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10 avril 2025

TRUMP ET LA PART MAUDITE

Gabriel Nerciat

-10/4/2025- Joie hystérique, à peine amortie par un vague réflexe de méfiance, chez la plupart des commentateurs assermentés en apprenant la suspension pour trois mois par Trump de ses surtaxes protectionnistes à l'intention de tous les partenaires commerciaux des Etats-Unis hormis la Chine, qu'ils interprètent (à tort) comme un début de capitulation.
Quand on les écoute, même d'une seule oreille comme moi, une chose apparaît en évidence : à leurs yeux, l'économie n'est faite que de consommateurs et d'actionnaires-boursicoteurs.
Tout le reste - c'est-à-dire le monde immense de la production et du travail, qu'il soit indépendant ou salarié ; l'univers de l'entreprise, de la ferme, de l'usine ou de la boutique - tout simplement n'existe pas.
Ou alors, c'est un peu comme Dieu chez les sceptiques et les épicuriens : on suppose ou on admet qu'il existe, mais on vit et on agit comme s'il n'était pas là.
D'ailleurs, un imbécile, apologiste standard du libre-échange global, disait ce matin à la radio : "Trump se prend pour Dieu, alors que personne de sérieux n'est assez bigot ou stupide pour croire en lui. Il faut qu'il cède devant la raison."
Or, il me semble que c'est le contraire.
Trump est la ruse de la raison, au sens hégélien, par l'entremise de laquelle la part ignorée, presque maudite désormais, de l'échange économique est en train de se venger de la violence et du déni dont elle est l'objet depuis trois ou quatre décennies.
Les revirements, tactiques ou brouillons, du président américain ne suffiront pas à masquer longtemps une réalité : dans le monde de demain, le droit et les idées de l'OMC, comme celles de l'ONU, quoi que fassent les clercs du libéralisme, ne s'imposeront plus.
Les jeux "gagnants-gagnants" n'existent pas, et n'ont jamais existé. Surtout dans un monde qui se veut concurrentiel et adepte du changement pour tout.
Trump ne se prend pas pour Dieu, mais parce qu'il a fait plusieurs fois fortune et faillite dans sa vie, il sait peut-être mieux que lui que les grandes firmes transnationales sont aussi mortelles que leurs actionnaires, et que si les consommateurs un jour ne peuvent plus consommer, eh bien ma foi ils vont devoir d'abord travailler.
Dur, bien sûr. Mais comme ce fut déjà le cas pour Adam lorsqu'il dût quitter le jardin d'Eden, pathétiquement voué à la mort et au désir de sa femme.
Cela les fera maigrir, et le soir venu ils pourront contempler le vol des balles perdues près du golf de Mar-a-Lago.
C'est comme ça, mes pauvres amis : il ne fallait pas consommer la pomme, juste pour accélérer la fin de l'Histoire et coter celle-ci en bourse.
Elle aussi se venge le moment venu, quand on croit être autorisé à en toucher les dividendes.

Eber Haddad

-9/4/2025- Beaucoup de Français annulent leurs vacances aux États-Unis à cause de Trump. Merci infiniment, grâce à vous les billets ont baissé de 30%, et on vous supplie de continuer ce boycott jusqu’à la fin de son mandat. Bon, ça n’arrange pas Air France qui fait le plus gros de ses bénéfices sur les lignes américaines et y ouvre sans arrêt de nouvelles escales, mais ça on s’en tape.

Nos chers compatriotes qui n’hésitent pas à aller dans les pays les moins respectueux des « Droits de l’Homme » aux quatre coins de la planète, sans le moindre état d’âme, ont peur de Trump ! Les Gaulois sont marrants, ils craignaient que le ciel ne leur tombe sur la tête et maintenant ils redoutent que Trump ne les dévore.

Ils vont aller passer leurs sacro-saintes vacances dans des démocratures comme le Mexique où le gouvernement a été accaparé par les cartels de drogues, 500 000 morts, des civils pour la plupart, qu’on a retrouvés dans des charniers, ou à Cuba, dictature communiste qui a instauré la misère depuis 1957 !

Si vous voulez d’autres idées de vacances qui vous permettront d’éviter les États-Unis de Trump, n’hésitez pas à me consulter. Quelques exemples : il y a le Venezuela, paradis socialiste miséreux où règne une des pires criminalités au monde et où le dictateur Maduro a décrété hier, le 8 avril 2025, l’état d’urgence économique. Pas loin, juste à la frontière, la Colombie où le président Gustavo Petro, ancien chef du mouvement de guérilla M-19, responsable de la mort de 260 000 civils, a aussi provoqué la fuite de 6 à 7 millions de ses compatriotes expropriés de leurs fermettes ou de leurs masures, mais on y produit la meilleure poudre de perlimpinpin au monde, très appréciée en France et dans certains milieux, paraît-il. Le Brésil dont le président est Lula, escroc, corrompu, repris de justice, élu à sa sortie de prison où il n’a accompli qu’une petite partie de sa peine, 18 mois sur les 12 ans qu’il devait purger parce que certains juges sont très « bienveillants ». J’oubliais de préciser que Lula est un grand ami de Macron que celui-ci n’arrête pas de le bécoter. Il y a aussi le Myanmar, dictature fascisante très répressive, le Qatar dictature absolue, très riche où a eu lieu la Coupe du Monde après la mort de 10 000 ouvriers sur les chantiers et qu’on avait fait habiter de leur vivant dans des taudis sordides tout en oubliant de payer un bon nombre d’entre eux, sans compter certains pays d’Afrique, d’Asie, etc… Vous pouvez aussi choisir le Canada et sa stricte censure des réseaux sociaux et où d’autres surprises vous attendent et, il ne faut pas l’oublier, un petit pays comme la Chine communiste !

Je vous conseillerai gratuitement et avec plaisir si vous me promettez de ne pas venir aux États-Unis au minimum pendant 4 ans, durée du mandat de Trump.

Mais je comprends qu’après le lavage de cerveaux très sélectifs des médias et des merveilleux politiciens, des Français ne veulent plus venir aux États-Unis. Leur rectitude morale, leur sens de la justice, leur formidable connaissance de la géopolitique et leur incurable TDS (Trump Derangement Syndrome) les en empêchent. C’est compréhensible.

Les quelques Français que nous sommes aux États-Unis acceptent de se sacrifier et d’être dévorés par Trump. Peut-être aura-t-on droit à une « Place des Martyrs de Trump » à Paris, inaugurée par Anne Hidalgo et certains d’entre nous pourraient même être transférés au Panthéon… mais de grâce ne venez pas dans l’enfer trumpien ! Votre absence nous arrange.

Et en attendant le retour des vacances, où vous aurez le plaisir de constater que le premier ministre « vintage » est toujours à sa place et que Macron, bronzé au teint idéal, aura bien profité de son jet-ski à Brégançon.

Si des élections ont lieu d’ici là, continuez à bien VEAUTER, c’est un sport que les Français pratiquent très bien !

9 avril 2025

Marc Amblard
9/4/2025

IL Y A 30 ANS, DONALD TRUMP S'EXPRIMAIT SUR LE SUJET DU PROTECTIONNISME INDUSTRIEL

Intéressant. En 1995, Donald Trump, dénonçait déjà les méfaits du mondialisme sauvage qui s'est traduit par d'énormes vagues de délocalisation, de chômage et de friches industrielles en déshérence (voir la Rust belt dans la région des Grands Lacs aux USA...).
Il défendait par conséquent, la nécessité de protéger les industries américaines pour des raisons économiques et sociales mais également pour des raisons de souveraineté et d'indépendance.
Faut-il y voir la remise en cause de la théorie des avantages comparatifs de David Ricardo qu'on enseigne dans nos universités depuis des décennies ?
La question mérite d'être posée. Tout comme celle de savoir si une nation est encore libre lorsqu'elle est devenue incapable de subvenir aux besoins de ses populations à force d'avoir abandonné une grande partie de ses activités de base...
Quoi qu'il en soit, on peut adresser beaucoup de reproches au président américain mais certainement pas celui d'être imprévisible. La preuve.
N.B. Vidéo sous-titrée en français.

United Kingdom has fallen

H16

-9/4/2025- Dans un récent tweet, Matt Goodwin, un journaliste et politologue britannique volontiers classé à droite, fait un petit bilan de quelques faits survenus en l’espace de quelques jours au Royaume-Uni et pour lui, pas de doute : la situation est catastrophique.

Il commence ainsi avec un exemple du côté politique : un groupe de députés, dont beaucoup élus dans des quartiers défavorisés en Grande-Bretagne, a décidé de faire pression en faveur d’un aéroport… au Pakistan, pour plaire à leurs électeurs musulmans pakistanais. C’est très bien pour ces derniers, mais c’est un détournement complet de la fonction de représentant du peuple britannique dont le but officiel est de travailler pour le Royaume, et non pour la République pakistanaise. C’est un cas parmi de nombreux, comme ces candidats à des élections locales qui font campagne non pas sur des questions centrales pour la Grande-Bretagne mais sur la Palestine.

Ce faisant, on se dirige lentement mais sûrement vers un modèle de politique communautariste qui ressemble plus au Liban qu’à la Grande-Bretagne. Toute ressemblance à ce qui se passe en France serait bien évidemment fortuite.


Du côté juridique, un récent exemple est celui du "Conseil des peines" ("Sentencing Council") assez déconnecté des réalités, non élu et certainement irresponsable, a refusé la demande de ministres – élus ceux-là – de modifier les lignes directrices qui vont pourtant graver dans le marbre un système juridique à deux vitesses, dans lequel les personnes appartenant à des minorités raciales, sexuelles et de genre devraient être traitées plus favorablement que les autres lors de l’application des peines de prison, violant ainsi le principe de l’égalité de traitement de tous les citoyens de ce pays devant la loi.

Pour le côté judiciaire, la police a récemment décidé d’arrêter deux parents dont le seul "délit" était de se plaindre de leur école locale dans un groupe WhatsApp, les autorités de l’école, véritablement orwelliennes, et la police privilégiant toutes deux la "sécurité émotionnelle" de quelques enseignants fragiles par rapport à la nécessité de défendre la liberté d’expression et la liberté individuelle au Royaume-Uni.

Du côté de l’immigration, on apprend entre-temps que 6000 migrants illégaux sont maintenant arrivés sur les côtes britanniques via des petits bateaux au cours des trois premiers mois de cette année, soit 40% de plus que l’année dernière, avec des traversées quasi quotidiennes dernièrement, ce qui porte le total depuis 2018 à 157 000 migrants illégaux qui coûtent aux contribuables britanniques, pourtant déjà en difficulté, plus de 7 milliards de livres sterling par an.


Il ne s’agit pas seulement de montrer ici la violation des lois britanniques en vigueur, mais aussi de mettre en lumière l’incompétence totale et l’incapacité des politiciens et, ici, de l’État britannique à contrôler ses frontières et assurer la sécurité de ses citoyens. Là encore, toute ressemblance avec ce qui se passe en France est fortuite. De surcroît, le Royaume-Uni n’a même plus la (faible) excuse française des accords de Schengen pour expliquer le constat formulé.

Enfin, dans le domaine économique, on apprend que les politiciens de Westminster sont désormais plus intéressés par l’aide aux ressortissants étrangers et aux migrants illégaux que par l’aide à leur propre peuple, avec le « discours de printemps » du ministre de l’économie britannique confirmant qu’ils sont plus enclins à réduire les aides sociales et le soutien aux retraités, aux travailleurs et aux agriculteurs britanniques, qui sont originaires de ces îles et dont les ancêtres y ont contribué pendant des siècles, qu’à réduire les millions que ces mêmes contribuables britanniques sont aujourd’hui contraints de dépenser quotidiennement pour subventionner les étrangers, les migrants illégaux, les criminels étrangers, le système d’asile défaillant et cette aide étrangère qui continue d’être utilisée dans des fermes de crevettes au Bengladesh, des voitures électriques pour les prisons albanaises, des programmes sur l’égalité des genres au Kenya ou des ateliers de poésie dans les prisons colombiennes.

Ici aussi, toute ressemblance avec ce qu’on a récemment découvert concernant l’Aide française au développement est purement fortuite, c’est de la coïncidence et du padbol industriel sur palettes.


Ces éléments ne sont qu’une simple collection de quelques points saillants dans une actualité en réalité débordante concernant ce pays. C’est justement ce qui est alarmant, et le fait que les points de comparaison sont si nombreux avec la France – et d’autres pays européens, d’ailleurs – ne fait que renforcer l’inquiétude qu’on peut avoir dans la direction prise par les élites au pouvoir, partout en Europe, et qui sont maintenant complètement détachées des contingences populaires.

Les protestations du peuple ne semblent plus ni les concerner, ni même les atteindre : la conjonction de plusieurs virus mentaux (le wokisme, le collectivisme ou l’étatisme, un progressisme absolument délirant et un "humanisme" complètement dévoyé) leur garantit une protection étanche à toute auto-critique. D’autre part, leur caste a déjà pris les mesures de ségrégation sociale et médiatique indispensable à leur équilibre psychologique quotidien.

Il semble évident qu’une partie des dirigeants poursuit simplement sur une lancée impulsée il y a maintenant plusieurs décennies : ils sont incapables de la moindre remise en question, leur inertie intellectuelle ne leur permettant pas de se retourner et s’analyser sans se casser quelque chose.

Il semble aussi évident qu’une autre partie est, elle, parfaitement consciente de la direction prise, et s’y prépare presque avec gourmandise : ces politiciens savent que le Royaume-Uni, comme la France, l’Allemagne et l’Europe en général, courent à la catastrophe avec ces politiques de plus en plus déconnectées de la réalité et véritablement mortifères tant pour l’économie européenne que pour la civilisation qu’elle nourrit.

Mais que ce soit Macron, Merz, Starmer, tous préparent, nourrissent et attendent le chaos dont ils feront leur miel : ils imaginent déjà les foules, apeurées et perdues, qui réclameront un retour de l’ordre, sans regarder la facture, qui sera d’autant plus salée que ces dirigeants savent qu’ils sont détestés par ce peuple qu’ils détestent au moins autant en retour.

Comme la France, il apparaît de plus en plus que le Royaume-Uni est foutu.


https://h16free.com/2025/04/09/80620-united-kingdom-has-fallen
Pierre Duriot
9/4/2025

Ces deux hommes génèrent des choses impensables.

La détestation médiatiquement orchestrée de Trump et Poutine fait faire des choses étonnantes. Dans une espèce de délire pavlovien, on en arrive à voir des gens d’extrême gauche défendre maintenant le libre-échange, la guerre et même s’inquiéter du dévissage des bourses asiatiques… tout un tas de considérations qu’en temps normal ils auraient combattues. Mais il suffit que la "bonne" presse leur explique qu’il est politiquement correct de haïr ces deux hommes et leurs décisions, qu’ils en viennent à trouver des arguments déballés avec l’apparence de la sincérité, pour expliquer doctement que maintenant ils soutiennent ce contre quoi ils ont lutté jusqu’ici. C’est à ce moment qu’on se rend compte de la violence de l’environnement médiatique et de la bêtise de ces militants endoctrinés.

8 avril 2025

Dessin de Christian

Kuzmanovic Georges
8/4/2025

    Impunité au sommet de l'État : Alexis Kohler refuse de témoigner devant la commission d’enquête du Sénat ! Pacte de corruption ?
    Rappel : en février, Kohler avait déjà refusé de se présenter devant la commission des finances de l'Assemblée nationale concernant le dérapage des finances publiques.
    Rappel : l'ordonnance du 17 novembre 1958 prévoit que toute personne qui ne comparaît pas, ou refuse de déposer ou de prêter serment devant une commission d’enquête, est passible de deux ans d’emprisonnement et de 7 500 euros d’amende !
    Il est temps de vérifier la réalité de « l'indépendance de la justice », sachant qu'Alexis Kohler est, depuis plus de dix ans, le premier collaborateur d’Emmanuel Macron (au ministère de l'Économie, puis comme secrétaire général de l’Élysée), qu’il sait tout et gouverne de facto avec lui.
    Quelque chose me dit que nous allons assister à un enterrement judiciaire en grandes pompes – comme lorsque Kohler a été mis en examen pour prise illégale d’intérêts dans l’affaire liée à ses liens familiaux avec l’armateur italo-suisse Mediterranean Shipping Company (MSC).
    En juin 2023, les investigations ont été clôturées, et M. Kohler a "contesté tout délit", affirmant n’avoir tiré aucun avantage de sa situation.
    Depuis, la justice indépendante a fort peu sévi...

Régis de Castelnau

Rubrique : roquet

-7/4/2025- Les larbins médiatiques de Macron tentent péniblement de lui donner un peu de consistance. Alors que depuis longtemps dans le monde, plus personne ne le prend au sérieux.
Emmanuel Macron hausse le ton contre Moscou : « Ces frappes de la Russie doivent prendre fin. Il faut un cessez-le-feu dans les meilleurs délais » et « des actions fortes si la Russie continue de chercher à gagner du temps et à refuser la paix ».
Des actions fortes genre celles de Bruno Le Maire ? Excellente idée, ça marche super bien.
On imagine à quel point les Russes sont plaqués au sol. Ils ne cherchent pas à « gagner » du temps, ils sont en train de gagner la guerre. Cela n’empêche pas le chihuahua de continuer à japper. Toujours plus grotesque à lancer des incantations ronflantes que personne n’écoute.

Vincent Verschoore


-7/4/2025- « 97% de l'Académie de médecine a voté quasi unanimement pour dire que nous pensons plutôt que le SARS-CoV-2 est issu d'une erreur de laboratoire et qu'il faut en tirer des leçons pour prendre des précautions à l'avenir », révèle le Pr Jean-François Delfraissy dans une conférence de presse de l'Académie de Médecine le 2 avril 2025. « C'est vrai qu'en tant que virologue, je ne vois pas beaucoup d'arguments en faveur de l'émergence naturelle du virus SARS-CoV-2 », ajoute la Pr Christine Rouzioux, virologue à l'hôpital Necker (Paris).
Delfraissy, président de feu le comité pseudo-scientifique inventé pour donner un vernis de justification scientifique aux décisions politiques des psychopathes macronistes, est aussi connu pour avoir admis que les "vaccins" Covid, qui n'immunisent ni ne neutralisent le virus chimérique en question, sont en réalité des médicaments. Or la médication forcée, doublée de publicité mensongère, pose quelques problèmes éthiques et juridiques, jusqu'ici balayés par la secte covidiste.
Delfraissy avait également marqué deux regrets suite au sabordage du "conseil scientifique", d'une part le traitement inhumain imposé par les covidistes aux personnes enfermées en Ehpad, d'autre part le refus du régime à établir un "conseil populaire" où les citoyens auraient pu donner un avis, par exemple concernant les fermetures d'écoles.
De toute évidence, le "milieu" sait depuis le début que le Sars-CoV-2 est louche, et fruit plus que probable de manipulations dangereuses "gains de fonction" effectuées à Wuhan. Des informations secrètes furent-elles échangées à haut niveau, mettant en garde contre une arme biologique lâchée en pleine nature, ce qui aurait pu justifier, au moins au début, le subséquent délire confinatoire?
Quel était le calcul derrière le refus obstiné des autorités à reconnaître l'origine chimérique du virus, et pourquoi avoir toujours privilégié les pires réponses alors que des voix tout aussi "sachantes" que la bande à Delfraissy imploraient d'arrêter le massacre et d'agir de manière intelligente ? Au bénéfice de qui ?
C'est loin d'être terminé.

ATTEINTE À LA LAÏCITÉ… PAS SEULEMENT !

Jacques Cotta

-8/4/2025- Pour la première fois en France, Vendredi 28 mars, une faculté était bloquée à Lyon sur la base de revendications islamistes, "pour l’ouverture de lieux de prières et le droit de rompre collectivement le jeûne du ramadan". Derrière le paravent classique et habituel de la religion, les militants qui se sont livrés à ces exactions allant jusqu’à menacer un enseignant qui a exprimé sa désapprobation, sont des militants politiques, islamistes, visant à transformer les mœurs traditionnels pour mettre la société à leur image. C’est bien un combat politique qui est engagé et qui depuis les affaires de foulard à répétition se poursuit sur le sol national. Ces jours-ci, c’est aussi dans le milieu du sport que les islamistes mènent l’offensive en exigeant le port du foulard pour les filles sur les terrains de foot ou des lieux de prières dans les stades, ou à défaut dans les vestiaires.
Il est toujours possible pour éviter la réalité de la nier, de l’occulter. C’est pourtant la stratégie des Frères musulmans qui est à l’œuvre, noyautant les institutions pour imposer leur politique en usant des symboles d’usage. Et peu à peu, ça marche. Ainsi, à titre d’exemple, le match Lille-Dortmund, qui a été volontairement interrompu pour la rupture du jeûne, contrairement au règlement de la Fédération française de football. Sur RMC, le présentateur d’une émission sportive s’excuse après qu’une intervenante se soit exprimée en faveur de la laïcité…
C’est bien un combat politique qui est engagé, un combat visible à l’occasion de cette "fête" de fin de ramadan.
15.000 à 25.000 "fidèles" étaient réunis à la Mosson à Montpellier. Les commentateurs parlent d’une "véritable marée humaine". 35.000 se retrouvaient à Grenoble, "une première" en vingt ans. À la Grande halle d’Auvergne de Cournon-d’Auvergne près de Clermont-Ferrand, ils étaient plus de 12.000 à s’être réunis. Idem de Marseille à Poitiers en passant par Nantes ou Aix-en-Provence avec le même constat d’une affluence record. Qamis et abayas de sortie ne sont pas anodins, car à résonance conservatrice. Ces vêtements n’étant pas un impératif religieux, ils tiennent largement à une influence de militants islamistes, souvent proches des Frères musulmans, qui travaillent donc à imposer la visibilité de l’islam.
Un autre constat est fait lors de ces rassemblements religieux : leur rajeunissement, leur détermination. À Montpellier, c’est un phénomène qui surprend même les bénévoles de la mosquée présents, dont l’une explique à France 3 Occitanie : « Je suis très très étonnée, la génération d’aujourd’hui, je la trouve beaucoup plus investie qu’auparavant. (…) Le nombre de personnes ne fait qu’augmenter d’année en année, c’est impressionnant. »
Ces éléments sont signes d’une dislocation communautariste encouragée par certains élus qui se sont mêlés aux "fidèles" dans des rassemblements, au détriment des principes élémentaires de la laïcité, souvent par pur calcul électoral, au risque de devenir les otages d’une idéologie fascisante. Ceux qui à gauche font du fascisme leur fond de commerce sont là bien silencieux. Et pourtant...

7 avril 2025

Dessin de Chaunu

Régis de Castelnau

Rubrique : fenêtre

-6/4/2025- La décomposition de l’Occident permet d’assister à d’étranges spectacles. Après l’intervention russe en Ukraine, l’appareil politico-médiatique français nous avait fait la démonstration de toutes ses tares. Mensonges, racisme, servilité, délires, ignorance crasse, bêtise, déni du réel, corruption (coucou les généraux de plateaux), opportunisme, aucun symptôme d’une pathologie lourde ne manquait. Et voilà que ça continue.
Après avoir enfourché tous les canassons du bellicisme le plus grotesque, les mêmes se précipitent sur leur nouvelle cible : Donald Trump. Comme Poutine, c’est un tyran fou (sic) qui mange les petits enfants, et les furies de LCI reprennent du service sous le regard énamouré et complice de Darius Rochebin. Le service public quant à lui, nous ressort de sa naphtaline la vieille carne d’Élie Cohen, « l’économiste » qui n’a jamais rien prévu et s’est toujours trompé. Et voilà qu'il nous annonce qu’à cause du Donald, le monde va s’effondrer.
« Les bourses américaines chutent, mais aussi celles de Milan, Francfort ou encore Paris. C'est un phénomène mondial, c'est un choc… Tous les pays seraient touchés, l'Europe, les Etats-Unis. »
Un phénomène mondial ? Mais c’est terrible !
Oui parce que les bourses de Wall Street, Milan, Francfort et Paris, faut pas croire, c’est l’ensemble du monde. Les autres pays, où habitent les deux tiers des habitants de la planète, Élie Cohen il en a jamais entendu parler. Et puis de toute façon, ils sont pleins de gens avec des yeux bridés pour les uns, et des couleurs de peau pas comme nous, pour les autres. Donc ça compte pas.
Pour lui « tous les pays c’est l’Europe et les États-Unis » (resic !) .
Vertigineux de bêtise, de suprémacisme et de racisme. Le monde c’est l’Occident épicétou.
Celui d’Élie Cohen, et c’est pour ça que le service public l’invite, c’est ce qu’il voit quand il ouvre sa fenêtre.

L'ORDALIE DU RN

Gabriel Nerciat

-7/4/2025- Meeting de Marine Le Pen, hier, place Vauban.
Comme souvent, on a envie de lui dire : "Peut mieux faire".
La situation est assez dramatiquement simple : sauf miracle improbable, le jugement en appel dans un peu plus d'un an confirmera le coup d'Etat judiciaire prononcé la semaine dernière par Bénédicte de Perthuis, et Marine Le Pen ne sera pas en mesure de briguer une quatrième fois le suffrage des Français (ni même de demeurer présente à l'Assemblée nationale au-delà de la présente mandature).
Ceux qui laissent entendre qu'une position plus conciliante ou plus hypocrite aurait valu à la députée d'Hénin-Beaumont un jugement plus clément se leurrent : dès que le Parlement de Strasbourg a engagé une procédure contre elle et son parti, le verdict était connu d'avance. En témoigne également la lourdeur des amendes imposées au RN, qui seront elles aussi sans doute confirmées en appel, vouées à entraver son aptitude à mener campagne.
La vraie question dès lors n'est pas de savoir si Bardella la remplacera, mais si cette mise à mort légale sera ressentie par les Français comme un fait politique ou non (de ce point de vue, je préfère encore la franchise d'une sotte comme Marine Tondelier plutôt que la tartufferie de vieux renards matois tels que Hollande ou Copé).
Or, on sait que le programme du RN passe par une révision constitutionnelle d'ampleur sur la prééminence du droit national sur le droit communautaire que Marine Le Pen veut soumettre à référendum, en contournant l'article 89 comme l'avait fait Charles De Gaulle en 1962 pour imposer contre les partis l'élection du chef de l'Etat au suffrage universel direct.
On sait aussi que le Conseil constitutionnel tentera d'empêcher la tenue de ce référendum en le jugeant factieux, et en frappant d'interdit le décret présidentiel de convocation aux urnes (bien que ce ne soit pas autorisé par la Constitution, ce qui est encore un comble).
Dès lors, si le RN ne veut pas purement et simplement être éliminé du premier tour, il faudra qu'il assume, comme Orban l'a fait en Hongrie ou Trump aux Etats-Unis, de s'en prendre au pouvoir des juges en tant que tel, au nom même de la séparation des pouvoirs adossée à la souveraineté du peuple.
C'est bien sûr ce que tous les mauvais conseilleurs vont la dissuader de faire, sous prétexte que cela inquièterait l'électorat des retraités venus de LR.
Mais comme au judo, il convient de s'appuyer sur la force de l'adversaire pour la retourner contre lui.
Des revers, il faut savoir faire une chance d'ultime recours : maintenant que MLP n'a plus rien à perdre, l'erreur la plus fatale serait de contourner à nouveau l'obstacle plutôt que de l'affronter en face.
Par ailleurs, le meilleur atout du RN reste la médiocrité insigne de ses concurrents : Retailleau, Wauquiez, Zemmour et les autres.
Mais pour s'imposer, surtout avec un remplaçant aussi léger que Bardella, cela ne suffira pas.
Les juges ont franchi le Rubicon ; la fille du Menhir et son jeune protégé doivent faire de même, ou bien laisser le Système européiste gérer sans encombres sa propre succession.

Droits de douane : la manœuvre Trump

H16

-7/4/2025- Panique et gesticulations, en Occident et sur les marchés : l’administration Trump vient de frapper un grand coup avec l’imposition de droits de douanes salés !

Et même s’il est bien trop tôt pour déterminer si ces droits de douane seront un avantage ou un inconvénient pour les États-Unis dans les prochaines années, cela n’a cependant pas empêché toute une cohorte d’éminents experts de plateau télé, de commentateurs affûtés des médias de grand chemin et des réseaux sociaux d’expliquer que Trump commet une erreur ou qu’il fait n’importe quoi, que c’est un clown qui ne comprend rien à rien, etc. On dirait que les dix dernières années passées n’ont laissé aucune trace dans leurs esprits.


Il est piquant de constater que ces mêmes experts et commentateurs sont ceux qui ont montré une belle constance à prévoir l’exact contraire de ce qui s’est passé jusqu’à présent, sur tous les sujets et en particulier sur Trump lui-même. Apparemment, pour être invité sur les plateaux, il ne sert à rien d’avoir raison (même un peu). Il faut exclusivement être d’accord avec la pensée officielle, peu importe qu’on se soit trompé avec acharnement depuis des lustres.

Plus piquants encore sont les commentaires des économistes et politiciens, notamment européen et en particulier français, qui osent des explications et des prédictions alors que la situation européenne en général et française en particulier est absolument catastrophique et que ce sont ces mêmes abrutis qui en sont responsables…


Maintenant, il est économiquement clair que les droits de douanes (on peut dire aussi tarifs en français, puisqu’après tout, « tariffs » est l’anglicisation de ce terme dans ce contexte) sont un outil économique puissant qui permet de modifier la façon dont l’impôt est perçu, puisqu’il se situe plus du côté des consommateurs que des producteurs (qu’ils soient entrepreneurs ou salariés). On peut très bien discuter de la pertinence d’en user, mais c’est un débat qu’on n’entend pas dans les médias actuellement, exclusivement polarisés sur l’incompétence ou la folie de Trump, et la méchanceté de ces vilains « tarifs ».

Et quelle méchanceté !

Concrètement, les premières victimes de ces changements devraient être les grandes entreprises de l’économie numérique (GAFAM) – et par voie de conséquence, la Californie et sa Silicon Valley – ainsi que les pays qui exportent vers les États-Unis comme… l’Allemagne. Décidément, ça se présente de moins en moins bien pour les Teutons. A contrario, on peut raisonnablement imaginer que ces droits de douanes devraient être favorables aux petites et moyennes sociétés industrielles américaines installées aux États-Unis. Pour les industriels étrangers déjà installés sur place (comme les français Air Liquide ou Schneider par exemple), ils n’auront pas à souffrir de ces changements puisqu’ils produisent sur place.

À ce titre, les gesticulations de Macron (qui réclame que les industriels français cessent leurs investissements aux États-Unis) sont déjà prises avec l’effarement et le mépris qu’il se doit par les principaux concernés qui, eux, comprennent ce qui se passe au contraire du locataire de l’Élysée, de plus en plus à côté de ses pompes.


D’autre part, le premier objectif visible et évident de cet outil, à savoir obtenir une position forte de négociation sur le plan géopolitique, semble déjà largement acquis : tous les pays touchés s’agitent pour trouver une parade, riposter ou négocier. Trump a plus obtenu d’attention et de mobilisation économique de tous ses partenaires ou compétiteurs économiques en deux jours que Biden en quatre ans.

Ainsi, on peut s’attendre à de nombreuses négociations dans les prochains mois : les États-Unis vont pouvoir obtenir des concessions commerciales, industrielles, politiques ou même de sécurité en jouant sur ces droits. L’Europe actuelle, qui se présente faible et désunie, va donc encore une fois s’aplatir complètement devant Washington ; à la différence de Biden cependant, elle le fera en se roulant par terre de colère. Le résultat sera le même, et pourrait même imposer une fin bien plus rapide au conflit russo-ukrainien, par ricochet économique.

Mais ici, le point important est plutôt du côté de l’Asie : ces « tarifs » vont possiblement forcer la Chine à revoir l’appréciation de sa propre monnaie. L’avenir dira dans quelle proportion, mais cela devrait provoquer des changements bilatéraux profonds entre ces deux puissances.

En outre, ces tarifs, en provoquant une turbulence sur les marchés internationaux et donc des risques, entraînent un recentrage des capitaux vers les obligations (« risk off ») et notamment américaines. Or, ceci est primordial pour l’administration Trump : ce faisant, les taux d’intérêts sur les obligations à 10 et 30 ans américaines baissent, le coût de la dette américaine diminue en conséquence, ce qui redonne quelques marges de manœuvres au budget américain qui en a bien besoin.


En effet, 9200 milliards de dollars doivent être refinancés en 2025. Sur les obligations à 10 ans, chaque baisse de 1 point de base (0.01%) des taux permet d’économiser environ 1 milliard de dollars par an ; des taux qui baissent de 0.37% comme dernièrement, cela signifie 37 milliards d’économie par an. On peut vraisemblablement parier que la baisse continuera, améliorant encore cet aspect.


Au passage, cette politique en partie défavorable à la bourse n’impacte pas tous les Américains de la même façon : on rappellera que les 10% les plus riches détiennent environ 89% des actions. En somme, ceci tend à privilégier plutôt les travailleurs et les classes modestes que les retraités et les riches, au contraire de ce qui se pratique en Europe… Trump aurait-il vu quelque chose que nos élites font mine de ne pas voir ?

Les efforts de DOGE – qui nettoie les dépenses indues et les fraudes manifestes – s’ajoutent à cette réduction des coûts gouvernementaux (dont, au passage, on n’entend absolument pas parler de la part du gouvernement français, alors qu’il ne peut s’empêcher pourtant de donner des leçons de gestion à la terre entière).

Bien évidemment, ces droits de douanes se traduiront mécaniquement par un renchérissement de certains produits pour les consommateurs américains (pour ceux qui ne comprennent pas pourquoi, on proposera de relire Bastiat, par exemple), et ceci devrait durer au moins le temps que les industries américaines s’adaptent ; c’est probablement en tenant compte de ce contexte que circulent des rumeurs insistantes sur une suppression de l’impôt sur le revenu pour les contribuables gagnant moins de 150.000 dollars à l’année – cette suppression serait compensée par ces droits de douane ou à peu près, selon différentes estimations.

À ceci s’ajoute la baisse des prix du pétrole de 13% depuis début avril et de 25% depuis janvier. Là encore, ceci devrait ménager des marges de manœuvres pour l’administration américaine, ainsi que diminuer les coûts énergétiques (et, logiquement, tous les coûts induits dans les produits de consommation courante) pour les consommateurs mondiaux, américains compris.


Bien évidemment, la question n’est pas de savoir si, dans l’absolu, les droits de douane sont une bonne ou une mauvaise chose : toutes choses égales par ailleurs, ils signifient systématiquement un renchérissement des biens importés et une perte de pouvoir d’achat pour le consommateur sur les produits concernés. Cependant, toutes les choses ne sont pas égales par ailleurs : les effets de bords (diplomatiques, industriels, politiques) de ces « tarifs » ne sont absolument pas négligeables.

Trump fait ici un pari, qu’il pourrait aussi bien perdre que gagner. C’est certainement un pari audacieux, avec de gros risques mais aussi des gains potentiels importants. Cependant, ce n’est pas non plus le premier pari qu’il fait, et notre bonhomme a déjà surpris de nombreuses personnes de nombreuses fois.

Que beaucoup de politiciens continuent à ne voir en Trump qu’un saltimbanque imprévisible est finalement très inquiétant pour les peuples qui se sont placés sous leur responsabilité : dans les frictions géopolitiques et économiques mondiales qui s’annoncent, les erreurs d’analyse et de posture politiciennes seront très coûteuses, et ces politiciens semblent fort mal outillés pour les affronter.

Décidément, l’Europe semble bien mal placée.


https://h16free.com/2025/04/07/80650-droits-de-douane-la-manoeuvre-trump

6 avril 2025

Tiephaine Soter

-5/4/2025- Un élu ou fonctionnaire qui tape dans la caisse publique doit être exécuté. C'est la règle qui prévaut depuis la démocratie athénienne mise en place à la chute des Pisistratides, au tournant du Ve siècle avant l'ère chrétienne.
Depuis l'avènement de la République française et son système démocratique ploutocratique, l'argent public a servi à enrichir personnellement les élus et autres hauts fonctionnaires. Un élu comme Mélenchon, issu d'une famille de classe moyenne et qui n'a jamais travaillé de sa vie (pardon, il a bossé 3 mois comme pigiste), n'est pas multimillionnaire en se contentant de son traitement d'élu, fut-il ministre quelques temps.
Et un Bernard Tapie n'annonce pas le soir même où il est condamné à rembourser 400 millions d'euros "je suis ruiné, je retourne en politique" sans raison.
Alors, oui, la Le Pen et ses copains ont tapé dans la caisse en détournant de l'argent public à leur profit, fut-il au profit du parti qu'ils dirigent. La ligne de défense consistant à dire "mais ils le font tous" est d'une inanité sans nom, parce qu'elle ne défend rien et révèle au contraire que vous avez tous parfaitement conscience que nos représentants ont mis en place un système dans lequel ils peuvent piller tout ce qu'ils veulent, mais qu'ils peuvent le faire tant que les autres le font aussi.
Un élu qui tape dans la caisse doit être éliminé, même si il est de "notre" camp, quel qu'il soit.
Depuis Badinter, on est obligé de ne plus les passer à la guillotine, donc on passe par l'inéligibilité. Elle est amplement mérité, et comme je vous l'ai dit, la règle a été pendant plus de 2000 ans de les buter purement et simplement.
"Oui, mais les juges !"
Les juges, c'est un autre problème, qu'on règlera en son temps. Leur tour viendra, probablement en même temps que celui des politiques, d'ailleurs.
Et régler ces problèmes ne se fera pas avec le vote. Le système tel qu'il est ne permet pas les réformes : ceux qui en profitent tiennent fermement les rênes et ne permettront pas qu'on leur enlève leur gagne-pain. Si vous imaginez un seul instant que vous pourriez voter pour enlever à Larcher ses 3 plats étoilés par repas, vous vous fourrez le bulletin dans l'urne.
Il n'y a pas de solution politique, ça fait facile dix ans qu'on le dit. La seule solution en France est la révolte, ou la sécession.
La révolte des Gilets jaunes a échoué. La plandémie et ses collabos a démontré qu'il n'y a rien à attendre de la masse, qui se conformera quoi qu'il arrive.
Reste donc la sécession. Les années qui viennent vont être un tel bordel qu'une fenêtre va s'ouvrir pour qu'une ou plusieurs portions du territoire parviennent à s'échapper avec succès.
Ce n'est qu'en garantissant un territoire-sanctuaire que les nôtres pourront résister avec succès, voire reconquérir le pays.
La seule question qui mérite d'être posée, le seul combat qui vaut d'être mené, est de savoir si vous êtes prêts à reprendre votre destin en main ou si vous acceptez d'être dissouts dans le cloaque macronien.