Translate

28 décembre 2024

Le bloc central domine sans partage la politique française

Nicolas Maxime

- 27/12/2024 - Fabius, Chirac, Rocard, Cresson, Beregovoy, Balladur, Juppé, Jospin, Raffarin, De Villepin, Fillon, Ayrault, Valls, Cazeneuve, Philippe, Castex, Borne, Attal, Barnier... Et maintenant Bayrou... et demain Bardella. Les gouvernements se sont succédé avec des couleurs politiques différentes mais continuent de suivre la même ligne politique.
Depuis 1983, avec le ralliement de François Mitterrand au néolibéralisme et l'abandon du gaullisme au profit du thatchérisme par la droite, le bloc central domine sans partage la politique française. Le bloc central, souvent perçu comme se limitant à Renaissance et LR, dispose en réalité d’un périmètre bien plus large qu’il n’y paraît. Les partis du Nouveau Front Populaire – le PS, les Verts et le PCF –, prisonniers de leur européisme, finissent par rejoindre le bloc central une fois au pouvoir. Par pragmatisme, ils se conforment aux injonctions néolibérales de Bruxelles, ne se limitant qu'à des ajustements budgétaires destinés à satisfaire leur principal électorat : les fonctionnaires.
Quant au Rassemblement National, loin d'être une véritable alternative, ce parti fondé par d'anciens vichystes et membres de l'OAS s'est désormais normalisé, reprenant aujourd'hui la dynamique sarkozyste de 2007. Rejetée pour le moment par le bloc central, ce qu'on appelle l'extrême droite se positionne déjà en vue de gouverner, comme en témoigne l'accent mis par ses représentants sur le sérieux budgétaire et le respect des institutions.
Il existe aussi des mouvements souverainistes, mais même unis, ils peinent à dépasser 2 % des voix, le Frexit ne pouvant à lui seul constituer un véritable projet de société.
Reste La France Insoumise. Jean-Luc Mélenchon et son mouvement ne font évidemment pas partie du bloc central. En 2017, grâce à une stratégie résolument populiste, LFI semblait incarner une véritable alternative aux yeux de ses électeurs. Cependant, à l'approche des élections de 2022, et plus encore pendant les législatives de 2024, le mouvement a changé de position sur l’Union européenne, adoptant une posture ambiguë, tout en procédant à une véritable purge interne de certains de ses membres. La haine que lui voue le bloc central, prêt à tout pour s’unir contre LFI, témoigne de la peur que ce projet politique inspire à la caste médiatico-politique. Cela dit, être l’une des rares alternatives à l’extrême centre ne garantit pas que cette alternative soit viable. J'y reviendrai dans un autre post.
Et pourtant, une alternative crédible est indispensable pour éviter que le bloc central, toujours soumis aux intérêts des marchés financiers et des multinationales, et en voie de radicalisation, ne soit une fois de plus reconduit.

27 décembre 2024

Le budget de Barnier sur la table… comme prévu

Gilles La Carbona
Secrétaire national du RPF au suivi de la vie parlementaire


- 26/12/2024 - C’est officiel Bayrou va présenter le même budget que celui qui a fait tomber Barnier, avec des modifications à la marge, qui ne pourront faire oublier le précédent censuré. Ce que nous avions annoncé au RPF, dès le début. Soi-disant il n’aurait pas le temps de changer quoi que ce soit et de repartir d’une page blanche. Pour quelle raison ? Devant l’impérieuse nécessité de sortir la France de l’ornière financière que sa ministre de l’éducation a largement creusée, il y a lieu justement de tout reprendre. Le manque de temps n’est pas valable, d’autant que l’ancien budget a été reconduit dans ses principes fondamentaux, donc rien n’est bloqué. Pourquoi ne pas profiter de cette pause pour tout reprendre, si ce n’est parce que Bayrou n’a aucune solution à présenter ! Qu’à cela ne tienne, au RPF nous tenons nos propositions d’économies d’échelle et de réductions d’impôts à son service, elles sont d’ailleurs publiées sur de nombreux sites. Bayrou ou l’immobilisme annoncé... voilà, c’est fait, sans innovation, sa bande de recyclés n’est pas en mesure de modifier la trajectoire, mais ça nous le savions tous. On l’avait écrit tout de suite, Bayrou allait faire exactement comme Barnier, la preuve est donc avancée avec cette confidence d’Europe 1.

Qu’attend-il en osant venir présenter le même texte qui n’a pas passé le cap du 49.3 ? Une mansuétude soudaine, un détournement des esprits, les mêmes causes produisant les mêmes effets, Bayrou devrait tomber encore plus vite que Barnier. Ce qui est hallucinant c’est de voir avec quelle obstination les erreurs du passé, très récent pour ce qui est du budget, sont reconduites à l’identique. Une constance cependant, l’aveuglement, ou cette idée que les députés n’auraient « pas le choix ». On écarte le résultat des législatives, on fait comme s’il ne s’était rien passé, pire on prétend être dans la majorité présidentielle, alors que cette dernière n’existe plus depuis juin 2024. On applique ce vocabulaire pour se persuader qu’on est la seule force légitime pour gouverner, mais c’est exactement l’inverse. Ainsi on s’érige en unique solution, expliquant en boucle qu’on ne peut en définitive que faire ce qui n’a pas marché, en l’occurrence on ne parle pas d’une politique appliquée il y a quelques années, mais de seulement quelques jours. Barnier tombe sur un texte, eh bien on reprend le même ! Provocation, stupidité ?

Sont-ils foncièrement malhonnêtes, ou totalement idiots ? C’est brutal, mais il faut bien se poser cette simple question. Trouver des excuses ou des justifications est impossible devant autant de persistance dans la folie. Obtus jusqu’à la démence, Bayrou ne parait pas plus stable que son patron pour se conduire de la sorte. Il est évident que les oppositions doivent répondre à cette arrogance supplémentaire par une censure encore plus rapide. Mais cela ne sera visiblement pas suffisant et Macron joue au chat et à la souris, compte sur cet acharnement à refaire les mêmes erreurs pour rejeter la faute sur ces méchantes oppositions qui bloquent les institutions alors que le problème c’est lui et sa volonté de ne pas tenir compte du résultat des urnes, pas plus que de tirer les leçons de la censure. Il le fait exprès, encore une fois, ce ne sera pas de sa faute et les médias aux ordres vont avoir bien du mal à nous expliquer, lorsque Bayrou va tomber à son tour, que le président n’y est pas pour quelque chose, ou que Bayrou lui-même n’est pas le responsable de son propre malheur. La stratégie macroniste de la terre brûlée est désormais mise à nue. Mais le risque est grand pour le pouvoir de sans cesse attiser les braises du chaos en espérant en sortir vainqueur. Les Français ne sont plus dupent de la manœuvre de Macron qui consiste à l’amener à vouloir s’emparer des pleins pouvoirs pour régler la fracture et le blocage dont il est le seul artisan. Si les parlementaires ne peuvent plus travailler sereinement, pire, si l’exécutif confisque le pouvoir au prétexte qu’il n’y a plus de solution politique à la crise de régime provoquée par l’entêtement d’un homme à demeurer sourd à la voix des urnes, les parlementaires n’auront pas d’autres choix que de tout faire pour se débarrasser de Macron.

Nous le répétons depuis des semaines au RPF, le régime de Macron met en scène tous les ingrédients pour que sa fin soit dramatique, en tout cas indigne d’une nation moderne européenne. Face à l’adversité qui nous est imposée, les solutions institutionnelles deviennent indigentes en l’état, et glissent peu à peu vers d’autres chemins ou l’on voit poindre des troubles autrement plus graves, voulus, alors que la sagesse devrait nous épargner cette épreuve qui arrive. Cet article 16, si on en venait là, ne marche que si les corps d’État acceptent d’obéir aux ordres d’un seul homme, et dans le cas présent, à ses caprices, dont tout le monde a bien compris qu’ils nous ruinent. Et ce n’est pas gagné pour lui... Comptons sur les déterminations, de ceux qui tiennent encore un peu les manettes, des oppositions et la fermeté de ceux qui ont la parole pour prendre les bonnes décisions le moment venu, tout en gardant à l’esprit qu’il n’est pas question pour eux, représentant des millions d’électeurs, ni de reculer et encore moins de renoncer. Le sens de l’histoire serait que Bayrou tombe et que Macron tombe aussi. Cette fin de règne n’en finit plus...


Le groupe Telegram du RPF :
Ze Rhubarbe Blog

Ukraine : le motto "jusqu'au dernier Ukrainien" fait de moins en moins recette.
Vu dans le Guardian :
"Un sondage réalisé en décembre par YouGov en France, en Allemagne, en Italie, en Espagne, en Suède, au Danemark et au Royaume-Uni a révélé que le désir du public de soutenir l'Ukraine jusqu'à la victoire - même si cela signifie prolonger la guerre - s'est effondré dans les sept pays au cours des 12 derniers mois.
Le soutien à une résolution alternative du conflit - une fin négociée des combats, même si cela laisse à la Russie le contrôle de certaines parties de l'Ukraine - a augmenté dans tous les pays, selon l'enquête, et constitue l'option préférée dans quatre d'entre eux."
Sur ces quatre on retrouve la France malgré le va-t-en guerre Macron, l'Allemagne (en train de couler du fait de la guerre), l'Espagne et l'Italie, malgré le retournement de veste de Meloni en faveur de sa nouvelle copine Ursula.
Même au RU, qui n'arrive pas à faire la différence entre la Russie et l'Argentine, le sentiment change. N'oublions pas que l'accord de cessez-le-feu, signé à Istanbul en mars 2022 par les deux camps, fut saboté par le RU et les USA, choisissant ainsi de sacrifier des dizaines (centaines ?) de milliers d'Ukrainiens au nom de leurs propres intérêts.
Mais the big question est : que va vraiment faire Trump après le 20 janvier ?


Christian Dubuis Santini

Jean Mizrahi

- 26/12/2024 - Je suis d'accord avec cette journaliste, mais il lui manque une analyse de la raison de cette évolution et c'est là qu'est le problème.
Les Français en ont "ras-le-bol" de cette classe politique qui profite d'une Constitution finalement mal fichue pour faire joujou à la politique. Surtout des hauts fonctionnaires qui ont un filet de protection grâce à la grande mamelle publique. La seule chose qui intéresse nos "politichiens", c'est leur élection, leur réélection, les rémunérations supplémentaires qu'ils peuvent attraper ici ou là, les postes prestigieux : ministres bien sûr, mais surtout président, le graal de ces gens "qui ne pensent qu'à ça".
Avec ces gens, le destin de la France part à la poubelle, et cela se voit dans les chiffres : des déficits (financiers, commerciaux) abyssaux, un endettement qui explose, des services publics qui partent à la dérive, un retard technologique effrayant.

Ce sont DES FOSSOYEURS

Il faut changer tout ça, et le seul moyen est de changer de système politique, car les mêmes causes produisent les mêmes effets. La tare primordiale de notre système politique est la prédominance des partis eu détriment du peuple. De Gaulle avait bien tenté de court-circuiter les partis avec le référendum, mais depuis 2005, quand les Français ont "mal voté", plus aucun président ne s'est avisé de consulter le peuple. Comme si le peuple était sale, bête et méchant. Les Suisses ont une autre approche et décident collectivement tous les mois ou presque. Résultat : un peuple qui se sent concerné par le destin commun. Peut-être décideront-ils bêtement à certaines occasions mais ce sera LEUR décision.
En France, ce ne sont qu'insultes et provocations, et cela n'a qu'une cause : du côté des politiciens, un spectacle de foire conçu pour manipuler les médias, et du côté du peuple, une frustration grandissante, le sentiment de voir les trains passer sans pouvoir les prendre.
De temps en temps, il est bon de rebattre les cartes, et il est devenu temps de le faire en France. Il faut CASSER ce système pervers qui promeut des hypocrites et des démagogues, et il faut (re)donner au peuple un poids dans les décisions, qu'elles plaisent ou pas à l'élite du pays. In fine, ma conviction est qu'en consultant fréquemment le peuple, on le rend adulte et responsable. C'est parce qu'on l'ignore qu'il peut le cas échéant se comporter en enfant gâté.
Qu'ils dégagent.

26 décembre 2024

Macron c'est fini ?! La chute d'un fou-furieux

Jean-Dominique Michel

-21/12/2024 - Si Capri c'est fini, il est fort probable que ce soit le cas pour Macron aussi. Les outrances délirantes de ce personnage pervers finissent par lui aliéner jusqu'aux pouvoirs qui l'ont mis en place. Et quand ceux-ci tirent la prise... D'aucuns se rêvent déjà à sa place, comme cela est de coutume en Vème République. Il se pourrait toutefois que celle-ci, émanation d'une France qui n'existe plus, rejoigne Capri et Macron dans la catégorie du "c'est fini"... Sauf à vouloir garder la caste des parasites et des bouffons qui prétendent représenter une population au demeurant très majoritairement abstentionniste !

Cliquer sur l'image (vidéo de 22min 40s) ↴

SUR TRUMP ET L'ANNEXION DU CANADA

Gabriel Nerciat

- 26/12/2024 - Oh yeah, mes frères ! Quelle époque extraordinaire nous vivons !
Donald Trump, plus audacieux que Kennedy et sa "nouvelle frontière" cosmique, envisage publiquement d'annexer le Canada aux États-Unis !
C'est ma foi une excellente idée (finalement pas tellement plus scandaleuse ou farfelue que l'annexion du Texas en 1845), d'autant plus que le président élu promet également de révoquer séance tenante le "gouverneur" Justin Trudeau, qu'il juge en dessous de tout, et dont il a fait depuis son premier mandat un ennemi personnel.
Peut-être qu'il demandera ensuite au dictateur ukrainien en sursis, qu'il tient lui aussi en aversion, de lui accorder l'asile politique à Kiev.
À vrai dire, on se demande pourquoi les Américains n'y ont pas pensé plus tôt. L'invasion du Canada eût été bien plus rationnelle et bénéfique pour eux que celle de l'Irak.
Et puis, peut-être que Trump, du coup, accordera enfin l'indépendance au Québec !
Comme désormais on le dit devenu francophile, ce serait de sa part un geste gaulliste ou gaullien aussi appréciable qu'inattendu.
Enfin, ultime atout, et non des moindres : Line Renaud, dernière égérie française connue des élites démocrates du Nevada et de la Côte Ouest, pourrait aller enfin terminer ses jours dans sa cabane, très loin de Rueil-Malmaison où sa présence depuis trop longtemps indispose les mânes de l'impératrice Joséphine.
Les Yankees lui offriraient des funérailles presque nationales, qui seraient autant d'économies pour le budget de l'État.

L’histoire des élections annulées en Roumanie est encore plus sinistre qu’on ne le pensait

Gastel Etzwane

- 23/12/2024 - Un nouveau rapport du média d'investigation snoop.ro (snoop.ro/anaf-a-descope…) révèle que la campagne TikTok qui a été citée dans les documents de renseignement roumains déclassifiés comme preuve d'ingérence étrangère – et utilisée comme motif pour annuler l'élection présidentielle – a en fait été payée par le Parti national libéral (PNL) au pouvoir, le parti même qui a soutenu l'annulation des élections !
Selon l'enquête, la campagne intitulée « #EchilibrușiVerticalitate » qui, selon les services de renseignement, était « identique aux opérations russes en Ukraine » a été organisée par une agence de marketing appelée Kensington Communication, embauchée par le PNL (le parti au pouvoir), qui a payé à Kensington plus d'un million de RON (environ 210 000 dollars). Kensington a ensuite utilisé une plateforme appelée FameUp pour coordonner 130 influenceurs avec des scripts et des directives de messagerie spécifiques.
Cela jette un éclairage nouveau sur les documents de renseignement déclassifiés. Ce qu'ils présentaient comme preuve d'ingérence étrangère était en fait une campagne financée par le parti au pouvoir. Ce même parti qui avait alors soutenu l'utilisation de ces allégations d'« ingérence étrangère » pour annuler une élection qu'il était en train de perdre.
Plus bizarre encore, face aux journalistes, Kensington Communication a d'abord nié avoir utilisé le hashtag mais a ensuite admis avoir créé la campagne pour PNL, affirmant qu'elle devait s'appeler "#echilibrusiseriozitate" et qu'elle avait été changée en "#echilibrusiverticalitate" à leur insu. Ouais, c'est vrai...
Cela signifie que soit les services de renseignement roumains ne savaient pas qu'il s'agissait d'une campagne financée par le PNL lorsqu'ils l'ont utilisée comme preuve pour annuler l'élection (ce qui soulève d'énormes questions sur leur compétence), soit ils le savaient et ne l'ont pas révélé (ce qui soulève des questions encore plus importantes sur leur intégrité).
En tout cas, cela semble indiquer que quelque chose d'extrêmement sinistre s'est produit en Roumanie : un parti au pouvoir a utilisé les services de renseignement pour annuler une élection sur la base de preuves d' "ingérence étrangère" qu'il a lui-même payées !
Gilles Casanova

25 décembre 2024

Kuzmanovic Georges

Gouvernement "Walking Dead"

La honte et la guerre (sociale et pas seulement).
Le gouvernement Bayrou est un gouvernement macroniste chimiquement pur.
Défait 3 fois, illégitime, Macron dont 65% des Français demandent le départ, s'entoure de répliques de lui-même.
Même Manuel Valls, Ministre d'État et également peu apprécié par les Français, est l'image miroir d'un Macron qu'il aurait voulu être.
Avec François Rebsamen, c'est un traître au socialisme.
Autres traits communs entre ces ministres et Macron : fanatiquement mondialistes, atlantistes et européistes.
L'extrême-centre n'en finit pas de truster le pouvoir contre la volonté et les intérêts des Français.
Nous venons de prendre un ticket aller pour l'effondrement du régime et de l'économie de la France, voire de sa souveraineté. 23/12/2024

Régis de Castelnau

Rubrique : baratin

- 25/12/2024 - Le Wall Street Journal vient de publier un dossier effarant.
Depuis quatre ans les médias mainstream américains mentent. Une invraisemblable opération politique a placé à la Maison-Blanche un vieillard complètement sénile qui n’avait plus que quelques moments de lucidité par jour. Tout le monde démocrate le savait, mais tout le monde faisait semblant. La presse oligarchique a délibérément menti au peuple américain pendant quatre ans. Tous les gouvernements du monde, toutes les chancelleries le savaient, mais tout le monde faisait semblant.
En France tout le monde le savait aussi, et tout le monde faisait semblant. Durant ces quatre années, toute la presse mainstream a méthodiquement menti, tous les journalistes ont affabulé sans honte ni vergogne. Les Reichstadt, Mendès-France, Huchon, Pain et autres escrocs soi-disant fact checkeurs ont fait la même chose en ajoutant aux mensonges la dénonciation de ceux qui disaient la vérité.
Aujourd’hui les journalistes menteurs du service public que les Français payent, pleurnichent en se prétendant harcelés parce qu’on se fout de leur gueule (coucou Snégaroff, coucou Renaud Pila).
Alors, le WSJ, un des emblèmes de ce système médiatique en décomposition, essaie de sauver les meubles en avouant. Tout en continuant à mentir sur le reste.
C’est probablement trop tard. Espérons que ce soit pareil chez nous.

Christian Dubuis Santini

- 22/12/2024 - La démocratie c’est tout le contraire du pouvoir des "experts", des politiciens "professionnels", du culte médiatique des "personnalités"... demandez donc directement aux Français s’ils veulent encore de Macron, du wokisme, plus d’immigration, la guerre avec la Russie, l’Europe des technocrates...

Romain Vignest

Quelques magouilles de Météo France

- La température a augmenté de 2,2% par rapport à la période 1850-1900 : curieuse référence, car ce sont les années parmi les plus froides depuis 2000 ans, la fin du petit âge glaciaire.
- Les glaciers reculent, certes, mais pas depuis 2015, depuis deux cents ans.
- On ignore à quoi correspond l’indice baptisé « conditions propices aux feux de forêts », ce qu’on sait en revanche c’est que les surfaces effectivement brûlées ont, elles, été divisées par 3 entre les années 1980/90 et 2015/24 et que, selon l’IGN, les forêts couvraient en 2020 31% du territoire métropolitain, soit 17 millions d’hectares, contre 14,1 en 1985 et environ 9 millions seulement en 1831 :
Maintenant, demandez-vous à quelle fin ces manipulations. Un indice : allez voir du côté de l’Agenda 2030 et du Race to zero...
22/12/2024





Bayrou et l’armée des damnés…

Gilles La Carbona
Secrétaire national du RPF au suivi de la vie parlementaire

- 24/12/2024 - Bayrou a formé son gouvernement. Recyclage de vieilles gloires qui ont toutes échoué, et pour certaines qui ont été censurées il y a quelques semaines, ne cherchez pas de la nouveauté, un brin de changement en perspective. Bayrou confirme qu’il fera ce que les autres ont fait et sans doute en plus mal. Voilà donc l’homme providentiel avec son équipe. Il aurait pu avoir la décence d’éviter ceux qui venaient d’être sanctionnés, même pas ! Il n’aura pas eu cette élégance, ou ce tact. La récompense aux coquins est actée, cette république n’est plus que l’ombre du mérite, et dispense largesses et responsabilités à ceux qui se sont commis dans l’échec. Qu’attendre d’une Borne qui faillit connaître le sort de Barnier avec sa réforme des retraites, directement responsable de la débâcle financière actuelle puisque c’est elle qui a activé les 49.3 sur les derniers budgets de faillite qui sont l’objet d’enquêtes et de reproches acerbes d’une classe politique étonnamment naïve, ou férocement complice.

Rien, elle ne vaut pas mieux que Le Maire, à qui elle a permis de valider ces budgets qui nous ont conduits à l’abaissement de notre note par les agences, elles devrait d’ailleurs être baissée encore en début d’année. Que dire de Valls, incapable de se refaire une virginité en Espagne, il a repassé la frontière pour trouver un poste, adepte exalté du 49.3 lui aussi, il va faire une paire explosive avec Borne. Avec ces deux-là, nous atteignons les sommets de l’antiparlementarisme. S’il y en a un qui court après la gamelle c’est bien lui. Barrot, toujours à la diplomatie… il est vrai qu’avec les brillants résultats glanés en seulement 55 jours, il eut été incompréhensible qu’il ne fut pas reconduit, il n’a pas terminé son œuvre de destruction, l’image de la France n’est pas suffisamment écornée, il faut qu’il repasse une seconde couche. Quant aux autres… directement impliqués dans l’écroulement de la France à des moments différents, ils sont tous responsables et Bayrou veut nous faire croire que c’est avec cette équipe qu’il va faire des miracles. Borne l’a dit, elle ne renoncera jamais à ses privilèges de bourgeoise élue, n’attendez pas que des coupes budgétaires soient réalisées pour réduire les dépenses. Ce sera le même train de taxes et d’impôts, par Dieu il faut bien les nourrir ces misérables fossoyeurs qui se prennent pour des génies.

Sans imagination, hors-sol, Bayrou vient de nous confirmer qu’il est dépassé, ou qu’il le fait exprès. Sans majorité, condamné à faire avec ceux qui veulent bien risquer le peu d’honneur qu’ils ont, il ne pouvait reprendre que ces déclassés. On se demande ce que fiche Retailleau dans cette équipe de bras cassés. Persuadés qu’ils sont représentatifs d’une majorité qui n’existe plus que dans leur imagination et dont on cherche les forces, ils paradent avec une morgue qui ne les quitte plus, tant ils se sentent intouchables. Il n’y a même pas à attendre une action ou un acte, on les connaît tous, on sait ce qu’ils ont fait et nous leur devons la gabegie qu’ils nous demandent de rembourser en s’exonérant de la moindre responsabilité.

Au RPF nous exhortons les oppositions à censurer Bayrou sans attendre. L’incurie de ces personnes est connue, c’est une insulte au bon sens, un mépris que les Français ne peuvent plus endurer. On y voit la main de Macron qui persiste à croire qu’il a toujours la majorité et que ses gens à lui doivent faire comme s’ils l’avaient. Il appartient aux oppositions de faire tomber ces arrogants dès la première heure. Il y a une dignité du peuple qui ne saurait supporter un tel affront et qui doit censurer une fois de plus. Il est donc urgent de rappeler à toute cette clique que ses illusions ne suffisent pas à dégager une majorité et qu’il y a un minimum de respect à avoir quand on prétend gouverner. Macron ne doit plus croire qu’il peut faire comme si rien ne s’était passé. Il se murmure d’ailleurs que la macronie tremble à l’idée d’une nouvelle défaite qui selon des proches du président, emporterait tout et Macron avec. Il n’y a pas à hésiter, il faut se servir de cette opportunité séance tenante et forcer Macron à partir. Censurer cette équipe de perdants et le plus vite possible.


Le groupe Telegram du RPF :

Chronique d'une mort annoncée

Jean Mizrahi

- 24/12/2024 - Cela n'a rien à voir avec Gabriel Garcia Marquez, mais il s'agit bien d'une mort annoncée. L'analyse de la formation de ce nouveau gouvernement laisse un goût amer de fatalité face à un échec annoncé, pour plusieurs raisons cruciales :
D'abord, aucun des ministres choisis ne semble posséder les compétences requises pour entreprendre une transformation radicale de l'État, une nécessité vitale pour "dégraisser le mammouth" bureaucratique et revitaliser l'action publique. Ces individus ont déjà prouvé leur incapacité à réformer efficacement leurs propres ministères. Le nouveau ministre de l'Économie, de gauche, semble particulièrement mal placé pour comprendre l'urgence de réduire drastiquement les dépenses publiques, une mesure pourtant essentielle dans la situation actuelle.
Ensuite, ces politiciens ne voient nullement l'intérêt de consulter le peuple à la manière des Suisses : ils se considèrent bien au-delà de la plèbe, qu'ils assimilent à un troupeau d'enfants irresponsables.
Enfin, ce gouvernement est condamné à fonctionner sous une menace constante, avec une épée de Damoclès au-dessus de sa tête. La fragmentation de l'Assemblée nationale, qui ressemble à ce qu'on obtiendrait avec un scrutin proportionnel, impose des alliances précaires entre partis, chacun cherchant à préserver ses positions pour des élections futures qui pourraient ne pas adopter ce mode de scrutin. Cette situation handicape sévèrement la capacité du gouvernement à agir de manière décisive.
Pour que Macron puisse stabiliser sa position, la mise en place rapide d'un scrutin proportionnel adapté, qui autonomise les petits partis et réduit leur dépendance envers les grandes formations, est cruciale. Sans cela, il est fort probable qu'une pression politique intense se manifeste dès la rentrée parlementaire. Le Rassemblement National et la gauche, dans une tentative, pourraient utiliser une nouvelle motion de censure pour pousser Macron vers la démission. Malgré la conviction de Macron en son inamovibilité, une crise politique profonde pourrait rapidement le mettre dans une situation insoutenable.
Les récentes déclarations de Marine Le Pen et les objectifs du Nouveau Front Populaire reflètent cette stratégie d'offensive. Les socialistes, de leur côté, ne semblent pas encore comprendre qu'ils sont pris dans une impasse politique.
Nous revenons à une ère de combinaisons politiques et d'inaction, semblable à la IVème République, tout cela alors que la France flirte dangereusement avec un défaut de paiement (je sais, peu de gens y croient, mais l'Histoire est remplie de pays qui se croyaient infaillibles... avant de chuter). La perspective est sombre, promettant des turbulences politiques et économiques imminentes.