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28 avril 2025

La France Dacialand

H16

-28/4/2025- Magie des médias trop occupés à commenter la politique américaine et la mort du pape, la récente étude de l’INSEE portant sur la pauvreté en France n’a eu qu’une modeste couverture : pour la presse, cette pauvreté qui touche trois Français sur vingt n’est qu’un simple élément de décor qui ne sort que lors des campagnes électorales.

Pourtant, si cette presse subventionnée et décidément de plus en plus déconnectée du peuple prenait la peine de parcourir les réseaux sociaux, elle découvrirait une tendance claire : non seulement, le nombre de Français pauvre est important, mais il grandit… Et au contraire de l’économie, cette croissance est même de plus en plus vigoureuse.


Les choses avaient cependant bien commencé : la France, au sortir des Trente Glorieuses, affichait une belle croissance, de faibles déficits et un produit intérieur brut par habitant très décent, comparable à celui de la Suisse ou des États-Unis, qui lui permet d’envisager avec optimisme l’avenir et le passage au XXIe siècle. Dans l’euphorie du moment, les choix générationnels d’une politique très accommodante (pour ne pas dire carrément laxiste) avec l’avènement de Mitterrand et de sa clique vont cependant quelque peu modifier la trajectoire hexagonale.

Cinquante années plus tard, le constat est quelque peu troublant : tout s’est déroulé comme prévu, c’est-à-dire de plus en plus mal et c’est ainsi qu’on découvre que pour des raisons financières, un Français sur deux restreint ses achats de produits d’hygiène.


Le constat est même encore plus douloureux lorsqu’on prend la peine de comparer ce PIB avec les pays de l’Est. Ces derniers, choisissant résolument de s’éloigner du socialisme pour remettre le capitalisme, la propriété privée et la liberté d’entreprendre au cœur de leur politique, développent rapidement leur économie. La France, qui rogne chaque mois un peu plus sur ces mêmes principes, enregistre une progression de moins en moins vigoureuse ; concrètement, la République tchèque dispose du même PIB par habitant que la France des années 2000, sans l’avalanche de problèmes hexagonaux…


Le tableau semble clair et (faute de savon ?) ne sent pas bon : les Français s’appauvrissent et le pays, jadis synonyme de luxe et de richesse, se transforme petit à petit en vaste foire où tout se brade, se négocie, où la classe moyenne passe lentement mais inexorablement des Renault et des Peugeot aux Dacia avant de ne même plus pouvoir acheter cette marque pourtant d’abord destinée aux petits budgets.


Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si Action, la chaîne de magasins hard-discount la plus agressive actuellement sur le marché, remporte les faveurs d’un nombre croissant de Français, devant Leroy-Merlin ou Decathlon : chaque économie est bonne à prendre, chaque passage en caisse devient une occasion d’optimiser ses dépenses…

Ce n’est pas plus un hasard si la consommation des produits bio continue de marquer franchement le pas (12% de baisse en 4 ans) : ces produits, plus chers que ceux issus de la production traditionnelle, peinent chaque jour un peu plus à trouver leur public à mesure que les fonds viennent à manquer.

Ce n’est pas d’avantage un hasard si le site LeBonCoin remporte un tel succès dans le pays, et talonne voire dépasse parfois les sites marchands comme Amazon : au-delà de l’aspect pratique que représente un site réellement efficace pour la recherche d’emploi (en comparaison de France Trouvaille ou Paul Anchoy), les ventes de matériel d’occasion représentent malgré tout une petite rentrée de liquidités pour certains Français modestes qui trouvent là une façon pratique d’arrondir leurs fins de mois, et pour d’autres qui y voient une bonne façon d’éviter de payer du matériel neuf là où de l’occasion suffit. En France, le luxe n’est plus de disposer du superflu, mais simplement de matériel neuf.

Et cette préoccupation des coûts les plus bas, des économies et des arrangements financièrement optimisés se retrouvent aussi dans la recherche permanente des astuces pour l’immobilier « low-cost », pour les régions où l’on peut se loger à prix plus faible régulièrement vantées dans les articles sur la question, et, bien évidemment, sur cette nouvelle tendance de la colocation : présentée comme « à la mode », ou comme une solution pratique contre la hausse des loyers, voire comme une idée géniale pour lutter contre le réchauffement climatique, la pollution ou les autres lubies écologiques du moment, cette tendance répond avant tout aux contraintes financières de plus en plus fortes qui pèsent sur les Français, notamment en début de carrière. L’enrobage médiatique à coup de tendance, de bonne idée et de syntonisation avec Gaïa, masque mal la réalité, plus crue, de l’appauvrissement évident des classes moyennes et notamment des plus jeunes entrant dans la vie active.


Cette pauvreté croissante est en outre visible comme le nez au milieu du visage via des chiffres officiels comme celui du nombre d’allocataires du RSA. Autour de 400.000 lors de sa création en 1988 par Rocard, ce minimum social dépasse le million de bénéficiaire en 1996 pour être à présent distribué à 1,8 millions d’individus pour un coût frisant les 10 milliards d’euros, financés par les départements qui, au passage, doivent réduire leurs dépenses dans d’autres domaines de services publics, la pauvreté infusant alors directement le reste de la société, par capillarité.

Non, vraiment, les signes sont très nombreux mais la presse se contente de les relever, les uns après les autres, sans jamais joindre les points, pourtant numérotés et faciles à relier pour obtenir un joli dessin clair : il ne faudrait pas qu’on en vienne à la conclusion inévitable mais surtout fort abrasive que la succession de gouvernements socialistes et de branquignoles incompétents au pouvoir n’a pas réussi à réduire la pauvreté.

Au contraire, elle a même augmenté, transformant petit à petit ce qui était encore un pays de cocagne en une nouvelle tête de pont du Tiers-monde.


https://h16free.com/2025/04/28/80681-la-france-dacialand

De la nature de LFI

Stéphane Rozès

-27/4/2025- Voir LFI récupérer le terrible assassinat raciste d’ Aboubakar Cissé, jeune fidèle musulman, dans une mosquée du Gard alors que c’était la seule formation qui n’a pas participé à la Marche contre l’antisémitisme.
Entendre Mélenchon, lors du rassemblement silencieux, insister sur un seul point sémantique et idéologique en défendant le terme « islamophobie » contre celui de crime raciste ou anti-musulman dit tout.
Tout le monde sait que ce terme « islamophobie » des islamistes du CCIF, dissous pour terrorisme, qui a co-organisé avec LFI la manifestation du 10 novembre 2019, vise à confondre discriminations et crimes contre les musulmans avec la critique d’une religion qui, en République française, dans le cadre de la laïcité, est licite.
Les islamistes, derrière le terme « islamophobie », mènent une bataille contre la République et la laïcité. Ils veulent un délit de blasphème.
Tout cela en dit long sur l’hypocrisie, le cynisme et le danger que représente LFI.
LFI est dans une stratégie de la tension pour des raisons idéologiques et électoralistes.
Mélenchon et ses amis sont des communautaristes, des ingénieurs du chaos et de la guerre civile.

27 avril 2025

Monique Plaza
26/4/2025- 

Benoit Payan (maire de Marseille) :

« Je n’accepterai plus que ce conseil municipal se transforme en tribunal accusatoire des musulmans. Désormais, les propos tenus vis-à-vis des musulmans seront observés et regardés à la loupe par un avocat… »
Il cite en exemple une remarque sur la charia, qu’il estime relever du racisme.
Un maire serait-il habilité à déterminer ce qui relève de la liberté d’opinion et d’expression au sein du conseil municipal ?
Ce maire d’une ville où les musulmans sont nombreux sait que pour 57 % des jeunes musulmans, la charia est plus importante que la République (sondage Ifop de 2020 pour le Comité Laïcité République) ce qui souligne la fracture grandissante qui sépare les jeunes musulmans de l'ensemble des Français. Il prend le parti de défendre la charia dans "son" conseil municipal contre la loi de la République.

Anna Rocca

-27/4/2025- Quand l’OTAN a rasé la Yougoslavie en 1999, il n’y avait ni mandat de l’ONU, ni agression préalable contre un membre de l’Alliance.
Sous prétexte de protéger le Kosovo, ils ont bombardé Belgrade, violé la souveraineté d’un État, imposé la sécession par la force, et appelé ça « intervention humanitaire ».
Aujourd’hui, la Russie agit selon l’article 51 de la Charte des Nations Unies : assistance légitime aux Républiques du Donbass, reconnues indépendantes, face à l’agression du régime putschiste de Kiev.
Le Donbass n’a pas demandé l’OTAN, il a demandé Moscou.
Ce que l’Occident a fait au Kosovo sans aucune base légale, la Russie le fait en Ukraine avec le droit international de son côté.
L’hypocrisie des États-Unis et de l’UE est totale : le droit n’existe pour eux que quand il sert leurs intérêts.
Camille Moscow

Anna Rocca

-27/4/2025- Des responsables de l’Union européenne sont de plus en plus convaincus de la toxicité de la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, et souhaitent sa démission, affirme le magazine suisse Die Weltwoche.
À l’Ouest, le litige commercial avec les États-Unis, à l’Est, le conflit ukrainien et l’aggravation des relations avec la Russie – les sanctions sont aussi une forme de guerre commerciale – ainsi qu’une confrontation continue […] avec l’Empire du Milieu.
"Dans les cercles diplomatiques, on entend dire que les hauts fonctionnaires de l’UE considèrent de plus en plus von der Leyen comme une personne toxique" et que sa démission "pourrait débloquer beaucoup de choses".
TASS Europe

Alexis Haupt

-27/4/2025- Les algorithmes des applications peuvent enfermer leurs utilisateurs dans une « bulle intellectuelle », l’Umwelt idéologique, intellectuel. En effet, si vous vous rendez sur une plate-forme de vidéos en ligne, l’intelligence artificielle vous proposera des vidéos en lien avec celles que vous avez regardées. Ceci ayant pour effet de vous enfermer dans une bulle invisible : vous faire voir uniquement des sujets qui vous plaisent, mais aussi, et c’est là le problème, vous enfermer et vous conforter dans vos opinions et croyances.
C’est dangereux, car cela vous empêche d’avoir accès à d’autres opinions et plus particulièrement celles contraires aux vôtres. De tels algorithmes ont pour effet de vous persuader qu’il est normal de penser ce que vous pensez et donc anormal de penser le contraire. La dépendance intellectuelle génère le même problème que ces algorithmes. La plupart des hommes sont dépendants intellectuellement : ils ont besoin de croire en des choses, des récits. Ils ont besoin de s’accrocher à des certitudes. Non pas par désir de s’approcher de la vérité, mais parce que l’absence de certitudes les insécurise. Ils ne doutent pas, ils apprennent aveuglément des opinons et s’en font les garants.
Les hommes recherchent tous des certitudes, certes, mais la majorité le fait en se fichant totalement de la vérité. Ils veulent des certitudes par principe. Ils en veulent, car ne pas en avoir les effraie. Seule une minorité d’êtres humains désirent des certitudes parce qu’ils sont motivés par la recherche de la vérité. Comment différencier ces deux types d’hommes que tout oppose ? Les premiers sont incapables de remettre en question leurs certitudes, les seconds sont incapables de ne pas remettre en question les leurs.

26 avril 2025

Régis de Castelnau

Rubrique : incruste
 
Et ça recommence ! Plus gênant tu meurs.
L’autre zigoto se précipite pour essayer de taper l’incruste.
« Mais qu’est ce que tu fous là toi ? Casse-toi Simplet, on ne t’a pas sonné. C’est une discussion sérieuse… »
À la face du monde, ce type nous fout la honte tous les jours.

Le déclin de Grenoble

« Vous ne pourriez pas trouver meilleure vidéo pour comprendre à quel point la ville de Grenoble est aujourd’hui plongée dans un enfer écologiste et socialiste. C’est un cas d’école. Un exemple parfait de ce qui arrive quand on gère une ville non pas avec bon sens et souci de l’équilibre, mais avec un dogme idéologique qui s’impose à tous, quelles qu’en soient les conséquences.
Regardez cette vidéo, écoutez les habitants : tout y est. Les commerçants partent, les habitants aussi. La sécurité est en chute libre. Les taxes locales explosent. Les rideaux des commerces sont baissés les uns après les autres. L’ambiance est sinistre. Plus rien ne fonctionne. Plus rien ne tient.
Et pourquoi ? Parce qu’on a oublié l’essentiel : l’ergonomie urbaine. Le partage intelligent des mobilités. L’écoute des besoins concrets des citoyens. À la place, on a des injonctions idéologiques permanentes, des décisions absurdes prises au nom d’une écologie punitive et d’un socialisme rigide.
Et ce sont toujours les mêmes qui paient l’addition : les familles, les commerçants, les travailleurs, les anciens. Ceux qui ne peuvent pas fuir.
Il faut regarder cette vidéo jusqu’au bout pour bien comprendre ce que produit, en pratique, la gestion idéologique d’une ville. C’est un avertissement. À ne pas ignorer. »


Romain Vignest

-26/4/2025- C’est au sein de la Commission Attali, dont ils étaient tous deux membres, qu’Emmanuel Macron, alors banquier d’affaire chez Rothschild, et Peter Brabeck-Letmathe, alors PDG du groupe Nestlé, se rencontrèrent en 2007. En lui confiant le soin de négocier le rachat de la branche de lait infantile de Pfizer par Nestlé, le second assura sa fortune au premier.

DIALOGUE ROMAIN

Gabriel Nerciat
26/4/2025

– S'il vous plaît, Mister Président, je sais que vous pouvez pas me saquer mais donnez-moi des missiles et des avions de combat. Plein de missiles, plein d'avions. À vous, ils ne servent à rien. Je ne peux pas vous les payer, c'est vrai, mais en plus des minerais j'ai encore un ou deux millions de quinquagénaires valides et le double d'octogénaires en déambulateurs à envoyer au casse-pipe sur le front. Le pétrole bientôt coûtera moins cher que le sang de ces abrutis de rejetons de Cosaques. Donnez-moi vos missiles, putain !
– Ferme ta gueule, cafard. Le pape au moins se taisait quand je lui disais tout le mal que je pensais de lui. C'était une planche pourrie, mais il voulait faire la paix, lui.
– On s'en fout, du pape. C'était un connard. Vous vous rendez compte que je me suis tapé une messe en latin rien que pour vous voir ?
– Et alors ? Tu serais prêt à sucer ma bite comme Starmer suce la tienne depuis deux mois pour avoir ce que tu veux. Je ne suis pas venu ici, sous l'ombre tutélaire de Charlemagne, pour qu'un maquereau comme toi vienne me faire chanter. Je l'ai assez vue, ta sale gueule d'escroc. A Notre-Dame de Paris d'abord, à la basilique Saint-Pierre ensuite, pourquoi pas à la cathédrale de Tolède aussi ? Tu crois qu'il n'y a pas assez de gargouilles dans les églises gothiques ? Commence déjà par reconnaître officiellement que la Crimée est russe, et qu'elle l'est pour toujours. Après, je verrai si j'accepte que tu cires mes pompes devant Mélania en Floride.
– Bordel, Mister Président ! C'est quoi, votre problème ? Mes potes ont refilé la moitié de vos armes aux gangs mexicains qui maintenant veulent faire travailler nos putes en Pologne. On est à sec ; je peux pas rester sans rien faire. La Crimée, si je la lâche officiellement, les ukronazis me butent, et je leur dois tout, à ces types-là. Vous pouvez pas me lâcher comme ça, après tout ce que BoJo m'avait promis. Ou alors vous me laissez racheter le château de Windsor pour finir mes vieux jours. J'en transporterai une partie dans le Maryland si vous voulez.
– Casse-toi, épave de mes deux, tu m'écœures. Je commence à comprendre pourquoi Poutine m'a dissuadé de te faire tomber. Tu es tellement nul qu'il peut à peu près tout se permettre avec en face une raclure comme toi. Maintenant, je t'ai assez vu, tu dégages. Appelle-moi Macron qu'il vienne me donner un coussin ; ces chaises romaines ne me valent rien.
– Mister President, Mister President, please !
– Ta gueule, connard. On est dans une église, là. Je prie. Dieu est à ma mesure, et Charlemagne aussi. Pas toi.

Pierre Duriot

Alors, cette forme moins grave ?


-25/4/2025- Pendant que les très vaccinés journalistes français regardent ailleurs, des gens travaillent dans le réel et ont réalisé une étude très fouillée, intitulée : « Augmentation paradoxale des décès mondiaux dus à la COVID-19 avec couverture vaccinale : estimations de l’Organisation mondiale de la santé, laquelle vient d’être publiée dans l’International Journal of Risk & Safety in Medicine. Mais ce n’est pas la première et de loin, puisque de nombreux rapports sur l’impact de la vaccination sur les décès post-pandémie ont été écrits, non pas par des complotistes, mais par des gens de terrain confrontés à une nouvelle mortalité inattendue. Ces chercheurs, généralement indépendants ont attiré l’attention sur les biais des calculs servis pendant la pandémie, dénonçant la mortalité due au seul Covid. Il ont donc comparé les mortalités des périodes, afin d’observer l’impact de la vaccination sur la trajectoire des décès dus à la COVID-19 dans le monde pendant les périodes pré-vaccinale et post-vaccinale.
Pour faire simple, dans les pays européens et l’Amérique, les plus vaccinés, cette vaccination a augmenté la mortalité due au Covid et les pays les moins vaccinés sont ceux où on en est le moins mort, notamment les personnes de plus de 65 ans, avec plus de 70 % des décès mondiaux dus au COVID-19 malgré une vaccination élevée. Ils en tirent une conclusion qui tient en une courte phrase : « La mortalité due à la COVID-19 a augmenté à l’ère de la vaccination, en particulier dans les régions où la couverture vaccinale est plus élevée. » C’est sans appel. Et encore, d’autres études sont en cours pour évaluer la surmortalité actuelle qui touche elle aussi les pays les plus vaccinés. Cela rend caduque la fable de la « forme moins grave » qui a servi à vendre le produit.
En résumé, non seulement la vaccination n’a pas permis d’enrayer la pandémie mais elle l’a même aggravée et nous l’avions expliqué au RPF, ce qui nous a valu de nous faire supprimer purement et simplement quelques-uns de nos articles, sans doute un peu trop clairvoyants il y a encore quelques mois. Le constat était pourtant évident puisqu’en mars 2022 la France très vaccinée était le pays le plus contaminé au monde. Le silence des journalistes français est assez inexplicable, si ce n’est qu’ils ont été largement subventionnés à cette époque, comme l’ont été certains artistes qui sont allés jusqu’à réserver leurs concerts aux seuls vaccinés. On se demande comment va se terminer cette histoire, à mesure que sortent les rapports accablants, à commencer aux États-Unis. Les fameux « complotistes » furent ainsi nommés quand ils avaient annoncé, avec six mois d’avance, l'arrivée des pass sanitaire et vaccinal. Et de « savants spécialistes », dont l’inénarrable Patrick Peloux, avaient expliqué au 20 Heures, sans la moindre donnée scientifique, que les non-vaccinés, six millions d’individus, allaient mourir dans l’année. Non seulement ils sont toujours là, mais ils ont l’air de se porter bien mieux que les autres.
Les médias ont de la suite dans les idées, sur la Covid ou l’Ukraine, traitent à qui mieux mieux de complotistes des gens qui, six mois, un an, deux ans, après les faits, ont finalement raison. La seule différence c’est que ces derniers ne sont pas copieusement arrosés d’argent public.

25 avril 2025

Babel TV

Klaus Schwab démissionne : Davos, héritage nazi et pouvoir caché

Cliquer sur l'image (vidéo de 4min 14s) ↴

-24/4/2025- 88 ans. Une démission surprise. Une enquête interne pour faute éthique. Et un héritage que l’on préfère taire. Klaus Schwab quitte la présidence du Forum économique mondial, au moment même où les critiques contre le WEF explosent.
Mais qui est vraiment Peter Brabeck, son successeur ?
L’ex-patron de Nestlé, proche de Macron, connu pour avoir déclaré que « l’eau n’est pas un droit humain », reprend les rênes d’une organisation en crise… mais toujours puissante.
Dans ce grand format, on remonte aux racines occultées de Davos, son passé national-socialiste, les liens de la famille Schwab avec le IIIe Reich, et les dessous du “Great Reset” devenu l’architecture du contrôle numérique mondial.
Ce n’est pas une fin. C’est un rebranding. Et derrière le rideau, le programme continue.
Yann Thibaud

Manger bio ne présente que des avantages

- c'est meilleur pour la santé, puisque les aliments que l'on ingère sont exempts de résidus de produits chimiques toxiques,
- la saveur des aliments est également bien supérieure, pour les mêmes raisons : on retrouve le goût véritable et originel des aliments,
- en mangeant bio, on ne se rend coupable ni d'empoisonner la terre, les rivières et les nappes phréatiques, ni d'empoisonner les ouvriers agricoles, ni évidemment de s'empoisonner soi-même ; et l'on permet aussi à des agriculteurs bio de gagner leur vie,
- ce que l'on reproche le plus souvent au bio est d'être plus cher que le conventionnel.
Mais cela dépend grandement d'une part de la région où l'on habite (les fruits et légumes bio sont pratiquement deux fois plus chers à Paris que dans une région de production), d'autre part du système de distribution (cela revient nettement moins cher de se fournir directement auprès d'un producteur, que ce soit sur un marché, à la ferme ou par un système de paniers, que de s'approvisionner dans un magasin spécialisé).
Sans même parler de la possibilité de créer son propre potager bio ou bien de participer à un jardin partagé.
Ce qui fait qu'avec un peu d'astuce, le bio ne revient pas plus cher que le conventionnel, d'autant plus que l'on évite ainsi des problèmes et des frais de santé.
Au final, il n'y a donc aucune motivation rationnelle pour continuer à s'empoisonner en ingérant les produits de l'agriculture chimique, comme des trusts de l'agroalimentaire ; cette mauvaise habitude ne résultant que de la propagande intensive de la publicité, comme du fait que les différents éléments précités ne sont que fort rarement mis en évidence.
Aucune raison valable donc de ne pas passer au bio, ce qui permettrait de contribuer à la régénération planétaire, comme à sa propre guérison !

SCORSESE OU LA PIÉTÉ MUTILÉE

Gabriel Nerciat

-25/4/2025- Au-delà de Bergoglio (que je soupçonne d'avoir été surtout un hypocrite, comme un grand nombre des prélats de son ordre - il y a des poncifs, même voltairiens, qui sont vrais), ce qui m'insupporte, et depuis longtemps, c'est le discours de tous ces chrétiens pervers ou au mieux approximatifs, à la fois doloristes et infiniment complaisants (Martin Scorsese, qui nous inflige à nouveau en ce moment, à la faveur d'un livre d'entretiens, l'épreuve de sa vacuité spirituelle, en est l'exemple typique), qui vous expliquent qu'il faut chercher le Christ préférentiellement chez le larron, le publicain, le clochard, la prostituée, le vagabond, la femme adultère, le toxicomane, l'unijambiste, l'anorexique ou le migrant clandestin.
Dieu serait présent en eux, et pas ailleurs, nous disent-ils, en commettant un contresens majeur sur la dénonciation évangélique du rigorisme moral des Pharisiens.
Or, sans être ni prêtre ni théologien ni exégète biblique ni quoi que ce soit de cet ordre, je prétends que cette assertion est, d'un point de vue chrétien, non seulement fausse, mais d'une inspiration quasiment satanique.
Pour que le Christ prenne sur lui les péchés du monde afin de les absoudre, il est absolument vital (c'est le mot qui convient) qu'il n'ait rien d'autre en commun avec les hommes pécheurs que la forme (mortelle) de leur humanité.
Pour le dire en usant d'un apparent paradoxe, c'est parce que la personne (divine) du Christ est exempte de toute expérience du mal et de toute complaisance envers lui qu'elle est susceptible d'épouser la condition humaine, et donc de sauver la totalité des hommes - pour peu bien sûr qu'ils le veuillent (Dieu ne sauve personne malgré lui, les Evangiles le redisent souvent).
Quand le Fils de Dieu accorde son salut au bon larron, au publicain, au légionnaire romain, au paralytique ou à la femme adultère, ce n'est pas en raison de leur indignité ou de leur faiblesse mais malgré elles, parce qu'une partie d'eux a été suffisamment touchée et transfigurée par l'éclat et la douceur de sa divinité ; au point que tout le reste, à son contact, s'efface et se néantise, rétablissant pour un moment l'intégrité primordiale de la Création.
Au mieux peut-on dire que l'expérience du mal et de la souffrance prédispose à rencontrer Dieu (quelqu'un qui n'éprouve aucun manque ni aucune faille dans sa vie sera plus enclin à se satisfaire des évidences futiles ou trompeuses du monde présent) mais en aucun cas que le mal et la souffrance révèlent chez les êtres la présence de Dieu.
Pour la doctrine apostolique de l'Eglise, tout ce qui attente à la Création et à la dignité des créatures est la marque de l'Ange révolté, et de rien d'autre. Car derrière la créature, c'est bien sûr la puissance du Créateur qui est visée.
Le plus inculte des curés de campagne (comme celui jadis, fils d'un éleveur de porcs, qui me prépara à la communion privée puis solennelle) le sait mieux que le plus savant ou le plus tacticien des Jésuites, ou le plus superficiel des cinéastes catholiques.
Bref, je crois bien que c'est parce qu'il est un piètre croyant que Scorsese est également un cinéaste aussi boursouflé qu'inconsistant - tout spécialement dans ses films qui traitent de la foi ou de la rédemption.
Au moins, il a échappé à la prêtrise, et ne sera donc pas le prochain pape. Vous me direz que c'est toujours ça de pris.