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25 décembre 2022

Conte (grinçant) de Noël

SAUMON CHANTANT

- 25/12/2022 -

L'année a été grinçante, voici un conte de Noël à son image.


LA CLAIRIÈRE

Maria posa son ventre sur ses genoux
Ils s’étaient arrêtés dans une clairière tout au bord de l’eau
Ils étaient arrivés
Maria était une fille vive
Intelligente
Très intelligente même
Mais là, elle se sentait un peu moins vive
Moins vive et même assez fatiguée.

MARIA

Être très, très intelligent c’est une chance
Enfin, paraît-il
Enfin, en général
Car dans certains cas, cela peut être une plaie.
Cela avait été celle de Maria.
Parfois, elle aurait préféré de ne pas être si déconnectée de ses proches
Autour du feu, les blagues ne volaient pas haut. On n’aurait même pas pu parler de rase motte.
Autour du feu, on était sous le niveau du sol, au plus profond du réseau des taupinières.
Cela lui avait cassé la tête à Maria d’être cantonnée au camp, à devoir s’occuper des repas, à devoir écouter ça.
Alors, toutes les occasions d’évasion avaient été bonnes à prendre. Elle s’était portée volontaire pour les rafles dans les maisons vides, les supermarchés et le fond des poches des passants.
Simplement pour prendre l’air, pour arrêter de suffoquer.
Et puis, il était vrai que l’on pouvait tomber sur des trucs pas mal.
Maria ne s’intéressait pas aux bijoux.
Maria ne s’intéressait pas aux bijoux et c’était heureux.
La dernière petite fille qui avait tenté de garder pour elle une bague avec un brillant y avait perdu son doigt.
On ne rigolait pas avec ce qui brillait dans l’entourage de Maria.
Mais Maria avait adoré les récoltes à la librairie.
Elle s’était intéressée aux livres et aux téléphones.
Précisons : pas les téléphones pour appeler des amis !
De toute façon, impossible d’appeler des amis quand on n’a pas d’ami (politique et réputation familiales obligent).
Maria aimait les téléphones « intelligents ». Ceux avec lesquels on pouvait tout faire.
Car, même sans ami, rien n’empêchait de découvrir le monde sur la « TOILE ».
Et quand on dit découvrir le monde, c’était vraiment tout le monde et même l’espace autour.
Sur la TOILE on pouvait voir les ÉTOILES !
Ces petits appareils lui avaient ouvert l’accès illimité à la grande encyclopédie du savoir universel.
Bon, à vrai dire, l’accès illimité à la bêtise universelle aussi.
Mais ça, Maria y avait à peu près échappé finalement. Les algorithmes la renvoyaient sur des sujets les plus divers, divertissants ou pointus en évitant les chemins de la stupidité crasse puisque c’était visiblement son choix.
La bêtise, elle connaissait ça par cœur. Alors, merci bien mais elle la repérait de loin et esquivait. Pas question d’utiliser les rams d’énergie du précieux outil (ni les siennes d’ailleurs) ni de perdre du temps pour cela. Il y avait trop de choses à découvrir.
Personne, pour une fois, ne s’était avisé de préempter le dernier appareil tombé entre ses mains. Il était moche et fissuré (pas même Candy Crush, c’est te dire la loose), invendable donc !
Elle avait donc pu garder le bidule... et tous ses doigts avec pour s’en servir.
Même si bien sûr, les doigts ne suffisaient pas et qu’il fallait aussi une tête. Mais pour ça, elle était bien équipée.
On ne va pas le répéter, Maria était très intelligente et avait su tirer un maximum de science du bidule.
On ne va pas le répéter mais en fait si, car c’est important : Maria était très intelligente et une fois de plus, cela lui avait porté la poisse !
Maria était très intelligente et c’est pour cela qu’elle avait été recrutée.
Recrutée !
Pas choisie sur photo comme certaines de ses amies d’enfance, disparues depuis dans les limbes des villes lointaines. Choisies, elles, il était facile de le deviner, pour leur sourire, leur silhouette et leur docilité (la docilité est très facile à obtenir lorsqu’on menace ta famille !).
Recrutée.
Mais le résultat était le même au final.
Maria avait disparu efficacement et sans palabre !
Cinquième roue de la caravane, elle ne manquerait à personne. De toute façon, jamais personne au camp n’aurait contacté ces chiens (tous des voleurs et des harceleurs) de la police pour signaler un enlèvement.
Son ravisseur, Maria l’avait reconnu. D’ailleurs, un enfant l’aurait reconnu. D’ailleurs, tous les enfants l’auraient reconnu ! Tous garaient leurs fesses lorsqu’il débarquait au camp.
Aussi peu physionomiste que l’on soit, difficile de ne pas se rappeler ceux dont la discrétion ne fait pas partie des méthodes travail ! Et semer la terreur nécessite en premier lieu que l’on laisse de côté la discrétion et qu’on en fasse au contraire des caisses dans le clin. et le cla.quant.
Son ravisseur, c’était l’intermédiaire local, l’homme de main et de terrain : le GAB du DAB (comprendre que Gabriel s’était distingué dans les braquages minables de distributeurs automatiques), la personne à qui s’adresser pour une demande de réparation (pas de mobylette vous l’aurez compris) ou un enlèvement.
Et bien, cette fois-ci on y était, c’était un enlèvement et c’était tombé sur elle. Et ça ne l’avançait pas à grand-chose de l’avoir reconnu le GAB puisque, cette fois-ci, il l’avait bien eue.
Car, même si à la fin cela tournerait à l’avantage de Maria que les défauts du GAB soient si bien connus (il faut dire que même en étant charitable, on était obligé de reconnaître que GAB du DAB aurait tout aussi bien pu s’appeler GAB le DEB), l’histoire avait très mal commencé et les forces en présence n’étaient pas du tout du côté de Maria.
Maria ne se souvenait de rien, en tout cas de rien avant son réveil, sanglée sur une plateforme-lit, au milieu d’une salle claire, toute en longueur et suréclairée.


GAB

Maria ne se souvenait de rien depuis leur rencontre avant l’enlèvement mais GAB lui avait tout raconté.
GAB n’en pouvait plus de fierté : le contact avec une équipe de pro suréquipée, le matériel informatique, les GPS, les lunettes de vision de nuit, les gars encagoulés. L’intervention s’était faite sans bruit, Maria endormie d’une fléchette et hop embarquée dans un sac : la très grande classe !
Il n’avait vu aucun visage de ses partenaires, son commanditaire était resté anonyme lui aussi. Mais sa fortune était faite au GAB. Il allait enfin pouvoir s’offrir sa villa avec piscine, quelques filles pour mettre autour ainsi que dans son lit et le plus grand écran TV de la terre.
Bon, pour cela, il fallait d’abord qu’il mène sa MISSION jusqu’au bout sans merder. Remarque, il était très encadré à son tour, surveillé 24/24 et guidé pas à pas. Cela le perturbait un peu quand même le GAB mais le rassurait aussi. Avec des pros pareils, pas moyen de rater son coup !
Des tas de choses s’étaient passées pendant « l’absence » de Maria mais GAB allait lui expliquer.
Qu’elle le veuille ou non !
A vrai dire, qu’il le veuille ou non lui-même.
GAB la Logorrhée ne pouvait s’empêcher de parler.
La MISSION du GAB était double.
En premier lieu, il fallait s’assurer que la petite mignonne ne se fasse pas la belle.
Ça le faisait rire le GAB. Il répétait en boucle qu’il ne fallait pas que la « mignonne » fasse la « belle », il trouvait ça drôle.
Et puis, il était fort pour ça le GAB, ce n’était pas la première prisonnière qu’il surveillait.
La nouveauté c’est qu’elle était classée « PAS TOUCHE ! ». Ni coup de poing ni... enfin tu vois : pas touche quoi !
Même les émotions fortes devaient être évitées. Cette fille-là on la bichonnerait et elle devrait rester intacte.
Alors, que Maria se rassure, on ne lui ferait rien. Mais d’un autre côté, désolé pour elle, il allait falloir qu’elle reste attachée.
Attachée pendant 9 mois !
Là intervenait la deuxième partie de la mission de GAB : il fallait qu’il lui « énonce l’Annonciation » (c’était le titre du texte des ravisseurs) autrement dit qu’il lui balance la nouvelle, qu’il lui explique le bail quoi !
Pour plus de facilité et moins de risques d’erreurs, l’« Annonciation » avait été rédigée sur un papier.
GAB avait donc lu à Maria, de façon aussi laborieuse qu’elle se voulait solennelle, un texte un peu long et qui aurait pu aisément être résumé à :
Elle allait avoir un enfant qui serait récupéré à la naissance et après, pas de problème, elle recouvrerait la liberté.
Soit dit en passant, GAB qui avait peu de vocabulaire connaissait très bien le verbe « recouvrer ».
Il en usait de façon très libérale pour impressionner les gens auprès de qui il récupérait des dettes.
Mais c’est la première fois qu’il utilisait ce mot associé à celui de liberté !
Cela l’avait fait marrer, le GAB, de pouvoir employer le même mot pour deux résultats aussi contradictoires.
C’était ça, d’avoir de nouvelles fréquentations.
On apprenait des choses nouvelles.
On s’ouvrait l’esprit !
Maria pensa : liberté mon œil !
Dans celui de GAB la DÉBAUCHE, elle avait lu autre chose que sa liberté à elle. Neuf mois sans avoir le droit de la toucher... c’est sûr que cela serait surtout pour lui que la voie serait libre après livraison du bébé.
Ne pas y penser, elle avait 9 mois pour trouver une solution. Enfin, il valait tout de même mieux ne pas trop traîner s’il fallait pouvoir courir un peu.
GAB la DAUBE finit de lui servir la soupe préparée pour elle :
Le père, qui se voyait plutôt comme un Père bon et spirituel, viendrait la rencontrer de façon immatérielle. Et si elle le choisissait et qu’elle était choisie en retour elle pourrait peut-être décider de vivre à ses côtés. Sinon, il prendrait simplement livraison du bébé et disparaîtrait.
Maria se dit qu’il faudrait vraiment trouver une solution, vite.


E.M.

Pour l’état civil, E.M. avait un nom complet mais il aimait bien utiliser ses initiales. Cela laissait du mystère et sonnait comme « Aime » mais surtout comme « M », la chef du MI6 dans James Bond, sa préférée MAM ou MUM selon ce que l’on voulait entendre : la force, la puissance ou l’amour. Et lui voulait être tout !
L’Amour comptait pour beaucoup pour E.M.
Un Amour sélectif malgré tout. Exigeant, aurait dit E.M.
E.M. aimait en particulier ses résultats aux épreuves de Q.I. et aussi son reflet dans le miroir.
Il aurait aimé que tout le monde partage son Amour Inconditionnel de Lui.
Lui, qui n’avait déjà pas connu de père, avait été obligé, ce n’était vraiment pas de chance, d’en finir avec sa mère.
En finir parce qu’elle le regardait d’un œil critique.
En finir parce qu’elle trouvait que résoudre des problèmes complexes n’était pas forcément intelligent et qu’il aurait été plus intelligent de résoudre ses problèmes de complexes et bla,bla,bla et bla,bla,bla... Elle lui avait bien pourri la vie celle-là ! Elle était morte, il l’avait enterrée, bon débarras !
Désormais ce serait lui la Mère. La Mère et le Père : tout à la fois.
1+1=1 : équation résolue !
Il serait le premier, le début de tout !
La rencontre entre Maria et le « Grand homme » se fit via écran interposé.
Elle permit à Maria de comprendre mieux la situation.
Son corps n’intéressait pas le commanditaire, juste ses gènes, sa quintessence, le Saint-Esprit quoi.
E.M. expliqua à Maria qu’elle avait été hyper sélectionnée en raison de sa VHHI (Very High Human Intelligence) par une IA (Intelligence Artificielle) spécialement créée pour le projet. Les algorithmes avaient analysé les consultations internet de milliards d’individus et Maria était sortie grande gagnante du tamis.
Elle avait été inséminée avec les paillettes d’un homme « exceptionnel », lui-même : E.M. et allait servir à la production d’un enfant précieux.
L’accouchement aurait lieu le 25 décembre 2022. Le bébé serait emmené avec 665 autres bébés magiques (le chiffre semblait important pour E.M. qui avait sous-entendu qu’il fallait faire l’addition avec le bébé de Maria) dans une fusée, en compagnie de l’homme exceptionnel qu’il était, pour peupler des planètes lointaines dans l’espace.
Si elle voulait, elle pouvait se joindre à eux pour participer à l’aventure.
Son rôle de génitrice s’arrêterait là pour éviter tout risque de production consanguine ultérieure (malgré l’avis largement partagé par la communauté scientifique et corroboré par ses propres connaissances empiriques sur le sujet – issues notamment de ses observations faites au camp – Maria nota là que l’homme « exceptionnel » n’avait pas l’air de considérer que ses propres gènes de père unique puissent produire de la consanguinité).
Pas de fonction reproductive donc, mais les plaisirs ne seraient pas interdits.
Elle pourrait rester sur terre si elle le souhaitait mais cela serait tant pis pour elle car la vie y était amenée à disparaître.
Bien qu’ayant fait part sans ménagement ni précaution particulière de cette dernière information à Maria, l’homme exceptionnel sembla s’embrouiller un peu sur les raisons qui allaient aboutir à la fin de la vie sur terre. Il ne put, en effet, empêcher de donner à penser qu’il pourrait y être lui-même pour pas qu’un peu dans cette histoire.
Mais inutile de perdre de temps avec cela lui dit E.M., l’important était de préparer l’avenir.
La mission était de sauver le meilleur de l’humanité. Elle allait y participer. C’était une grande chance et elle pouvait être fière d’avoir été choisie.
Là, l’homme exceptionnel dit « choisie » au lieu de « recrutée » mais Maria ne vit pas la différence.
Il ajouta que la proposition de partir avec lui n’avait pas été faite à toutes les femmes et qu’elle aurait quelque raison de se sentir particulièrement honorée.
Il n’ajouta pas que s’il était facile de produire 666 gamètes et de faire retenir 666 femmes en captivité pour les inséminer, cela ne lui semblait pas une sinécure que de subvenir à leurs besoins et envies dans un endroit clos pendant l’éternité.
La compagnie des femmes, merci bien mais bien merci ! Il allait se limiter à une seule. Et si elle ne souhaitait pas se joindre à lui, tant pis ! Il y aurait aussi beaucoup d’avantages à être seul. Pour tenir son rôle d’homme exceptionnel, il vaudrait sans doute mieux éviter d’être distrait par les contradictions, les évaluations, la pensée et le regard d’autrui. L’exemple de maman avait été suffisant.
Les conversations (le plus souvent avec elle-même) et la physionomie de la petite Maria, relayées à son insu par le bidule (via google translator car même lorsqu’on est l’Homme exceptionnel on ne peut attendre de vous que vous maîtrisiez toutes les langues tout de même) avaient bien plu à E.M. Mais il n’en ferait pas une maladie. Il ne serait absolument pas vexé si elle ne souhaitait pas l’accompagner. Il était clair que si elle faisait le mauvais choix, c’est qu’elle n’était pas digne de lui. Voilà tout ! Point terminé ! Concentration, concentration : on allait prendre de la hauteur dans cette aventure (et même de la sacrée hauteur avec la fusée ah, ah, ah !) avec ou sans Maria.

N'y pensons plus et revenons au bébé se dit l’Homme exceptionnel.
N’y pensons plus et revenons au bébé se dit Maria.
Il faisait bon dans la clairière.
Coupés du Monde paissaient un âne et un bœuf tranquilles.
Eux, ne s’inquiétaient pas de la fin de l’humanité.
Ils étaient calmes et tenaient chaud.
Leurs cœurs battaient.
C’était la vie.
Brute.

Pas de réseau à des kilomètres à la ronde.
Jo était à ses côtés.
Ils étaient sauvés.


JO

Jo ou Jo La Frite comme on l’appelait avant. Jo la frite parce qu’il les coupait, les cuisait et les vendait.
Jamais parce qu’il l’avait, la frite.
Enfin bon, on pouvait malgré tout dire qu’il en avait la silhouette.
Tout en longueur, Jo se fondait dans le paysage, tâchant de se faire oublier.
Un point commun avec Maria.
Ils l’avaient noté tous les deux dans leur vie d’avant.
Ils s’aimaient bien, déjà.
Jo, c’était la délicatesse, tout en rêve. Le rêve d’une vie meilleure, avec un autre garçon peut-être... mais ces garçons-là n’existaient pas dans le monde de Jo !
Là où vivait Jo, on aimait les femmes (à coups de beignes) et on massacrait les pédés (à coups de hache)... alors Jo ne parlait pas ou presque jamais.
Pourtant, Jo aurait tout aussi bien pu s’appeler « Jo la débrouille » ou « Jo qui sait tout faire de ses 10 doigts » ou encore « MacGyver-Jo », s’il l’avait voulu.
Mais il n’avait pas fait de publicité là-dessus. On aurait utilisé ses dons pour lui faire ouvrir les serrures.
Merci bien !
Jo la débrouille d’accord mais Jo les embrouilles pas question !
Alors il avait tenu ses talents secrets et était resté Jo La Frite.
Lorsque Maria avait été faite prisonnière, Jo La Frite avait livré des frites.
À GAB.
À GAB le DOBERMANN qui devait monter la garde devant le conteneur climatisé et sécurisé dans des bois.
À GAB qui, bien que cela soit Maria la prisonnière, se retrouvait enchaîné (façon de parler bien sûr) à son poste.
Bien sûr, les frites lui étaient réservées.
Les frites étaient interdites à Maria qui ne devait manger que des repas équilibrés au gramme et à la protéine près pour répondre à son régime de femme porteuse d’un bébé magique.
Pour plus de confidentialité, le traiteur devait livrer les repas dans des boîtes isothermes à la baraque à Jo qui les livrait ensuite avec les frites au pied du conteneur.
Et « pas de salades avec les frites ! » lui avait bien fait comprendre GAB le POÈTE : Jo devait la boucler !
Jo la Frite faisait donc des livraisons trois fois par jour (respect de la chaîne du froid et du chaud oblige) et essayait de comprendre la situation.
L’apparition du conteneur avait coïncidé avec la disparition de Maria.
Il ne fallait pas être sorti des cuisses de Jupiter (dans un monde idéal, Jo aimait penser que les hommes aussi pourraient avoir des enfants) pour comprendre !
DE UN : Maria devait être enfermée là-dedans.
L’indice numéro deux s’était un peu fait attendre.
Un soir qu’il avait entamé quelques bières, GAB la DÉBRAILLE avait laissé échapper que la GPA était vraiment un bon business et qu’après ce coup-là, il allait développer la filière.
Jo allait voir ça ! Mais c’était dit en confidence et donc : la boucle Jo ! Si quelqu’un reprenait le filon avant lui, GAB la DÉJANTE tuerait Jo.
DE DEUX : Maria avait donc été embarquée et inséminée dans le cadre d’un projet de gestation pour autrui pourri et pour lequel elle n’avait sans aucun doute pas donné le moindre consentement (la preuve : les serrures sur la porte, les caméras, et tout et tout).
Jo s’y connaissait suffisamment en absence de liberté et de consentement pour trouver qu’une femme pourrait au moins avoir le droit de décider de si oui ou non elle voulait un enfant, avec qui et quand.
Compte-tenu de la logistique hyper huilée qui avait été mise en place, Jo doutait que GAB le DÉBILOS soit le grand organisateur. Il y avait donc derrière cette opération, une bande de méchants beaucoup plus affutés qui souhaitaient rester discrets.
DE TROIS, direct à la conclusion : pas besoin d’analyse ou constat supplémentaire. Il fallait sortir Maria de là et disparaître.
De toute façon, cela faisait longtemps que Jo lui-même aurait dû s’arracher d’ici.
Jo était sûr que dans le monde, il y avait une petite place pour lui.
Un lieu où il pourrait être juste lui-même.
Même s’il ne lui semblait franchement pas juste qu’il ne puisse pas être juste lui-même, partout où il était.
Il allait délivrer Maria et lui proposer de partir ensemble.
Elle ferait ce qu’elle voudrait pour le bébé.
L’important serait qu’elle puisse faire son choix.
Après chacun pourrait vivre sa vie de son côté.
On verrait bien.
Jo la Frite n’avait jamais été aussi déterminé.
Il n’avait jamais trouvé l’énergie ou pensé à se sauver lui mais il ne laisserait pas faire les fous qui en voulaient à Maria.
Trop c’était trop !
Tout le monde avait le droit de vivre sa vie... sauf le bébé peut-être, mais lui n’était pas encore né et pas encore un bébé du tout d’ailleurs, d’après les calculs de Jo.
Pour le « pas encore un bébé », Maria verrait. Elle déciderait.
Jo aimait bien les bébés et savait que cela serait compliqué pour lui compte tenu de... mais ce n’était pas le sujet !
Cela serait dans les mains de Maria dès qu’il aurait réussi à la faire sortir d’ici.

Dans la clairière Jo installa une litière pour Maria.
Les contractions n’allaient pas tarder, il était bientôt l’heure.
Maria ferma les yeux.

Maria ouvrit les yeux, Jo était penché sur elle et la secouait doucement. Elle avait failli crier de surprise mais Jo, très gêné, lui avait plaqué la main contre la bouche. Ses mains sentaient la frite se dit-elle. Mais il n’y pouvait rien.
Il fallait s’enfuir.
Pas besoin de trop de détails pour voir que Jo n’avait justement pas fait dans le détail.
GAB la DÉBANDADE ronflait la bouche ouverte.
Les caméras étaient clairement indisposées.
Le van à frites était planqué plus loin dans un sentier.
Il fallait faire vite.
Jo avait aidé Maria à courir (on perd vite ses muscles, allongé en captivité).
Il avait démarré le van et ils étaient partis tous feux éteints.
Ils avaient roulé une nuit. Puis passé une journée à repeindre le van pour transformer le « Chez Jo la Frite » en « Charpenterie et Menuiserie Josette, tous vos travaux à petits prix ».


LE GRAND CAMARADE GUIDE

Jo expliqua à Maria que le monde était en flammes.
Pendant le mois de captivité de Maria, leur grand pays avait déclaré la guerre à un autre plus petit. Tous les pays du monde avaient fini par prendre parti. On parlait même d’arme ultime et d’apocalypse.
En écoutant Jo, Maria se dit que le fou devait être contagieux. Pas possible que les hommes soient aussi bêtes.
À propos d’hommes, Jo lui apprit que dans leur pays, les hommes étaient mobilisés mais que les femmes avaient le droit de partir.
Ils ne seraient pas seuls sur les routes et il faudrait franchir les frontières.
Jo qui avait hérité de la garde-robe de sa mère, n’avait jamais réussi à s’en séparer.
Et bien c’était l’occasion.
Elle allait servir !
On annonçait partout une pénurie de carburant mais le van fonctionnait tout aussi bien à l’huile de friture. Et Jo en avait des stocks.
On aurait le temps de voir venir.
Pas de téléphone et surtout pas de GPS : désormais, plus de bidule !
Hors de question de pouvoir être repéré par le taré exceptionnel et ses hommes de main !
La première frontière avait été passée de façon laborieuse mais discrète finalement dans la grande file de véhicules remplis d'hommes et de femmes qui s’écoulait au compte-goutte au travers de la frontière.
Les gardes ne semblaient s’intéresser qu’au sexe des fuyards selon un système binaire finalement assez à leur portée :

    -    0 : tu es un garçon/homme tu es refoulé.
    -    1 : tu es une fille/femme tu passes.

Les gardes auraient bien aimé tirer quelques avantages supplémentaires de la situation mais les consignes du GRAND CAMARADE GUIDE étaient claires : faire dégager les voitures de la frontière pour laisser la voie libre aux chars.
Qu’on fasse avancer tous ces véhicules ! De toute façon on n'avait guère de quoi nourrir la population depuis le déclenchement de la guerre (exemple : on n’avait plus guère de navets).
Cela fragiliserait les pays voisins de devoir accueillir tout ce monde. Bien fait !
Par contre, il fallait renvoyer au bureau de la mobilisation tous les lâches et profiteurs qui prétendaient ne pas vouloir tenir un fusil pour défendre la patrie.
On les ferait marcher devant les chars pour ralentir l’avancée des troupes ennemies. Sans fusil, puisque c’était leur choix et la pénurie aussi (ce dernier point n’était cependant jamais évoqué par le GRAND CAMARADE GUIDE).
Ainsi, avait-on passé la première frontière sans trop de difficulté.
Jo avait bien tenu son rôle de Josette.
D’ailleurs, s’était dit Maria, on aurait plutôt dit que Jo était devenu Josette.
Une fois sortis du pays et leur première frayeur passée, Maria avait cherché à en savoir un peu plus sur la situation du monde.
En croisant les bribes d’informations récupérées parmi les réfugiées, elle la résuma à cela :
UN : le GRAND CAMARADE GUIDE semblait avoir quelques homologues de la même trempe.
DEUX : à y regarder de plus près, les déclarations de chaque GRAND CAMARADE GUIDE (ce que l’on aurait également pu aisément intituler les « MONOLOGUES DES HOMOLOGUES ») visaient à la fois à faire comprendre que son pays à soi était le plus grand, qu’il avait plus de puissance et majesté que toutes les autres réunis et qu’en outre, il bénéficiait du soutien des pays des autres GRANDS CAMARADES GUIDES.
TROIS : il fallait noter que sur ce dernier point la nature, la géométrie et la sincérité des alliances et des coalitions n’étaient pas toujours très claires.
QUATRE : une chose était sûre à défaut d’être claire, LES GRANDS CAMARADES GUIDES s’accordaient tous pour dire que leurs pays ne faisaient que répondre aux attaques des pays qu’ils attaquaient pour éradiquer la perversion du monde.
CINQ : on ne savait plus si la perversité se comptait en nombre de morts ou en degrés d’une immoralité dont les critères, à nouveau, ne semblaient pas tous bien définis.
La cacophonie était générale.
Le GRAND CHARABIA international était enragé.
Les petits pays attaqués défendaient leurs territoires avec l’aide non avouée d’autres pays. Les alliances souterraines n’osaient s’affirmer de peur de déclencher un incendie général.
Partout les humains restaient paralysés par tant de bêtise. Leurs vies mises en danger par quelques GUIDES PRÊTS À TOUT.
On en aurait presque oublié le GRAND DANGER !


LE GRAND DANGER

Le GRAND DANGER, Maria n’en avait jamais entendu parler dans son pays.
Sans doute le bidule n’avait pas accès à toutes les informations du grand monde finalement.
Le GRAND DANGER avait conclu Maria pouvait se résumer à :

    Il allait faire TRÈS CHAUD !

Les files de réfugiées partaient vers les pays du soleil couchant où, se chuchotait-il (tout bas pour ne pas être entendu des GRANDES OREILLES du GRAND CAMARADE GUIDE), il y avait abondance.
Maria, se dit qu’il serait plus avisé de changer de latitude.
On roulerait désormais la nuit en direction de l’étoile du Berger.


LES ROIS ET LES FOUS

Cette fois-ci, la disparition de Maria n’était pas passée inaperçue.
Elle fit même grand bruit.
Sans que Maria n’en ait eu conscience, une conférence de presse mondiale avait eu lieu, le matin même de sa fuite, pour annoncer le contenu du projet de l’Homme exceptionnel.
Le programme de peuplement de l’espace avait été annoncé en grandes pompes par E.M. (qui avait soigneusement ciré les siennes pour l’occasion).
Les bébés seraient gardés dans des endroits secrets avant le démarrage de la fusée.
Mais tout le monde serait invité au spectacle le jour du lancement.
Le contrôle COM autour du happening était intransigeant. Hors de question de parler des grains de sable qui commençaient à se multiplier dans les rouages.
On ne sait comment cependant, l’info de fuites de « pas encore bébés » finit par fuiter.
Là, les choses commencèrent à se corser !
Dans le monde entier, de nombreuses réfugiées enceintes ou avec des nourrissons en bas âge se firent arrêter et séquestrer.
Les fous de Dieu firent le siège des maternités pour empêcher les avortements, allant jusqu’à contester le droit constitutionnel de la maîtrise de leur corps par les femmes.
C’était une folie furieuse.
Le portrait-robot de Maria fut diffusé.
Des influenceurs lancèrent leurs followers à ses trousses.
Trois crowdfundings dédiés furent créés pour permettre de créer une cagnotte que l’on remettrait à la mère si elle voulait bien rendre le bébé.
Le Roi du Pétrole, le Roi de l’informatique et le Roi de la Mafia se mirent en marche dans leurs JET/NET/SUV pour les rejoindre.
Eux aussi croyaient en leur bonne étoile.

Au final, Maria avait bien voulu du bébé.
C’était son choix.
On lui avait volé son enfance, on ne lui volerait pas son enfant.
Peu importe le père biologique, il serait entre de bonnes mains avec Jo.
Il avait fallu faire preuve de mille ruses pour parvenir jusqu’à la clairière.

Le jour venu, le bébé naquit sur un tapis d’herbe et de lichen.

Il faisait très doux et pourtant on était arrivé tout au bout de la terre septentrionale, juste au bord de l’eau.
Maria vit un ours blanc nager droit vers elle comme envoyé par l’étoile du Nord.
Elle vit les troupeaux de moutons se mêler à ceux des rennes.
Elle vit l’âne et le bœuf faire connaissance avec des dromadaires et des chameaux qui avaient roulé leur.s bosse.s jusque-là.
Elle vit une foule de jeunes mal rasés, mal peignés mais qui, le sourire jusqu’aux oreilles, faisaient des inventaires d’une faune et d’une flore recomposée.
Il semblait qu’il faudrait se serrer un peu.
Mais on serait bien.
Le bruit du monde avait disparu.
Maria ne vit ni SUV, ni JET ni NET.
Ailleurs, des astres artificiels s’étaient allumés puis rééteints.
Une fusée enflammée par-ci, une torchère soufflée par-là, un méga serveur à son tour disparu, consumé
Les Rois (quel domMage) s’étaient perdus à suivre de mauvaises étoiles !
Les followers aussi.

Maria pourrait planter les graines glanées en chemin.
Un pommier peut-être ?
Maria se sentait des envies de pomme depuis peu.

Le bébé magique allait pouvoir vivre sa vie de bébé.
Sa vie de bébé pas magique du tout !!!
Protégée de la folie des fous !


I.EL

I.EL n’entendrait jamais parler du début de l’histoire
Sa vie débutait en ce jour
Avec deux mamans pour commencer
Et pourquoi pas des papas par la suite
Fille ou garçon ou autre ?
Nous ne le saurons pas
Et la suite de l’histoire ?
Non plus

Car la suite lui appartient.

24 décembre 2022

Cette gauche qui, historiquement, collabore avec l’ennemi…

Pierre Duriot

- 25/12/2022 - Les avatars réguliers des crèches de Noël, renvoient plus largement à une espèce d’ambiance délétère autour des religions. Si des associations bien-pensantes, de gauche, se prétendant laïques, entendent rappeler que la République ne doit pas afficher de symboles religieux, en s’élevant contre la présence de crèches dans les mairies, on entend moins les mêmes, quand il s’agit de promouvoir les repas halal dans les cantines. Ces activistes « luttent » contre les symboles religieux, uniquement à condition qu’ils soient chrétiens, évidemment. Curieusement, la justice qui se dit à bout de souffle, en sous-effectif et sous-financée, trouve des ressources pour prononcer des interdictions de crèches en moins de 24 heures. Comme on aimerait qu’elle fasse preuve d’autant de virulence et de célérité, avec des ennemis religieux de la nation, mais de l’autre religion, celle qui semble devoir bénéficier d’un incompréhensible laxisme, si ce n’est d’une complicité de l’appareil judiciaire, qui traite ses adeptes d’une toute autre manière.

Ce « traitement idéologisé » de la délinquance, comme l’appellent certains intervenants, n’a pas lieu qu’en France. Au niveau européen, c’est-à-dire d’un continent exclusivement chrétien, comprenant des protestants, des catholiques et des orthodoxes, la promotion de l’islam ne semble pas devoir gêner les élus socialistes et centristes, qui ont pratiqué avec force la promotion du voile islamique, des aspects communautaires halal, de l’affichage de couples migrants-blondes, comme du reste, toutes les publicités nationales des états membres. Cela conformément au pacte de Marrakech, signée de manière controversée, puisque Macron avait délégué un banal sous-fifre pour aller le parapher. Il n’y en a donc que pour l’islam et quelques courageux députés européens, comme François-Xavier Bellamy ou certains du groupe Identité et démocratie, entament des processus de contestation.

On a eu un début de réponse avec l’affaire de corruption à grande échelle de membres de l’Assemblée européenne, supposément par le Qatar, qui pourtant, dément et menace même, si d’aventure les Européens cherchaient à savoir qui en a croqué. Et ils ont l’air d’être nombreux, puisque la demande d’enquête, à ce sujet, s’est heurtée à une fin de non-recevoir, ce qui correspond en gros à une auto-amnistie générale pour fait de corruption. On sait maintenant que ce petit État pétrolier et gazier, qui subventionne les pires factions extrémistes de l’islam et les avancées de l’islam en Europe, dicte sa loi à l’ensemble des pays européens. Il n’y a bien que l’appât du gain qui est susceptible de faire fonctionner la promotion de ce système politico-religieux. Comment expliquer autrement que les gauchistes se soient amourachés d’un système qui en 14 siècles, n’a produit aucune invention intéressante pour l’humanité ?

En France, à droite, quelques voix commencent à s’élever pour que les modalités de notre histoire et de notre culture, les crèches entre autres, puissent persister dans les pays dont elles sont la tradition. Il est vrai qu’en ce qui les concerne, les pires exactions sont de mise avec les incendies, destructions et dégradations de nos monuments religieux, le tout avec des peines dérisoires, par une justice qui se charge de trouver des circonstances atténuantes aux destructeurs d’édifices religieux, qui bien souvent, ne passent même pas par la case prison. Tandis que des tags sur une mosquée sont traités avec une toute autre sévérité. Au RPF, sur la ligne gaulliste, nous pensons, à l’image du croyant général, qui avait son siège à l’église de Colombey, que la France est de culture et de racines chrétiennes et qu’il est tout à fait normal que cela soit visible et protégé, dans l’espace public, à travers des traditions et des monuments qui sont, non seulement chrétiens, mais historiques.

23 décembre 2022

Alexis Haupt

Plus la technologie permet aux hommes de s'informer sur ce qui se passe dans les coulisses du Pouvoir, plus les puissants hébètent ou distraient les hommes, en utilisant cette technologie d'ailleurs.
Bref, alors que le numérique permet aux hommes d'éveiller leur conscience ou de s'instruire, les puissants ont eu le génie de retourner l'outil contre les hommes, afin de faire d'une pierre deux coups : les détourner des problèmes essentiels et les hébéter pour qu'ils ne s'en rendent pas compte, pire, pour qu'ils s'en moquent totalement. Ainsi, au lieu d'utiliser le progrès technologique pour tenter de lire le Livre du monde et d'en percer les secrets, la masse des hommes l'utilise quasi exclusivement pour regarder du porno, du football, des vidéos drôles ou choquantes, des clashs stériles ou faire du shopping.
Plus les moyens de s'informer sont accessibles, plus les puissants doivent hébéter les humains pour qu'ils n'aient justement pas envie de s'informer. Ceci explique, entre autres, la triste et médiocre période que nous traversons et qui s'appelle le 21e siècle.
Joyeux Noël !

FLORIDE : LA COUR SUPRÊME VA NOMMER UN GRAND JURY CHARGÉ D'ENQUÊTER SUR LES VACCINS

Marc Amblard

Le gouverneur Ron DeSantis a demandé mardi à la Cour suprême de l’État de constituer « un grand jury pour enquêter sur des "actes répréhensibles" liés aux vaccins Covid-19, y compris la diffusion d'allégations fausses et trompeuses sur l'efficacité des doses » (je cite).
En parallèle, Joseph Ladapo, chirurgien et responsable de la santé en Floride, rejoint par l'épidémiologiste de Harvard, Martin Kulldorff et le professeur de médecine de l'Université de Stanford, Jay Bhattacharya, ont annoncé leur intention de lancer une étude sur les personnes décédées de problèmes cardiovasculaires après avoir été injectées.

L’étude s’appuiera notamment sur une coordination comprenant 25 centres régionaux de santé publique et l'Université de Floride. 
Jean-Pierre Luminet

Ne regardant plus la télévision depuis quelques années, j'ai été surpris du nombre de personnes qui ont visionné le 28' d'ARTE diffusé samedi dernier, dans lequel, malgré quelques coupures au montage (car enregistré la veille), ont survécu quelques commentaires de ma part peu goûtés par les agents du système. Hormis quelques inévitables ripostes rageuses des défenseurs inconditionnels de l'infamie, j'ai reçu un grand nombre de messages de félicitations, ici et par courriel, saluant mon "courage". Merci, mais je ne vois pas du tout pourquoi il faut être courageux pour dire ce que l'on pense être juste, quelle que soit l'arène où l'on s'exprime. J'aurais eu honte de moi si je ne l'avais pas fait.

22 décembre 2022

Avis aux candidats à l’immigration en France

Elie Sasson

Attention, la loi va changer et sera considérablement durcie.
Si jamais vous venez illégalement ici, eh bien… vous serez considéré comme expulsable. Wouaw, j’entends des dents qui claquent de terreur.
Si vous vous comportez mal, vous serez considéré comme expulsable, mais un peu plus expulsable que si vous étiez simplement expulsable.
Si vous pensez que vous allez toucher des allocations sociales, eh bien… ce sera en effet le cas mais c’est uniquement parce que nous sommes humains et ce ne serait pas joli-joli d’en profiter. Nous vous faisons confiance pour ne pas abuser de notre humanité.
Par contre si vous pensez que vous allez faire venir toute votre famille une fois installés, vous vous trompez lourdement… non ? On me dit dans l’oreillette que vous pourrez le faire comme avant. OK. Je retire. Au temps pour moi.
Ah ! Autre cas spécifique. Si vous exercez un métier en tension, on vous gardera. Mais si vous n’exercez pas un métier en tension, eh bien… qu’à cela ne tienne, on vous en donnera un. Ça embauche à la pelle dans les restos, les sociétés de nettoyage et le BTP. Par contre, niveau salaire faudra pas trop la ramener. Pigé ?
Dernier point. Si vous êtes un professionnel de santé, on vous prendra aussi mais uniquement si vous travaillez dans des centres de santé à but non lucratif. Vous savez ? Ceux qui détournent en toute légalité les bénéfices des centres vers des holdings. Quel salaire ? Là aussi faudra pas trop la ramener. Compris ?
Sacré Macron ! Jamais à court de bonnes idées pour couler le pays. 22/12/2022

21 décembre 2022

LES DÉGÂTS DU WOKISME

Marc Amblard

Cette jeune maman s’est présentée au School Board Meeting (*) déguisée en chatte (ça lui va très bien d’ailleurs :-))
Elle a alors pris le micro pour s’adresser aux enseignants et à la direction de l’école. Elle a prétendu qu’elle n’était pas une femme habillée comme une chatte mais réellement une chatte.
Elle leur a demandé ensuite combien d’entre eux pouvaient croire une telle connerie. Personne. Idem si on posait la question aux enfants. Aucun d’eux n’y croirait parce qu’ils ne sont pas stupides et que le principe de réalité s’impose.
Elle est une femme parce qu’elle est biologiquement constituée comme telle.
Elle a poursuivi en déclarant que si elle s’imagine réellement être une chatte alors c’est qu’elle est psychologiquement dérangée et privée de ses facultés de discernement.
Dans ces conditions, est-il sain d’autoriser ce type de personne dans l’environnement proche des écoles ? Rappelons que certains établissements recrutent des transsexuels ou des drag-queens pour « ouvrir » l’esprit des enfants.
Elle a ajouté qu’une école n’est pas un lieu pour procéder à des expérimentations sociales ou répandre de l’idéologie transgenre. Les enfants vont à l’école pour découvrir des faits et des vérités scientifiques, non pour apprendre qu’ils peuvent changer de sexe, ce qui est biologiquement impossible.
Elle a été applaudie par les autres parents d’élèves.
Qu'on lui remette une médaille !
(*) ces conseils prennent les grandes décisions au sein des écoles publiques



Covid

Jonathan Sturel

Au fait, la vague numéro (je ne sais plus combien) avec laquelle ils ont essayé de nous refaire peur est en train de décliner. Sans passe sanitaire, sans masque obligatoire, sans campagne de vaccination, sans confinement, sans fermeture des rayons culottes, sans jauge et sans être obligé de boire nos cafés assis dans les bistrots.
Tout est ouvert, salles de sport, piscines, transports en commun, restaurants, commerces, cinémas, boîtes de nuit, etc. Tout est fréquenté abondamment.

Pourtant, cette nouvelle vague se retire tranquillement, comme toutes les autres.
 
Tête des covidistes qui depuis le début ont cru religieusement dans les restrictions et les mesures gouvernementales lorsqu'ils réalisent qu'on obtient les mêmes résultats avec ou sans les restrictions en question...


L'abaissement du niveau général de nos jeunes générations

Yann Bizien

Très peiné de découvrir l'effondrement du niveau des candidats au concours d'entrée dans l'Éducation nationale.
Très peiné, mais finalement pas étonné.
Le métier d'enseignant était jadis une vocation et un engagement sacrés. Il faisait rêver des générations. On transmettait l'essence de cette vocation dans la famille. Elle était partout admirée, reconnue et respectée. Et on s'engageait dans l'institution pour y faire une carrière complète.
L'École, autrefois, instruisait. Elle encourageait l'effort, fabriquait des esprits bien faits, chassait l'ignorance, transmettait des valeurs, suscitait le respect de l'autorité, savait punir, récompensait les mérites, et générait de l'excellence.
La France pouvait briller et rayonner. Les enseignants étaient fiers de leurs résultats.
Je relisais tout récemment « Qu'est ce qu'une Nation », ce magnifique discours prononcé en 1882 à la Sorbonne par Ernest Renan. Je me demandais si les candidats avaient pris le temps de lire cette pépite intellectuelle. Car on y retrouve tout ce qui peut qualifier un esprit bien fait et lumineux : le fond culturel, la capacité à bousculer des concepts, l'aptitude à confronter, à organiser, à contextualiser et à hiérarchiser des idées, le sens de l'analyse, du développement, de la démonstration, de l'argumentation et de la prise de position.
En voulant privilégier la mixité sociale, l'adhésion aux théories progressistes, à l'écologisme et à l'égalité des chances, la classe politique a abandonné toute ambition d'instruction au détriment de nos enfants devenus aujourd'hui des adultes ignorants. [...]
Notre classe politique a abandonné la notion d'exigence. Exigences de souveraineté, d'indépendance, d'autonomie industrielle et énergétique, de défense forte, de frontières surveillées et respectées, de sécurité, d'amour de la Patrie, d'instruction de nos enfants et d'excellence.
Nous découvrons aujourd'hui le triste résultat de toutes nos négligences et capitulations. Ce bilan, c'est celui, hélas, de la médiocrité et de notre effondrement intellectuel.
« La Culture ne s’hérite pas, elle se conquiert » disait André Malraux. C'est ce qui répond à l'homme lorsqu'il se demande ce qu'il fait sur terre, ajoutait-il.
« Les hommes se sont mille fois plus acharnés à acquérir des richesses que la culture, bien qu'il soit parfaitement certain que le bonheur d'un individu dépend bien plus de ce qu'il est que de ce qu'il a » disait Arthur Schopenhauer.
Notre jeunesse a des écrans plats. Mais il lui manque l'épaisseur de la Culture. Et nos enseignants, démotivés, en perte de sens, mal défendus, ne font plus carrière. Beaucoup, déçus, seuls face à l'ensauvagement des classes, démissionnent.
Ce n'est donc pas le nouveau Ministre de l'Éducation nationale qui remettra sur pied notre vieux Mammouth. Bien au contraire. Il va accélérer et intensifier l'abaissement du niveau général de nos jeunes générations.
Michel Rosenzweig

Je me demande vraiment combien de Français ont réalisé que leur Président était un vrai tox à la coke. Moi qui ai travaillé dans ce domaine pendant des années, je n'ai aucun doute.
Je précise que je n'ai aucun jugement moral sur cette consommation.
C'est juste que, connaissant les effets de cette consommation et surtout les dégâts induits sur la santé mentale, il me semble quand même très alarmant d'avoir confié la France à ce Monsieur.
Mais bon, vous me direz que les Américains ont bien confié leur pays à sleepy Joe.
Et la liste n'est pas exhaustive.
Bon, allez, enivrez-vous et n'oubliez pas qu'aujourd'hui c'est la journée mondiale de l'orgasme.
Un par an, ça devrait le faire.
Bon solstice d'hiver.

Les crises cardiaques, c’est tendance

Pierre Duriot

Je me marre... les crises cardiaques, c’est tendance. Jusqu’à voici environ deux ans, elles étaient réservées aux alcoolos-tabagiques et aux vrais malades du cœur. Maintenant, attention, ça peut toucher tout le monde et un certain nombre de causes et de concepts sont venus nous mettre en garde contre l’arrêt du cœur. La mort « subite et inexpliquée », jusque-là réservée aux nourrissons, s’applique maintenant aux adultes, depuis un an environ. Sinon, on peut mourir de crise cardiaque en faisant du sport, on le savait un peu, mais personne ne le disait vraiment, mais inexplicablement, aussi, en « mangeant seul », en prenant une « douche chaude », en nouant ses lacets, en passant du chaud au froid et en réalisant tout un tas d’activités quotidiennes qui jusque-là, n’avaient pas l’air de poser le moindre problème. Depuis un à deux ans, on ne voit pas du tout ce qui est advenu de nouveau et qui pourrait renforcer les risques cardiaques chez les adultes. Les médecins ont dû spontanément faire d’énormes progrès et identifier des risques totalement inconnus voici deux ans, à l’âge du bronze donc, avant les progrès de la médecine.

20 décembre 2022

L’Assemblée nationale lâche les soignants suspendus


- 16/12/2022 -



Nous vous invitons à regarder la vidéo de Maître Guyon, avocat, à propos de la situation des soignants suspendus, la plupart fonctionnaires, dont certains sont désormais convoqués par la Police. Depuis la loi du 5 août 2021, l’agent suspendu est considéré comme étant toujours en activité, un statut hybride qui place le soignant « entre deux mondes » puisqu’il est en activité, mais plus rémunéré, en activité, donc sans droit à une allocation de retour à l’emploi ni aux aides sociales notamment au revenu de solidarité active (RSA). Concrètement être soignant suspendu sans rémunération est pire que d’être licencié.
Mais auparavant lisez ces quelques lignes. Car comment taire ce qui s’est passé à l’Assemblée nationale tout récemment et dont les soignants suspendus font les frais alors même que les hôpitaux ne peuvent plus prendre en charge les malades ?

Revanchards, calculateurs, dégonflés. C’est ainsi que l’on pourrait qualifier les piètres députés de l’Assemblée nationale. Faut-il préciser qui est qui et qui fait quoi ?

Revanchards les Renaissance (qu’il serait plus exact de nommer Start Up World Company) qui ont multiplié les obstacles pour que le texte présenté par LFI en faveur de la réintégration des soignants suspendus depuis plus d’un an, faute d’être vaccinés contre le Covid, ne soit jamais soumis au vote à l’Assemblée nationale. Rappelons que dans presque tous les pays, les soignants suspendus ont été réintégrés. Mais le gouvernement de Macron s’entête à mettre à genoux ceux qui lui résistent, et « quoi qu’il en coûte ». Le trépignant est le chef suprême, na ! On lui obéit et c’est tout. À cela s’ajoute une affaire de gros sous : puisque le gouvernement continue la purge d’effectifs et de lits dans les hôpitaux, faudrait pas quand même que les non vaccinés fassent leur retour !

Dégonflés et virevoltants les LFI qui retirent leur texte favorable au retour des suspendus qui a été bloqué par les manœuvres de Renaissance, pour que le RN ne le représente pas en janvier 2023 dans le cadre de sa niche parlementaire. Petit bras et gros ego ! Ne parlons pas des NUPES pluri-couleurs qui ne sont d’accord sur presque rien, surtout pas sur la réintégration des soignants suspendus, et qui préfèrent jouer les vierges effarouchées pour mieux faire oublier qu’ils pataugent dans les eaux troubles du néolibéralisme depuis un bon bout de temps.

Calculateurs et tacticiens les RN qui voulaient faire deux coups en un : montrer qu’ils peuvent se situer au-delà de querelles « idéologiques » pour servir l’intérêt général et piéger les LFI terrorisés d’être accusés de pactiser avec « l’extrême-droite » parlementaire.

Et hop ! Le tour est joué. Résultat : Renaissance ricane en coulisse et gagne sur toute la ligne, le RN prend des points dans l’opinion et LFI est ridiculisée et écœure une partie de son électorat. Elle a, en effet, choisi son camp : la politicaillerie plutôt que la cause à défendre. À force de vouloir être purs les LFistes sont désincarnés : ils flottent au-delà du réel, dans leur nébuleuse gazeuse ! Pourtant il y avait moyen de retourner le piège qui leur était tendu : au nom de l’intérêt général LFI prenait la main en janvier et démontrait qu’elle n’était pas manœuvrière, elle ! Mais ce n’est pas le peuple ni l’intérêt général qui a prévalu à leur décision : c’est leur ego, leur image, leur bonne conscience de bien nourris, éduqués et propres dans leur tête ! Piètre tactique puisqu’au final ce sont les soignants suspendus qui ne reviennent pas travailler à l’hôpital, en Ehpad, là où pourtant les malades ont tant besoin d’eux ! Suspendus par Macron, ils sont désormais lâchés par « la gauche » qui pense avec ses pieds ! Et pour l’histoire, il faut dire et redire que même les marchands de « vaccins » Covid ont reconnu qu’il ne protègent pas de la transmission du virus. Conclusion : vaccinés ou pas, les soignants peuvent avoir le Covid et transmettre le Covid. C’est pas beau l’obscurantisme ?

Voir la vidéo : https://www.francesoir.fr/videos-les-debriefings/la-convocation-par-la-police-des-soignants-suspendus-david-guyon

Le sang des non-vaccinés est maintenant très demandé

Dr Joseph Mercola


Résumé

Un nombre croissant de personnes ayant besoin de transfusions sanguines demandent du sang provenant de personnes n’ayant pas reçu de vaccin anti COVID-19.

Le Dr Ryan Cole, pathologiste, a comparé les inconnues actuelles concernant le « sang des vaccinés » au sang contaminé par le VIH qui était utilisé pour les transfusions dans les années 1980.

Les dons dirigés et les dons autologues, ou autodons, sont des options pour recevoir du sang exempt d’ARNm, mais dans les deux cas, il faut que votre médecin soumette un formulaire d’ordre de prélèvement spécial de la Croix-Rouge.

Une campagne de don « Safe Blood » a également été mise sur pied pour mettre en relation les donneurs et les receveurs de sang qui n’ont pas été vaccinés contre le COVID-19.

On ignore si le sang donné par des personnes ayant reçu des injections à ARNm anti-COVID-19 présente un risque pour ceux qui le reçoivent. Cependant, un nombre croissant de personnes ne veulent pas prendre de risques et demandent du sang provenant de patients non vaccinés. Un cas très médiatisé concerne un bébé de 4 mois, Will Savage-Reeves, en Nouvelle-Zélande, qui doit être opéré pour un problème de valve cardiaque.

Ses parents, Samantha et Cole, ont demandé que le nourrisson ne reçoive du sang que de donneurs n’ayant pas été vaccinés contre le COVID-19. Bien que du sang de non-vacciné soit disponible, les médecins et l’hôpital ont refusé d’accéder à cette demande. L’affaire a été portée devant un tribunal néo-zélandais, qui s’est rangé du côté des médecins et a pris la tutelle de l’enfant pour procéder à l’opération en utilisant du sang de vacciné 1,2.

Un hôpital refuse la demande d’une famille pour du sang de non-vacciné

L’issue du cas de bébé Will peut être un signe avant-coureur des choses à venir. L’hôpital a fait valoir que l’opération devait se dérouler avec du sang de vacciné en raison de l’importance de trouver un donneur de qualité. Un grand nombre de donneurs de sang augmente les chances de trouver un donneur de la plus haute qualité.

En outre, selon Steve Kirsch, directeur exécutif de la Vaccine Safety Research Foundation, un autre de leurs arguments est le suivant : « S’il y avait un signal de sécurité lié à l’utilisation de sang de vacciné pour les transfusions, il aurait déjà fait surface ». Ils veulent également sauver les apparences, et permettre à un patient d’utiliser du sang de non-vacciné pourrait ouvrir les vannes à d’autres personnes demandant la même chose. Kirsch a noté 3 :

« S’ils acceptent d’utiliser du sang de non vacciné, cela pourrait être interprété comme un aveu que le sang de vacciné n’est pas sûr et pourrait conduire tout le monde à demander du sang de non vacciné, ce qui créerait alors de graves pénuries de sang pour un bénéfice douteux. »

En outre, le Service néo-zélandais du sang (NZBS) gère les dons et les collectes de sang en Nouvelle-Zélande. Seul un médecin spécialiste peut demander un don dirigé pour que le bébé reçoive du sang de non-vacciné.

L’hôpital ne peut pas obliger le NZBS à faire ce qu’il dit, par exemple, même si les médecins étaient d’accord avec les parents, le NZBS peut toujours refuser de fournir le sang s’il pense que la demande n’est pas justifiée 4.

L’hôpital a également affirmé que les injections à ARNm « restent sûres à ce jour » 5. Selon Kirsch, « le tribunal, qui n’a pas la capacité juridique et technique d’évaluer les médecins, s’est donc rangé à l’avis expert de ces derniers » 6.

Les médias, quant à eux, décrivent la demande raisonnable de respecter le principe de précaution comme une théorie du complot et une désinformation imaginée par des « anti-vaxxers » marginaux. Par exemple, le New York Times a rapporté ce qui suit 7 :

« L’affaire et les arguments scientifiques erronés de la famille mettent en lumière les dangers persistants de la désinformation en ligne et des narratifs complotistes, selon les experts. Le conflit est “devenu une cause célèbre de la manière la plus toxique qui soit”, provoquant un pic de discours haineux sur les plateformes marginales où les théories du complot sont monnaie courante, a déclaré Sanjana Hattotuwa, chercheur au Disinformation Project, un groupe de surveillance néo-zélandais. »

Non seulement le service de santé néo-zélandais a refusé la demande de la famille, mais la Haute Cour de Nouvelle-Zélande a accordé à deux médecins l’autorité de prendre des décisions médicales concernant le bébé Will 8. Il n’était pas nécessaire d’aller aussi loin, ont déclaré les partisans, puisque le sang provenant de donneurs non vaccinés est facilement disponible 9.

Dans une affaire similaire en Italie, cependant, un juge s’est également prononcé contre les parents qui demandaient que des transfusions sanguines provenant uniquement de donneurs non vaccinés soient utilisées lors de l’opération cardiaque de leur fils de 2 ans 10.

Les embaumeurs découvrent des caillots inhabituels dans les veines après une injection

Richard Hirschman, embaumeur et directeur de pompes funèbres certifié par le conseil d’administration avec plus de 20 ans d’expérience, a déclaré que, depuis que les injections anti-COVID-19 ont été lancées, à partir du milieu de l’année 2021, il a trouvé des « caillots étranges » dans les corps des défunts.

« Quand je fais l’embaumement, je dois aller dans la veine. Et pour le processus d’embaumement, je dois permettre au sang d’être drainé. J’ai donc retiré cet énorme et long caillot — d’apparence fibreuse — avant l’embaumement », a déclaré Hirschman 11.

Le début du caillot, qui ressemble à un ver blanc et caoutchouteux, apparaît rouge et comme un caillot normal. Mais la majeure partie du caillot est différente : elle est composée d’une matière blanche et fibreuse. « Ce n’est tout simplement pas normal », a-t-il déclaré, ajoutant 12 :

« En général, un caillot sanguin est lisse ; c’est du sang qui a coagulé ensemble. Mais lorsque vous le pressez, le touchez ou essayez de le ramasser, il se désagrège généralement… vous pouvez presque le presser entre vos doigts et le transformer à nouveau en sang. Mais cette substance fibreuse blanche est plutôt solide. Elle n’est pas faible du tout. Vous pouvez la manipuler, elle est très souple. Ce n’est pas dur… ce n’est pas normal. Je ne sais pas comment quelqu’un peut vivre avec quelque chose comme ça en lui. »

Il est important de noter que les embaumeurs ont signalé avoir trouvé des caillots inhabituels non seulement chez des personnes décédées qui avaient reçu des injections, mais aussi chez celles qui avaient reçu une transfusion sanguine. Ainsi, bien que nous ne sachions pas quel risque il y a à recevoir du sang d’une personne ayant reçu des injections anti-COVID-19, « le risque n’est pas nul », a déclaré Kirsch 13.

Un autre cas concerne un bébé, Alexander, qui a reçu une transfusion de sang d'un vacciné et a développé « un énorme caillot qui a fini par s’étendre de son genou gauche jusqu’à son cœur » et est décédé 14. Selon Kirsch, l’hôpital a ensuite supprimé tous les dossiers médicaux associés 15 :

« L’hôpital Sacred Heart, dans l’État de Washington, a effacé tous les dossiers relatifs au décès du bébé Alex, mort d’un caillot de sang après avoir reçu une transfusion d’un patient vacciné. Il n’y a donc plus aucune preuve d’un problème. Ils l’ont effacé, tout comme le CDC a effacé toutes les données liant les vaccins et l’autisme. C’est ainsi que fonctionne la science de nos jours. »

L’approvisionnement en sang est-il sûr ? Personne ne le sait

Aux États-Unis, une personne a besoin de sang toutes les deux secondes 16. En cas d’urgence médicale, une transfusion sanguine peut vous sauver la vie. Mais les patients devraient-ils avoir la possibilité de choisir de recevoir du sang qui n’a pas été exposé à l’ARNm anti-COVID-19 ?

La Croix-Rouge affirme qu’elle suit les directives de la Food and Drug Administration des États-Unis concernant l’admissibilité au don de sang, qui stipulent que « dans la plupart des cas, il n’y a pas de période d’exclusion pour les personnes qui ont reçu un vaccin anti-COVID-19 tant qu’elles ne présentent pas de symptômes et se sentent bien au moment du don » 17.

« Alors que les anticorps produits par le système immunitaire stimulé en réponse à la vaccination se retrouvent dans la circulation sanguine, les composants du vaccin ne le sont pas », a déclaré Jessa Merrill, directrice des communications biomédicales de la Croix-Rouge, au Daily Beast 18. De plus, après avoir parlé au Dr Peter McCullough, cardiologue, interniste et épidémiologiste, Kirsch a rapporté 19 :

« Il a dit qu’il prendrait le sang d’un vacciné en raison de la nature critique du processus de compatibilité. Avec le sang de donneurs, la qualité de la compatibilité ne serait pas aussi bonne parce que le bassin dans lequel on peut puiser est plus petit et qu’il n’y a pas que le groupe sanguin qui est apparié.

Personne n’a quantifié le risque lié à l’utilisation de sang de vacciné. Il a dit que si le risque était élevé, on l’aurait déjà remarqué (je ne suis pas sûr d’être d’accord avec cela ; il y a beaucoup d’aveuglement volontaire pour tout ce qui est associé au vaccin). »

De nombreuses personnes ont contracté le SIDA grâce à des transfusions sanguines contaminées

Le Dr Ryan Cole, pathologiste, a comparé les inconnues actuelles concernant le « sang de vacciné » au sang contaminé par le VIH qui était utilisé pour les transfusions dans les années 1980 20.

« Nous ne savons pas. Personne ne le sait. J’ai des caillots de personnes décédées non vaccinées qui ont été transfusées et ont formé de gros caillots après la transfusion et sont mortes. Aucune banque de sang ne vérifie. On ne peut pas trouver ce que l’on ne cherche pas. Cela ressemble aux banques de sang, aux hémophiles et au VIH dans les années 1980. Ce n’est peut-être pas un problème.

Cependant, cela peut l’être. Il existe des tests académiques pour vérifier la présence de la protéine spike en circulation. C’est une négligence criminelle de ne pas assurer la sécurité de l’approvisionnement en sang sur la base de déclarations bureaucratiques sans explorations scientifiques. »

De même, en janvier 1983, après que les Centers for Disease Control and Prevention des États-Unis aient révélé des preuves suggérant fortement que le sang et les produits sanguins transmettaient le SIDA et que la maladie était sexuellement transmissible, ils ont recommandé aux banques de sang d’interroger directement les donneurs sur leur comportement sexuel et de soumettre les dons de sang à une série de tests de dépistage 21.

La communauté des banques de sang a publié une déclaration peu après, affirmant que « les questions directes ou indirectes sur les préférences sexuelles d’un donneur sont inappropriées » et ne recommandant aucun test de dépistage en laboratoire 22. Comme le note Encyclopedia.com 23 :

« En fait, dans les premières années de la maladie, beaucoup de personnes qui ont contracté le SIDA ont été infectées par des transfusions sanguines. Comme il a fallu plus de cinq ans pour mettre au point un test permettant de détecter le SIDA dans le sang avant qu’il ne soit utilisé pour une transfusion, de nombreuses personnes ont contracté la maladie dans les hôpitaux.

L’épidémie de SIDA a continué à se développer en Afrique et en Asie dans les années 1990 et même au début du XXIe siècle, car de nombreux pays ont tardé à adopter les tests sanguins. »

Dans les années 1980, les craintes croissantes concernant les transfusions contaminées ont conduit de nombreuses personnes à déclarer qu’elles refuseraient totalement les dons de sang. Un homme, dont la femme est morte du SIDA contracté par une transfusion contaminée, a déclaré à l’AP en 1985 : « Vous voulez jouer à la roulette russe ? Même s’il s’agissait d’une urgence – et j’avais mon mot à dire en la matière – je ne prendrais pas de sang du pool » 24.

Aujourd’hui, des décennies plus tard, les médecins entendent des préoccupations similaires de la part des patients concernant le sang vacciné. Le Dr Davinder Sidhu, chef de la division de médecine transfusionnelle et de transplantation du sud de l’Alberta, au Canada, a déclaré à CTV News qu’il recevait des demandes de sang de donneurs non vaccinés « au moins une ou deux fois par mois au cours des derniers mois » 25.

Avez-vous le droit de recevoir du sang de « non vacciné » ?

À l’heure actuelle, les centres de don du sang peuvent demander à leurs donneurs s’ils ont reçu des vaccins 26, mais il n’est pas garanti que cette information soit transmise aux consommateurs. La Croix-Rouge déclare également : « Si vous avez reçu un vaccin anti-COVID-19, vous devrez fournir le nom du fabricant lorsque vous viendrez faire un don » 27.

Pourtant, il est peu probable que la plupart des hôpitaux divulguent volontiers cette information lorsqu’il s’agit de recevoir une transfusion sanguine. Quelles sont donc vos options si vous cherchez du sang provenant d’un donneur qui n’a pas reçu d’injection anti-COVID-19 ? Les dons dirigés, dans lesquels un donneur donne son sang pour un receveur spécifique, sont une option, mais ils ne sont généralement utilisés que dans les cas où le sang compatible n’est pas disponible en raison de groupes sanguins extrêmement rares 28.

Le don autologue, ou don de soi, est une autre option, qui consiste à donner du sang pour son propre usage, par exemple avant une intervention médicale comme une opération. Dans les deux cas, vous devez demander à votre médecin de soumettre un formulaire d’ordre de prélèvement spécial de la Croix-Rouge pour effectuer un don de sang autologue ou dirigé 29.

Une campagne de don « Safe Blood » a également été mise sur pied pour mettre en relation les donneurs et les receveurs de sang qui n’ont pas été vaccinés contre le COVID-19. Pour l’instant, ils servent de ressource pour mettre en relation les donneurs et les personnes ayant besoin de sang, mais l’espoir est qu’une banque de sang sans ARNm soit créée 30.

« Aucune banque de sang ne propose encore de sang sans ARNm, pas même chez nous. Et, bien que nous ayons déjà demandé à des centaines de cliniques, pour le moment — du moins en Europe — toutes refusent encore d’autoriser le droit humain du libre choix du sang chez elles — ou du moins ne veulent pas être mentionnées, car sinon elles craignent des représailles. Cependant, nous vous promettons que nous n’abandonnerons pas jusqu’à ce que nous puissions offrir un réseau mondial de telles cliniques. »

Quant au bébé Will, dont les espoirs des parents d’une transfusion sanguine sans ARNm ont été déçus, Kirsch a déclaré 31 :

« Qu’est-il arrivé au principe de précaution en médecine ? À mon avis, il ne s’agit pas d’un principe de précaution. Nous ne pouvons pas savoir aujourd’hui si l’approvisionnement en sang est sûr parce que personne ne veut même pas poser la question et faire les expériences nécessaires pour y répondre. Pour cette raison, la demande des parents de Baby Will d’utiliser du sang de non vacciné doit être respectée. »

source : Nouveau Monde



Conflit ukrainien : l'Occident force Zelensky à attaquer

Valentin Vasilescu

- 20/12/2022 -


Le plan du général Sergey Surovikin visant à mettre hors service les infrastructures critiques de l’Ukraine commence à montrer son efficacité. L’algorithme suivi par les Russes dans l’exécution de ce plan a fait que les armes fournies par l’OTAN sont restées bloquées dans les régions frontalières de l’Ukraine. Et leurs sites de stockage sont frappés quotidiennement par des missiles russes.

1. L’OTAN a compris que Surovikin a pris l’initiative stratégique et s’il parvient à conserver cette initiative, quelle que soit la quantité d’armes modernes que l’Occident enverra en Ukraine, elles n’atteindront jamais la ligne de front.

2. Sur le front, les Russes font un usage intensif de l’aviation tactique, de l’artillerie et des MLRS, infligeant à l’armée ukrainienne de lourdes pertes en technologie de combat. Des pertes qui ne peuvent être remplacées par l’Occident. Chaque jour qui passe, l’armée ukrainienne perd de plus en plus de sa force de frappe. En effet, l’absence d’appui-feu cloue les unités ukrainiennes, essentiellement composées d’infanterie et de réservistes, dans des tranchées et des fortifications. Une fois sorties de ces fortifications, les compagnies d’assaut ukrainiennes se retrouvent seules, et leurs contre-attaques et tentatives d’infiltration se soldent par de lourdes pertes et un retour à leurs anciennes positions.

3. Outre les missiles de croisière, les Russes lancent également des drones cibles tels que le E95M, doté d’un réflecteur polyédrique qui imite le signal radar des missiles de croisière, dans les régions de Kharkov, Donetsk, Zaporozhe, Dnepropetrovsk, Kherson et Nikolayev. Il s’agit de « leurres » pour les batteries de missiles AA ukrainiennes déployées dans ces zones. Ils sont ainsi en mesure de les localiser et d’en frapper un nombre croissant. L’objectif de Surovikin est de créer des voies sécurisées pour les avions russes dans toutes ces régions dans un délai de 30 à 45 jours.

4. La population urbaine ukrainienne commence à ressentir pleinement l’impact de l’absence de conditions de vie minimales et ne se réjouit plus des déclarations triomphalistes de l’administration de Kiev. Bien qu’ils ne se rebellent pas encore, certains signes indiquent qu’un changement de mentalité des Ukrainiens est sur le point de se produire.

5. Zelensky a également commencé à perdre le soutien extérieur dont il bénéficiait au début de l’opération spéciale. Cela a été démontré par le refus de la FIFA et du Qatar de permettre à Zelensky de faire son discours habituel avant le début de la finale de la Coupe du monde.

Pour toutes ces raisons, les généraux de l’OTAN pressent l’Ukraine d’attaquer maintenant, avant qu’il ne soit trop tard. Même si cela signifie la perte de 30 000 à 50 000 soldats ukrainiens. Si l’Ukraine ne le fait pas d’ici le 31 décembre, en janvier 2023, elle sera tellement affaiblie qu’elle ne pourra même plus tenir ses lignes défensives actuelles.

Censure Facebook

- 20/12/2022 -

Félix vient de se voir interdire toute publication pendant 30 jours pour avoir repris une phrase du Grand Charles sur les Français qualifiés de veaux. Félix a juste ajouté : « qui regardent passer les avions » dans le commentaire du texte ci-dessous lui valant cette sanction.