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12 janvier 2026

Il faut complètement mettre fin à l’audiovisuel public

H16
12/1/2026

En France, la télévision et la radio d’État ne valent plus tripette.

Oh, ce n’est pas une louange pour leurs équivalents privés dont le niveau général est globalement aussi mauvais, mais au moins ces derniers ne sont pas chèrement payés par les contribuables. En revanche, l’audiovisuel public mobilise des milliards d’euros et malgré ce financement public qui devrait l’astreindre à une qualité et une neutralité minimale, il s’enfonce tous les jours dans la propagande, la manipulation ou le mensonge pur et dur.


Ainsi, il aura fallu plus de douze jours pour que les rédactions de France 2 ou de France Inter fassent timidement part des troubles massifs qui secouent actuellement l’Iran. Peut-être ces rédactions trouveront-elles le culot d’expliquer leur silence par le peu de relais de la presse écrite française… Alors que cela montre surtout qu’ici encore, les subventions déversées – 200 millions d’euros – à cette presse franchouillarde minimaliste n’en garantissent pas non plus ni sa qualité, ni sa neutralité : elle achètent souvent le silence, rarement la compétence.

La semaine écoulée fut une excellente démonstration que l’argent public versé dans l’information, que ce soit l’audiovisuel ou la presse écrite, l’a été en pure perte : les « journalistes » français ont beaucoup « travaillé » sur la neige et ses désagréments, l’incendie en Suisse et des questions gouvernementales diverses, leur permettant de ne parler du reste du monde que de façon très rapide et superficielle.

De toute façon, la rédaction moyenne française a déjà largement expliqué ce qu’il fallait penser de la géopolitique internationale qui se résume par « Trump est idiot » ou « Trump est méchant ».


À présent, les radios et télévisions d’État ne s’occupent plus que des sujets qui ne fâchent pas, ou qui ne mettent pas en scène l’incompétence du régime macronien. Ils multiplient les analyses de la pluie et du beau temps, les faits divers majeurs, et se contentent du minimum syndical pour le reste.

En réalité, l’audiovisuel public n’est plus le quatrième pouvoir mais est devenu l’attaché de presse du régime en place. Il n’est pas là pour informer, mais déformer. Faits, angles, vocabulaire, opinions, tout est orienté. Comme toute propagande efficace, l’objectif n’est pas d’interdire de réfléchir, mais de fournir la pensée prête à l’emploi à ceux qui écoutent encore religieusement.

C’est cependant de plus en plus visible et grossier.

À tel point que fut tentée une Commission d’enquête parlementaire, formée suite notamment à la conversation – complètement ahurissante – entre Patrick Cohen, Thomas Legrand et des élus socialistes discutant des méthodes qu’ils envisageaient d’employer pour saboter la campagne électorale de Dati à la mairie de Paris. Cette commission devait aussi revenir sur les allégations pointées par la Cour des Comptes de dépenses abusives de la part de Delphine Ernotte, patronne de France Télévisions.

Bien sûr, il était entendu dans le milieu médiatico-politique que cette Commission d’enquête devait absoudre tout ce beau monde : les gueux n’ont pas à savoir comment la saucisse est fabriquée, comment est cramé leur pognon et si, par hasard, les uns et les autres jouent de connivences, ça ne doit pas s’ébruiter. Le peuple n’a pas à savoir, que diable !


Malencontreusement, le rapporteur de cette Commission – le député Charles Alloncle – a refusé de jouer ce jeu et a commencé (l’outrecuidant !) à poser des vraies questions, à chercher à comprendre pourquoi les connivences Cohen/Legrand/PS pouvaient continuer alors que, déontologiquement, cela nécessiterait des mesures fermes. Pire : il a été (l’impudent !) jusqu’à demander des comptes précis des dépenses de FranceTéloches, et devant les réponses vasouillardes d’Ernotte, a envisagé d’aller voir sur place.

C’en était trop !

Alors que les extraits des interventions d’Alloncle raflaient des centaines de milliers de vue sur X, que l’incroyable désinvolture des fonctionnaires et des célébrités du PAF était affichée à la vue de tous sur les réseaux sociaux, le système s’est rebellé.

Rapidement fut montée une campagne de communication contre Alloncle, le présentant – évidemment – comme un député d’extrême droite (facho ?) qui cherche la polémique (il pose des questions pertinentes, c’est absolument honteux !) et qui mène une enquête « à charge » scandaleuse !

Et alors que les Français se passionnaient de découvrir où passent les 4 ou 5 milliards d’euros de leurs impôts dévolus à l’audiovisuel public, vite, vite, il fut décidé qu’il fallait « apaiser » cette Commission comme l’expliquait Patrier-Leitus, son président (un député macroniste – le hasard fait toujours bien les choses en politique) : pour cela, elle fut mise en pause quelques semaines (disons un mois) et ne reprendra mi-janvier, que lorsque l’actualité aura balayé les auditions absolument désastreuses pour les Ernotte, Cohen et tout le tremblement audiovisuel public.

Pour faire bonne mesure, il fut aussi décidé d’interdire toute retransmission « en live » sur X, et – pour éviter tout nouveau dérapage (comprenez : que de vraies informations soient diffusées) – il fut décidé de museler Alloncle l’enquiquineur : fini les questions pertinentes « à charge ». On se contentera d’une eau à peine tiède pour notre Tisane Bondodo, merci.


Il y a quelques années, il était encore raisonnable de demander une rationalisation de toutes ces chaînes, pour se concentrer sur quelques radios et une paire de chaînes de télé sinon efficaces au moins suffisantes. Rapidement, il est apparu que ça ne suffirait pas : trop de gabegies, trop de mauvaises habitudes… La privatisation semblait donc une solution efficace.

Malheureusement, et cette Commission le prouve au-delà de tout doute, même faire un simple état des lieux relève de la gageure : tout le corps concerné se raidit pour garantir que rien ne changera. Peu importe la propagande, les biais, la désinvolture, « l’intendance suivra » et l’intendance, c’est le contribuable, n’est-ce pas…

Devant cette réalité, la seule solution valable consiste à une mise à l’arrêt, une dissolution pure et simple, et une vente des matériels et locaux au plus offrant.

Pour l’audiovisuel public, tout doit disparaître : quand la réforme est impossible, la suppression est inévitable.


https://h16free.com/2026/01/12/83108-il-faut-completement-mettre-fin-a-laudiovisuel-public

10 janvier 2026

Monique Plaza
10/1/2026

Catastrophe pour les agriculteurs de l'UE et la sécurité alimentaire européenne après la signature de l'accord de libre-échange Mercosur entre l'UE et 4 pays d'Amérique du Sud.

Von der Leyen a gagné, avec le soutien de ses véritables électeurs, des lobbyistes et des géants de la chimie et de l'agroalimentaire.
Le facteur décisif a été la décision de Meloni de soutenir l'accord.
La Commission européenne contourne totalement le Parlement européen démocratiquement élu. Elle entend « exclure le Parlement européen de la suite de la procédure », ce qui confère à sa présidente, Ursula von der Leyen, le pouvoir de signer directement l'accord
Bien qu'une coalition importante de nations se soit opposée à cette mesure – notamment la Pologne, la France, l'Irlande, la Hongrie et l'Autriche, la Belgique s'abstenant –, elle n'est pas parvenue à atteindre la « minorité de blocage » requise. La Première ministre italienne, Meloni, avait auparavant laissé entendre qu'elle ne soutiendrait pas l'accord, mais s'est finalement ralliée à von der Leyen malgré les manifestations massives des agriculteurs.
Une grande partie des aliments que les Européens consommeront à l'avenir proviendra de l'État brésilien du Mato Grosso, qui présente le taux d'« agrotoxicité » le plus élevé au monde.
« Cet État brésilien est le royaume de l'industrie agricole. Coton, riz, canne à sucre, maïs, production massive de soja transgénique et utilisation record de pesticides. Le Mato Grosso remporte tous les concours mondiaux d'agrotoxicité. C'est un véritable eldorado pour les multinationales, principalement européennes. « Des produits interdits sur le Vieux Continent sont vendus ici », affirmait le documentaire franco-allemand « Pesticides : l'hypocrisie de l'Europe ».
L'eurodéputée polonaise Anna Bryłka a également souligné comment l'utilisation de pesticides en Amérique du Sud représente non seulement un risque pour la santé, mais aussi un risque concurrentiel pour les agriculteurs polonais et européens.
Bryłka affirme que « les agriculteurs des pays du Mercosur produisent des aliments selon des normes interdites dans l'UE : utilisation d'autres produits phytosanitaires, d'hormones de croissance et absence de véritables normes environnementales ». Cette situation contraint les agriculteurs européens à concurrencer une production moins chère, pourtant interdite par la loi sur leur propre territoire. Elle qualifie par ailleurs l'importation d'aliments aux normes inconnues de « risque pour la santé de millions d'Européens ».
Encore une « grande victoire » pour les partisans de l'UE, le tout dans une opacité totale et sans même un vote du seul organe démocratiquement élu, le Parlement européen.
Les députés du Parlement européen devaient discuter et voter, et leur vote n’était pas consultatif. La Hyène a décidé de le contourner en signant avant même leur réunion. C’est une illégalité, une sorte de coup d’état qu’ils devraient dénoncer et attaquer en justice s’ils n’étaient pas veules !

9 janvier 2026

Natacha Polony


- 8/1/2026 - Il faut combien de suicides, combien de fermetures d’exploitations, pour que le sort de notre agriculture soit enfin mis au centre des débats ? Quand il y aura dix milliards d’êtres humains sur la planète, que l’alimentation sera un enjeu aussi vital que le sont aujourd’hui les terres rares et les micro-processeurs, croyons-nous vraiment que nous pourrons tranquillement faire venir d’ailleurs la nourriture que nous ne produirons plus ? Il en sera des fruits et légumes, du lait ou de la viande ce qu’il en fut des masques et des respirateurs au déclenchement de l’épidémie de Covid.
Il faut écouter les agriculteurs. Les quelques uns qui avaient réussi à atteindre Paris malgré les barrages et les confiscations de tracteurs l’expliquaient ce 8 janvier, sous la pluie glaciale, entourés par les cordons de CRS. Ils viennent du Lot-et-Garonne, du Tarn, de la Somme, de l’Aisne, ils sont céréaliers, maraîchers, éleveurs en polyculture. Et ils ne demandent qu’une chose : vivre de leur travail.
Les uns décrivent le flicage par des pouvoirs publics qui les considèrent comme des délinquants potentiels. La dernières nouveauté : la facturation numérique, qui va les obliger à payer une plateforme pour émettre leurs factures. Un intermédiaire de plus. Et plus généralement l’ensemble des contraintes numériques qui les oblige à fournir aux assureurs et à l’administration un nombre incalculable de données sur leur travail. Il y a en France des territoires perdus, dans lesquels la puissance publique ne pénètre plus, mais on espionne les paysans avec des drones pour savoir si, par hasard, ils n’auraient pas déplacé une haie de deux mètres.
Ils parlent aussi des difficultés de recrutement. Parce que récolter des asperges ou des fraises est éreintant. Jusqu’à présent, il fallait faire appel à des travailleurs bulgares. Mais ceux-là préfèrent maintenant travailler en Allemagne, où le salaire net est plus élevé.
Ils parlent de ces trois, quatre lois Egalim qui n’ont rien changé parce que les centrales d’achat de la grande distribution continuent à compresser les prix et tuer les producteurs au nom du « pouvoir d’achat » des Français dont on détruit les emplois.
Ils parlent de ces traités de libre-échange qui font entrer sur le territoire des denrées qu’eux n’ont pas le droit de produire au nom de la préservation de l’environnement. Bien sûr, on trouvera toujours des politiques et des médias pour expliquer que le Mercosur, ce n’est rien. « Un steak par an et par Européen ». Mais avant le Mercosur, il y a eu tous les autres, le Maroc, la Turquie, le Canada, la Nouvelle-Zélande… Ils sont à l’os. Il n’ont plus la moindre marge. Quelle autre profession accepterait de travailler à perte ! D’autant qu’en Europe, nos voisins n’ont pas les mêmes contraintes : frontières ouvertes et concurrence faussée. Et surtout, surtout, ne pas favoriser les producteurs français dans les commandes publiques : les politiques de tous bords auraient trop peur de passer pour de mauvais Européens…
Tous ceux qui sont là expriment leur dégoût de sentir qu’on ne fait semblant de les écouter que quand ils montent à Paris. Le reste du temps, il peuvent crever en silence. Alors, il appartient aux citoyens de leur faire savoir qu’ils ne sont pas seuls et que nous ne les laisserons pas mourir. Et il appartient aux politiques de prendre leurs responsabilités et de défendre enfin la production sur le sol français.

23 décembre 2025

Patrice Gohier
23/12/2025

L’audiovisuel public est le principal pilier de la propagande gouvernementale et du maintien de la bourgeoisie au pouvoir.
Il façonne l’opinion publique et les choix électoraux en invitant qui il souhaite, en évitant les débats et les questions qui fâchent, en décidant de ce qu’il faut croire, de ce qui est vrai et de ce qui est « complotiste ».
La commission d’enquête parlementaire dévoile en plus que c’est un « fromage » de la république : train de vie mirobolant des cadres, marchés truqués, rétrocommissions et corruption à tous les étages.
Il est donc évident que RIEN n’en sortira qui pénalise ce système mafieux, dernier rempart du pouvoir avant l’armée.

20 décembre 2025

Jacques COTTA

Les raisons de l'abattage et les coupables !

Le monde agricole français traverse une nouvelle crise avec l'État et l'Union européenne d'une rare violence. Fermes en état de siège, déploiement militaire, hommes casqués et armés... Tout cela pour abattre des troupeaux de vaches. Mais qui décide, et pour quelles raisons exactes ? Le but est politique...

Vidéo de 5 min 50 s ↴

19 décembre 2025

Commission d’enquête sur l’audiovisuel public : un savoureux festival

Régis de Castelnau
19/12/2025

Infractions pénales probables à tous les étages. Mais comme d’habitude il ne se passera rien.


Coucou les amis magistrats, normalement il devrait y avoir un peu de travail en perspective pour vous.

La Commission d’enquête parlementaire sur l’audiovisuel public, vous savez ce service public que nous finançons tous, eh bien on en apprend de belles.

C’est un véritable festival. Le pillage financier de l’outil public, auquel les dirigeants – nommés par protection à la demande de Hollande puis de son héritier Macron – se sont livrés, est absolument vertigineux. France Télévision est au bord de la faillite, dixit la Cour des Comptes elle-même. Et apparaissent au fur et à mesure la commission probable de toutes les infractions possibles que recèle le fameux chapitre « des atteintes à la probité » du Code pénal. Un florilège. Corruption, concussion, favoritisme, prise illégale d’intérêts, détournement de fonds publics, abus d’autorité, soustraction de preuves etc. etc.

Sans oublier bien sûr la collection de mensonges sous serment qui sont autant de faux témoignages sanctionnés par le même Code pénal. Tiens et puis au passage, il y a le refus de notre célèbre limace politique François Hollande de se rendre à la convocation de la commission, ce qui est aussi une infraction pénale.

Mention spéciale et ponctuelle pour les célèbres duettistes Legrand et Cohen, attachés de presse à nos frais de Raphaël Glucksmann. Mensonges et menaces au menu, c’est-à-dire faux témoignage et chantage.

Bon, ça ne va pas vous prendre beaucoup de temps, parce que même si la Commission vous transmet les signalements que méritent ces constats, évidemment comme d’habitude vous ne ferez rien.

Actuellement, le doigt sur la couture de l’épitoge, vous êtes occupés. Par les plaintes déposées par les duettistes contre l’Incorrect sur lesquelles vous avez démarré au quart de tour. Mobilisés à fond pour faire rendre gorge à ces nazis de l’Incorrect qui ont osé dire la vérité sur leurs manipulations. Et par le nouveau raid judiciaire annoncé à grand fracas, que vous venez de lancer contre Rachida Dati à trois mois de l’élection municipale de Paris. Pour des faits remontant à 15 ans… Alors que vous évitez soigneusement de causer le moindre désagrément à Hidalgo malgré des évidences qui crèvent les yeux.

Vous êtes tellement prévisibles les amis. C’est reposant.

Allez, on va quand même vous souhaiter un bon Noël.

15 décembre 2025

Nicolas Dupont-Aignan

Le rouleau compresseur de la Commission européenne veut imposer le Mercosur. La France de Macron est prise au piège du vote à la majorité des États. Pour sauver l’agriculture française, une seule solution : cesser tout versement financier à l’Union européenne et préparer une sortie organisée. Utilisons l’argent que nous versons à Bruxelles pour financer directement une politique agricole nationale à l’image de la Suisse.

Cliquer sur l'image  ↴

12 décembre 2025

Dessin d'Ignace

ARIÈGE. CETTE NUIT, L’ÉTAT A FRANCHI UN POINT DE NON-RETOUR

Karine Durand
12/12/2025

Ce qui s’est passé en Ariège n’est ni un “incident”, ni un “maintien de l’ordre”, ni un banal “protocole sanitaire”. C’est un massacre administratif exécuté par la force, avec une froideur qui glace.
Pendant 48 heures, des agriculteurs, des citoyens, des familles entières ont tenu sans dormir pour protéger un troupeau de 200 vaches et leurs veaux. Des bêtes saines. Une seule vache malade, isolée. Toutes les autres pouvaient être sauvées. Des solutions existaient. Elles ont été proposées. Elles ont été ignorées.
En face, l’État d’Emmanuel Macron a répondu par une démonstration de force totale. 600 à 700 CRS. Deux hélicoptères. Des Centaures. Des blindés. Du matériel militaire pour dégager des voitures, soulevées et jetées dans les champs comme des objets sans valeur. Des grenades. Des gaz. Huit heures de confrontation.
Huit heures contre des agriculteurs. Pas contre des trafiquants. Pas contre des mafias. Pas contre des zones de non-droit. Contre ceux qui nourrissent ce pays.
L’étable entière a été saturée de gaz. Oui, saturée. Les images existent. Les témoignages aussi.
Ce n’est pas la Shoah. Ce n’est pas la guerre. Ce ne sont pas des chambres à gaz. Et personne de sérieux ne dit cela. Mais ce que beaucoup ressentent, ce choc viscéral, vient d’ailleurs. Il vient du fait de voir un pouvoir appliquer une logique froide, bureaucratique, désincarnée, sur du vivant. Traiter des êtres vivants comme des variables à neutraliser, sous protection armée, au nom d’un dossier.
C’est précisément ce que l’Histoire nous a appris à surveiller : non pas les horreurs finales, mais les mécanismes qui les rendent possibles. Les obéissances aveugles. La déshumanisation par le langage. La “raison d’État” qui écrase tout.
Et pendant ce temps-là, les responsables politiques parlent de “science”, de “proportion”, de “nécessité”. La réalité est simple : cette maladie a une mortalité estimée entre 1 et 5 %. Aucun éleveur n’acceptera jamais de perdre 100 % de son troupeau pour en “sauver” 95 % sur le papier. Aucun être humain sain d’esprit n’accepterait cela pour son travail, sa vie, sa famille.
La vérité, c’est que la souveraineté alimentaire française est en train d’être méthodiquement détruite. Et quand il n’y a plus d’élevage, il n’y a plus d’agriculture. Quand il n’y a plus d’agriculture, il n’y a plus de pays. Et quand il n’y a plus de pays, on importe. À n’importe quel prix. De n’importe où. Avec n’importe quoi dans l’assiette.
Cette nuit, quelque chose s’est cassé. La peur a changé de camp.
Les commentaires affluent par milliers. Des gens pleurent. D’autres n’ont pas dormi. Beaucoup parlent d’“heures sombres”, non par provocation, mais parce qu’ils ont reconnu une ligne rouge qui bouge. Les blocages s’étendent. L’A75 est bloquée. D’autres suivront. Les syndicats agricoles, pour une fois, étaient unis. Les citoyens sont venus sans étiquette.
La colère n’est plus locale. Elle est nationale.
Ce gouvernement peut continuer à mépriser, à gazer, à mentir via ses communiqués et ses plateaux télé. Mais il ne pourra plus faire comme si rien ne s’était passé. Parce que des millions de personnes ont vu. Parce que les images ont dépassé les médias officiels. Parce que la propagande a été battue par la réalité.
Après les vaches, ce n’est pas “le chaos” qui vient. C’est la rupture.
Une rupture entre un pouvoir hors-sol et un peuple qui refuse d’être administré comme un problème à éliminer. Une rupture entre Bruxelles, Paris, et la France réelle. Une rupture qui ne se réglera ni par des gaz, ni par des éléments de langage.
Cette nuit, l’État a peut-être gagné une bataille contre des éleveurs.
Mais il a perdu quelque chose de bien plus grave : la confiance.
Et quand elle est morte, plus aucun blindé ne la ramène.
Et maintenant, parlons chiffres. Parce qu’au-delà du choc moral, ce qui s’est passé en Ariège est aussi une aberration économique monumentale, payée par des gens qui n’ont jamais choisi cette décision. L’abattage du troupeau représente à lui seul entre 400 000 et 600 000 euros de valeur agricole détruite (vaches, veaux, années de sélection, de soins, de travail). À cela s’ajoutent les coûts d’équarrissage et de destruction des carcasses, entre 30 000 et 50 000 euros. Mais le plus indécent reste le dispositif déployé : 600 à 700 CRS et gendarmes, heures supplémentaires, logistique, blindés, Centaures, munitions lacrymogènes, grenades, carburant, deux hélicoptères consommant chacun des milliers d’euros de kérosène par heure. La seule opération de maintien de l’ordre est estimée entre 300 000 et 800 000 euros. Sans compter les dizaines de véhicules civils endommagés ou détruits, jetés dans les champs pour forcer le passage, pour une facture supplémentaire comprise entre 100 000 et 250 000 euros selon les indemnisations. Total de l’addition : entre 850 000 euros et 1,7 million d’euros pour détruire un élevage.
À titre de comparaison, la solution rejetée par l’État (isolement de la vache malade, quarantaine renforcée, surveillance vétérinaire et gestion locale du risque) aurait coûté entre 25 000 et 70 000 euros. Vingt à soixante fois moins. Et surtout, sans briser une famille, sans ruiner une exploitation, sans traumatiser une région, sans mettre le feu au pays. Qui va payer cette différence colossale ? Pas ceux qui ont signé les ordres. Pas ceux qui ont donné les interviews. Ce seront les contribuables, par l’impôt, les budgets publics, les indemnisations tardives, les assurances qui refusent ou traînent, les agriculteurs qui reconstruiront seuls. Une décision imposée d’en haut, refusée sur le terrain, et financée par ceux qui n’ont jamais été consultés. Voilà aussi ce que révèle l’Ariège : non seulement un abus de pouvoir, mais une arnaque économique d’État, froide, inefficace, et destructrice.


11 décembre 2025

Anne-Sophie Chazaud
11/12/2025

URGENT

Mes amis,
Je ne suis plus là beaucoup mais je veux absolument ce soir vous adresser ce message en urgence et dans l'immense silence des principaux médias de propagande français : ce qui se passe ce soir en Ariège est une pure abomination.
Des centaines de gendarmes, des centaures, des moyens extravagants sont déployés par la Macronie pour attaquer la paysannerie française sur fond de Mercosur et de grande braderie des terrains agricoles, pour tuer des vaches par centaines dans une forme de sacrifice qui fait songer à un mélange de rituel satanique et d'atavisme nazi (y compris dans le zèle administratif déployé pour servir ces ordres absurdes et criminels).
Si vous êtes dans le Sud Ouest, allez défendre les paysans.
Ils représentent tout ce que la Macronie déteste et tout ce qu'elle veut détruire. Ils représentent la souveraineté des Français, leurs terres, leurs traditions et leurs cultures, aux sens propre et figuré.
Ce même jour, parmi des centaines d'autres entreprises, Brandt met la clé sous la porte.
La Macronie a TOUT détruit dans ce pays. Il ne reste PLUS RIEN.
L'agriculture, l'énergie, les industries, les entreprises, l'éducation, la justice, les médias, le patrimoine : TOUT a été mis en liquidation.
Je vous en conjure, continuez de vous battre si vous le pouvez et soutenez ce mouvement qui doit prendre de l'ampleur à proportion qu'il est quasiment nié dans les médias collaborationnistes.
Si les paysans sont écrasés par les milices macronistes, ce pays est mort.
Chacun désormais a une part du destin de la France dans ses propres mains.
PS : je ne sais pas si je dispose encore ici d'une quelconque audience mais si vous le pouvez, PARTAGEZ PARTAGEZ PARTAGEZ les infos, les témoignages, LEVEZ CE SILENCE DE MORT. ET LEVEZ-VOUS !

10 décembre 2025

L’agriculture française doit mourir en silence...

Gilles La Carbona


-10/12/2025- Encore un troupeau qui, dans l’Ariège, sera massacré avec la complicité de la préfecture et des FDO. Nous l’avons déjà écrit dans nos colonnes, la dermatose nodulaire n’est pas une maladie mortelle pour le cheptel. Le matraquage qui est fait par Bruxelles et nos médias subventionnés, donc labellisés, est une immonde propagande de soumission, destinée à nous faire croire que c'est la seule solution. Nous l’avons répété et le martelons encore, en 1992 l’île de la Réunion a été touchée et s’en est sortie sans détruire les troupeaux. L’épidémie a disparu en quelques mois, et causé la mort de seulement 4% des animaux. Ce serait une raison suffisante de ne pas suivre ce nouveau protocole. Bruxelles, qui en exigeant l’abattage systématique de toutes les bêtes si un cas est révélé, ne protège rien mais contribue à l’effacement du patrimoine génétique que nos éleveurs s’échinent à sélectionner depuis des années.
C’est évidemment une attaque frontale contre la France et ses petits paysans. Même quand les bêtes sont toutes vaccinées, elles peuvent tomber malades et il faut les tuer... mais à quoi sert alors ce vaccin ? L’isolement des vaches contaminées est largement suffisant pour enrayer l'épidémie. C'est ce qui avait été fait à l'époque avec l'aide d'un vaccin efficace. Oui mais voilà, en 1992, nous ne devions pas subir les injonctions technocratiques et délirantes de la commission européenne. C’est là qu’est le mal. La désobéissance des pouvoirs publics face aux données scientifiques sur cette maladie, appuyée par l’expérience de la France en la matière devrait être la règle. La volonté de préserver notre richesse agricole devrait passer avant l’obéissance stupide et scélérate aux lobbys étrangers et intérêts supra-nationaux. Mais il n’en est rien, et les autorités se retranchent frileusement derrière les oukases européens pour détruire nos exploitations, pensant que des dédommagements pourront remplacer des années de sélection.
C'est le mirage macronien : compenser un animal par une somme d'argent. On ne compense jamais la disparition d'années de travail, de patience, pour parvenir à l'excellence. Tout cela pour permettre l’arrivage de viandes étrangères via le Mercosur, ce que tout le monde a bien compris, il ne faut pas prendre les gens de la campagne pour des imbéciles. La méthode est insupportable et nous attendons que nos oppositions se mobilisent pour faire cesser ce massacre. Mais bougeront-elles ? Rien n’est moins certain, elles sont tellement mollassonnes et finalement corrompues, tellement frileuses dès qu’il s’agit de s’opposer à l’UE... Où sont les écolos, les défenseurs de la nature, eux si prompts à hurler à la mort contre un chasseur qui tire un sanglier déjà blessé dans un fossé ? Là, il ne manque pas une voix de ces indignés de salon, mais qu’on détruise demain 208 vaches vaccinées qui ne présentent aucune trace de maladie, et ils deviennent muets, absents, pas intéressés. Nos administrations ne savent plus qu’obéir aveuglément et en aucun cas faire preuve de distance critique dans l’application de directives souvent ineptes, pondues par des bureaucrates éloignés du terrain. Notre souveraineté alimentaire, dimension chère à De Gaulle, est donc en péril. Il y a 33 ans, la France était encore l’un des tout premiers exportateurs mondiaux de produits agricoles et le secteur faisait même partie de l’excellence et des secteurs exportateurs excédentaires. Aujourd’hui nous sommes importateurs et déficitaires : vive la PAC. Les exploitations familiales disparaissent et c’est bien là l’un des objectifs sous-jacents de Bruxelles. Une épidémie et voilà le prétexte idéal.
Nos parlementaires auront failli sur tous les sujets. Budgétairement ils savent que le budget est mauvais, mais ils s’abstiennent, au lieu de voter contre. Comme c’est pratique de fermer les yeux au lieu de regarder la réalité en face. Entre le Mercosur, les accords avec l’Inde, la mort des agriculteurs français et européens est au bout de la route, avec un continent à la merci des autres pour son alimentation. Pourtant Macron croit encore pouvoir impressionner. De retour de son calamiteux voyage en Chine n’a-t-il pas osé parler d’augmenter les droits de douane avec ce pays pour rééquilibrer une balance commerciale européenne qui se construit de plus en plus sans la France ? La réalité est que Bruxelles veut détruire ce qui nous reste de puissance, l’agriculture, et que le RN, et tous les autres ne font strictement rien. Bardella parlait de victoires à Bruxelles, d’influences majeures capables de faire plier la machine à broyer qu’est l’UE, eh bien où est-il sur ce sujet ? A-t-il demandé ne serait-ce qu’un moratoire ? Non… pour se défendre, les agriculteurs ne pourront compter que sur eux-mêmes et sur l’appui de citoyens. Dans cette confrontation, le paradigme du pouvoir a changé, il ne s’agit pas pour lui d’empêcher la mort de l’agriculture française, mais plutôt de veiller à ce que les agriculteurs meurent en silence.

8 décembre 2025

Bac + 5, Orthographe – 10 : la terrible diplômosclérose française

H16
8/12/2025

Les études – PISA notamment – se suivent et indiquent toutes la même chose : le niveau des élèves français continue de sombrer.

Que ce soit 2007, 2010 ou plus récemment, 2023, ces colonnes ont été l’occasion de noter la contre-performance du système scolaire français sur les 20 dernières années : alors que les budgets du ministère chargé de nos chères têtes blondes n’ont cessé de croître, et que le montant consacré par élève aussi – alors même que le nombre total d’élèves, lui, diminue petit à petit dans le premier degré, les résultats des enfants (à l’arrivée en 6ème) et des adolescents (au sortir du collège) n’a pas cessé de dégringoler, et de le faire de plus en plus vite.

En 20 ans, le budget de l’Éducation est passé d’environ 100 milliards en 2000 à plus de 190 en 2025 : en somme, on a augmenté les moyens et surtout produit des médiocres, et ce malgré de nombreuses études (Rapport Coleman (1966), méta-analyses d’Eric Hanushek, étude du Mackinac Center ou de l’OCDE) montrant une corrélation faible entre les moyens financiers et l’efficacité d’un apprentissage.


La tendance était connue et les années passées, des articles récurrents s’inquiétaient de la présence d’étudiants à l’orthographe de plus en plus hésitante sur les bancs de facultés pour lesquelles l’écriture en français compréhensible n’est pourtant pas facultative (le Droit par exemple). Bien qu’inquiétante, cette tendance était pour le moment considérée comme marginale et ne concernant qu’une petite poignée d’individus presque analphabètes, manifestement bénéficiaires d’un baccalauréat un peu trop facile à obtenir.

Les choses sont cependant en train de tourner au vinaigre à mesure que cette proportion d’élèves illettrés croît de façon alarmante. À tel point que certains professeurs directement concernés s’en ouvrent directement dans quelques articles de presse, et pour eux, le constat est sans appel : on peut parler d’un « véritable effondrement ».

Et alors que la proportion de jeunes adultes diplômés du supérieur en France n’a cessé d’augmenter, même en prépa et avec une grosse majorité d’élèves avec une mention « très bien » ou « bien », des professeurs témoignent retrouver « des copies de six pages qui contiennent 60 à 70 fautes ». Pour ces derniers, on observe « une nette dégradation depuis trois ou quatre ans ».

Pour les professeurs concernés, la cause du mal est à chercher dans l’abandon de l’exigence de la grammaire et l’orthographe de la part des élèves : assez logiquement, comme les cycles primaires et secondaires ont renoncé à imposer une grammaire et une orthographe correctes aux élèves, ces derniers ne se donnent plus autant de mal qu’avant pour rester lisibles et compréhensibles. La disparition progressive des dictées, la réduction de la taille des devoirs écrits et l’amoindrissement de plus en plus marqué des exigences de syntaxe et de cohérence d’ensemble sont autant de facteurs qui ont favorisé un véritable laxisme orthographique et grammatical, qui s’est mué en habitude pour les élèves lorsqu’ils passent dans les études supérieures.

Le problème, c’est qu’une absence de rigueur au niveau de la forme entraîne bien souvent un amoindrissement de la rigueur au niveau du fond. Rapidement, alors que l’orthographe et la grammaire se délitaient, les raisonnements sont devenus de plus en plus simplistes, voire bateaux. Les poncifs s’enchaînent et la pensée de l’élève devient de plus en plus brouillonne. Petit à petit, par manque de vocabulaire, par manque d’exigence orthographique, par délitement grammatical, les élèves ne savent plus ni écrire, ni s’exprimer, ni même tenir un raisonnement décent.

Devant ce constat effarant, les autorités semblent vaguement comprendre qu’il va falloir se reprendre. Apparemment, cela passerait par un baccalauréat plus sévère : ainsi, pour la session 2026, les règles se durcissent en supprimant la possibilité d’un repêchage en dessous de 8 sur 20. Mieux encore, l’actuel ministre de l’éducation souhaite également que les professeurs aient des consignes d’exigence claires, avec, par exemple, la sanction de toute copie qui ne serait pas écrite de manière intelligible. Pour le ministre, une telle copie, avec « un niveau d’orthographe, de syntaxe et de grammaire absolument déplorable, ne peut pas avoir la moyenne ».

Compte tenu de la façon dont les élèves pleurnichent chaque année sur des examens trop difficiles ou trop sévères, on peut raisonnablement douter que ces nouvelles consignes seront effectivement appliquées pour la session 2026. Et donc, même si la prise de conscience est là, même si les autorités semblent vouloir aller dans la bonne direction, la distribution de diplômes en carton va probablement continuer…

Distribution d’autant moins pertinente que, dans le même temps, un nombre croissant d’entreprises renonce à utiliser les diplômes pour recruter leur personnel : pour ces dernières, il apparaît en effet qu’un poste dépend plus des compétences qu’une affaire de diplôme, et qu’un candidat, même avec des diplômes peu adaptés ou inexistants mais aux compétences démontrables est finalement plus intéressant qu’un diplômé aux compétences encore à acquérir…

Cette tendance est déjà clairement en cours outre-Atlantique, où s’accumulent les entreprises qui expliquent pivoter clairement d’un recrutement basé sur les diplômes à un recrutement basé sur les compétences : alors qu’un nombre croissant de candidats peut présenter un diplôme de l’enseignement supérieur, les entreprises comprennent que ces diplômes ne garantissent plus autant qu’avant certaines compétences minimales qu’elles recherchent et modifient leurs critères d’embauche en conséquence. Du reste, c’est maintenant une façon officielle de procéder chez certains grands noms de la tech comme Google ou Amazon qui ont leurs propres « examens » permettant d’évaluer au mieux les candidats, indépendamment de leurs diplômes.

En Europe, on note la même propension à se détacher, très progressivement, des papiers officiels produits par le système éducatif traditionnel. Un récent article de presse sur la DRH de SAP expliquait justement l’accent mis sur les compétences avant le diplôme. Sans surprise, on en voit les timides prémices en France où, là encore, certains comprennent l’importance des compétences avant tout.


la France s’apprête à vivre un douloureux paradoxe, celui d’un pays qui n’a jamais autant vénéré les diplômes – au point que les grandes écoles et les concours administratifs incarnent encore une forme de noblesse républicaine – tout en organisant avec autant de zèle leur dévaluation, et des millions de Français bardés de titres ronflants mais incapables de rédiger une note de service.

Fidèle à elle-même, elle tentera probablement encore un peu de restaurer la façade en rafistolant les examens et en multipliant les circulaires, sans pouvoir arrêter le mouvement de fond : dans un monde où l’on n’embauche plus des certificats mais des capacités, maintenir la fiction du diplôme magique revient à tenir debout une vitrine alors que l’arrière-boutique s’effondre.

Tôt ou tard, la France devra vivre une révolution culturelle et admettre que la compétence ne se distribue pas en fin d’année mais se construit, se vérifie, et parfois s’apprend en dehors même de l’école. Peut-être alors découvrira-t-elle qu’elle n’a jamais souffert d’un manque de talents, mais d’un excès de confiance dans ses titres et que, pour sortir de sa diplômosclérose, il lui faudra cesser de confondre diplôme et savoir-faire.

Ce sera le premier vrai test… dont la copie, cette fois, devra être lisible.


https://h16free.com/2025/12/08/82818-bac-5-orthographe-10-la-terrible-diplomosclerose-francaise

5 décembre 2025

Sarah Knafo
4/12/2025

Ce soir, le service public diffuse un énième reportage de Cash Investigation, l’émission d’Élise Lucet, militante payée 25 000 euros par mois grâce à nos impôts.
Sur qui porte la hargne de l’audiovisuel public aujourd'hui ? Sans surprise, sur Bernard Arnault!
Car Madame Élise Lucet adore les combats sans risque : les grands patrons, les riches, les entreprises, Trump, le Pape, les catholiques… Avec ça, elle ne risque pas de déplaire à France Télévisions, ni de se retrouver sous protection policière.
Où sont les reportages d’Élise Lucet sur la fraude sociale ou les gabegies de l’État ? Cette militante est prête à passer trois heures sur le moindre euro versé en dividende, tout en fermant les yeux sur les milliards dilapidés chaque semaine par l’État.
Où est son reportage sur les subventions aux énergies renouvelables et sur les fortunes que certains ont bâties à coups de subventions publiques ?
Ces dividendes-là ne choquent pas Élise Lucet.
Où est l’épisode de Cash Investigation qui explique pourquoi nous sommes le pays le plus taxé du monde ? Pourquoi la moitié de ce que vous gagnez est captée par l’État, pourquoi votre niveau de vie recule alors que celui de nos voisins augmente…
Avec Élise Lucet, vous n’aurez jamais de reportage sur la difficulté des commerçants, des indépendants, des éleveurs : leurs faibles revenus ne l’intéressent pas. C’est la différence entre nous : Élise Lucet veut moins de riches, je veux moins de pauvres.
Vous n’aurez jamais de reportage sur les violences que subissent les policiers pour un faible salaire, sur les milliards distribués par l’Agence française de développement pour des bénéficiaires douteux, sur les revenus astronomiques des dirigeants de certaines ONG, sur le manque de pluralité dans le service public…
Vous ne verrez jamais un Cash Investigation sur les black blocs et les casseurs, ni sur leurs circuits de financement, puisqu’Elise Lucet est fière d’être une de leurs égéries.
Ce travail-là, ce sont les médias non subventionnés, jamais labellisés, comme Frontières ou Thinkerview, qui le mènent.
Eux prennent des risques.
Eux bousculent les tabous.
Eux ne vivent pas de notre argent.

24 novembre 2025

Gastel Etzwane

-23/11/2025- Voilà donc les personnes qui, 24 heures sur 24, se permettent de donner des leçons de morale au pays entier, en vivant exclusivement d’argent public, et qui, de surcroît, mènent des offensives ouvertes contre CNews, une chaîne que l’on peut certes critiquer, mais qui a au moins l’avantage d’être entièrement privée. Pendant que le service public audiovisuel exige l’« impartialité », il peine déjà à atteindre simplement la transparence financière.
L’article décrit un climat interne extrêmement morose : pertes d’audience, inquiétudes des équipes, sentiment que Radio France « perd son âme », accusations d’entre-soi idéologique et d’impartialité défaillante. C’est dans ce contexte que les députés ouvrent une enquête de six mois sur l’ensemble de l’audiovisuel public, afin d’examiner à la fois la gestion financière et les choix éditoriaux. Le constat du rapport Cambon est sévère : une situation « préoccupante », un déficit cumulé colossal pour l’ensemble du service public, et des pertes récurrentes, dont près de 2,5 milliards d’euros pour France Télévisions sur dix ans. À cela s’ajoute un élément symbolique : un salaire moyen dépassant 70 000 euros par an, alors même que les audiences reculent et que la crédibilité du service public s’effrite.
Enfin, l’article revient sur une série de polémiques qui ont mis en cause la neutralité du service public, notamment l’affaire Legrand-Cohen, et sur des dysfonctionnements internes qui nourrissent les critiques sur un audiovisuel public devenu coûteux, contesté et en perte de repères. Les députés veulent désormais passer au crible les pratiques éditoriales, la pluralité des invités, la gestion interne et l’usage des fonds publics, dans l’espoir de comprendre comment une structure financée par l’impôt et censée garantir la neutralité en est arrivée à une telle dérive.

15 novembre 2025

Monique Plaza

Trions les lentilles !
Le scandale des lentilles canadiennes vendues dans nos supermarchés : l’accord de libre-échange avec le Canada permet l’entrée en France de lentilles cultivées avec des produits interdits chez nous, et dont des résidus subsistent dans le produit final.
Résultat : mise en danger de notre santé, destruction de l’environnement et concurrence déloyale pour nos agriculteurs.
Cette aberration est encore une fois due aux décisions de l’UE. Et ça va s’aggraver avec les privilèges accordés à l’Ukraine et les accords du Mercosur.

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8 novembre 2025

Kuzmanovic Georges
7/11/2025

Macron trahit à nouveau les intérêts de la France – cette fois, ceux des agriculteurs

Depuis le Brésil, Macron déclare qu’il pourrait accepter le traité du Mercosur.
La FNSEA, à qui Macron avait affirmé "sa ferme opposition" à ce traité, est cocue : il avait simplement besoin d’elle pour étouffer la colère paysanne.
C’est un peu comme avec le Parti Socialiste : Macron agite la verroterie, et quelques dirigeants syndicaux ou politiques faibles (ou corruptibles) se laissent aisément berner.
Les Polonais, eux aussi, se sentent trahis par Macron.
En acceptant le Mercosur, Macron va achever de détruire l’agriculture française, incapable de rivaliser avec des pays qui n’ont ni les mêmes contraintes sociales, ni les mêmes normes écologiques, ni les mêmes coûts financiers.
Résultat : des assiettes françaises plus polluées et des campagnes désertées.
Il est d’ailleurs étonnant que certains soient encore surpris par une telle trahison.
Eh oui : Macron favorise l’industrie allemande, à bout de souffle, pour lui permettre de survivre encore un peu.
Tant pis pour la France.
Tant pis pour l’écologie.
Mais voilà : Macron se rêve, après 2027, président du Conseil européen.
Et pour y parvenir, il faut caresser les Allemands dans le sens du poil, ceux qui dominent l’Union européenne.
Quant aux Français, pour savoir où ils en sont, qu’ils lisent le livre de son principal ministre de l’Économie, Bruno Le Maire…
Il y est question de "renflement brun" – tout un programme.

4 novembre 2025

Gastel Etzwane

- 4/11/2025 - Voici une nouvelle démonstration, éclatante et implacable, de la nature réelle de l’Union européenne : elle ne protège pas les nations, elle les expose, elle les fragilise, elle les appauvrit, et elle sanctionne même ceux qui osent tenter de défendre leurs intérêts vitaux. Rien n’est plus clair que ce qui vient de se produire avec la Pologne, la Hongrie et la Slovaquie : trois États européens qui prennent une décision politique élémentaire, rationnelle, légitime, protéger leurs agriculteurs, et Bruxelles réagit non pas en dialoguant, non pas en comprenant, mais en menaçant de sanctions.
Ces trois pays s’opposent à l’invasion de produits agricoles ukrainiens à bas prix, lesquels déstabilisent leurs marchés intérieurs déjà sous tension, ruinent les producteurs locaux, et détruisent la souveraineté alimentaire, qui est le fondement même d’une puissance réelle. C’est exactement ce que doit faire un État digne de ce nom : protéger son agriculture avant tout, protéger ceux qui nourrissent le peuple, protéger ses producteurs avant d’enrichir des acteurs extérieurs.
Et que fait l’Union européenne ? Elle exige l’ouverture totale, elle impose le risque, et elle veut punir ceux qui résistent. Cette logique est parfaitement cohérente avec sa trajectoire historique récente : l’Union européenne n’a jamais été construite pour renforcer les nations, mais pour les dissoudre dans un marché unique où la norme, la libre circulation et le dogme idéologique priment sur la réalité nationale et sur la souveraineté économique.
Ces trois pays, eux, prouvent qu’il existe encore en Europe des gouvernants capables d’agir en hommes d’État, capables de dire non, capables de défendre leur peuple. Ils n’ont pas accepté la soumission automatique. Ils n’ont pas accepté de sacrifier leurs agriculteurs.
Et si la France était encore souveraine, si elle était encore dirigée par des responsables politiques conscients du réel et non par des exécutants d’appareils supranationaux, elle ferait exactement la même chose. Car un pays qui ne protège pas son agriculture commence par perdre sa souveraineté alimentaire, puis sa souveraineté économique, puis sa souveraineté politique. Et il finit par disparaître.


30 octobre 2025

Gastel Etzwane

-30/10/2025- On feint de s’étonner, mais enfin… comment peut-on encore être surpris ? Depuis huit ans, tout dans la politique d’Emmanuel Macron concourt à la même fin : détruire méthodiquement ce qui faisait la force et l’autonomie de la France.
Notre agriculture, naguère enviée, est à genoux. Nous étions non seulement autosuffisants, mais exportateurs ; nous voilà dépendants pour nourrir notre propre population.
Cet accord Mercosur n’est pas une volte-face, c’est la suite logique d’un programme : sacrifier les producteurs français sur l’autel du libre-échange, livrer nos campagnes à la concurrence déloyale, et continuer de répéter des mots creux sur la « transition écologique ».
Le résultat est simple : des fermes qui ferment, des paysans qui se pendent, et un pouvoir qui signe des accords en souriant.
Non, rien d’étonnant : Macron continue, avec constance, à démanteler la souveraineté alimentaire française. Les agriculteurs peuvent toujours mourir en silence, c’est, semble-t-il, la seule chose qui ne dérange pas Bruxelles.

8 octobre 2025

Jean Mizrahi

-5/10/2025- Je vous recommande la lecture de ce fil sur le réseau X/Twitter, sur l'indiscipline en milieu scolaire, qui résulte de l'étude PISA :
On y découvre, chiffres à l’appui, ce que tout enseignant en France constate chaque jour : le chaos règne dans nos classes.
Il y a quelques mois, j’avais raconté mes trois semaines passées comme professeur de mathématiques – à mi-temps, puisque j’ai d’autres obligations – dans un collège « moyen » de Marseille. L’expérience fut édifiante : j’en avais conclu que le premier problème de l’Éducation nationale n’est ni le manque de moyens, ni les programmes, ni même les méthodes pédagogiques, mais bien l’indiscipline. Et surtout, la présence d’éléments toxiques qui, par leur comportement, bouleversent l’ordre de la classe et contaminent les autres : une incitation permanente à la pagaille, au refus d’apprendre, à l’anarchie.
Nous payons aujourd’hui la mauvaise digestion par notre pays des idées de Mai 68. Cette révolution culturelle, mal comprise, a engendré une série d’excès dont nous subissons chaque jour les conséquences délétères. La France s’enfonce à vitesse grand V. Et la faillite de notre système scolaire est à la fois le reflet de ce déclin et l’un de ses moteurs. Nous fabriquons désormais des générations d’incultes décervelés, qui passent beaucoup plus de temps sur TikTok que dans les livres. Avec eux, c’est toute la société qui court au naufrage, si nous ne redressons pas la barre au plus vite. Et certainement pas avec les politiciens pleutres et démagogues que nous nous choisissons régulièrement.
Cette année, j’ai refusé de reprendre un poste, alors même que j’aime profondément transmettre le savoir. J’ai eu plusieurs propositions qui correspondaient à mes souhaits. Mais en me renseignant sur les établissements, j’ai compris que l’Éducation nationale n’attend plus de ses enseignants qu’ils enseignent, mais qu’ils se transforment en gardes-chiourmes. Ce n’est pas le rôle que je veux tenir.
Pourtant, les solutions existent, et elles sont simples. Parmi celles auxquelles je pense :
• créer des internats pour les élèves les plus perturbateurs, assortis d’un suivi psychologique, afin de les éloigner d’un environnement familial et social souvent toxique (quartiers gangrenés par la drogue et l’islamisme, par exemple) ;
• instaurer des sanctions sévères pour les autres perturbateurs ;
• responsabiliser les familles, en les contraignant à assister à des réunions avec les enseignants et en leur imposant des sanctions lorsqu’elles se dérobent – ce qui suppose aussi que les enseignants aient du temps pour rencontrer les parents ;
• faire enfin de l’Éducation nationale une véritable priorité nationale, pour préparer l’avenir plutôt que de gérer en permanence le court terme, comme le font nos politiciens ;
• augmenter significativement le salaire des enseignants, afin d’attirer de nouvelles vocations et de revaloriser la fonction dans l’opinion publique.
Je ne suis pas un fétichiste de l’uniforme. Mais force est de constater qu’il devient sans doute nécessaire de l’imposer, comme un symbole d’autorité et de reprise en main. Qu’une société en arrive là, c’est le signe d’un effrayant manque de maturité collective.
Il faut agir vite. Le navire coule.

4 octobre 2025

Sarah Knafo

Privatisation de l'audiovisuel public ?

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