Gabriel Nerciat Larvatus
25/7/2026
LE DOCTEUR MARTY, UN HOMME DE NOTRE TEMPS
Cet insupportable carabin toulousain, qui fut pendant deux ans l'un des principaux propagandistes pro-gouvernementaux du despotisme sanitaire, se recycle aujourd'hui complaisamment en Philippulus de la religion séculière réchauffiste.
"Il (notre pays) brûle du populisme imbécile des climatosceptiques", écrit-il.
Dommage que Pierre Mari m'ait répudié depuis peu de ses contacts pour crime d'ironie climatique : le critique littéraire en lui aurait sans doute apprécié ce morceau d'anthologie de la langue française.
Pourquoi certains cons deviennent-ils méchants ?
C'est une question à laquelle peu de philosophes finalement ont réfléchi.
Socrate, chez Platon, se contente de dire que nul ne veut le mal volontairement, et semble donc supposer, comme beaucoup de philosophes rationalistes le feront après lui, que c'est d'abord l'ignorance qui nous rend mauvais.
Mais ce n'est pas vrai : ce docteur Knock abusif descendant des Cathares, même s'il n'est pas climatologue, se croit beaucoup plus savant que la moyenne des gens, et peut-être d'ailleurs l'est-il partiellement.
Non, illettré ou savant, le con devient méchant à partir du moment où il se persuade qu'à tout problème correspond une solution, et que cette solution exige un minimum de coercition collective exercée à très grande échelle sur des populations souvent a priori rétives.
Comme les circonstances au cours desquelles il peut véritablement avoir prise sur l'opinion sont rares, il en vient à conclure instinctivement qu'une bonne partie du troupeau humain est directement responsable du malheur des temps.
Encore heureux si l'on s'en tire avec deux ou trois piqûres dans le bras ou dans l'épaule. Pour le bon docteur Marty, ce sont d'immenses camps de rééducation avec panneaux solaires qu'il nous faudrait, et des virées à bicyclette obligatoires pour respirer hors des villes comme dans la Chine rouge du défunt président Mao.
Les méchants cons sont comme le reste : ils changent avec les périodes et les saisons, et chaque cycle climatique ou historique génère les siens.