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13 avril 2023

AVEC MACRON, CONTRE TAÏWAN ET CONTRE LES C.NS

Gabriel Nerciat

Cuivres, trompettes, hautbois.
Une fois n'est pas coutume en six ans de macronisme, l'honnêteté oblige aujourd'hui à tirer bas son chapeau en hommage au Banquier Président.
C'est la première fois en effet non seulement qu'il ne nous fait pas honte, mais (il faut bien oser le terme) qu'il nous fait infiniment plaisir.
Oh, certes, je ne me fais aucune illusion : Emmanuel Macron n'est sûrement pas devenu gaulliste sous le coup d'une soudaine illumination nocturne comme Pascal est devenu, ou redevenu, chrétien pendant la nuit de feu de son Mémorial.
Comme tous les hommes d'État liés à certains milieux d'affaires et attachés au maintien de la mondialisation économique, il sait qu'un certain nombre de grandes entreprises multinationales françaises (dont celles dirigées par son ami et mécène Bernard Arnault) ont impérativement besoin, dans les temps difficiles que traverse l'économie européenne depuis deux ans, de demeurer présentes sur le marché chinois, qui est désormais le premier du monde.
Mais il n'empêche : sa sortie sur Taïwan et sa façon cinglante de stigmatiser, sous le nez même de l'effroyable Ursula von der Leyen (qu'il a emmenée en Chine un peu comme un grand bourgeois balzacien ou jamesien exhiberait dans un cercle aristocratique une parente pauvre avide de recueillir son héritage), le panurgisme du "suivisme" des dirigeants européens atlantistes sont absolument remarquables et fort bienvenues, surtout au moment précis où la marine chinoise lance des manoeuvres impressionnantes autour de l'île séparatiste qui a cru malin de décréter un embargo sur ses semi-conducteurs.
Cela est d'autant plus jouissif et inattendu que Macron savait très bien quelles réactions indignées ses déclarations allaient provoquer au sein des milieux institutionnels et médiatiques européistes dont il est proche, et qui d'habitude le soutiennent aveuglément.
Peut-être y a-t-il aussi chez lui une forme d'amour déçu vis-à-vis d'une oligarchie technocratique et pontifiante qui finalement ne l'a jamais vraiment soutenu dans les moments difficiles, alors qu'il est de loin le président français de la Ve République qui aura le plus véhémentement et le plus constamment défendu sa cause contre une opinion publique française plutôt portée vers l'euroscepticisme.
Enfin et surtout, on ne dira jamais assez à quel point il a raison sur le fond.
Car :
1) A partir du moment où Washington, Londres et Canberra ont exclu sans ménagement la France de l'organisation militaire de l'AUKUS censée prolonger le dispositif de l'OTAN dans la zone indo-pacifique, il n'y a aucune raison pour que le président français prenne des gants avec ces prétendus alliés qui n'en sont pas ;
2) Il est parfaitement exact que la France n'a aucun intérêt national qui la pousserait à prendre fait et cause pour l'indépendance de Taïwan, ou à se laisser entraîner dans un catastrophique conflit mondial relatif au maintien de la présence militaire américaine près du détroit de Formose. Ce d'autant plus que le droit international - au nom duquel on prétend contester les prétentions territoriales de Moscou sur l'Ukraine - n'a jamais reconnu ladite indépendance, au moins depuis le voyage de Nixon à Pékin en 1972.
Quel plaisir, en tout cas, de voir la mine consternée et réprobatrice des journalistes assermentés des grandes chaînes d'information continue, depuis deux jours, ainsi que la gueule de bois des puritains allemands, des cuistres libéraux américains et des fanatiques bouffeurs de Russes polonais.
Non, vraiment, merci dix fois au président : même s'il va sans doute comme toujours s'amender dans quelque temps, il nous aura offert le plus délicieux œuf de Pâques, laqué comme un canard chinois, que nous ayons savouré depuis longtemps.

12 avril 2023

Catherine Gaillard

Habitat Toulouse (mon bailleur HLM)

Poubelles jetées des fenêtres, pratiquement plus une seule femme qui ne porte le voile (le noir, bien couvrant, de plus en plus), hommes avec d'énormes barbes, tenues salafistes, choufs, quads, motos folles, trafics divers et variés, etc… Enfants qui hurlent quand ils croisent un chien, (en fait ce sont eux qui font peur aux chiens le plus souvent). Le français, langue parlée de plus en plus rare dans le quartier, le bus, le métro. Bientôt dans nos belles provinces ?


Message de Xenia Fedorova suite à la décision judiciaire de mettre RT France en liquidation

Xenia Fedorova

Aujourd'hui, le Tribunal de Nanterre a pris la décision de mettre RT France en liquidation - un média qui n'a pas plu à Emmanuel Macron depuis son lancement et, qui a été sanctionné par l'UE il y a un an à titre préventif en raison du conflit en Ukraine - en effaçant notre visibilité en Europe et en gelant ensuite tous nos fonds et nos actifs pour s'assurer que nous ne produisions plus de contenu.

En conséquence, plus d'une centaine de salariés français seront licenciés dans les prochains jours.

Ce n'est rien d'autre que la censure d'un média qui a donné toute liberté aux journalistes, aux animateurs et aux experts et qui n'a jamais enfreint aucune loi, mais qui est resté fidèle à ses valeurs fondamentales, ce qui manquera sans aucun doute aux Français.

Je voudrais remercier tous les salariés de RT France, ceux qui m'ont aidé à lancer notre chaîne et surtout ceux qui sont restés jusqu'au dernier moment, se battant pour la liberté d'expression, pour le droit d'informer, pour des opinions et des points de vue différents. Vous avez tous créé un média unique en son genre.

Merci aux experts qui ont rendu nos débats diversifiés, merci à nos téléspectateurs qui nous sont restés fidèles en ces temps difficiles.

Cette surpopulation qui n’en finit pas de ne pas arriver

H16

On vous l’a dit, on vous l’a répété et c’est donc forcément vrai : la croissance démographique délirante de l’Afrique va entraîner la ruine de ce continent puis, inévitablement, celle de l’Europe, ce qui nous impose d’ores et déjà de rouler à vélo, de manger des insectes et de vivre chichement dans des appartements-boîtes.

C’est donc avec une certaine surprise qu’on découvre un récent article de The Economist dont le résumé succinct pourrait être qu’en fait, les taux de fécondité observés au début de ce siècle semblent s’affaisser franchement sur tout le continent africain à mesure que l’éducation, la contraception et le développement économique se répandent. Petit à petit, la babypocalypse peinte par les experts des institutions internationales et de plateau télé dans laquelle des tsunamis de jeunes migrants africains viendraient fuir en Europe la misère installée en Afrique par une fécondité galopante semble de moins en moins étayée par les faits.

Ces experts auraient quelque peu foiré leurs modèles démographiques et les prévisions qui s’y attachent. Des modèles mathématiques ratés, provenant d’institutions publiques, par des experts de plateau télé… La surprise est complète.


Pourtant, les études et statistiques évoquées dans l’article en question, et rassemblées avec soin, montrent toutes la même tendance, difficilement discutable : la fécondité africaine dégringole, et le fait de façon sensiblement plus rapide que les scénarios aux démographies les moins explosives. Autrement dit : la bombe démographique, prophétisée avec des brouettées de trémolo dans la voix par un Club de Rome catastrophiste en 1972, pourrait fort bien ne jamais exploser et à mesure que l’Afrique se dote d’infrastructure, de moyens et d’éducation, sa fécondité descend et rejoint progressivement, dans des rythmes similaires, ce qui fut observé en Asie sur la fin du XXème siècle et au début du XXIème.

En somme, ces études rejoignent celles menées par l’ONU qui aboutissent à des conclusions similaires et qui avaient été rapportées il y a quelques mois par HSBC, mentionnant que le pic démographique, qui devait marquer le maximum de population terrestre et devait se situer bien après 2100, adviendra de plus en plus tôt (l’ONU évoquant 2080 là ou HSBC propose 2050) et pour un total de population nettement moins haut (on n’évoque plus les 12 milliards d’êtres humains, mais un peu plus de 10 pour l’ONU, et un peu moins de 9 pour HSBC).

À ce rythme, et en tenant compte des différents développements, des taux de fécondité moindres que prévus et de l’impact des deux dernières années de pandémie notamment sur l’Occident, on arrive à des prévisions très différentes des chiffres (clairement délirants) du Club de Rome puisque HSBC estime qu’on devrait atteindre … 4 milliards d’humains sur Terre en 2100.

Saperlipopette, la bousculade qu’on nous prévoyait n’aura pas lieu, fini l’explosion démographique qui devait globalement tous mener à notre perte, nous ruiner et entraîner des guerres incessantes pour des ressources toujours plus rares justifiant amplement la mise en place commode (en vrac, cumul possible) d’un gouvernement mondial, de solutions de restrictions diverses et variées, de contrôle de plus en plus ferme de la population et bien évidemment des pénuries organisées depuis la nourriture jusqu’à l’énergie en passant par les libertés fondamentales qui sont extrêmement gênantes lorsqu’il s’agit de faire filer droit toute une population.

Las : même bidouillés, les modèles mathématiques ne laissent pas entrevoir la catastrophe.

C’est furieusement comme ce réchauffement climatique anthropique (forcément anthropique !) dont les modèles nous assuraient mordicus que nous allions tous crever de chaud dès 2000 pardon 2010 pardon 2020 et qui ont montré une belle constance dans l’erreur. Non seulement, les centaines d’îles promises à l’inondation n’ont pas disparu, mais les millions de réfugiés climatiques garantis sur facture ne se sont toujours pas manifestés.


En fait, malgré le largage de centaines de milliards de tonnes de dioxyde de carbone dans l’atmosphère depuis des dizaines d’années, malgré les petits calculs précis du GIEC et de tous ces spécialistes de plateau télé qui n’ont pas arrêté de seriner l’imminence d’une catastrophe, malgré les gesticulations politiques de plus en plus grotesques qui ont amené l’Europe à planter des milliers de moulins à vent, quitte à accroître mortellement sa dépendance au gaz russe puis américain, le climat a même refusé de se réchauffer ces dernières années et continue stupidement de ne pas suivre les modèles mathématiques dont on se demande si certains épidémiologistes de renom ne les ont pas non plus utilisés pour prévoir (avec le brio qu’on connaît) l’ampleur du désastre pandémique qui n’a pas eu lieu.


Bref, on le comprend : ces constats devraient largement pousser à la sobriété de nos “experts”, de nos politiciens et, notamment, de toute la tripotée des prétendus écologistes qui parasitent les médias et les pensées de nos contemporains.

La catastrophe démographique n’aura pas lieu : moins d’humains sur Terre, c’est autant de raisons en moins de couiner à la pollution et à la déplétion des ressources, à la misère. C’est aussi d’excellentes raisons pour ne pas céder aux lubies collectivistes de décisions mondiales imposées à tous “pour le bien commun” destinées à résoudre des problèmes qui, finalement, n’existent que dans la tête des hypocondriaques, des dépressifs et des petits dictateurs commodément syntonisés avec Gaïa. D’autre part, une population plus petite, cela veut aussi dire moins de cerveaux pour résoudre les vrais problèmes qui vont se poser à mesure que l’Humanité vieillira…

Une autre société se dessine clairement, obstinément et en dépit des frétillements dépressifs de toute une frange de la classe jacassante. L’avenir vendu par les verdâtres pourrait bien être effectivement plus vert, pas grâce à eux mais en dépit d’eux, et surtout nettement moins rose que ce qu’ils imaginent : dans dix ou vingt ans, il n’est pas improbable du tout que beaucoup maudissent leurs idées collectivistes, décroissantistes, pessimistes et économiquement idiotes qui ont ainsi poussé à tout faire pour que la population diminue, beaucoup et trop vite.


11 avril 2023

Catherine Gaillard

Heureusement que j'aime le (bon) pain/beurre pour les repas. Le vrai bon pain au levain c'est encore un des derniers "luxes" que je peux me permettre (après on s'étonne que ce soient les gens pauvres les plus gros ^^). Les courses de bouffe, ça ne passe plus... Chaque fois au supermarché je regarde ces jeunes qui tournent dans les rayons pour faire leurs courses avec les quelques pièces dont ils disposent, ça, ça m'arrache le cœur... Ces mères/pères de famille au smic ou au rsa parcourant les rayons avec une toute petite liste. Prenant les articles, les retournant, les reposant. Les enfants qui voudraient bien un lapin au chocolat, ces gens qui aiment leurs enfants et ne peuvent pas/plus leur faire plaisir, quelle tristesse... En plus du reste, ça devient une épreuve morale... "Il paraît" que non seulement ça va durer, mais devenir pire encore... Combien de temps on va encore supporter ça ?

Denis Collin

11/4/2023 – On entend un peu partout que Macron prépare la victoire de Le Pen. Si je comprends bien, le pire des reproches qu'on ait à lui faire est celui-là. Par la même occasion, on énonce 1. que Le Pen est pire que Macron et 2. que, le moment venu, on choisira quand même le "moindre mal". Cela prouve à quel point les cervelles "de gauche" sont devenues de la bouillie, car 1. Macron est pire que tout, Le Pen compris (c'est la position que nous avions défendue dans "La Sociale" lors de la dernière présidentielle) et 2. C'est Le Pen qui soutient Macron, notamment se contentant de "faire peur" sans rien faire que servir d'alibi aux couardises de la "gauche".
Si j'avais été dirigeant de gauche, de la NUPES par exemple, je me serais adressé à Marine Le Pen, aux électeurs du RN pour leur dire : Macron détruit notre pays ! Macron détruit notre modèle social ! Comme vous, nous savons que la discipline de l'UE nous étrangle, alors, ensemble, manifestons et agissons pour virer ce nuisible !
Mais pour tenir ce discours, il eût fallu que notre "gauche" ne fût point composée de décérébrés, de petits arrivistes et de francs idiots, il eût fallu qu'une partie d'entre eux ne fût pas préoccupée de ne surtout pas rompre toutes les amarres avec le macronisme (n'est-ce pas M. Roussel ?). Bref, il eût fallu que fût résolu le problème principal : quelle alternative populaire, capable de fédérer toute la nation contre le capital et ses sbires ?
Vincent Verschoore

Je n'écoute plus guère les émissions de "la voix de son maître" radio France, mais pour l'avoir fait tout récemment en conduisant, j'ai noté un reportage effarant ce midi sur France Culture sur des journalistes intimidés, attaqués et humiliés par la milice fasciste macroniste, et un ton général un peu moins servile que d'habitude.
Même là ils se rendent compte que Macron et sa clique de dégénérés nous mènent au chaos. Pourtant, rien de nouveau sous le soleil et, surtout, ces pseudo journalistes n'ont pas réagi pendant la dictature sanitaire, là où tout se mettait en place. Pire, ils et elles n'eurent de cesse de relayer sa propagande et de diaboliser ceux et celles qui tentaient d'alerter.
C'est désormais un peu tard, sans doute, pour retourner sa veste.
Yann Thibaud

La politique, qui devrait être l'art de la conciliation des points de vue, en vue de l'élaboration collective de solutions pertinentes et bénéfiques pour tous, est devenue, depuis si longtemps hélas, l'art de triompher de l'adversaire et de parvenir au pouvoir, par tous les moyens, directs ou détournés, en vue d'imposer son agenda, ses intérêts de classe et ses a priori idéologiques.
Un déploiement savant donc de stratégies guerrières, sophistiquées et manipulatrices, parfaitement indifférent aux blessures infligées, aux injustices commises et aux souffrances des peuples ainsi tyrannisés.
À quand une politique de l'éclairement des esprits, une politique du génie collectif, une politique de sagesse et de bonté, une politique du sentiment, au lieu et place de l'actuel déferlement de brutalité, de fermeture du cœur, d'obscurcissement du monde, d'iniquité et d'indignité ?
À quand un réveil, moral et spirituel, de l'humanité ?

Yann Bizien

- 11/4/2023 - Allons nous découvrir une rencontre de volontés et d'intérêts entre l'exécutif et les Républicains, qui ont abandonné le "monopole de l'opposition" à Marine le Pen en tête de plusieurs sondages, s'il fallait voter aujourd'hui pour élire un nouveau Président de la République ?
Les Républicains sont proches du "coup de grâce". Cette expression, qui remonte au Moyen Âge, était jadis une allusion au dernier coup porté par le bourreau à un condamné à mort pour abréger ses souffrances après une longue torture.
Je serai plus précis : les Républicains sont proches du "coup fatal". Il ne s’agit plus d’apaiser leur douleur, mais, au contraire, de leur porter le dernier coup politique, sans état d’âme.
Et ce coup fatal pourrait bien être décidé et proposé par Emmanuel Macron en cas de remaniement.
Les Républicains désespérés ne veulent pas "sortir de l'impasse politique". Ils veulent désormais sauver leur peau en rejoignant le camp présidentiel et le "centre autoproclamé de la respectabilité", contre le pays profond, après avoir refusé de censurer le gouvernement.
82% des Français se sentent aujourd'hui méprisés par la classe politique dirigeante. Les Républicains ci-dessous sont désormais prêts à la rejoindre et à cautionner son bilan désastreux pour la France.

Pierre Duriot

Je me marre… à l’heure où sort un rapport, qui, en mots choisis, dézingue la gestion d’une épidémie, qui n’en fut pas une, par le gouvernement et qui nous aura coûté plusieurs centaines de milliards, en pure perte, il faut tout de même se pencher sur quelques détails croustillants, que nous avions dénoncés et qui nous avaient fait passer pour des « complotistes ». Maintenant que les cerveaux sont reposés, on peut y réfléchir, avec un peu plus d’acuité et un peu moins de matraquage télévisuel. Les premiers vaccins sont arrivés dans des camions frigorifiques, à moins 70°C, escortés par des motards et les derniers traînaient des jours, sur les étagères, dans les barnums improvisés, pour vacciner en masse. Et pourtant, c’était censé être le même produit. Il fallait se faire vacciner « pour les autres », je vous laisse cogiter sur un processus scientifique permettant ce tour de passe-passe. La moyenne d’âge des gens qui mouraient du Covid était de 83 ans, ça n’a jamais été un secret et les 12-65 ans, y sont allés pour faire « une forme moins grave ». Intéressant non ? Les masques, dans un premier temps, interdits à la vente chez les pharmaciens et dont la porte-parole du gouvernement ne savait pas se servir, ont finalement été rendus obligatoires, à partir de six ans. Un type qui nageait tout seul dans la mer, pouvait être verbalisé. Selon que vous buviez votre café debout ou assis, la contamination n’était pas la même. La caissière du super marché qui tripotait vos produits avant de vous les rendre, opérait derrière un plexiglas. Les rayons des livres et journaux n’étaient pas dangereux, celui des petites culottes, si. Les parachutistes pouvaient enlever leur masque dans l’avion, au-dessus de 2500 mètres, mais pas avant. Les mecs en bonne santé étaient asymptomatiques. Des types se baladaient tout seuls, dans leur voiture personnelle, avec un masque, etc… à se demander si un jour, nous aurons des explications rationnelles…

Destitution : se rendre à l’évidence

Gilles La Carbona

Nicolas Dupont-Aignan juge enfin que la destitution de Macron est la dernière solution pour sauver la France. Face au drame, devenu bien visible, il se range à la demande d’Asselineau, qui fut le premier à faire ce vœu. Il annonce qu’il reste au président trois moyens constitutionnels pour sortir d’une crise de régime qu’il refuse de voir. Soit il retire sa loi, soit il déclenche un référendum, soit il dissout l’Assemblée Nationale. Vu le profil psychologique du personnage, aucune de ces trois solutions ne devrait trouver grâce à ses yeux. Macron n’est ni un gentil, ni un démocrate. Il se sert d’une image de gendre idéal pour séduire et utilise l’argument démocratique pour abuser d’un pouvoir qu’il ne veut ni partager, ni déléguer, qu’il considère comme le sien exclusif, une fois l’élection passée.

Il hait le peuple et ce qu’il peut représenter, selon sa conception très réduite de l’utilisation du pouvoir et considère que la rue n’a aucune légitimité à s’exprimer. Cependant, face à la situation et malgré les imprécations qu’il lance comme des vérités absolues pour se rassurer, il est seul, obligé d’utiliser l’arme du 49.3, procédé des lâches qui, sans courage, se cachent derrière cet article pour gouverner. Tous ceux qui l’ont utilisé à outrance ne brillaient pas par leur courage. Quel régime dans le monde peut ignorer à ce point la colère de son peuple à part une dictature ? Le monarque se veut impitoyable et sans état d’âme, cependant sa morgue à des limites. L’homme est un couard et trouve toujours une excuse pour quitter le territoire, lorsqu’une manifestation d’ampleur se profile. Si jamais la rue prenait le dessus et venait le chercher…

Dupont-Aignan rejoint l’analyse d’Asselineau et la position que nous défendons au RPF depuis des mois et envisage enfin la destitution, tout en ne se faisant pas d’illusion sur le nombre de parlementaires qui oseraient franchir le Rubicon. Le temps est long, mais des voix s’élèvent à présent partout pour signifier la nocivité du personnage. Macron inquiète plus l’étranger que la France, du moins que la fameuse auto proclamée élite qui le couve. Mais les faits le montrant tel qu’il est, immature, imbu de sa personne, autoritaire, et stupide, au point d’aller menacer les chefs d’État étrangers, ne peuvent plus être passés sous silence. Certains éditorialistes commencent à cerner le président et le décrivent comme un homme incontrôlable et dangereux, parce que sans attaches historiques, ni conviction de son appartenance à une communauté d’idées. Il ne s’identifie pas au passé de notre Nation, n’en voit ni la grandeur, ni l’héritage, il ne peut avoir la volonté de construire un futur sur ces fondations là.

Il est désormais incapable de fédérer, sur sa personne, un quelconque « contrat social ». Il rêve en globaliste, sans se rendre compte que cette approche purement technocratique, en rupture avec le réel, ne peut conduire qu’à une impasse. Cette analyse a été faite récemment dans Libération, Pierre Rosanvallon l’étrille : « Il y a chez Emmanuel Macron une arrogance nourrie d’ignorance sociale » écrit-il le 3 avril dernier. Pour ce dernier, il n’a aucune attache de pensée politique, car il n’a pas d’enracinement historique, ce qui le rend dangereux pour la démocratie. Quand la majorité des députés et des sénateurs aura compris que Macron n’a rien à voir avec le démocrate qu’il prétend être, qu’il a vendu la France à l’étranger, qu’il n’a de cesse de détruire la société française et son peuple qu’il méprise, alors il sera destitué. Mais pour l’heure l’idée d’en arriver à cette extrémité ne fait pas encore l’unanimité. Pour autant, Dupont-Aignan souligne parfaitement le dilemme qui ne tardera pas à se présenter devant eux. Soit le destituer pour préserver la paix, soit laisser la violence de la rue tenter de réparer ce que nos représentants se refusent à faire, non par conviction politique, mais bel et bien par intérêt personnel.

Nous l’avons déjà écrit, la majorité des députés ne souhaite pas prendre le risque de perdre un siège qui donne privilège et sécurité. La place est bonne, ils s’accrochent. L’image qu’ils renvoient d’eux-mêmes est calamiteuse, déplorable, mais ils s’en moquent, seul compte leur petit confort. La France et son avenir est le cadet de leurs soucis. C’est bien là que le problème demeure. Comment un peuple peut-il se débarrasser d’un pouvoir qu’il ne veut plus à plus de 70%, quand ceux qui devraient valider ce sentiment le trahissent ? Si Macron refuse de voir une crise de régime que seul le suffrage universel peut résoudre, les députés ne sont pas mieux éclairés, car non seulement ils n’ont pas voté la motion de censure qui aurait évité tous ces débordements, mais surtout ils veulent ignorer la colère du peuple contre ce régime, en supposant que les Français n’auront pas le cran de transformer cette contestation en une véritable révolution, avec tout ce que ce terme peut véhiculer de drames et de violence.

C’est un pari non pas osé, mais totalement irresponsable. Quel drame faudra-t-il supporter pour que les esprits se réveillent et évitent que notre pays ne sombre dans le chaos ? La destitution est la dernière arme, elle est urgente à mettre en œuvre ne serait-ce que pour calmer une haine qui ne cesse de monter. La confiance entre le peuple et ses représentants est rompue, ce ne sont pas les futures déclarations du Conseil Constitutionnel, serviteur zélé de la macronie, mais nullement arbitre intègre, quoi qu’en dise Debré, qui apaiseront les tensions, bien au contraire. La folie s’est emparée de nos dirigeants, la destitution est la seule façon de retrouver le calme, mais nos parlementaires sont des apprentis sorciers.

Vincent Verschoore

Il y a clairement une guerre en cours contre les classes moyennes et populaires, en Europe comme aux USA. Une guerre menée par les agents du Grand Capital, genre Macron et leurs troupes d'applaudisseurs, qui considèrent cette partie de la population comme globalement inutile. Ceux qui ne sont rien.
Ici, les Gilets jaunes furent une première réaction à cette paupérisation en marche, puis la dictature sanitaire a permis de tester les méthodes de gestion agricole (confinement, marquage, médication forcée) des futurs Untermenschen.
Aujourd'hui, c'est l'inflation de l'alimentaire et de l'énergie qui frappe le plus fortement ces mêmes classes.
Inflation causée par la mauvaise gestion du système financier depuis 2008 (mais très profitable aux classes supérieures), et par la guerre en Ukraine et ses "sanctions" contre, en réalité, la population européenne.
Demain, les monnaies numériques issues des banques centrales, associées au crédit social à la chinoise augmenté à l'IA psychopathe, nous jetteront dans une prison numérique et un enfer technocratique et policier d'où il sera difficile de s'échapper. Avec en contre partie, sans doute, une forme de revenu universel conditionnel et un abonnement à vie à Netflix.
En conséquence de la paupérisation et de la relégation sociale, une hausse massive des troubles mentaux, des suicides, de l'isolement, des maladies non soignées, du recul de l'espérance de vie menant à une réduction notable de ces populations.
Soit on l'accepte, et on continue comme aujourd'hui, soit on ne l'accepte pas, et on se confronte aux vrais problèmes afin de trouver des vraies solutions.

On va droit vers une catastrophe sociale sans précédent

Kuzmanovic Georges

• Les prix alimentaires se sont envolés de +15,8% en mars sur un an, selon l'INSEE.
Pour 2023, le risque c'est +20% SUPPLÉMENTAIRE sur l'alimentaire.
C'est déjà une augmentation des courses de 800 € en moyenne sur l’année.
• Le nombre de foyers financièrement fragilisés s’accroît en flèche : ils sont 13 millions (+25 % par rapport à mai 2022) et 3 millions de foyers ne s’en sortent plus du tout.
• 2,4 millions de Français ont recours quotidiennement à la banque alimentaire, soit trois fois plus qu’en 2017 ; parmi eux, beaucoup de jeunes.
• 11 millions de pauvres.
• 12 millions de mal-logés et 14 millions ayant eu des difficultés à se chauffer cet hiver.
• 300 000 sans-abris.
Selon l'enquête @IfopOpinion publiée dans @le_Parisien :
• 80% des 30% des Français les plus pauvres (gagnant le Smic ou moins) ont restreint leurs achats de nourriture à cause de la hausse des prix.
• 42% affirment avoir supprimé un repas pour rentrer dans leur budget.
• Des enfants arrivent affaiblis à l'école faute de n'avoir pas petit-déjeuné.
C'est une HONTE pour la France, 5ème puissance militaire mondiale !
L’urgence ce n’est pas la réforme des retraites, l’urgence c’est la justice sociale !
C’est un désastre social contre lequel le gouvernement semble impuissant, quand il n’aggrave pas la situation : loi précarisant le travail, loi rendant la condition de chômeur plus pénible, menaces récentes d’Emmanuel Macron sur le RSA, etc.
Sous couvert de réduction des chiffres du chômage, la précarité au travail explose.
STOP à cette guerre sociale contre les Français !
Ça passe par la réforme de la République pour qu’elle devienne sociale et souveraine, soit tout l’inverse de ce qu’incarne le macronisme, variante française du néolibéralisme.

10 avril 2023

Malgré les gesticulations franco-européennes, la dédollarisation se précise

H16

En ce lundi des fêtes de Pâques (que je vous souhaite bonnes), tout le monde n’a pas forcément le cœur joyeux, à commencer sans doute par l’actuel chef de l’Exécutif français qui est rentré de Chine où il est quasi-officiellement passé pour une carpette.

Certains (chafouins) pourraient y trouver un motif de réjouissance, tant le locataire de l’Élysée est trop souvent bouffi d’une importance qu’il est bien trop généreux à s’accorder lui-même ; ce rappel de la réalité pourrait être salutaire à mesure que la popularité du chef de l’État continue de rétrécir comme un pull mohair lavé à 90°.

Néanmoins, chacun appréciera comme il l’entend la façon dont il fut accueilli dans l’Empire du Milieu, mais aucun ne pourra dire, en toute bonne foi, que ce fut en grandes pompes chaleureuses. Ce fut froid, peu solennel, et de nombreuses images – sans surprise assez peu circulées par les médias français – ont assez clairement envoyé le message peu ambigu que le président français n’était pas le bienvenu en Chine, à tel point que même la presse de révérence est forcée d’admettre un échec diplomatique.

Ce fut un échec diplomatique pour la France doublé d’un échec diplomatique pour l’Europe, Macron ayant jugé bon d’être accompagné par la présidente de la Commission européenne. Tentant encore une fois d’avancer la thèse ridicule d’une unité européenne sur la scène internationale, Macron a donc paradé avec von der Leyen qui est apparue comme une poule avec un couteau au milieu des deux dirigeants (et qui a du reste subi un traitement diplomatique a minima).


Il faut se rendre à l’évidence : ces derniers mois, la Chine n’a plus du tout le même regard vis-à-vis de l’Europe et de la France que ce qu’elle pouvait avoir il y a encore un ou deux ans. Les gesticulations de Macron et de von der Leyen ne masquent plus du tout le divorce maintenant acté du bloc des BRICS du bloc “occidental” composé essentiellement des États-Unis, du Royaume-Uni et de son Commonwealth, de l’Europe et dans une certaine mesure du Japon, en notant que ce dernier semble d’ailleurs s’en éloigner progressivement, les sanctions contre la Russie devenant impossibles à maintenir pour l’archipel asiatique.

Ce divorce n’est évidemment pas sans lien avec le découplage de l’économie mondiale du dollar : comme un récent billet en faisait la remarque, un nombre croissant de pays montre des velléités de se passer complètement du dollar dans les transactions internationales.

Cette tendance va s’accélérant. Ce qui était encore peu sûr voire improbable il y a six mois devient maintenant une réalité, et les certitudes d’hier semblent s’éroder de plus en plus vite.

Ainsi, les membres de l’ASEAN (Association des nations de l’Asie du Sud-Est) envisagent ouvertement de laisser tomber la monnaie américaine, l’euro et le yen ainsi que se débarrasser progressivement de Visa et de Mastercard.

Ceci est tout sauf anodin : cette alliance politico-économique regroupe actuellement les Philippines, l’Indonésie, la Malaisie, Singapour, la Thaïlande, le Brunei, le Viêtnam, le Laos, Myanmar et le Cambodge, ce qui représente 677 millions d’habitants. Si l’on y ajoute les mêmes tendances affichées au sein des BRICS, c’est plus de deux milliards de personnes et des économies en plein développement qui expliquent vouloir se passer complètement du dollar sur un horizon de plus en plus court (on ne parle plus en décennies ni en années, mais en mois).

Ainsi, l’Arabie Saoudite rejoint l’Organisation de la Coopération de Shanghai (OCS) (qui regroupait déjà la Chine, la Russie, le Kazakhstan, le Kirghizistan, le Tadjikistan, l’Ouzbékistan, l’Inde et le Pakistan) et qui permet une coopération non seulement sur le plan économique et politique, mais aussi culturel et surtout militaire.

En Asie, il a été difficile de passer à côté de cette transaction de Total-Energies, qui a livré à la Chine du gaz de pétrole liquéfié, le tout payé en yuans, au travers de la plateforme Shanghai Petroleum and Natural Gas Exchange (SHPGX) spécialement conçue pour cela. Pour rappel, traditionnellement, ce genre d’échanges avait lieu en dollars américains.

Pendant ce temps, l’Inde et la Russie ont très officiellement convenu de ne plus utiliser l’indice pétrolier européen Brent et de le remplacer par l’indice de Dubaï. Peut-être est-ce dû au fait que les ventes de pétrole russe à l’Inde ont augmenté de 22 fois l’année dernière, l’Inde en profitant d’ailleurs pour revendre une grosse partie de ces hydrocarbures aux pays occidentaux qui trouvent ici un moyen de contourner leurs propres sanctions contre la Russie (avec un coût reporté sur leurs consommateurs au passage).

Quant au Brésil, il a lui aussi annoncé renoncer au dollar pour ses transactions avec la Chine.

Chacun de ces éléments, pris séparément, n’est qu’une occurrence probablement pas décisive sur le cours des choses mais qui ensemble, et par leur caractère relativement groupé dans le temps, brossent une tendance claire : l’économie mondiale cherche de plus en plus clairement à se “dédollariser”. Ce n’est du reste pas sans rapport non plus avec le gain manifeste de puissance des BRICS dont le PIB groupé dépasse maintenant celui du G7.


Il faut être quelque peu isolé dans sa tour d’ivoire, ou protégé dans un Élysée bien chauffé, pour ne pas voir qu’une véritable guerre économique est en cours entre les pays occidentaux d’un côté et le reste du monde de l’autre qui n’entend plus suivre aveuglément les propositions de l’Oncle Sam. C’est peut-être pour cela que, jouant sans doute de leur position privilégiée, plusieurs pays producteurs de pétrole ont décidé de baisser leur production (d’environ un million de barils par jour au total) ce qui a naturellement entraîné une hausse marquée du prix du baril.

Avec cette hausse du baril, la lutte contre l’inflation pourrait être encore plus compliquée que prévue, tant en Europe qu’aux États-Unis.

Outre une Fed en bien mauvaise posture (elle perd de l’argent pour la première fois dans son histoire), les signes s’accumulent donc qui montrent que le dollar américain n’est non seulement plus en position de force sur le marché des monnaies mais qu’il perd du crédit de jour en jour, à tel point que même le Financial Times commence à convenir de cette nouvelle situation.

Le Roi Dollar est-il nu ?

9 avril 2023

Tout le monde parle de l'IA et ses "dangers", peu de monde discute de ses apports

Tiephaine Soter

C'est assez logique : on est dans une société de la peur, donc pointer les dangers d'une technologie est devenu un automatisme vendeur. De l'autre côté, ceux qui peuvent en parler de façon positive ne sont pas les plus prolixes et se cantonnent généralement à des communications de niche dans des médias dédiés avec peu de portée publique.
 
Comme vous l'avez déjà lu, je suis loin de hurler avec les loups et je vais même jusqu'à affirmer qu'en fait d'intelligence artificielle, on devrait parler de stupidité artificielle, parce que ces algorithmes n'ont aucune créativité, aucune inventivité, aucune humanité, tout simplement. Ce sont des outils, avec un potentiel énorme, et il faut apprendre à vivre avec, sans basculer dans la science fiction apocalyptique. Un peu comme les mathématiciens ont dû apprendre à faire leur métier avec des calculatrices puis des ordinateurs, qui loin de les remplacer, n'ont fait que suppléer et développer leurs compétences jusqu'à des sommets insoupçonnables il y a encore ne serait-ce que 20 ou 30 ans.
 
L'un des gros points "noirs" sur la technologie IA actuelle est qu'elle se base sur des modèles en grand nombre pour "apprendre" et fonctionner. Les "risques" qui pèsent sur la société, ne sont en fait que des problèmes de droits intellectuels : lorsqu'une œuvre a été utilisée pour entrainer un algorithme, y-a-t-il contrefaçon, plagiat ou vol ? À mes yeux, la question est idiote, parce qu'un humain apprend par réplication. Personne n'écrit un roman sans avoir lu au préalable des dizaines, voire des milliers de textes. Personne n'apprend à dessiner ou peindre sans se baser sur des modèles. Les algorithmes ne font rien d'autre que ce que les humains font eux-mêmes.

Vous avez vu sur mon fil et probablement pas mal d'autres des images générées par l'IA, que ce soit Midjourney ou autre. La photo qui accompagne ce laïus ne fait pas exception, sauf qu'ici c'est moi-même qui l'ait "générée", via un "prompt" (un texte descriptif), avec l'un des outils de Stable Diffusion. Il y en a des tonnes, plus ou moins "bons", plus ou moins "artistiques", entrainés les uns pour des personnes, les autres pour des paysages, d'autres encore pour des véhicules ou des animaux, etc. Celui que j'ai utilisé met l'accent sur le réalisme.
 
Et je dois dire que le résultat est absolument bluffant, même pour moi qui ait plutôt l'habitude. Si je ne l'avais pas générée moi-même, pour être honnête, je serais totalement incapable de dire si c'est une photo retouchée sous photoshop (la peau est trop "parfaite", standard magazines), ou si c'est une fille avec un maquillage pour de la photo (comme on peut voir sur instagram ou ce genre de plateformes). Je n'aurais même pas pensé que ça pouvait être une image générée.
 
Sur la vingtaine d'images que j'ai généré, une petite moitié était "non conforme", il était évident que c'était généré par IA, mais le reste, c'est de ce tonneau-là. Et ça, c'est en utilisant un simple prompt à la con sur une interface web extrêmement pauvre.
 
L'étape suivante, c'est l'installation complète d'une interface python/Git avec les modèles ("checkpoint", ce sont des bases servant de référence pour la génération d'images), sur mon ordinateur perso, plutôt que de passer sur une interface Discord ou web. Ce type d'installation permet de faire des retouches sur les images générées, en y insérant des éléments extérieurs, en faisant modifier des éléments générés par d'autres générés eux aussi (typiquement, remplacer des vêtements ou un fond d'image). Ça permet aussi de créer soi-même ses propres "modèles" en "entraînant" l'algorithme, pour créer des choses radicalement différentes.
 
Il est évident à mes yeux que ces outils seront incontournables très rapidement dans les domaines artistiques visuels (probablement moins dans le domaine littéraire, même s'ils prendront quand même de l'importance), au même titre que les instruments numériques sont devenus incontournables il y a 20 ans. Plus personne ne travaille sans tablette numérique, plus personne ne travaillera sans IA.
 
L'IA est un outil, qu'il faut apprendre à maitriser pour s'en servir, au lieu d'en avoir peur.