD ! RENTRE AU HAVRE !
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