Translate

7 juillet 2025

6 juillet 2025

Trump vient de couper les flux de trésorerie des Rothschild : 600 milliards de dollars arrachés aux mains des mondialistes et donnés aux Américains d'un seul coup !

Fini les jeux. Fini l'attente. Le 4 juillet 2025, le président Donald J. Trump a signé l'assaut financier le plus dévastateur jamais lancé contre l'élite mondiale du pouvoir – et il l'a fait d'un trait de plume. Le « One Big Beautiful Bill » n'est pas seulement une baisse d'impôts. C'est une arme tactique, conçue pour éradiquer le système parasitaire profondément enraciné qui siphonne les richesses du peuple américain depuis plus d'un demi-siècle.
Et soyons clairs : il ne s’agit pas d’une politique, mais d’une déclaration de guerre. Une attaque stratégique et ciblée contre les réseaux de blanchiment d’argent, le cartel fiscal corrompu implanté à Washington, les banques centrales contrôlées par les mondialistes et les bureaucrates qui ont passé des décennies à maintenir la classe moyenne asservie sous une guerre économique silencieuse.
Le président Trump, désormais pleinement rétabli dans ses fonctions de commandant en chef depuis le 20 janvier 2025, ne s'est pas contenté de « signer une loi fiscale ». Il a donné l'ordre de détruire le système financier que le Forum économique mondial, le FMI et leurs marionnettes à Washington utilisent depuis longtemps pour asservir le travailleur américain.
Alors que les médias moqueurs crient à l'aide aux « baisses d'impôts pour les riches », ils refusent de toucher à la vérité : ce projet de loi reprend la richesse des mains de la machine à fraude fiscale mondialiste et l'injecte directement dans les mains des Américains ordinaires. Pas ceux qui négocient des crédits carbone, qui promeuvent les cartes d'identité numériques ou qui achètent des terres agricoles via des sociétés écrans ; mais les vrais bâtisseurs, les chauffeurs routiers, les serveuses, les soudeurs et les mères qui cumulent deux emplois pour nourrir leurs enfants.
Parlons chiffres, car les chiffres ne mentent pas ; les élites, si. Les ménages gagnant entre 50.000 et 150.000 $ réalisent des économies directes de 5.000 à 8.000 $. Les familles de quatre personnes ? Entre 10.000 et 13.300 $ de plus dans leurs poches — pas « un jour », mais dès maintenant.
Le Comité mixte sur la fiscalité, qui n'est pas connu pour soutenir Trump, l'a confirmé : 600 milliards de dollars d'allègements fiscaux pour la classe moyenne. Et 70 % de ces allègements sont destinés aux personnes gagnant moins de 500.000 dollars – le segment que les mondialistes ont saigné à blanc à cause de l'inflation, des politiques ESG et des guerres sans fin.
Le projet de loi est d'une ampleur considérable. Les personnes gagnant entre 30.000 et 80.000 dollars – pilier de l'économie américaine – bénéficient d'une réduction d'impôt de 15 %. Les Américains qui travaillent verront leur revenu après impôts exploser de 4,3 % en 2026, juste à temps pour la deuxième phase de l'offensive économique de Trump.
Mais voici ce que les médias ne diront pas : ce projet de loi supprime complètement l’impôt sur le revenu des travailleurs au pourboire. Il s’agit d’une catégorie cachée de plus de 4 millions de personnes, victimes silencieuses des codes fiscaux élaborés par des groupes de réflexion financés par les fondations Rockefeller et Soros. Serveuses, coiffeurs, chauffeurs de taxi, barbiers. L’impôt sur leurs pourboires a disparu : jusqu’à 1.700 $ leur sont reversés. Ce n’est pas de la charité, c’est de la justice.
Et ce n'est pas tout. Trump s'en est ensuite pris au vol fiscal des heures supplémentaires : 80 millions de travailleurs horaires empocheront désormais jusqu'à 1.750 dollars de plus par an, car les heures supplémentaires sont désormais exonérées d'impôt. C'est le coup de massue que la Réserve fédérale espérait ne pas voir arriver – et il est arrivé. Car Trump ne sert pas la Fed. Il sert le peuple américain.
Ce projet de loi n'aide pas seulement les familles ; il éviscère l'un des outils d'oppression préférés de l'élite mondiale : l'impôt sur le revenu des pauvres. Les ménages gagnant entre 15.000 et 30.000 dollars verront leurs impôts réduits de 23 %. C'est le pire cauchemar du régime : des Américains à faibles revenus échappant à la plantation de pauvreté construite par l'IRS et gérée par des banques internationales.
La déduction forfaitaire a presque doublé, permettant aux familles d'économiser jusqu'à 2.600 $ rien que pour leur existence. Le crédit d'impôt pour enfant est passé de 2.000 $ à 3.500 $ par enfant ; une famille avec deux enfants reçoit donc désormais 7.000 $ en retour. Ce n'est ni un prêt, ni une mesure de relance. C'est une aide réelle et permanente.
Mais c'est là que les élites ont commencé à paniquer : le projet de loi prévoit une prime de déduction de 6.000 $ pour les personnes âgées. Si l'on ajoute à cela les réformes de Trump, 88 % des personnes âgées bénéficiant de la Sécurité sociale ne paient désormais plus d'impôt fédéral. Vous avez bien lu : zéro. Cela torpille le projet de longue date des partisans de Davos visant à éliminer progressivement la Sécurité sociale par le biais d'impôts cachés. Et ils le savent.
Une personne âgée vivant avec 24.000 dollars par an ? Elle ne doit plus rien. Un couple marié de personnes âgées recevant 48.000 dollars ? Totalement exonéré également . Et si Trump avait initialement promis de supprimer purement et simplement les cotisations de sécurité sociale, sa décision est encore plus dévastatrice pour l'État profond : un taux de mortalité de 90 % pour les impôts fédéraux sur les personnes âgées, sans toucher au fonds fiduciaire. Voilà comment fonctionne le vrai pouvoir. Discret. Mortel. Stratégique.
Et comme ça, l’IRS a perdu l’une de ses sources les plus fiables de vol silencieux.
Les effets à long terme ? La comptabilisation intégrale et permanente des dépenses d'équipement et de R&D des entreprises signifie que les entreprises américaines ne sont plus entravées par des plans d'amortissement de type Rothschild. Cela permet une déduction à 100 % des investissements en capital dès le premier jour. Les banques centrales sont furieuses : cela accélère l'indépendance économique non mondialiste.
Les propriétaires de petites entreprises, ceux-là mêmes écrasés par les confinements, les mandats et le chantage aux critères ESG, économiseront désormais entre 3.000 et 5.000 dollars par an en charges sociales. C'est la plus grande libération pour les entreprises indépendantes depuis Reagan – sauf que cette fois, Bush n'est plus là pour les saboter de l'intérieur.
Le Conseil des conseillers économiques estime que cela entraînera une hausse des investissements de 2,7 % à 3,2 % et une hausse du PIB de 0,7 % à long terme. La Tax Foundation confirme : une augmentation de 1,2 % du PIB et des gains de salaire réel pouvant atteindre 2.600 $ pour les travailleurs.
Et voici la vérité interdite : ce projet de loi ne profite pas aux riches ; il les punit. Il réduit le labyrinthe des échappatoires fiscales et force les capitaux à se diriger vers les États-Unis, et non vers les comptes des îles Caïmans. C'est pourquoi ils paniquent. C'est pourquoi le FMI a émis trois avertissements cette semaine. C'est pourquoi BlackRock a commencé à se débarrasser discrètement d'actifs américains. Trump vient de rompre leur lignée financière.
Tandis qu'ils promeuvent la monnaie d'identité numérique via les projets pilotes de la BRI, Trump y répond par une véritable souveraineté économique – et il faut croire que cela fait partie d'une opération bien plus vaste. Sous Trump, le Trésor n'est plus sous le contrôle des banques Rothschild. Des mouvements discrets sont déjà observés : audits des coffres, rapatriement stratégique de l'or et discussions sur les devises liées aux actifs réels sont en cours.
Ce projet de loi fiscale est le début, pas la fin.
Les élites savent ce qui les attend. Il ne s'agissait pas seulement d'une réforme financière. C'était une guerre financière – et pour une fois, la classe moyenne a gagné.
Le projet de loi de Trump marque le début de la démolition définitive du système économique mondial d'esclavage. Le 4 juillet 2025 n'était pas seulement le jour de l'Indépendance, c'était le jour de la réindépendance.
Et cette fois, nous ne le rendons pas.

Le coût croissant de l’incurie

H16

-7/7/2025- C’est l’été, les vacances ont commencé depuis quelques jours pour tous les jeunes et moins jeunes que l’école n’occupe plus. Pour certains, c’est l’occasion de sortir de leurs habitudes et, quand l’opportunité se présente, de tester les plans d’eau autour d’eux…

Et comme les années précédentes, voilà donc que commence le nouvel arc narratif des plans d’eau, piscines et autres aquaparcs soudainement pris d’assaut par des bandes plus ou moins ingérables. Rapidement, quelques petits articles de la presse quotidienne régionale ou nationale s’enchaînent pour décrire ce que les Français connaissent maintenant assez bien.


Ici, c’est près de Lyon, dans la petite ville de Mornant, qu’un centre aquatique doit faire intervenir le Peloton de surveillance et d’intervention de la gendarmerie, les agents de sécurité puis la gendarmerie locale n’ayant pas réussi à venir à bout d’une trentaine de « jeunes » (l’appellation généraliste pour la racaille qu’on retrouve maintenant un peu partout en France) fort agressifs.

Là, c’est un article de Marianne qui nous détaille, entre autres, l’agression d’une maître-nageuse frappée pour avoir demandé à une jeune femme de ne pas se baigner habillée, ou les multiples problèmes allant jusqu’aux rixes qui se déclenchent autour de certains plans d’eau, certains parcs ou certaines piscines de l’Hexagone.

En Essonne, quelques images témoignent de la « bordélisation des piscines » locales.


Dans certaines communes en Suisse, ils ont finalement décidé d’interdire purement et simplement leurs piscines aux Français, ceux-ci provoquant trop de problèmes.

Pas de doute, la saison 2025 des Jeux d’Eau Ruinés vient de commencer pour les Français, notamment grâce à l’inaction assez marquée de l’État et des forces de l’ordre : comme des lapins dans la lumière des phares d’une voiture, il semble en effet que les maires, les préfets, la gendarmerie ou la police soient complètement débordés, exactement comme l’année dernière, l’année précédente et les 10 années qui les précédèrent.

La surprise semble totale : comment diable ? Sapristi, des jeunes, apparus subitement de l’éther, se matérialisent à proximité de ces plans d’eau et, agissant en groupe, y déclenchent rixes, agressions, vols voire attouchements, bref, le chaos ! C’est totalement nouveau !

Cette surprise est largement suivie d’une inaction complète, ou, lorsqu’il y a bien quelques mesures prises, elles sont suivies de la mollesse symptomatique de la Justice qui, ayant depuis longtemps renoncé à punir les coupables, se contente de constater (et d’utiliser le prétexte de) l’absence de places en prisons. Grâce à une solide distribution de rappels à la loi, de lettres aux mots sévères et d’injonctions avec un ton ferme, la Justice peut ensuite retourner à son assoupissement estival.

La semaine dernière a cependant montré ce que cette inaction coûte effectivement dans un cas précis.

Dans la Sarthe, un gérant a vu son aquaparc vandalisé par une horde de racailles quelques heures après son ouverture, en plus de débordements et de violences physiques avec les clients et la sécurité locale, ce qui l’a obligé à fermer le site.

L’investissement, conséquent puisqu’on évoque 165.000 euros, est globalement perdu pour le chef d’entreprise : la structure ne pourra pas être rouverte, assurer sa sécurisation de façon satisfaisante semblant très improbable. Il a dû tout démonter et a dû, dans la foulée, licencier trois de ses six salariés.

Autrement dit, ces actes de vandalisme perpétrés par ces hordes de racailles qu’on retrouve maintenant saupoudrées partout sur le territoire ont provoqué une perte financière importante pour un entrepreneur, la perte de plusieurs emplois, l’évaporation instantanée de cotisations sociales et d’impôts qui ne rentreront pas dans les caisses. Ces racailles ont aussi détruit un lieu de jeux et donc directement privé les habitants du voisinage d’une source de plaisir et de tous les moments qu’ils auraient pû y passer agréablement.

On retrouve exactement le même constat dans les milliers d’événements sportifs, festifs, amicaux ou familiaux où ces groupes de vermines s’imposent brutalement, qu’ils ruinent systématiquement au point que tous les Français doivent maintenant composer leurs emplois du temps, leurs loisirs ou leurs sorties en tenant compte de ce facteur.


Combien de centaines de millions ou de milliards d’euros perdus sur tout le territoire parce que le comportement de cette engeance n’est pas canalisé et sévèrement puni ?

Combien de sorties, combien de fêtes, combien d’événements seront tout simplement annulés, faute de pouvoir y mettre une sécurité suffisante afin d'éviter les inévitables échanges de coups, voire les crimes qui pourraient y être perpétrés ?

Combien d’opportunités – d’emploi, d’affaires, de développement – ces comportements ont-ils définitivement sabotées ?

Combien de ces exactions resteront largement sans suites judiciaires, sans la moindre justice, et ne seront qualifiées que « d’incivilités » par une presse en dessous de tout, relai médiatique d’une justice absente, véritablement jmenfoutiste ?

Pourtant, il apparaît évident qu’une simple application de la loi, un retour à l’ordre permettrait de résoudre ces problèmes ; ce retour à l’ordre suppose bien sûr des forces de l’ordre à même d’effectuer leur travail – ce n’est plus le cas depuis un moment en France – ainsi qu’une magistrature apte à comprendre l’enjeu – là encore, ce n’est plus le cas depuis un moment en France – et un système carcéral adapté – et ce n’est pas plus le cas depuis un moment en France.

La France fut un pays riche tant que dura la société de confiance, dans laquelle ses enfants et ses citoyens étaient instruits, éduqués et élevés de façon adéquate. Depuis qu’il semble devenu impossible d’élever certains enfants dans un cadre adapté pour en faire des adultes fonctionnels, et que ce sont maintenant plusieurs générations d’adultes inopérants qui sévissent sur le territoire et pondent des enfants ingérables et carrément dangereux, la France a abandonné sa société de confiance pour instaurer une société de défiance qui lui coûte, petit-à-petit mais de plus en plus vite, tout ce qui a fait sa grandeur.

Et comme il apparaît clair qu’un nombre majoritaire d’individus refuse encore que soient mises en place les solutions, efficaces et testées, qui permettraient d’inverser la tendance toxique, une seule conclusion s’impose.

Ce pays est foutu.


https://h16free.com/2025/07/07/81324-le-cout-croissant-de-lincurie

CIRCULEZ, IL N'Y A RIEN À VOIR...

Marc Amblard

-7/7/2025- Dan Bongino, directeur du FBI et Pam Bondi, Ministre de la Justice, tous deux nommés par D. Trump il y a six mois, viennent de décider de refermer le dossier Epstein et ce, en dépit des engagements qu'ils avaient pris au tout début de leur mandat.
Deux possibilités (au moins) :
1) Tout cela n'était que pure invention, le Lolita express circulait à vide et l'île de Little Saint James surnommée "pedophilia island" n'est qu'une fantasmagorie. Auquel cas on peut se demander pourquoi Epstein a été incarcéré et pourquoi Ghislaine Maxwell croupit toujours dans une cellule de Tallahassee (Floride) jusqu'en 2037...
2) Les influences de l'ombre qui règnent à Washington sont finalement bien plus puissantes qu'on ne l'imaginait et il est préférable d'oublier cette affaire notamment pour des raisons de sécurité (nationale ou privée...).
Affaire à suivre... ou pas.

6 juillet 2025

Sarah Knafo

Kundera. L'une de mes plus belles rencontres.

Cliquer sur l'image ↴
Gérard Boyadjian
6/7/2025

Notre histoire démontre une évidence qui s'impose à tous.
Les censeurs, les procureurs de la pensée, le tribunal politique et tous les petits "capos" et autres despotes autoritaires, s'habillent toujours de vertu pour châtier les esprits libres.
Le CRIF, à l'instar de toutes les officines communautaires (LICRA, LDH, MRAP, DILCRAH, etc...) est un instrument de pouvoir qui a pour objectif de faire condamner toute opinion contraire à son idéologie.
Dans un pays libre, démocratique, sain d'esprit, ouvert aux débats et à la contradiction... une telle entité nuisible à l'intérêt national aurait dû être écrasée et dissoute par le pouvoir politique.
Or ici, tout démontre aujourd'hui, que les politiques français se soumettent (pour ne pas dire s'agenouillent) devant cette structure qui ne représente nullement les intérêts français.
On évoque à juste titre les sujets stratégiques de sortie de l'UE, de l'OTAN, de l'Alliance... Néanmoins, au niveau national, la probité et l'indépendance politique des prochains dirigeants seront corroborés et actés par ceux qui oseront mettre un terme définitif à la censure institutionnelle orchestrée (en collusion frauduleuse avec le pouvoir judiciaire) par la sphère communautaire illégitime et gravement préjudiciable à l'esprit français.
La liberté d'opinion naît dans la contestation.
La liberté d'expression s'exerce dans la confrontation.
"L'esprit français" ne doit pas mourir.
Il doit rejaillir, renaître de ses cendres.

5 juillet 2025

LA COULEUR DE L'ENNEMI

Jean-Claude Delhez

-4/7/2025- Kiev a diffusé hier cette photo de deux prisonniers de guerre à la peau noire, en expliquant qu'il s'agit de Camerounais qui combattaient dans les rangs russes. L'idée est sans doute la suivante : Voyez, l'ennemi va se chercher des alliés jusqu'en Afrique. Kiev avait déjà fait la même chose l'an dernier avec des prisonniers asiatiques (prétendument Coréens alors qu'il s'agissait de Sibériens).
Plusieurs remarques s'imposent. Tout d'abord, l'armée ukrainienne, elle-même, regorge de mercenaires venant de la terre entière. Ensuite, le droit de la guerre interdit aux pays d'exhiber le visage de leurs prisonniers de guerre. Enfin, cette manière de procéder, ciblant la couleur de peau, n'est pas sans rappeler un précédent, celui de la propagande nazie filmant ou photographiant les prisonniers français d'origine africaine, ou les prisonniers soviétiques provenant d'Asie centrale, dans le but de les présenter comme des races inférieures.

Dominique de Villepin

"Le CRIF devrait se rappeler qu’il n’est ni une institution d’État, ni un ministère des Affaires étrangères israélien.
En France, on a encore le droit de critiquer un État même Israël sans être accusé d’antisémitisme.
Le vrai danger, c’est cet amalgame systématique que vous faites entre juif et israélien, entre critique politique et haine raciale.
Vous croyez défendre une communauté ? En réalité, vous la mettez en danger. Vous étouffez la liberté d’expression. Vous divisez le pays.
La France n’est pas une extension du Likoud. Et vous n’êtes pas l’arbitre de ce qui peut être dit ou pensé ici."

L’ORGANISATION MONDIALE DE LA SANTÉ N’EST PAS CE QUE VOUS CROYEZ

Marc Amblard

-5/7/2025- Un rapport de l’Australian Medical Professionals’ Society (AMPS) sorti en juin 2025, révèle comment l’OMS a permis à des intérêts commerciaux d’influencer la politique de santé mondiale.
« Nombreux sont ceux qui pensent que l'OMS est un organisme indépendant dont l'objectif est d'améliorer la santé mondiale », a déclaré le Dr Duncan Syme, président de l'AMPS. « Or, notre enquête montre que l'OMS agit principalement pour le compte de l'industrie pharmaceutique, échangeant de l'argent contre des faveurs. »
Le rapport indique comment l’OMS séduit les donateurs en leur offrant un retour sur investissement de 3 400 % en prenant des décisions orientées.
L'étude a également révélé que la majorité des 100 principaux donateurs de l'OMS sont des sociétés pharmaceutiques ou bien des entités économiques liées qui lui ont versé plusieurs milliards.
Selon le professeur Ian Brighthope, de l'Australasian College of Nutritional and Environmental Medicine : « Il est clair que l'industrie pharmaceutique exerce une influence néfaste sur la politique de santé mondiale et que l'intérêt public n'est pas servi. »
« Les Australiens méritent la meilleure approche possible en matière de santé », déclare le Dr Syme, « et non des politiques conçues par les industries pharmaceutiques pour faire profiter leurs actionnaires aux dépens des contribuables ».

Le rapport est disponible  ici 

Anne-Sophie Chazaud
5/7/2025

Chers Amis,
C'est avec un peu de beauté et de fraîcheur (dont je ne révélerai toutefois pas le lieu paradisiaque caché) que je voulais d'une part remercier ceux d'entre vous, fidèles à travers les ans numériques, qui m'ont souhaité mon anniversaire il y a quelques jours, et d'autre part vous souhaiter pour ma part un bel été tout en vous donnant quelques nouvelles.
Depuis plus de 10 ans que j'ai découvert les réseaux sociaux, au départ avec une grande réticence immédiatement suivie d'une sorte de compulsive addiction (pour des raisons multiples ayant trait à la période de ma vie où cela se situait), mes interventions et ce qui m'a lié à vous portait principalement sur mes observations et parfois mes analyses étayées de la vie publique française. Je suppose qu'après des décennies de couvercle mitterrandien puis post-socialiste, je trouvais ici, comme beaucoup de ceux de la génération X, enfin un exutoire et un lieu qui nous permettait de donner du sens et de partager ce que nous avions traversé et subi politiquement pendant tant de temps dans une relative solitude au milieu du troupeau. Qui ne manqua pas de bêler...
Je ne regretterai jamais cette formidable bouffée d'oxygène et d'expression enfin libérée que cela nous a permis de construire et de partager ensemble.
Depuis, beaucoup de choses se sont produites.
L'on a assisté à un double-mouvement : le foisonnement de la parole, un foisonnement jamais connu dans les années antérieures et qu'elles que soient les pulsions liberticides du pouvoir et des maîtres-censeurs. Et dans le même temps, nous vivons, en direct, un effondrement civilisationnel comme on n'en avait jusqu'alors lu que dans les livres d'Histoire.
Cet effondrement, particulièrement perceptible en France en raison du haut degré de décomposition, de nuisible médiocrité, de corruption de ses "élites" et du travail de sape effectué depuis des décennies en profondeur contre le pays lui-même par ceux qui avaient pour mission officielle la "fabrique du citoyen", a pris depuis l'élection de la Créature macronienne une tournure tout à la fois catastrophique et grotesque. On retrouve cet effondrement avec différentes spécificités locales sur le nuancier européen.
Pour ma part, j'ai déjà eu l'occasion de vous faire partager mon profond désarroi depuis la reconstitution du bloc des baltringues lors des dernières législatives. Qu'on me comprenne bien, mon souci n'est pas l'échec du RN, a fortiori lorsqu'on constate ce qu'est devenu cette formation désormais à peu près semblable à l'UDF de Giscard d'Estaing. Non, ce que je n'ai pas encore bien réussi à mentaliser, c'est le niveau de débilité d'un peuple qui cautionne pour la soixantième fois l'alliance de Retailleau, de Raphaël Arnault et de François Bayrou, en une sorte d'immonde et répugnant Centipède Humain.
Une chose est certaine, j'ai ressenti alors avec une grande violence le fait que je ne me sentais plus faire partie de ce peuple, un sentiment de sécession intérieure qui est allé, me concernant, jusqu'à la langue elle-même, que je ne parvenais plus vraiment à utiliser car je sentais que plus rien ne nous liait les uns aux autres dans ce fatras chaotique et que, normalement, c'est à cela que sert le Logos.
J'ai donc, comme vous l'avez constaté, déserté ce champ du Logos, n'y trouvant plus la matière commune d'un groupe (un peuple) aux valeurs élémentaires partagées.
J'aurais pu, bien sûr, continuer de m'indigner du matin au soir, au sacrifice de la vraie vie et de mes proches, j'aurais pu penser que j'avais pour mission auto-instituée de porter Dieu sait quelle parole collective au milieu de ce fatras. J'ai fait le choix de la vie et de la préservation du temps de vie (qui nous est compté) pour ceux et ce que j'aime plutôt que celui de la dilution de soi dans le chaos.
Les réseaux sont emplis de gens qui du matin au soir, dimanches et jours fériés inclus, s'indignent, se toxifient jusqu'à l'écœurement du spectacle de cet effondrement collectif et qui, au prétexte de l'analyser sans relâche, y contribuent par l'exposition continuelle d’un profond vide intérieur. Je parle d'expérience...
Je n'ai pas souhaité participer, poursuivre et surenchérir à cette agitation continuelle, non pas pour me complaire dans quelque distance prétentieuse et vaguement détachée, non, mais parce qu'il m'a semblé que ce n'était pas là que j'allais trouver ou donner du sens aux choses.
J'ai par ailleurs acquis la totale conviction que cette agitation continuelle en forme d'opposition systématique à TOUT (et Dieu sait que les sujets ne manquent pas vu le niveau de déchéance ambiant) loin de changer quoi que ce soit au cours des choses, y contribuait, et j'ai souvent eu l'occasion de dire que dénoncer le spectacle en y rattachant son existence de tous les instants, c'était encore en faire partie. Je suis enfin totalement convaincue que très peu de gens changent d'avis et d'opinion à la lecture des analyses des uns et des autres. J'ai d'ailleurs observé qu'en dépit de ses nombreuses qualités, ce qu'on appelle par facilité la "réinfosphère" produit elle-même ses propres poncifs, ses lieux-communs, ses indignations réflexes et son prêt à penser, exactement comme le "mainstream" auquel elle croit s'attaquer. C'est en tout cas la raison pour laquelle j'ai, personnellement, cessé d'y intervenir, puisque je ne m'y retrouvais plus en dépit de la sympathie, du soutien ou de l'estime que je peux avoir pour tel ou tel de ses membres.
Le pas de côté géographique que ma vie personnelle me permet de faire, m'a par ailleurs fait mesurer quelque chose dont il est devenu difficile de se souvenir en France : il existe encore des pays où les élus, certes imparfaits, œuvrent pour l'intérêt général et dans le respect de leur peuple. Oui, ça peut paraître fou, mais c'est la réalité.
Le dézoomage est donc d'utilité publique en termes d'espérance.
Alors s'est posée pour moi la question de "que faire?" : continuer de publier des textes sur le mode antérieur m'est apparu comme dénué de sens au regard de tout ce que je viens d'exprimer. Dire le chaos, railler la médiocrité, énoncer l'effondrement, certains en ont empli leur quotidien, ils le font parfois de bonne et utile manière, je l'ai moi-même abondamment pratiqué, mais je n'ai pas, pour ma part, envie que mon existence consiste désormais en cela.
En divorçant de mon pays, j'ai par ailleurs ressenti une profonde tristesse, au-delà du mépris de surface, et le sentiment de chagrin de lâcher la main de tous ceux qui, pour lui, pour ce pays qui m'a faite, sont morts. J'avais le sentiment, quoi qu'il en soit, de les abandonner et de les trahir.
Pour ces différentes raisons, j'ai pris la décision de suspendre mon site dans sa forme antérieure, afin de lui en donner une nouvelle, une nouvelle impulsion. Plutôt que de décrire l'effondrement, je veux valoriser ce qui est beau, ce que j'aime, ce qui demeure positif, ce qui me plaît ou me passionne. Je souhaite par conséquent aller vers une narration à rebours de l'effondrement, non pas dans une forme d'optimisme niais, mais qui décrive un autre réel que celui de la déchèterie qu'est devenue la vie publique française.
Je veux parler de ce que j'aime, de ce qui est beau, de ce qui réussit, je veux reprendre dans la mienne la main de ceux qui, morts pour nous, nous regardent depuis la tombe les yeux écarquillés et incrédules, en nous demandant des comptes sur ce que nous avons fait de leur héritage.
Je prends donc l'été pour redéfinir cette manière d'aborder les choses, et je reviendrai vers vous à la rentrée avec cette fois-ci une forme d'expression et des sujets qui, je l'espère, vous apporteront du plaisir, de l'intérêt, de l'émotion, des vibrations et de la joie, qu'il s'agisse de rencontres, de lieux, de sports, de musique, de métiers d'art, de gens qui font des choses qui marchent, de sciences, de techniques, bref, ma part de résistance à la déréliction du régime se situera en marge des lourdes et bavardes joutes théoriques et j'irai tremper ma plume dans quelque élan vital non toxique plutôt que de nager dans la Seine boueuse (ce qui m'apparaît comme le meilleur symbole de la vie publique cloacale actuelle).
Je vous donne donc rendez-vous à la rentrée pour ceux qui me feront l'amitié de me suivre encore malgré mes longues absences et infidélités, et je vous embrasse.
Prenez soin de vous.
ASC

4 juillet 2025

Monique Plaza

-4/7/2025- Notre culture est attaquée de tous les côtés. La chute programmée des compétences linguistiques devient vertigineuse en France.
Les professeurs sont sidérés face à la baisse des exigences au brevet et au bac.
Les nouvelles consignes de correction, en invitant à ignorer les fautes de langue, actent une vision pédagogique où l’orthographe est réduite à un facteur d’inégalité sociale, et donc écartée comme exigence prioritaire.
Par quel étrange renversement la défense de l’orthographe est-elle devenue politique ?
Anne, professeur de français depuis vingt ans dans l’académie de Montpellier – un lycée rural en montagne, très familial – pourtant militante d’extrême gauche, tient à désamorcer tout procès en conservatisme. "Dès qu’on s’inquiète de l’état de l’école publique, on est vite catalogué à droite et accusé de déclinisme. Pourtant, quoi de plus démocratique que l’exigence scolaire ?", déplore-t-elle.
La réunion d’harmonisation des barèmes, organisée par le personnel de l’inspection avec les professeurs coordinateurs de l’oral du baccalauréat de français l’a fait bondir.
"À quoi servent les professeurs ? On appelle cette démagogie de la bienveillance ?", s’est-elle insurgée dans une tribune publiée sur le site de l’AFPEAH. "Cette manière de procéder est très violente pour les professeurs, et les élèves qui se préparent consciencieusement".

Monique Plaza
4/7/2025

C’est d’autant plus effarant que Boualem est français, écrit en français et qu’il se retrouve sous le coup d’un jugement, d’une accusation et d’une sanction algériennes totalement aberrantes pour avoir simplement exprimé son opinion.
Il est l’otage d’un conflit entre l’Algérie et la France, au péril de sa vie.
Laurence Muller-Bronn
4/7/2025

[Tribune dans Valeurs actuelles : Le DPE, un suicide français !]
 
Avec Alain Houpert, sénateur de Côte-d'Or, nous appelons le gouvernement à revenir au DPE (diagnostic performance énergétique) initial et non contraignant.
Exclure du marché plusieurs millions de logements est une folie dans la crise actuelle. Cessons d'asphyxier le pays et de paralyser nos concitoyens !
Le DPE est opposable pour louer ou vendre un logement uniquement en France.
Dans tous les autres pays européens, notamment en Allemagne, il est seulement informatif.

Le Diagnostic de performance énergétique (DPE) est l'un des nombreux symbole de l'écolobureaucratie à la française. Photo © Pixabay

TRIBUNE. La France connaît une crise du logement sans précédent, qui paralyse des millions de nos concitoyens et asphyxie peu à peu notre vie économique et sociale. Parmi les facteurs de cette crise, le DPE dans sa version obligatoire et opposable à la vente comme à la location, est une erreur majeure. Une comparaison avec le DPE allemand confirme qu’il est urgent de revenir au dispositif initial.

Par Alain Houpert, Laurence Muller-Bronn
Publié le 4 juillet 2025 à 15h00

Conçu comme un outil informatif et incitatif, la réforme du DPE français en 2022 n’a fait l’objet « d’aucune étude d’impact préalable, alors qu’il a des conséquences majeures sur la situation patrimoniale des Français et sur le marché immobilier », nous rappelle la Cour des comptes dans un rapport paru le 3 juin dernier. Ce rapport dénonce un dispositif entaché de fraudes, de notes contradictoires d’un diagnostic à l’autre, d’algorithmes éloignés de la consommation réelle d’énergie, qui se révèle particulièrement inadapté aux 11 600 000 logements (!) dans le bâti ancien.
Ce classement peu fiable incarne pourtant la quête du Graal climatique pour les « Gueux du DPE », dirait Alexandre Jardin.
Affublés des notes F, G et bientôt E en 2028, seul un long et coûteux parcours de rénovation énergétique leur permettra d’accéder à la note magique ouvrant les portes du marché immobilier.
Le classement énergétique est un déclassement social
Nous pourrions rire de cet énième avatar de l’Absurdistan si la situation n’était pas aussi catastrophique. 58 % des Français ont des difficultés à accéder au logement, particulièrement la classe moyenne qui subit le blocage du parcours résidentiel et de l’accession à la propriété. Prisonniers de leurs logements, les acheteurs se heurtent à des refus de crédits selon le classement énergétique des biens et à une augmentation mécanique des prix, due au provisionnement des travaux obligatoires.
La pénurie d’offres locatives paralyse la mobilité indispensable aux parcours étudiants, aux carrières professionnelles et au développement des entreprises. Des salariés pourtant en CDI sont désormais hébergés dans des campings « résidentiels ». Va-t-on leur opposer un nouveau « DPE spécial Mobile-home » ?
Tout est possible, les passions tristes de l’écologie punitive ne connaissent pas de limites.

DPE français versus Energieausweis allemand

En Allemagne, le Energieausweis (Certificat de Performance Energétique) est comparable au DPE français ; la note énergétique d’un bien étant obligatoire pour la vente ou la location, mais uniquement dans un but informatif et de transparence des coûts, comme l’était le DPE avant 2022. L’Allemagne, qui connaît une crise du logement depuis plusieurs décennies, n’est pas tombée dans le panneau photovoltaïque ! Il aurait suffi de regarder au-delà de nos frontières pour comprendre, mais l’irrationnel l’a emporté encore une fois sur l’intérêt général et les droits fondamentaux que sont la propriété et l’accès à un logement.
« Il faut protéger l’environnement pour les générations futures ». On ne peut qu’être d’accord, mais sacrifier leur avenir en asphyxiant leurs projets de vie n’a rien à voir avec l’écologie.
Nous le savons, ce sont les aides publiques à la rénovation qui constituent le véritable levier de la transition énergétique. Les Français sont aujourd’hui convaincus de cette nécessité, comme en témoigne le succès de Ma Prime Rénov’.
Nous appelons donc le gouvernement à revenir, le plus rapidement possible, à la version initiale du DPE et à supprimer son caractère obligatoire et opposable. Ce qui a été décidé par décret peut également être supprimé par décret. Cessons cette folie !

#LaurenceMuller_Bronn est sénatrice Les Républicains du Bas-Rhin, #AlainHoupert, sénateur Les Républicains de la Côte-d’Or.

USA : LE VASTE PROJET DE LOI BBB VIENT D’ÊTRE APPROUVÉ

Marc Amblard
4/7/2025

VOICI SES GRANDES LIGNES

Le projet de loi One Big Beautiful Bill soutenu par le président Donald J. Trump et qui reprend une grande partie de ses promesses électorales a finalement été approuvé par le Congrès américain. Observons ensemble ses dispositions les plus marquantes :
1. Importante réduction d’impôts. Par exemple, les Américains gagnant entre 30.000 et 80.000$ paieront environ 15% d'impôts en moins.
2. Réduction importante du déficit avec 1,6 trillards d'économies obligatoires.
3. Exonération d’impôt sur les pourboires et les heures supplémentaires.
4. Achèvement du mur sur la frontalière mexicaine.
5. Renforcement des effectifs de la police des frontières (13.000 nouveaux agents seront recrutés).
6. Augmentation du crédit d’impôt pour enfants à 2.500$ par famille.
7. Renforcement de l’assurance médicale gratuite pour les Américains à faible revenu et suppression de l’aide pour les clandestins qui en bénéficient illégalement (1,4 millions environ).
8. Suppression des centaines de milliards de $ de crédits d'impôt destinés prétendument à lutter contre le réchauffement climatique (500 milliards $ d’économies annuelles).
9. Suppression des aides sur les véhicules électriques.
10. Promotion du « MADE IN AMERICA » en récompensant les entreprises qui fabriquent leurs produits aux États-Unis (baisse d’impôts).
11. Réduction du financement des universités qui font la promotion du wokisme.
12. Fin du remboursement des frais liés au changement de sexe.
13. Revitalisation de la construction navale et de l'industrie maritime.
14. Financement de la reconstruction de l'armée.
15. Renforcement des bourses universitaires et baisse des frais de scolarité.
16. Responsabilisation des universités, des étudiants et des contribuables en matière de prêts étudiants.
 
… et une trentaine d’autres points très importants pour la vie des Américains.

Yann Bizien

-4/7/2025- Les États-Unis décident de stopper la livraison de missiles et de munitions à l’Ukraine pour obliger Zelensky à négocier enfin la paix.
Ce n'est pas une trahison des Américains. C'est la prise de conscience d'une guerre d'usure, meurtrière, coûteuse et surtout ingagnable.
Donald Trump est un réaliste. Pas un idéaliste. Il a pris conscience d'une évidence que seuls les dirigeants européens, aveugles, ne veulent toujours pas voir.
Il faut désormais regarder cette guerre plus froidement, autrement, sans orgueil et sans passion.
L’Union européenne ne peut certainement pas compenser la fin de l'aide militaire américaine à l'Ukraine en qualité et en quantité. Ses États membres sont bien trop divisés, surendettés, désindustrialisés et affaiblis pour intensifier leur soutien financier et militaire à l'Ukraine.
Par ailleurs, les contribuables français ne vont pas vouloir se serrer davantage la ceinture pour Zelensky et pour cette guerre déjà mondialisée tant les soutiens directs sont nombreux entre deux blocs.
Emmanuel Macron doit renoncer à son ambition narcissique et impossible. Il ne parviendra jamais à faire plier le régime russe. Sans majorité, en disgrâce, il n'a plus assez de légitimité pour nous imposer sa volonté d'amplifier le soutien français à l'Ukraine.
La guerre est avant tout un affrontement de volontés et, depuis février 2022, le président français sous-estime largement la détermination des Russes à préserver leurs intérêts vitaux contre l'expansion ostentatoire de l'OTAN vers l'est.
Les solutions pour un cessez-le-feu et pour la paix à l'est de notre continent sont connues. Il suffit de les regarder en face avec davantage de lucidité, de réalisme et d'humilité.
La décision de Donald Trump est un vrai coup dur, pas seulement pour Zelensky, mais aussi pour nos dirigeants européens qui rêvaient jusqu'ici de faire chuter le régime russe et de remporter une grande victoire dans une guerre par procuration qui aura sacrifié honteusement deux peuples à cause de l'absurdité des hommes, mais aussi les contribuables que nous sommes.
Depuis plus de trois ans maintenant, tout ce que j'affirme ici est validé par la réalité de cette guerre.
Toutes les guerres doivent avoir une fin. Il est temps de terminer celle-ci. Mais nos parlementaires n'ont toujours pas le courage de destituer un président prêt à nous réclamer davantage d'efforts pour ce que nous devons tous redouter : l'escalade du pire.

Déficit, dettes, impôts : la fuite en avant

H16

-4/7/2025- Fatigue conséquente à la canicule ou épuisement chronique ? Il apparaît en tout cas que la politique française n’a plus aucun souffle. Dans le meilleurs des cas, elle fait s’agiter nos politiciens sur l’écume des jours, dans le pire des cas, elle entraîne le froufroutement pressé du législateur pour inventer une nouvelle taxe ou une nouvelle ponction.

Ici, on pourrait épiloguer de longues phrases sur les consternantes déclarations de l’une ou l’autre élue sur la climatisation, ou plutôt son absence consciencieusement organisée par toute l’intelligentsia française dont le leitmotiv actuellement consiste à la fois à nous expliquer que la canicule est grave et nécessite autant d’actions puissantes de l’État avec l’argent gratuit du contribuable, et à la fois à nous expliquer qu’elle n’est pas si grave et que s’équiper de climatisation est, globalement, une faute majeure dans la religion écocarbonée.


Il est vrai que la météo n’incite pas à de violents efforts (et certainement pas intellectuels) ce qui explique sans doute l’incroyable médiocrité du personnel politique actuellement déployé sur les plateaux télé français, et du journalisme totalement en roue libre qui en vient à se demander ingénument si, par le plus grand des hasards, la climatisation ne serait pas essentiellement un concept d’extrême-droite.

Le contraste avec d’autres sujets est tout de même assez frappant : alors qu’il semble clair qu’une poignée de jours à plus de 30°C sur l’Hexagone nécessite des centaines de reportages, des « analyses » et des « débats » sans fin (notamment pour savoir comment se passer de climatisation et comment bien s’hydrater, on constate qu’en revanche, les hordes d’OQTF, le niveau scolaire en chute libre, les magistrats qui sabotent la justice, des adolescents assassinés pour des broutilles, des octogénaires violées à domicile, des députés qui vendent, achètent ou trafiquent de la drogue (éventuellement à des mineurs), tous ces sujets ne semblent pas nécessiter ni débat, ni articles enflammés, ni questions acharnées des journalistes qui ont toujours aqua-poney dans ces cas là.

Et lorsqu’un article évoque quelque question piquante – comme l’insécurité galopante des parcs parisiens, surtout le soir, dans lesquels il n’est plus possible de chercher la moindre fraîcheur la nuit tombée en ces temps de canicule sans se faire trouer le bedon – ce sera pour mieux éviter d’évoquer l’éléphant au milieu du salon, à savoir l’impéritie de plus en plus grave de l’État dans sa gestion du régalien.

Eh oui : les Français paient non seulement pour se faire baratiner chaque heure du jour et de la nuit afin de leur faire oublier l’effondrement soviétique de leur pays, mais ils paient aussi pour des services absents ou indigents.

Or, justement, voilà qu’on évoque le budget 2026 !

Compte-tenu du drame que fut celui de 2025, on sait qu’on doit s’attendre à de grands moments de politique politicienne : la France est techniquement en faillite depuis des années et échappe probablement de peu, chaque mois, à une cessation de paiement grâce au roulement d’une dette qu’il devient de plus en plus difficile à fourguer.

Dès lors, établir un budget, de surcroît en déficit massif, c’est clairement indiquer à tous ceux qui prêtent à l’État français que la fête du slip bat son plein. Ces derniers devenant nerveux (au point que plus une agence de notation n’ose toucher à celle de la France), il faut donc leur fournir d’emblée quelques gages solides.

La question presse : même Moscovici, actuellement président de la Cour des Comptes, préconise des efforts budgétaires très exigeants pour redresser des comptes publics dont il estime la dérive préoccupante, ce qui, venant du clown qui a montré l’ampleur de ses compétences en matière de budget lorsqu’il était lui-même à Bercy, donne une bonne idée de l’infini en matière de foutage de gueule.

Alors certes, les arbitrages ne sont pas encore rendus, mais déjà quelques pistes sont ouvertement évoquées dans la presse friande de ces petits mots : pour le budget 2026, on n’exclura rien, et surtout pas des hausses d’impôts !


Quelle surprise ! Vraiment, on ne s’y attendait pas ! L’inventivité de nos politiciens ne connaît décidément aucune limite, et ce renouvellement perpétuel dans les moyens mis en œuvre pour, une nouvelle fois, équilibrer avec brio le prochain budget ne peut que rassurer sur la capacité de l’État à fonctionner encore un an de plus !

En pratique, il apparaît donc que les différents membres du gouvernement ont commencé à plancher sur le budget et, comme l’a expliqué Yaël Braun-Pivet à l’Assemblée nationale, ce serait vraiment dommage d’« exclure d’emblée toute hausse d’impôts » !

De façon intéressante, voilà que la politicienne envisagerait même de revenir sur l’abattement de 10% dont bénéficient les retraités. Pour une macroniste dont l’intégralité du parti repose sur le vote de cette catégorie de l’électorat, que voilà une proposition épicée ! Il est vrai que la survie de ce parti au-delà de 2027 est furieusement compromise avec l’impossibilité de se représenter pour l’actuel locataire de l’Élysée…

Peut-être Braun-Pivet croit-elle amadouer ainsi le fameux « Nicolas Qui Paie », dont un des leitmotiv demande justement une baisse des retraites afin d’alléger ses propres impôts ?


Non bien sûr ! Tout le monde l’aura compris : c’est bel et bien un nouveau piège.

D’une part, la présidente de l’Assemblée croit faire un tour de passe-passe malin en proposant d’augmenter les impôts de certains retraités, en lieu et place d’une baisse des retraites (et surtout celle des retraités du public) qui grèvent lourdement les finances de l’État.

D’autre part, il apparaît qu’à côté de ces propositions se nichent d’autres truculentes trouvailles fiscales, à commencer par une hausse de la CSG, car tout le monde sait qu’augmenter une taxe, accroître un impôt, amplifier une ponction, ce sont autant de « pistes d’économies » bien sûr !


Bref, il apparaît parfaitement clair qu’entre deux polémiques idiotes et quelques saillies agressivement débiles de la classe jacassante, le gouvernement travaille une fois encore pour tabasser le contribuable. Toutes les taxes seront envisagées, toutes les augmentations d’impôts sont sur la table, aucune ponction n’est écartée !

Mais pour ce qui est de baisser les dépenses de l’État, il n’y a toujours personne.

Inévitablement, les Français vont se faire plumer, les uns après les autres, pour un État qui ne les protègera plus de rien, pour des politiciens qui n’ont absolument aucune considération pour eux, et pire encore, pour des institutions, des médias, des associations et des administrations qui les méprisent et le leur disent régulièrement.

La faillite de ce régime n’arrive pas assez vite.


https://h16free.com/2025/07/04/81280-deficit-dettes-impots-la-fuite-en-avant