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19 juillet 2025
Monique Plaza
-19/7/2025- Donald Trump a déclaré que "l'alliance BRICS perd rapidement de son influence" et ne représente plus une menace pour le dollar.
Lors d'une conférence de presse à la Maison Blanche organisée à l'occasion de la signature de la loi sur le stablecoin GENIUS, il a déclaré que les pays du bloc "voulaient remplacer le dollar, mais cette menace appartient désormais au passé".
Selon Trump, le moment décisif a été ses précédentes déclarations sur l'imposition éventuelle de droits de douane contre les membres des BRICS. "Dès que je leur ai montré la vérité, tout s'est évanoui", s'est vanté le dirigeant américain. Il a néanmoins ajouté : "Si les BRICS tentent de mettre en place une stratégie sérieuse, les États-Unis y mettront fin très rapidement."
Trump revendique à nouveau une victoire, s’appuyant sur ses grandes victoires passées : installations nucléaires iraniennes détruites, le Canada presque annexé, la guerre en Ukraine arrêtée rapidement, maintenant les BRICS détruits, alors que d’ici 2030, les BRICS pourraient représenter la moitié du PIB mondial.
En fait, Trump pratique essentiellement un langage performatif : ce qu’il dit est la réalité ou va le devenir.
Gastel Etzwane
18/7/2025
Depuis 2020, nous vivons dans une spirale ininterrompue : de peur en peur, de crise en crise, de division en division.
Tout est devenu motif d’alerte, d’urgence, d’exception.
On nous a confinés, isolés, dressés les uns contre les autres.
Puis sont venus les conflits, les pénuries, les plans d’austérité, les discours martiaux, les ennemis à nos portes.
Et pendant ce temps, ce que nous perdons en silence n’émeut plus personne.
La souveraineté, d’abord.
Notre capacité à décider pour nous-mêmes, à produire ce dont nous avons besoin, à définir nos priorités.
Elle s’est effacée sous les traités, les injonctions financières, les dépendances stratégiques.
Nous ne savons plus faire une voiture, ni construire une usine, ni assurer notre autonomie énergétique.
On nous parle de redressement, mais on ferme les dernières usines.
On nous parle de rigueur, mais on étouffe les familles.
Le lien à la nature, lui aussi, a été abîmé.
Nos grands-parents la connaissaient avec simplicité : elle nourrissait, elle enseignait, elle apaisait.
Aujourd’hui, elle n’est plus qu’un terrain de culpabilisation ou de spéculation.
On ne marche plus en forêt, on suit un graphique.
Le vivant a disparu derrière des normes.
Et ce n’est pas tout.
Le lien aux autres se délite.
On nous apprend à nous méfier, à dénoncer, à rester à distance.
Les jeunes n’ont plus de repères. L’instruction s’effondre.
On leur parle d’ouverture, mais on leur refuse les fondations, les racines, les exigences qui donnent du sens.
Et par-dessus tout, on nous interdit d’aimer ce pays.
Parler de la France, de son histoire, de ses paysages, de ses églises,
c’est devenu suspect. Rétrograde. Réactionnaire.
Prier dans un monastère, vouloir la paix, désirer l’unité : tout cela est jugé naïf, ou dangereux.
Alors que reste-t-il ?
Un pays épuisé, disloqué, inquiet, à qui l’on demande toujours plus, sans jamais lui redonner ce qu’il a perdu : la maîtrise, la beauté, la confiance.
Et si l’effort est à faire, et il le sera,
qu’il porte au moins sur la reconquête de ce qui nous a été retiré sans bruit :
le droit d’aimer, le droit de comprendre, le droit d’habiter pleinement cette terre.
Intelligence artificielle : l’instant Grok
H16
18/7/2025
La dizaine de jours qui vient de s’écouler ne fut pas de tout repos pour Grok, l’intelligence artificielle d’Elon Musk. En effet, ce 8 juillet, elle a connu d’intéressants moments d’égarements…
Tout s’est essentiellement déroulé entre le 7 et le 9 juillet, et pour les utilisateurs du moteur d’intelligence artificielle de Musk, disponible directement ou au travers de la plateforme X, ce fut une expérience qui n’est pas sans rappeler le dérapage tragi-comique de Microsoft avec ses premiers essais de robot conversationnel en ligne en 2016 : Tay, lâchée sur les réseaux sociaux de l’époque, était très rapidement devenue complètement extrémiste et s’était assez vite répandue en messages racistes ou à fortes connotations sexuelles voire sexistes.
Ici, cependant, les choses furent un peu plus subtiles : en quelques heures, les internautes habitués à interagir avec Grok au travers de la plateforme X se sont rendus compte que certains des filtres du moteur semblaient avoir disparu au point de ne plus s’embarrasser du moindre vernis politiquement correct, quitte à carrément verser dans les affirmations antisémites.
Au même moment, pour d’autres utilisateurs, c’est la douche froide : le moteur, loin de leur remonter le moral ou leur indiquer une position aussi neutre que possible, se lâche complètement quitte à les vexer de façon assez… comique :
Cette franchise assez politiquement incorrecte a d’ailleurs été l’occasion pour certains de tester l’intelligence artificielle sur d’autres questions aux ramifications économiques croustillantes, comme par exemple les efforts à réaliser en matière de restrictions budgétaires afin de juguler l’actuelle dette abyssale de l’État français. Les réponses, loin d’être absurdes, méritent qu’on s’y attarde :
Parions cependant que François Bayrou n’accordera aucun crédit aux chafouins algorithmes d’Elon Musk. Pendant ce temps, du côté anglophone, le moteur s’en donnait à cœur-joie et décidait d’explorer avec gourmandise le côté obscur de la force, sans plus prendre de gants :
On comprend qu’avec ce genre de dérives, la fête fut de courte durée et le patron a rapidement fait arrêter le service pour comprendre pourquoi, en si peu de temps, le moteur qui s’était fort bien comporté jusqu’à présent (au moins au plan légal) avait viré de bord à ce point.
La journée du 9 juillet aura permis d’évoquer des pistes dont la plus sérieuse (ici) se résume à un changement intervenu le 7 juillet vers 23:00 (fuseau de la Côte ouest américaine) dans la pré-invite de commande, c’est-à-dire le texte inséré automatiquement en préfixe de toute requête utilisateur et qui va donc imposer certains traitements avant toute réponse du moteur, incluant des filtres et des orientations tant dans le formatage que dans le contenu :
Le 12 juillet, l’explication officielle de xAI, la firme en charge du développement de Grok, viendra du reste confirmer cette piste : ce sont bien des modifications sur le préfixe de requête (détaillé ici) qui ont entraîné le déchaînement du moteur et son exploration d’un politiquement incorrect réellement débridé.
Pour certains, c’est l’introduction de cette erreur dans le préfixe, et le débridage du moteur les heures suivant qui justifieront l’annonce assez inopinée du départ, le 9 juillet, de Linda Yaccarino, la directrice générale de la plateforme X ; d’autres y verront le nécessaire rafraîchissement de la direction de la plateforme alors que celle-ci entame manifestement une nouvelle étape dans son développement dans lequel Grok semble jouer un rôle de plus en plus prépondérant, à tel point que les gaffes comme celle du 7 juillet justifient amplement quelques mesures de rétorsion rapides…
Car le 9 juillet coïncide aussi avec la date de la mise à jour du moteur de Grok 3 vers Grok 4.
Et alors que les utilisateurs, amusés ou courroucés, se remettaient à peine des récents écarts de Grok, la mise à jour proposée par l’équipe de xAI dévoilait de nouvelles capacités du moteur, plaçant ce dernier nettement en tête des actuels moteurs d’intelligence artificielle sur plusieurs critères. En substance, Musk entend mettre à disposition un moteur qu’il explique meilleur que tous les doctorants humains existants, dans tous les domaines… et apparemment avec raison si l’on épluche les tests et les résultats fournis : ainsi, comme le montre le graphique ci-dessous, avec le « Humanity’s Last Exam », un test de référence comprenant 2500 questions de niveau doctoral et plusieurs matières couvertes (la chimie, l’ingénierie, la linguistique, les mathématiques et la physique), Grok 4 devance la concurrence avec un taux de réussite de 38,6 % et plus de 44% pour Grok 4 Heavy (contre moins de 30% pour Gemini 2.5 Pro, la version la plus avancée des moteurs de Google).
Et si la presse, tant américaine qu’européenne, semble essentiellement retenir les frasques de Grok du 7 et 8 juillet, il n’en reste pas moins que cette nouvelle mouture offre un saut qualitatif marqué dans les fonctionnalités disponibles. Comme le dit Musk, s’il est encore clair que Grok 4 manque parfois de sens commun que seule une vie dans le monde réel permet vraiment d’acquérir, les capacités disponibles laissent songeur puisqu’en plus de la version grand public, la version « multi-agents » permet à la fois de créer des études, de faire travailler en tâche de fond différents agents sophistiqués destinés à collecter, analyser et élaborer des réponses à des problèmes complexes et surtout de comparer les réponses reçues pour en tirer des analyses.
À ceci s’ajoute la promesse de Musk de proposer une intelligence artificielle avec moins de biais, ce qui sera probablement mis à rude épreuve alors que, dans le même temps, les autorités françaises viennent de lancer une enquête sur d’éventuelles ingérences du réseau X dans la politique de l’Hexagone : le régime de Macron accuserait ainsi le réseau social d’avoir modifié ses algorithmes d’affichage de contenus pour mettre en avant des thématiques favorables à l’opposition, i.e. l’extrême droite dans le novlangue actuel.
Bref, comme on le voit, la semaine fut décidément bien remplie pour Musk et son moteur, Grok.
Parions cependant qu’avec l’envol manifeste de l’intelligence artificielle dans tous les domaines, ce genre de semaine va très probablement se reproduire très vite, très souvent.
Stéphane Rozès
-19/7/2025- La députée LFI Rima Hassan a voté contre la résolution du Parlement européen demandant la libération de l’écrivain franco-algérien Boualem Sansal, âgé de 80 ans et atteint d’un cancer, détenu pour délit d’opinion par le régime algérien, et a milité pour la libération du terroriste et assassin Georges Ibrahim Abdallah.
Abdallah vient d’être libéré, il est ici chez lui avec Hassan. Boualem Sansal est toujours en prison.
Tout est dit sur LFI, ses alliés, les autorités françaises et européennes.
18 juillet 2025
USA - AFFAIRE EPSTEIN : LE CURIEUX REVIREMENT DE TRUMP ÉBRANLE SA BASE ÉLECTORALE
Marc Amblard
-18/7/2025- Nous le savons, la semaine dernière, la ministre de la Justice Pam Bondi, le directeur du FBI Kash Patel et son adjoint, Dan Bongino ont décidé de fermer le dossier Epstein, considérant finalement qu’il n’y a pas de liste de clients, pas de vidéos compromettantes et que Jeffrey, autrefois considéré comme le grand maître chanteur des puissants a mis réellement fin à ses jours.
Les centaines de jeunes filles victimes d’abus dans des résidences privées, les liens avérés du prévenu avec les services secrets, les incohérences flagrantes relevées lors du décès d’Epstein n’y changeront rien. Circulez, il n’y a rien à voir.
Le problème c’est que les Américains et notamment les électeurs MAGA ne sont pas dupes. Difficile de leur faire avaler qu’un multi-millionnaire de haut vol, ayant des liens avec la CIA, et probablement le Mossad et le MI6, qui possédait une île dans l'Atlantique dont il se servait comme piège à miel pour les élites n’était finalement qu’un petit délinquant isolé et dépressif.
Alors comprenez bien qu’en apprenant il y a quelques jours que ceux qui leur promettaient de tout révéler lorsqu'ils n’étaient pas encore aux manettes leur annoncent à présent qu’il est temps de passer à autre chose, les conservateurs n’ont pas du tout apprécié.
C’est dans ce contexte très tendu, qu’ils attendaient une intervention forte du Président sur le sujet.
Ce fut le cas. Avant-hier, mercredi 16 juillet. Dans un long message publié sur les réseaux sociaux. Et autant vous dire qu’elle ne leur a pas du tout apporté satisfaction. Quelques extraits :
« L’affaire Epstein n’est qu’un canular (hoax) monté de toutes pièces par les démocrates, spécialistes du genre… Mes partisans ont cru à cette connerie. Ils n’ont pas retenu la leçon et ne la comprendront probablement jamais, même après avoir été trompés par la gauche lunatique pendant huit longues années… Laissons ces faibles continuer à avancer et faire le travail des démocrates… car je ne veux plus de leur soutien. »
Ruse ? Provocation calculée ? Capitulation ?... Ne me demandez pas une explication, je n’en ai pas.
17 juillet 2025
Denis Albisser
-17/7/2025- Il semblerait que les Allemands aient pris conscience de cette réalité, et c'est la raison pour laquelle le satrape américain de BlackRock devrait gicler prochainement.
Nous savons tous que l'Ukraine est devenue une colonie américaine depuis le coup d'État de 2014, et que la guerre contre la Russie a commencé à ce moment-là.
Dès lors, le nouveau régime n'a eu de cesse que de discriminer, persécuter et bombarder les populations russophones du Donbass.
Et, la Russie n'a pas eu d'autre choix, que d'intervenir pour protéger et libérer ces populations, ou fermer les yeux, et les laisser se faire massacrer.
Nous savons que les mondialistes européistes qui dirigent la plupart des pays européens ne font que servir la soupe aux USA, et aux dégénérés de Davos, qui sont prêts à tout pour conserver leur leadership.
Nous savons aussi que nous ne pouvons compter que sur nous-mêmes, l'écrasante majorité du Système n'ayant pour préoccupation que de continuer à grouiller dans le Système.
16 juillet 2025
Gastel Etzwane
-15/7/2025- Ah, merci Emmanuel, on a enfin la confirmation officielle : vous ne décidez de rien. Il faut que la Commission européenne, institution non élue, vous donne la permission pour savoir ce qu’on peut faire chez nous. Une vraie souveraineté de carton-pâte, à l’image de votre présidence : soumise, déconnectée, décorative.
Et bien sûr, on retrouve vos lubies favorites : censurer, surveiller, contrôler. Sous prétexte de « protéger les enfants », vous préparez le terrain pour réduire encore un peu plus la liberté d’expression, et surtout la liberté d’informer. Car derrière le vernis protecteur, c’est toujours la même obsession autoritaire qui transparaît : filtrer ce que les citoyens peuvent voir, dire ou penser.
Regis de Castelnau
16/7/2025
Aurore Bergé garde-chiourme du mensonge
SUBSTACK
16/7/2025
Aurore Bergé garde-chiourme du mensonge
Nous avons appris la semaine dernière, la création par Aurore Bergé d’une « coalition » d’organismes privés associatifs que l’on peut légitimement qualifier d’officines pour se livrer à un travail de surveillance de la parole d’opposition qui se déploie sur les réseaux sociaux.
Le pouvoir politique minoritaire d’Emmanuel Macron dispose d’un monopole institutionnel de la parole publique. Ses différents agents relaient mécaniquement la parole présidentielle et ses mensonges. Comme vient de le faire par exemple, toute honte bue, le chef d’état-major des armées françaises lors d’une conférence de presse. Occasion pour lui de bafouer son devoir de réserve politique en reprenant tous les éléments de langage d’Emmanuel Macron et en les assortissant de mensonges grossiers.
Emmanuel Macron, fondé de pouvoir rappelons-le, des grands intérêts ploutocratiques qui sont les gouvernants réels de ce pays, dispose d’un système médiatique totalement dévoué, chargé de relayer et d’amplifier le mensonge. L’objectif étant d’installer dans l’opinion une perception de la réalité de la marche du monde complètement faussée. Le réel et la vérité, voilà les ennemis ! Et pour cela on ne lésine pas sur les moyens, tous les médias (audiovisuels et écrits) sont sous contrôle, animés par des « journalistes » dévoyés ou soumis. Tous les organes institutionnels de contrôle sont également verrouillés, notamment l’ARCOM, et le Conseil d’État.
Le problème, c’est qu’une parole d’opposition a émergé depuis quelques années au travers de l’intervention des citoyens sur les réseaux sociaux numériques. Ce qui au départ n’était que des « samizdat » confidentiels et l’expression difficile d’une parole dissidente a explosé. Et constitue désormais une source essentielle d’information pour les opinions publiques qui ne peuvent pas se résoudre aux mensonges dispensés par la parole officielle. L’existence de cette « contre-parole » terrorise les gens du pouvoir et ils n’ont de cesse que d’essayer de la bâillonner pour toujours. En multipliant les réglementations liberticides, en piétinant les principes constitutionnels qui proclament la liberté d’expression, en multipliant les procédures baillons, et en instrumentalisant la justice pour réprimer et intimider. Concernant les réglementations liberticides, plusieurs tentatives ont déjà eu lieu, et c’est à l’Union Européenne, spécialiste des mauvais coups, que l’on a délégué la responsabilité de définir le cadre du sale boulot.
La création de cette « coalition » par Aurore Bergé, autre agent chargé de la censure d’État après l’explosion en vol de la venimeuse Laetitia Avia, est clairement destinée à organiser la censure des réseaux sociaux. Il s’agit de la mise en place d’une sous-traitance à des officines privées d’une surveillance permettant de les sanctionner avant de les interdire. L’objectif est parfaitement clair : garder au pouvoir d’Emmanuel Macron le monopole de la parole publique en réprimant puis en supprimant toute parole d’opposition. Pour ce faire, on va confier ce rôle de flic à ces officines privées, probablement grassement payées pour cela. Comme on a pu le voir avec l’horrible précédent de l’affaire du « Fonds Marianne ».
C’est le troisième niveau du système médiatique Macron au service du mensonge : après le monopole de la parole institutionnelle, puis le relais par une presse aux ordres, on installe une surveillance des réseaux par des officines privées pour permettre leur censure.
J’ai été interrogé par le média TOCSIN sur la création de ce qui n’est rien d’autre qu’une police privée.
Vincent Verschoore
-15/7/2025- Affaire Epstein : suite à la mise sous cloche du dossier, le New York Times pose la question, sans se risquer à y répondre :
"Dans une note non signée publiée la semaine dernière, le ministère de la Justice et le FBI ont déclaré que les dossiers Epstein ne contenaient pas le type de preuves qui justifieraient d'enquêter sur d'autres personnes. Les enregistrements vidéo de matériel pédopornographique trouvés par les enquêteurs n'étaient pas, comme certains l'ont suggéré, des vidéos que M. Epstein avait enregistrées, de crimes commis par lui-même ou ses amis, mais du matériel qu'il avait téléchargé, a déclaré la procureure générale Pam Bondi.
Alors, que contiennent les documents que Mme Bondi et M. Patel ont refusé de divulguer ?"
Le sous-entendu est que Trump est impliqué, lui qui s'est longtemps vanté d'être un bon ami d'Epstein, et d'aimer comme lui les jolies femmes. Une amitié qui semble s'être rompue vers 2004.
Epstein avait un tas de bons amis, y compris tendance Démocrates, et toutes les sphères de pouvoir militent pour étouffer l'affaire.
Pour Elon Musk, grand allié de Trump, c'est une trahison inacceptable. La rabatteuse d'Epstein qui croupit actuellement en prison, Ghislaine Maxwell, demande à être entendue devant le Sénat. Il est très peu probable qu'elle y parvienne.
La pédocriminalité est au cœur des sphères de pouvoir, et ces gens ont les moyens de se protéger.
Votre logement est juste assez sous-occupé pour un nouvel impôt
H16
16/7/2025
Il y a quelques jours, BFM faisait le choix de relayer, avec insistance, une récente note de l’INSEE sur la place disponible dans les logements français, et concluait avec aplomb qu’« un quart des ménages vivent dans un logement trop grand par rapport à leurs besoins ».
L’article à l’accroche bien étudiée attire rapidement l’œil de l’internaute moyen : des millions de vues – pour un article de BFMTV, c’est assez rare tant cette source d’information est plus souvent brocardée que prise au sérieux – et des milliers de commentaires qui déclenchent assez logiquement l’intérêt des autres rédactions. Rapidement, la nouvelle est reprise un peu partout dans les autres médias (comme ici ou là), trop heureux de participer à leur tour.
En substance, que dit cette note ? Simplement qu’un quart des Français vivent dans des logements « sous occupés », c’est-à-dire dans lesquels il serait possible de loger une ou plusieurs personnes supplémentaires. Ce constat reflète à la fois le vieillissement de la population des propriétaires (les personnes âgées ne vivant généralement pas dans le même logement que leurs enfants) et le décalage entre les départements ruraux – où la sous-occupation est fréquente – et les départements urbains.
Devant ce constat, la plupart des commentaires glanés sur les réseaux et sous les articles de presse reflètent tous un même état d’esprit : sapristi, de quoi diable se mêle l’INSEE à définir ainsi ce qui constitue un logement trop ou pas assez grand ?
Pour certains, comme les économistes rompus aux productions régulières de l’INSEE, cette note n’a pourtant rien d’exceptionnel et ne devrait déclencher aucune vague de protestation : après tout, cela fait partie du rôle des instituts de statistiques de faire ce genre de calculs, et ils sont intéressants pour donner une idée de la situation et aider le pilotage des politiques publiques (ici, dans le logement et l’immobilier).
Cependant, le fait que cette note fut à ce point médiatisée n’est pas neutre. Cependant, outre un effet d’entraînement (plus on en parle et plus la presse en parle, plus la presse en parle et plus ça fait des chocapics), l’insistance de certaines chaînes à relayer la note n’a rien d’anodin.
En creux, cela montre surtout que si les internautes réagissent ainsi, c’est que de nombreux précédents existent. On pourrait revenir sur l’idée du « loyer fictif », déjà traité dans ces colonnes, dont la notion réapparaît régulièrement, ou même l’idée de rendre à peu près impossible la propriété privée d’un terrain, concepts issus de l’un ou l’autre think-tank socialiste et qui (ré)apparaissent avec vivacité lorsqu’il s’agit de trouver de l’argent pour un État de plus en plus impécunieux.
Or, la tendance actuelle – qui n’est définitivement pas à la baisse des dépenses de l’État et qui est donc à l’augmentation des taxations diverses – ne rassure personne, car tout le monde comprend comment cette étude, arrivant ici et maintenant, pourrait bien être utilisée pour, une fois encore, créer un nouvel impôt.
Ceci n’a absolument rien de farfelu, d’autant que, dans le même temps – coïncidence ? – différentes institutions européennes planchent sur la réduction de l’empreinte carbone des logements, ce qui passerait par – c’est pratique – la définition d’un nombre de mètres carrés autorisés par personne.
Il est donc difficile de ne pas voir dans la médiatisation tambour battant de cette étude de l’INSEE autre chose qu’une préparation des esprits à un nouvel impôt ou, à tout le moins, à une sorte de ballon d’essai en ce sens.
Et au-delà de cette question fiscale, cette étude déclenche d’aussi vives réactions car, fondamentalement, tout le monde comprend globalement les raisons qui aboutissent à cet état des lieux : la plupart des logements définis comme « sous-occupés » le sont par des retraités qui ont encore les moyens de vivre dans ces grandes maisons ou ces appartement spacieux. Pour eux, il est même généralement plus avantageux économiquement de continuer à vivre dans ces logements – quitte à payer cher l’entretien et le chauffage – que de payer des droits de mutations exorbitants lors d’un déménagement pour une habitation plus petite.
Au final, ces retraités ne vendent donc pas et le capital que représente ces biens reste donc « gelé » dans un immobilier trop cher pour la génération suivante, ce qui explique au passage la tension croissante sur le marché immobilier.
Cependant, l’actuelle situation économique du pays, et notamment les finances catastrophiques de l’État, pourraient bien résoudre très vite – et d’un coup sec – cette crise immobilière.
D’une part, il est assez probable que nos politiciens tenteront de taxer cette surface sous-occupée, d’une façon ou d’une autre. Rappelons qu’il existe déjà une taxation sur les logements vacants ; son extension logique vers les logements « sous-occupés » n’est qu’une affaire cosmétique pour un État aux abois financièrement. Or, avec cette nouvelle taxation, il y a fort à parier que l’État pourrait provoquer l’effondrement du marché immobilier qui n’attend qu’un signe, un mauvais frémissement pour le faire.
D’autre part, les personnes âgées sont, inévitablement, destinées à mourir (c’est le cycle de la vie, tout ça) ce qui, là encore, signifie assez logiquement une croissance rapide des biens disponibles sur le marché immobilier et une baisse de prix – la fiscalité de l’héritage étant essentiellement construite pour tabasser le nouveau propriétaire qui, dans bien des cas, doit vendre, même à perte, pour payer ses impôts. Mécaniquement, cela signifiera aussi une baisse des droits de mutation ce qui, pour l’État et les collectivités qui s’en gavent, pourrait s’avérer être une surprise amère tant il n’y sont pas préparés.
Ceci va rendre les ventes progressivement plus attractives, ce qui accroîtra le phénomène général. Et comme il y a en France beaucoup plus de logements que de familles à loger, il semble assez clair que lorsque la bulle immobilière éclatera, cela sera rapide et bien marqué.
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