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13 août 2024

JO : Plenel applaudit la tête de la reine et le voile islamique de Sifan Hassan

Nicolas Gauthier
Boulevard Voltaire

12/8/2024 - Si, depuis mars 2024, Edwy Plenel a abandonné la direction du site Mediapart, il n’en reste pas moins actif, multipliant les messages sur X. Une manière comme une autre d’occuper ses vieux jours. Eddie Barclay, c’était les fêtes à Saint-Tropez ; lui, c’est l’écriture compulsive. D’où ce post dédié à la marathonienne Sifan Hassan, exhibant à la fois médaille d’or et voile islamique.


Qu’est-ce que les trotskistes à la retraite ne doivent pas faire pour rester dans le coup. Oublier, par exemple, que jadis, la religion était synonyme d’obscurantisme et d’opium du peuple, tout comme les luttes féministes n’étaient que vices bourgeois propres à détourner les femmes de leur conscience de classe ? Manifestement, Edwy Plenel débute dans la cause des filles. La preuve par cet autre message, encore posté sur X, après la fameuse cérémonie d’ouverture des JO, avec photo de la reine.


Des valeurs républicaines à géométrie variable

Il y en a qui aiment leur steak saignant. Les femmes, notre justicier semble les préférer voilées ou décapitées. Avec des amis comme ça, les héritières de Simone de Beauvoir et d’Olympe de Gouges n’ont plus besoin d’ennemis. Remarquez que cette dernière avait elle aussi eu les honneurs de la guillotine en pleine Révolution. Comme quoi la « sororité » affichée lors de la cérémonie olympique n’était manifestement pas au rang de ces « valeurs républicaines », aujourd’hui brandies par Thomas Jolly, le grand ordonnateur du raout en question.

Le féminisme d’Edwy Plenel paraît donc tout aussi hasardeux. En effet, comment, au nom de l’émancipation des femmes, les féliciter quand elles portent le voile en France tout en les encourageant à s’en défaire dans des pays tels que l’Iran ou l’Arabie saoudite ? Il faudrait savoir, Grégoire.

Et toujours l’accusation « d’islamophobie »

De plus, on notera que Sifan Hassan, la sportive incriminée, a le voile incertain, tel que rappelé dans le message posté par l’association Femmes Azadi :


Un jour le voile et l’autre pas, donc. Une fois de plus, c’est le Coran alternatif. Lequel ne nous laisse, de fait, guère d’alternative, toute discussion un tant soit peu sensée sur le sujet étant prétexte à se faire illico traiter d'« islamophobe ». Notons qu’un tel vocable, pour médiatiquement opérant qu’il soit, demeure des plus crétins : « islamophobie » signifie avoir « peur de l’islam », comme d’autres ont celle des araignées ou des hauteurs. Ainsi, juger que certaines mœurs musulmanes puissent être envahissantes ou pas toujours en accord avec nos us et coutumes relève d’un tout autre concept n’ayant rien à voir avec une supposée « haine de l’islam ».

La laïcité selon Edwy Plenel

D’ailleurs, ce genre de question vestimentaire ne devrait même pas se poser en de telles circonstances sportives. A-t-on jamais vu un athlète juif, fût-il pieux et conservateur, courir en kippa ? Ou encore un Sikh nager en turban ?

En revanche, il est vrai que notre laïcité à la sauce républicaine est sans équivalent dans le monde ; soit une sorte d’autre « exception française ». Logique, sachant que notre Révolution s’est en grande partie construite contre la religion catholique ; héritage qu’Edwy Plenel semble être loin de renier, à condition toutefois qu’il ne contraigne que le seul culte catholique, celui contre lequel cette laïcité de combat fut menée dès 1789 avec la sauvagerie qu’on sait.

12 août 2024

Royaume-Uni : la presse en pleine pignouferie pendant que s’installe une dictature orwellienne

H16

12/8/2024 - Il y a quelques jours, à Southport au Royaume-Uni, un immigré rwandais a poignardé à mort des fillettes de 6 à 9 ans pendant un cours de danse sur de la musique de Taylor Swift. Plus récemment, on apprend qu’à Vienne des Turcs prévoyaient un carnage dans le public de Taylor Swift. Au passage, on rappellera qu’en mai 2017, à Manchester, un islamiste s’était fait exploser dans le public pendant un concert d’Ariana Grande, causant la mort de 22 personnes, dont la plus jeune s’appelait Saffie-Rose Roussos et avait 8 ans.

Une conclusions s’impose à tous : de nos jours, la musique pop devient de plus en plus dangereuse.


Devant ce constat, plusieurs villes britanniques se sont enflammées : sortant en masse pour réclamer la fin de la musique pop dangereuse, des hordes de fascistes d’extrême droite vraisemblablement agités par Vladimir Poutine se sont donnés le mot et tentent de s’en prendre, sans aucune raison, à de pacifiques communautés musulmanes qui n’ont rien demandé à personne et se retrouvent contraintes de fuir leurs quartiers. La police tente maladroitement de faire revenir le calme en faisant quelques annonces, mais devant les émeutiers, doit employer la manière forte pour faire revenir le calme dans plusieurs villes.

Cependant, grâce à l’habile filtrage des réseaux sociaux et grâce au rappel des lois censur contrôlant finement les discours en ligne – pour la sécurité de tous, bien sûr – la situation revient progressivement à la normale.

À ce point du billet, vous trouvez peut-être la description de ce qui se passe outre-Manche particulièrement tordue voire à la limite de l’odieux, des gamines ayant trouvé la mort.

C’est pourtant, l’humour du désespoir en moins, un reflet assez proche du “travail” qui a été réalisé par la presse, tant britannique que française dont les premiers articles consacrés à la question firent surtout mention d’une extrême droite prenant prétexte du tragique incident (apparemment, “triple meurtre” est trop cru pour les chastes lecteurs de la presse gouvernementale) pour se lancer dans des troubles et des émeutes, en notant à chaque fois que possible comment une abominable fausse rumeur avait attribué à tort les homicides à un migrant musulman alors qu’il s’agissait d’un authentique Britannique (dont les parents sont Rwandais mais on s’en fiche) et bien sûr tout à fait chrétien.

Il aura ensuite fallu attendre plusieurs jours pour voir ce sujet apparaître dans la presse française et lorsqu’il est apparu, ce fut pour évoquer des émeutes forcément xénophobes attisées par une extrême droite décomplexée, là encore agitée par une horrible rumeur infondée.

La mécanique est connue, le procédé médiatique rôdé et le résultat standard : les causes profondes sont passées sous silence ou minimisées, les manifestants immédiatement étiquetés fascistes ou d’extrême droite alors qu’inversement, les contre-manifestations des militants d’extrême-gauche sont qualifiées d’antiracistes et amplement couvertes, et les rassemblements d’islamistes armés qui se terminent en passage à tabac de Britanniques un peu trop blancs à leur goût sont tout bonnement escamotés.


L’observateur extérieur, celui qui s’en tiendrait à la presse de grand chemin, devrait grosso-modo se contenter de ça.

En grattant un peu (notamment sur les quelques réseaux sociaux où la parole n’est pas trop filtrée), et en première analyse, l’observateur pourrait peut-être noter que ces faits sont la conséquence logique d’une immigration incontrôlée et mal intégrée sans que ce constat d’évidence n’amène à rien de réellement opérationnel.

Cependant, pour celui qui fait l’effort de s’informer autrement que par les canaux officiels, subventionnés et autorisés, il apparaît en seconde analyse que les hordes de barbares (il n’y a pas d’autres mots) qui ont, pendant des années, prostitué des enfants par centaines dans le nord de l’Angleterre à Roterham ne sont pas seulement le résultat sordide d’une tournure d’esprit perverse, d’une moralité ou d’une décence basique complètement absente, mais surtout et d’abord de l’abandon en rase campagne des autorités de toute capacité à faire régner la loi (rien que la loi mais toute la loi).

Pour rappel, ces autorités n’avaient pas agi par peur d’être accusées de racisme, les bandes criminelles étant composées de Pakistanais plus ou moins fraîchement arrivées dans le Royaume. Le scandale avait quelque peu ému, mais sa répétition au cours des années suivantes dans d’autres patelins britanniques (Telford, Rochdale, Huddersfield …) a largement démontré la capacité étonnante des autorités à s’aplatir à chaque fois un peu plus bas.


Si elles avaient agi, en temps et en heure, sans considération de l’opinion très bruyante mais ultra-minoritaire des petits groupes médiatiques d’une gauche dégénérée, les communautés où furent perpétrées ces actes atroces auraient compris qu’aucun passe-droit spécifique ne leur était magiquement accordé. Las : comme ce ne fut pas le cas, passe-droit il y eut, qui fut donc utilisé autant que possible, à tout propos et hors de propos, et surtout pour couvrir les actes les plus sordides.

D’années en années, de scandales répugnants en abandons consternants, la justice britannique est officiellement (et avec une décontraction quasiment assumée) devenue à deux vitesses, avec un traitement des infractions des Blancs outrancièrement défavorable sauf lorsque ces infractions vont dans le sens officiel des autorités :


Là encore, cette situation, aussi inique soit-elle, n’est que la conséquence directe et implacable de cet abandon qui a consisté à placer en haut de la pyramide des devoirs celui d’être inclusif de tout – y compris du pire – tolérant de tout – y compris des intolérants – et de placer cet impératif politiquement correct au-dessus même des devoirs pourtant quintessentiels de justice et de l’application stricte de la Loi.

Ce qu’on observe actuellement, c’est la perpétuation de la même lancée : ce ne sont pas d’abord des islamistes qui s’en prennent à des autochtones, ce sont d’abord des autorités qui ont fait le choix politiquement correct avant de faire celui de la Loi, celui de placer plus haut le respect du déni officiel de la réalité de terrain, que l’application des principes essentiels de la vie en société.

On en arrive au point d’absurdité où une personne qui poste les mauvais mèmes sera poursuivie en justice et condamnée plus sévèrement qu’une personne qui aura tué ou violé, au point de faire libérer un condamné pour meurtre afin de le remplacer dans sa cellule par un protestataire trop ouvertement contre le gouvernement.


Or ceci n’est pas un rappel à l’ordre. C’est un appel à écraser la pensée qui gratte, l’information qui dérange, et de le faire de la manière la plus forte possible : on va vous coller en prison si vous dites ou pensez de travers, bien avant ceux qui tuent, ceux qui blessent, ceux qui frappent et ceux qui excluent alors même que la doxa officielle impose de ne pas tuer, blesser, frapper et, surtout et avant tout, de ne surtout pas exclure.


Cet abandon des autorités s’accompagne et se renforce de la pire des veuleries, celle d’une presse qui s’est systématiquement muée en porte-voix des mafias locales (de passeurs, d’islamistes, de politiciens véreux, d’ONG aux agendas délétères pour ne citer que ceux-là), et a donné au gouvernement toute latitude pour pousser sa propagande.

Ce fut particulièrement visible pendant tout l’épisode du Covid et ce qui se passe au Royaume-Uni en est une nouvelle illustration : à mesure que la fraude multiculturelle se dévoile, que les conséquences d’une justice à deux vitesses se font chaque jour plus visibles, les autorités basculent vers l’usage de plus en plus violent de la force.

Tout ceci ne peut pas bien se terminer.


https://h16free.com/2024/08/12/78401-royaume-uni-la-presse-en-pleine-pignouferie-pendant-que-sinstalle-une-dictature-orwellienne

11 août 2024

Jean-François Braunstein

Les dangers du wokisme - Conférence

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Jak Umbdenstock

Eric Vial

Chers amis commerçants du Sud de la France,
Je voudrais vous soutenir et me montrer solidaire dans l’épidémie qui touche chaque année et de plus en plus fréquemment vos terminaux de paiements électroniques (TPE) : « Il ne marche plus », « la connexion est mauvaise impossible de payer par carte bancaire », « aucune carte ne passe, pas même le téléphone », « désolé mais je n’accepte pas les chèques » et cætera.
Comme tous les consommateurs français, je ne peux que constater le mauvais état du parc des TPE fourni par les banques, surtout au Sud de la Loire.
Pour un pays comme le nôtre qui se veut exemplaire sur les nouvelles technologies de paiement, la connectivité, et la fibre, le constat est accablant et particulièrement préoccupant.
Contrairement à ce que me disent mes amis, je n’imagine pas un seul moment que vous profitiez de l’occasion pour « faire du black ». Vous n’oseriez pas prendre vos clients pour des andouilles en formulant des excuses aussi absurdes ; cela ne serait pas très respectueux. J’ai trop de considération pour vos métiers pour imaginer cette explication.
Tout Français peut comprendre les « petits arrangements » à condition qu’ils soient clairement exprimés. Je mesure la prise de risque dans cette honnêteté, mais mieux vaut mentir une fois que deux, non ? Surtout que nous sommes tous dans le même radeau, au fond.
C’est pourquoi, je propose de mettre en place une plateforme nationale instantanée de signalements qui permettrait de pointer tous les endroits où les TPE ne fonctionnent pas dans les commerces, les taxis, les marchés afin que vos banques puissent vous les remplacer rapidement y compris les week-ends. Qu’en pensez-vous ?
Dans l’attente, vous pourriez très clairement indiquer sur vos devantures que vous n’acceptez pas la carte bancaire « en raison d’une panne ». Une information client anticipée vaut toujours mieux qu’une explication alambiquée, croyez-moi.
Bonnes vacances et merci pour votre accueil si chaleureux. 10/8/2024

Prêcher et faire le contraire...

Pierre Duriot

Vous avez remarqué cette inflation de directeurs de conscience sur les réseaux sociaux ? Ces gens qui soutiennent mordicus Zelensky et consorts, depuis leur canapé, mais qui ne vont pas se battre en Ukraine. Ces commentateurs qui évoquent les pauvres gens qui se jettent par-delà la Méditerranée, mais qui n’en accueillent pas chez eux, malgré leurs grandes maisons et leurs résidences secondaires. Ces parents d’élèves qui magnifient la richesse des écoles multiculturelles de quartier, mais qui mettent leurs propres enfants dans de chères écoles privées très catholiques. Ces répétiteurs de la gauche bien pensante qui évoquent, la larme à l’œil, les quartiers populaires et les « jeunes » qui se démènent pour sortir de la mouise, obligés parfois de dealer un peu et de brûler quelques voitures, tellement ils sont victimes du racisme systémique, mais qui habitent dans des quartiers sécurisés, entre eux, avec alarmes et vigiles. Ces écologistes convaincus, qui voudraient vous faire faire du vélo l’hiver, mais qui vont répandre la bonne parole en jet privé et partent en vacances à l’autre bout du monde, constater que les Maldives, qui étaient annoncées disparues il y a vingt ans, sont toujours là. Ces végans qui voudraient priver tout le monde de viande, mais qui ne trouvent rien à redire aux égorgements halal. C’est un vrai phénomène de mode, ces gens qui font exactement le contraire de ce qu’ils disent, tout en critiquant vertement ceux qui annoncent la couleur, vont jusqu’au bout de leurs convictions et font exactement ce qu’ils disent, le revendiquent et l’assument. Finalement, être bien-pensant, c’est facile, pas cher et ça rapporte : il suffit de prêcher un truc à la mode et de montrer du doigt ceux qui n’obéissent pas.
JO PARIS 2024


10 août 2024

Régis de Castelnau

Rubrique : phobie

La bataille pour Matignon fait rage !
Lucie Castets annonce son homosexualité (dans Paris-Match, mazette !) et se pose instantanément en victime d’homophobie.
Xavier Bertrand (dit Séraphin Lampion) annonce sa transition et dénonce une campagne transphobe contre lui.
Bernard Cazeneuve sur le point de révéler qu’il vit en trouple avec Manuel Valls et une princesse syldave. De quelle phobie va-t-il se plaindre ?

Romain Vignest

10/8/2024 - Aux États-Unis, on observe en 2021 une nette augmentation de la mortalité des 0-14 ans très exactement concomitante à la campagne d’injection. Mais il ne peut évidemment s’agir que d’une coïncidence…
(La courbe en pointillé correspond à la mortalité attendue, la zone rose à l’écart acceptable par rapport à la mortalité attendue et la ligne pleine à la mortalité réelle.)

Libres réflexions sur les JO de Paris

Maxime Tandonnet

10/8/2024 - Le JO de Paris se sont bien passés jusqu’à présent, pas de blocages ni d’attentat terroriste. D’ailleurs, il se sont bien passés comme tous les JO récents notamment ceux de Londres en 2012. Il n’y a pas de quoi les dénigrer, une belle réussite, certes, mais pas de quoi non plus fanfaronner. Ils ont eu un air de fête, les jeunes ou moins jeunes regardaient la télévision et ils étaient contents. Ces JO avaient leurs moments comiques aussi, drolatiques comme les polémiques autour de la qualité baignable des eaux de la Seine. Dans quelques années, on en rira franchement. L’humour, c’est toujours ce qui reste en dernier.

Bien sûr on aimerait connaître le coût financier réel, le solde des dépenses sur les recettes, bref, le coût pour les contribuables, mais la question est profondément taboue, il ne faut pas y compter, on ne le saura jamais.

Les résultats de la France sont satisfaisants. Il eût été dramatique que la France batte les records du monde de médailles. Vous imaginez l’hystérie triomphaliste à laquelle nous eussions eu droit autour du zozo national ? 5ème ou 6ème, pour un pays organisateur, c’est correct, c’est même optimal. (Les Anglais étaient 3ème en 2012, c’était déjà trop, au risque de leur monter à la tête). Les performances sportives d’un pays sont en général inversement proportionnelles à son niveau de liberté de pensée, de culture et d’intelligence et parfois conforme à son niveau d’abrutissement ou d’embrigadement. Être dans la moyenne, conforme au niveau général d’un pays, est plutôt une bonne nouvelle.

Le sport est certes une activité humaine essentielle, une valeur fondamentale, mais au sens de l’effort physique qui permet d’entretenir sa santé et de penser dans un corps heureux. « Aucune pensée intelligente ne vient autrement qu’en marchant », comme disait l’Autre, ou à peu près. [C’est en ce sens que j’ai moi-même la passion du sport – du mouvement, de l’activité physique, la satisfaction de la fatigue qui stimule des hormones de plaisir, détend et donne l’envie de lire et réfléchir.]

En revanche, le culte ou la religion de la performance sportive est fondamentalement stupide. Courir plus vite, sauter plus haut, lancer plus loin, c’est exactement la même logique que celui qui pisse le plus loin (comme chantait Renaud), ou celui qui bouffe le plus de saucisses ou celui qui gueule le plus fort. C’est pareil, la même logique, désolé de le dire, la même logique…

On a bien le droit de s’en amuser, panem et circenses évidemment [et moi-même me suis parfois pris au jeu, avec mes gosses, sur le canapé et une cannette de cervoise à la main, c’était vraiment sympa]. Mais on n’a pas le droit de ne pas en être conscient ; au pire, c’est idiot, au mieux, ce n’est qu’un jeu, même planétaire, même médiatisé. Et de relativiser les choses, les prendre trop au sérieux, comme un enjeu national grandiose, ou, à l’inverse une odieuse dérive fascisante (ou autre délire mystico-savant) est signe patent d’imbécilité.

Ce qui m’agace, ce sont les récupérations politiciennes. Ces abrutis [connards en terme vulgaire] qui sont élus par les citoyens pour essayer de travailler au bien commun, et qui ne trouvent rien d’autre de mieux à faire, pour compenser leur nullité et leurs échecs, que de pavoiser pour s’afficher au centre de la joie collective. Qu’ils aillent se faire voir… [regardez comme je suis poli !]

https://maximetandonnet.wordpress.com/2024/08/10/libres-reflexions-sur-les-jo-de-paris/

9 août 2024

LA DERNIERE CAUSE DE L'OCCIDENT INTERSECTIONNEL

Gabriel Nerciat

Tout d'un coup, une question me vient.
Pourquoi n'y a-t-il que des jeunes, des femmes et des handicapés qui puissent concourir aux épreuves olympiques ?
Pourquoi, dans toutes les compétitions sportives en général d'ailleurs, n'y a-t-il jamais aucun vieux ?
Aucun vieillard septuagénaire ou octogénaire, voire même centenaire, aucune grand-mère aux cuisses encore solides et à la taille svelte, aucun ancêtre chenu revendiqué ?
Alors qu'ils sont partout ailleurs : au Sénat, à la Maison-Blanche, au Vatican, à l'Académie française ou Goncourt, dans les conseils d'administration des grandes entreprises, au Sidaction avec Line Renaud, à la télévision ou à la radio avec Michel Drucker et Philippe Labro, même dans certains films pornographiques où pourtant l'effort physique n'est sans doute pas moindre qu'au triathlon ou à la boxe ?
Je crois que je viens de trouver LA cause ultime que progressistes et wokistes ont indûment exclue de la grande galaxie intersectionnelle : celle de la lutte contre la gérontophobie, la haine contre les vieux.
Il ne suffit pas que le pauvre Charles Coste tienne la flamme sous la pluie entre deux drag-queens et Céline Dion le soir de la cérémonie d'ouverture ; il faut, dès 2028 à Los Angeles, organiser des jeux olympiques dévolus aux vieillards !
Certains risquent de mourir pendant les épreuves ?
Mais c'est encore mieux !
Ils quitteront la Terre devant des millions de personne, et le moment du grand départ en sera d'autant plus exaltant, comme une sorte de complément athlétique à la prochaine légalisation de l'euthanasie.
Thomas Jolly nous l'a appris il y a quinze jours : les Jeux doivent être ceux du vivre-ensemble et de la dignité retrouvée.
Si Mathusalem ne peut pas décrocher au moins une médaille d'or, alors c'est la valeur de sa vie entière qui n'aura pas été reconnue. 9/8/2024

3 SEMAINES APRES AVOIR ÉTÉ ADOUBÉE, KAMALA HARRIS N’A TENU AUCUNE CONFÉRENCE DE PRESSE. DU JAMAIS VU. POURQUOI ?

Marc Amblard

Parce qu’elle en est strictement incapable. Cette dame est sotte et ne dispose d’aucune compétence pour argumenter dans le cadre d’une interview ou d’un débat libre.

Elle ne doit sa carrière qu’à sa longue liaison adultère avec Willie Brown, ancien maire de San Francisco et président de l’Assemblée de Californie. Elle avait 29 ans. Il en avait 60 et était marié.
Si elle a un talent particulier, ne le cherchez pas du côté de l’esprit d’analyse et de la capacité à prendre des décisions collectives appropriées.

Les rares entretiens que Kamala a donnés à des journalistes dans le passé ont été catastrophiques. Comme elle a très peu de culture, il est lui est difficile de répondre aux questions. Sa botte secrète pour s’en sortir : balancer une phrase qui n’a ni queue ni tête et éclater de rire. On l’appelle la ricaneuse. Véridique. Et surtout très gênant.

Voir la vidéo.

Aucune inquiétude cependant, les médias prendront soin de lui organiser des entrevues totalement scénarisées. On lui demandera simplement de lire son prompteur et on coupera toutes les scènes jugées inappropriées. Surtout pas d’improvisation. On lui façonnera une personnalité et une histoire totalement fictive. Celle d’une Madone providentielle envoyée par le Seigneur pour sauver la démocratie menacée par Trump le fasciste.

Ceux qui vivent dans le médiavers (univers parallèle façonné par les médias) et ils sont nombreux, n’y verront que du feu.

Et le suffrage du 5 novembre 2024 ?

Aucune d’inquiétude pour les démocrates, devenus experts en ingénierie électorale à coups de milliards et de bulletins fantômes. Ils ont bien réussi à écarter Donald Trump, alors président en fonction, pour imposer Joe Biden aussi médiocre et stupide que sa vice-présidente. Pourquoi ne parviendraient-ils pas cette fois-ci à caser une chèvre déguisée en licorne ? - 9/8/2024

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La ridicule climophobie française

H16

9/8/2024 - Cela avait été fermement décidé : le village olympique ne devait pas avoir de climatisation. Après tout, la France est un pays tempéré, et la lutte contre le méchant réchauffement climatique passe bien par quelques menus sacrifices.

Cette décision fut quelque peu amendée alors que la cérémonie d’ouverture des Jeux approchait : il ne fallait pas décourager les athlètes étrangers, bizarrement tous habitués à disposer de l’air conditionné.

Nous sommes en France et tout se termine par des chansons… Ou des problèmes de climatisation puisque malgré le changement de braquet des organisateurs et l’installation plus ou moins furtive de climatiseurs dans des habitations pas trop prévues pour, des récriminations se sont fait entendre : il est rapidement apparu que ce qui avait été installé est insuffisant et que même avec les rares périodes de chaleur que la capitale supporte actuellement, l’isolation mise en place dans le village olympique ne permet pas de conserver les chambres suffisamment fraîches.


Les critiques ont fusé, permettant au passage d’apprendre qu’outre l’absence de climatisation, la restauration au sein du Village a semblé incapable – au moins les premiers jours – de fournir des repas de qualité et de quantité suffisantes ce qui, pour la France, est une contre-performance véritablement olympique.

Au-delà du côté “fait divers” de ces rebondissements climatisés dans le village olympique, le fait qu’on ait choisi, dès le départ, de ne pas installer d’air conditionné dans les appartements des athlètes n’est pas un hasard : il s’agit en réalité d’une véritable philosophie assez typiquement franco-française de climophobie avancée.

Eh oui : de la même façon qu’il a fallu attendre plusieurs décennies pour que les climatisations se démocratisent dans les voitures françaises (alors qu’elles étaient déjà de série dans les voitures étrangères depuis des années), beaucoup de Français ont été éduqués avec la croyance fermement ancrée au corps qu’on peut et qu’on doit se passer de toute climatisation chez soi, cette dernière étant jadis vue comme une source de bruit, puis aussi de consommation effrénée d’énergie, puis aussi de rhumes, puis aussi de pollution, puis aussi coupable de favoriser le réchauffement climatique.


Ce petit crincrin pénible qui insiste, depuis des lustres, sur les aspects négatifs (voire rédhibitoires) de la climatisation n’est pas nouveau et dégouline du haut vers le bas, des décideurs, des “experts” de plateau télé et des politiciens vers le peuple qui semble n’avoir toujours pas compris qu’on se paye sa fiole à pas cher : en effet, ces mêmes politiciens sont les premiers à psalmodier “pollution” et “CO2” lorsqu’on évoque la climatisation, et, dans le même temps, à débiter des âneries – agenda climato-réchauffiste oblige – sur le fait que la chaleur tue (alors que le bilan – entre les morts dus à la chaleur et ceux évités par l’augmentation des températures – est largement favorable aux hausses de températures).


En fait, si la chaleur peut tuer, c’est surtout lorsqu’on combat l’installation de climatisation et c’est particulièrement vrai en France où la lutte idéologique contre la climatisation aboutit à un sous-équipement chronique du pays, puisqu’on estime que seul 1 ménage sur 10 est équipé, contre 1 sur 5 dans le reste de l’Europe. Sans surprise et comme le montrent les données mondiales disponibles, la France affiche des statistiques inquiétantes de décès dus aux fortes chaleurs, qui pourraient être évités avec un peu de climatisation.


En réalité, les particuliers français auraient tout intérêt à s’équiper notamment en pompes à chaleur réversibles qui permettraient de chauffer le foyer en hiver et de le rafraîchir en été. Et dans un pays où l’électricité est très majoritairement bas carbone (92% nucléaire), cette consommation électrique liée aux climatiseurs n’influera pas sur un hypothétique rejet de CO2. Du reste, c’est le chauffage en hiver qui représente les pics de consommation les plus élevés. La surproduction observée en été pourrait être avantageusement utilisée pour climatiser les particuliers sans modifier la facture carbone française. En outre, selon le “consensus scientifique” actuel (le GIEC, ici), la climatisation serait le moyen d’adaptation irremplaçable et inévitable au changement climatique…


Malheureusement, utiliser l’énergie à notre disposition, c’est sombrer dans le luxe et l’agréable, ce qui est en contradiction avec l’absolue nécessité de faire pénitence pour sauver Gaïa. Dans ce cadre, la souffrance liée à la chaleur est indispensable pour accréditer les thèses anxiogènes des réchauffistes ; mettre des climatisations chez soi, dans les administrations, les salles de classes ou les transports en commun, c’est risquer d’améliorer la vie des individus pendant les périodes de chaleur et de leur montrer que non, un éventuel réchauffement n’est pas un problème catastrophique du tout, qu’on sait gérer et qu’on peut surmonter à peu de frais.

Or, admettre qu’un réchauffement pourrait être surmontable voire bénéfique, c’est impensable, c’est scandaleux, c’est même un blasphème contre Mère-Nature et il suffit de voir les réactions ulcérées des gaïatollahs et des politiciens pour mesurer l’ampleur de l’outrage.

Non, clairement, il vaut mieux ne rien adapter, ne rien changer, voire interdire les climatisations quitte à repousser, comme en 2019, les épreuves du Brevet des Collèges, faute de climatisation basique dans l’écrasante majorité des établissements scolaires français. Il vaut mieux fantasmer sur des solutions alternatives (qui n’existent pas ou sont très inefficaces), même dans les hôpitaux, plutôt qu’imaginer un déploiement de la climatisation blasphématoire.

Du reste, il est bien plus facile de lutter contre le froid que le chaud : une meilleure isolation permet des gains très substantiels d’efficacité des systèmes de chauffages modernes. En revanche, on ne peut pas combattre le froid exclusivement par isolation, et tout au plus pourra-t-on retarder le réchauffement d’une pièce en période de canicule. Si l’on veut effectivement la refroidir, il faut une climatisation.

Et ça tombe bien : on sait maintenant faire des climatisations efficaces, peu gourmandes et dont l’impact sur la mortalité liée à la chaleur serait quasi-immédiat. Ce qui permettra de se concentrer sur le froid, qui tue – lui – huit fois plus que la chaleur.


https://h16free.com/2024/08/09/78318-la-ridicule-climophobie-francaise

8 août 2024

Rémy de Juste Milieu

La Farce Tranquille : ATTAL - SÉJOURNÉ + AFFAIRES WAUQUIEZ + CASTETS À L'USINE

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7 août 2024

Sud Radio

JO Paris 2024 : le salaire de Tony Estanguet dans le viseur de la justice

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