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16 octobre 2025

Ivan Lavallée
13/10/2025

La crise n'est pas essentiellement française, elle touche l’ensemble des pays capitalistes, et plus particulièrement les affidés des USA dont l’hégémonie mondiale est contestée, tant économiquement que technologiquement ou militairement (et diplomatiquement ?). Les marchés financiers sont en première ligne. Le taux de profit est quasi nul, d’où les scandaleux cadeaux fiscaux de centaines de milliards d’€ et de $ au capital. La réponse classique du capital à l’effondrement du taux de profit est la guerre qui détruit beaucoup de capital mort (c’est le moment de le dire !) ou dit aussi fixe, et qui permet de faire du profit sur l'industrie des armes. En plus idéologiquement c’est bon, ça calme les peuples et en s’appuyant sur un nationalisme exacerbé parfois déguisé en patriotisme, ça permet de détourner Margot et Jean de la lutte de classe en appelant à l’unité de la Nation (en même temps, qu’il a dit Emmanuel !). Noubliez pas Barbusse « La guerre est faite par des gars qui ne se connaissent pas au plus grand profit de gens qui eux se connaissent trés bien et fréquentent les mêmes conseils d’administration ! » or la guerre totale n'est plus possible sans une régression majeure de l'humanité (La 4e guerre mondiale se fera avec des haches de pierre ! disait Einstein) voire sa disparition.
La guerre a donc tendance à prendre une autre forme ; le shutdown ou la situation en France en sont des manifestations. C'est à l'échelle mondiale que ça se joue et c'est à cette échelle que nous devrions jouer notre partition. Macron est une marionnette des marchés financiers ; fondé de pouvoir de la banque Rothschild, il est un soldat de cette guerre, ses ministres ne sont que ses officiers dans cette guerre contre la classe des prolétaires et plus généralement du peuple laborieux. Là, il joue la montre le temps de trouver un équilibre "vertueux" (pour la finance bien sûr) .
Le capital peut être tenté par le fascisme mais la réponse est à court terme et peut être dévastatrice pour la bonne marche des affaires (seul critère intéressant !).
Une dame (camarade ?) m’a demandé ce que nous nous pouvons y faire. Je pense (et pas je crois, je ne crois en rien !) :
Dans un premier temps jouer notre partition liant tant nos intérêts français à la situation mondiale pourrait consister à gripper la machine en exigeant l’arrêt des menées guerrières de l’OTAN, la sortie UNILATÉRALE de la République française de l’OTAN, l’arrêt des livraisons d’armes à l’Ukraine et l’exigence du respect des signatures des traités (coucou Merkel, Hollande, Boris Johnson…) déjà signés ou à venir. Lever les sanctions contre la Russie qui non seulement sont totalement inefficaces mais qui se retournent contre leurs auteurs (demandez aux Allemands ce qu’il pensent du gaz russe). Se rapprocher des BRICS, voire engager une négociation en vue d’un accord de coopération…
Développer une politique économique et sociale anticapitaliste par rénovation du service public, son extension audacieuse, sécurité sociale alimentaire par exemple, gratuité des cantines de l’école publique, la nationalisation franche de secteurs clés de notre indépendance technologique etc.
Ceci étant les prémisses d’une transition socialiste, il ne faut pas croire que le capital tant français qu’international resterait les bras croisés, il y a donc une bataille idéologique de chiens à mener en interdisant l’accès aux médias aux pourritures actuelles et en ayant un véritable service public de l’information et du débat !
Voili voiça, esquissé à grands traits ce que pourrait être l’épine dorsale d’une politique de souveraineté nationale non inféodée aux USA et assurant le bien-être du peuple français !

15 octobre 2025

Christian Dubuis Santini

Il serait temps que les procès des empoisonneurs commencent !
« Je ne remettrai à personne du poison, si on me le demande, ni ne prendrai l’initiative d’une telle suggestion. »
Serment d’Hippocrate

Yann Bizien
15/10/2025

LA FOLIE DÉPENSIÈRE ET FISCALE EST EN MARCHE GRÂCE AUX SOCIALISTES ET AU RÉPUBLICAINS

Nous voulions moins de dépenses publiques et moins d’impôts et nous allons avoir tout le contraire.
Demain, jeudi, les Socialistes et les Républicains, main dans la main, vont s’associer pour cautionner le budget du gouvernement Lecornu 2 qui ne défend aucune baisse significative d'impôts et qui prévoit beaucoup plus de dépenses et de taxes :
- Une taxation encore plus forte de l’héritage, voulue par Yaël Braun Pivet, "ce truc malsain qui tombe du ciel" ;
- Le gel des pensions de retraite ;
- La fiscalisation des revenus des jobs étudiants, souvent oubliés par les gouvernements antérieurs ;
- La taxation des tickets-restaurant.
Par ailleurs, nous allons payer très cher les engagements d'Emmanuel Macron pour :
- L’Ukraine (soutien à l’effort de guerre et reconstruction) ;
- Gaza (c’est son projet) ;
- L'immigration (40 Md€/an), dont la Santé (1,38 milliards d'euros d’aide médicale d'Etat) et l’assistance sociale des étrangers ;
- L’écologisme punitif cher à la gauche.
Roland Lescure confirme 14 milliards d’euros de hausses d’impôts, dont 2,5 milliards pour les plus riches et 4 milliards pour les entreprises. Cela fait encore beaucoup à payer pour les autres, dont les classes moyennes. Pour mémoire, en avril dernier, l'ancien ministre Eric Lombard déclarait « Il est hors de question d'augmenter les impôts. »
La France était déjà le pays où l’on payait le plus d’impôts et taxes avec seulement 28 millions de Français actifs sur une population de 68 millions. Près de 200 000 ménages supplémentaires devraient contribuer à l’impôt sur le revenu.
Depuis 2017, Emmanuel Macron a porté les dépenses publiques en pourcentage du PIB en France à 57,2 %, soit un niveau supérieur à celui de l'Union soviétique et de son économie planifiée.
La France n’a pas un problème de recettes car l’État prélève déjà chaque année 1300 milliards d’euros d’impôts et cotisations. C’est d'ailleurs un record absolu dans l’OCDE.
La France a un problème de dépenses. Il faut supprimer des milliards de dépenses publiques pour sauver et relancer ce pays.
Pour mettre un terme à tous les excès macronistes, il faut censurer le gouvernement Lecornu 2 ce jeudi.

France : un squatteur et 65 millions d’otages

H16
15/10/2025

La situation actuellement en France est complètement coincée.

Au fur et à mesure que le temps passe, plusieurs choses se mettent en place avec une quasi-impossibilité de retour en arrière.


D’un côté, nous avons un Macron adulescent dont l’ego surdimensionné ne le laissera jamais démissionner. Cet ego étant plus important que tout le reste, il fait absolument tout pour faire durer le plaisir jusqu’en mai 2027. Ce qui veut dire qu’on se retrouve avec une vingtaine de mois pendant lesquels il va multiplier les manœuvres de pure politique politicienne pour tenter de faire durer son mandat.

De l’autre côté, nous avons des politiciens sur tout le spectre politique qui comprennent de moins en moins confusément que toute proposition de gouvernement avec ce pitre dangereux est un véritable piège.

Tous ceux qui ont servi Macron se sont complètement brûlé les ailes. Tous ceux qui s’en sont approché ont subi des décotes massives dans l’opinion publique. Il apparaît donc évident que participer à un gouvernement au profit d’Emmanuel Macron relève maintenant d’une très mauvaise tactique politique, et obère énormément toute possibilité de carrière future.


Dans ce contexte, il n’y a guère que les macronistes pur jus qui peuvent encore espérer constituer un gouvernement. Le problème, c’est que ces derniers sont de moins en moins nombreux et de moins en moins éligibles : entre la perte de popularité, l’absence de réels cadors politiques dans le camp de l’extrême centre, et la multiplication des casseroles plus ou moins douteuses qui finissent par des condamnations ou des taches sur le CV, l’attrition est de plus en plus forte dans le camp macroniste.

Pour être encore macroniste actuellement, il faut véritablement être un loser particulièrement peu affûté politiquement, mais c’est avec ces chips molles et, d’autre part, des traîtres qu’un gouvernement doit se constituer. Ceci ne peut pas donner un gouvernement ni viable, ni solide.

C’est ce à quoi on a assisté pour ces derniers gouvernements, avec des individus au passif de plus en plus lourd, aux retournements de veste de plus en plus rapides et à l’absence de colonne vertébrale de plus en plus évidente. Le problème, c’est qu’on ne peut pas diriger un pays comme la France avec des mollusques, quand bien même ils adorent manger les salades servies par Macron.

Dans ce contexte, les prochaines étapes promettent d’ajouter au grotesque de la situation actuelle : rappelez-vous, l’ego de Macron lui interdira toute démission, et ce d’autant plus qu’il lui reste toujours la possibilité, qu’il finira par utiliser, de dissoudre l’Assemblée et renvoyer les députés devant leurs électeurs, dans une sorte de « mieux vaut eux que moi » typique de l’irresponsable toxique qu’il a largement démontré être sur les 10 dernières années.

Or, une dissolution de l’Assemblée, avec le climat socio-économique et politique actuel, n’est pas exactement pour Macron une façon de solidifier son avenir, au contraire : dans le meilleur des cas, une majorité absolue se dégage… et elle ne sera pas au centre. Selon toute vraisemblance et sauf à imaginer un déluge de bidouilles judiciaires et de magouilles politiciennes d’ampleur inouïe, c’est bien le Rassemblement National et ses alliés qui l’emporteraient dans ce cas.

Ce faisant, il laisse la direction d’un pays sur le point de l’effondrement à un parti qui n’aura de toute façon pas le temps de réellement en modifier la trajectoire et ce d’autant plus qu’il aura toute la presse, les syndicats et une bonne partie de l’administration qui lui seront farouchement opposés. Autrement dit, ce qui passe pour la droite en France sera passablement rôti arrivée à l’élection présidentielle de 2027.


Cependant, cette tactique de la dissolution pourrait tourner franchement au vinaigre pour Macron, à trois titres.

Le premier, c’est qu’il existe une possibilité non nulle que les élections législatives n’aboutissent pas à une majorité absolue. Le cirque pourrait donc reprendre, avec différentes variantes plus ou moins amusantes, obligeant Macron – et les Français captifs avec lui – à patauger de longs mois sans direction.

Le second, c’est que rien n’indique que, même avec une majorité – absolue ou relative – le parti ou l’alliance qui arrivera en tête à la suite de ces nouvelles élections voudra effectivement prendre le pouvoir. De façon inédite mais crédible compte tenu de l’odeur de soufre qui se dégage de l’Élysée, Macron ne parviendrait alors pas à trouver un premier ministre issu de la majorité et serait, de fait, à peu près incapable de gouverner. Il pourra toujours expliquer que le blocage provient des autres, les vilains, les méchants, les opposants veules, mais si ces derniers réclament systématiquement sa démission, le rejet de responsabilité – une spécialité de Macron – pourrait ne pas fonctionner cette fois-ci, surtout auprès de Français qui le détestent de plus en plus.

Le troisième est cependant le plus probable : chaque jour qui passe est un nouveau jour sans des décisions fermes et indispensables pour redresser l’état catastrophiques de l’État français. Autrement dit, chaque jour sans gouvernement ou au milieu des pitreries politiques actuelles est une occasion manquée de lancer des réformes en profondeur pour redonner un peu de marges de manœuvre à un pays de plus en plus proche du défaut de paiement. Une dissolution n’est qu’une nouvelle perte de temps, un très mauvais signal envoyé à tous les bailleurs de cet État impécunieux, obèse et impotent et ces bailleurs pourraient bien décider, à la suite de cette opération, d’exprimer leur ras-le-bol.

Le mandat de Macron pourrait alors prendre fin de façon abrupte.


https://h16free.com/2025/10/15/82228-france-un-squatteur-et-65-millions-dotages
Gastel Etzwane

-14/10/2025- Il n’y a, à vrai dire, rien de surprenant à cette désaffection vaccinale. Les années 2020 et 2021 ont été marquées par une avalanche de propagande, de demi-vérités et d’entorses aux principes scientifiques les plus élémentaires, au point d’avoir durablement abîmé la confiance du public. Ce fut une période où l’on a confondu la médecine avec la communication politique, et la santé publique avec la gestion d’opinion.
L’imposition autoritaire du discours unique, les atteintes aux libertés fondamentales et la censure de toute voix dissonante ont laissé des traces profondes. Depuis, chacun a pu découvrir peu à peu l’utilité très relative de certains vaccins présentés comme miraculeux, ainsi que leurs effets indésirables, systématiquement minimisés. Il n’est donc pas étonnant que la population regarde désormais ces campagnes avec distance, voire méfiance.
Je me souviens d’ailleurs de mon propre médecin, ardent défenseur du vaccin contre le Covid en 2021, qui ne manquait jamais une occasion de me faire la leçon. Lors de ma dernière consultation, il y a un mois, il a eu un tout autre discours : il m’a confié qu’on ne connaîtrait jamais le prix réel du vaccin Pfizer, puisque ce chiffre était couvert par une clause de confidentialité entre le laboratoire et l’Union européenne, un scandale, selon lui, en soi.
Quand même ceux qui y croyaient dur comme fer finissent par douter, c’est le signe que quelque chose de profond s’est fissuré. Les laboratoires et les pouvoirs publics ont tellement abusé de la confiance des citoyens qu’ils ont détruit l’adhésion spontanée qui faisait jadis la force de la médecine préventive. Même les plus convaincus en sont revenus, à l’exception, peut-être, de ceux qui continuent d’être généreusement “arrosés” par l’industrie pharmaceutique.

Gastel Etzwane

-15/10/2025- Pour mesurer le désastre de la politique française actuelle, je vous laisse deviner l’auteur et celui qui a prononcé ce texte.
« Il est des heures graves dans l’histoire d’un peuple où sa sauvegarde tient toute dans sa capacité de discerner les menaces qu’on lui cache.
L’Europe que nous attendions et désirions, dans laquelle pourrait s’épanouir une France digne et forte, cette Europe, nous savons depuis hier qu’on ne veut pas la faire.
Tout nous conduit à penser que, derrière le masque des mots et le jargon des technocrates, on prépare l’inféodation de la France, on consent à l’idée de son abaissement.
Il n’est plus possible que la volonté nationale, et le corps social, soient soumis aux forces impersonnelles et étrangères. Il n’est plus possible qu’un pouvoir obscur et irresponsable, émanation d’une technostructure, se substitue à la décision politique nationale.
L’Europe ne peut dispenser la France d’une politique étrangère qui lui soit propre. L’Europe ne peut servir à camoufler l’effacement d’une France qui n’aurait plus, sur le plan mondial, ni autorité, ni idée, ni message, ni visage. Nous récusons une politique étrangère qui cesse de répondre à la vocation d’une grande puissance, membre permanent du Conseil de sécurité des Nations unies et investie de ce fait de responsabilités particulières dans l’ordre international.
C’est pourquoi nous disons NON.
NON à la politique de la supranationalité.
NON à l’asservissement économique.
NON à l’effacement international de la France.
Favorables à l’organisation européenne, oui, nous le sommes pleinement. Nous voulons, autant que d’autres, que se fasse l’Europe. Mais une Europe européenne, où la France conduise son destin de grande nation. Nous disons non à une France vassale dans un empire de marchands, non à une France qui démissionne aujourd’hui pour s’effacer demain.
Puisqu’il s’agit de la France, de son indépendance et de l’avenir, puisqu’il s’agit de l’Europe, de sa cohésion et de sa volonté, nous ne transigerons pas. Nous lutterons de toutes nos forces pour qu’après tant de sacrifices, tant d’épreuves et tant d’exemples, notre génération ne signe pas, dans l’ignorance, le déclin de la patrie.
Comme toujours quand il s’agit de l’abaissement de la France, le parti de l’étranger est à l’œuvre avec sa voix paisible et rassurante. Français, ne l’écoutez pas. C’est l’engourdissement qui précède la paix de la mort.
Mais comme toujours, quand il s’agit de l’honneur de la France, partout des hommes vont se lever pour combattre les partisans du renoncement et les auxiliaires de la décadence. Avec gravité et résolution, je vous appelle dans un grand rassemblement de l’espérance, à un nouveau combat, celui pour la France de toujours et l’Europe de demain. »


Texte rédigé par Pierre Juillet et Marie-France Garaud.
Prononcé par Jacques Chirac le 6 décembre 1978 : l’appel de Cochin.

14 octobre 2025

Gastel Etzwane
14/10/2025

En lisant cet article, on mesure à quel point la « modernisation » administrative s’est transformée en parcours du combattant. Six Français sur dix peinent désormais à effectuer leurs démarches en ligne, et ce n’est pas un hasard : on a remplacé la proximité par des plateformes, les guichets par des formulaires, et l’accueil humain par des messages automatiques.
Il y a quarante ans pourtant, le service public, c’était une réalité quotidienne : des bureaux de poste, des perceptions, des guichets de mairie, des banques locales, des hôpitaux de proximité. Dans chaque village, quelqu’un était là pour renseigner, expliquer, orienter. Les routes étaient entretenues, les services accessibles, l’État visible.
Aujourd’hui, on ferme, on centralise, on dématérialise, mais on continue de prélever. Les impôts, eux, n’ont pas disparu : ils se sont même multipliés et complexifiés. Les taxes locales, foncières, environnementales ou sur l’énergie pèsent toujours davantage, tandis que les contreparties concrètes se réduisent comme peau de chagrin. Autrefois, chaque franc prélevé se voyait : dans une école, une poste, une route. Aujourd’hui, chaque euro semble s’évaporer dans un nuage de procédures numériques et de promesses administratives.
Les citoyens se sentent perdus, abandonnés dans un labyrinthe fiscal et numérique où l’erreur se paie d’un dossier bloqué ou d’une majoration automatique. Alors oui, on peut se demander sans provocation : était-ce vraiment un progrès, ou simplement la disparition silencieuse du service public, remplacée par la fiscalité sans visage d’un État dématérialisé ?

Pavel Durov

Telegram a envoyé ce message à tous ses utilisateurs en France concernant le contrôle du chat. Il est essentiel de connaître les noms de ceux qui tentent de nous priver de liberté :
Aujourd'hui, l'Union européenne a failli interdire le droit à la vie privée. Elle s'apprêtait à voter une loi obligeant les applications à analyser chaque message privé, transformant ainsi le téléphone de chacun en outil d'espionnage.
La France a été à l'origine de cette loi autoritaire. Les anciens et actuels ministres de l'Intérieur, Bruno Retailleau et Laurent Nuñez, l'ont soutenue. En mars dernier, ils ont déclaré que la police devrait avoir accès aux messages privés des citoyens français. Les Républicains et le groupe Renaissance de Macron ont voté en sa faveur.
De telles mesures sont censées « lutter contre la criminalité », mais leur véritable cible est le citoyen lambda. Elles n'arrêteraient pas les criminels ; ils pourraient simplement utiliser des VPN ou des sites web spécialisés pour se cacher. Les messages des fonctionnaires et de la police ne seraient pas non plus scannés, la loi les exemptant de toute surveillance. Seuls VOUS, simples citoyens, seriez exposés au risque de voir vos messages et photos privés compromis.
Aujourd'hui, nous avons défendu la vie privée : la prise de position soudaine de l'Allemagne a sauvé nos droits. Mais les libertés restent menacées. Alors que les dirigeants français réclament un accès total aux messages privés, les droits fondamentaux des Français – et de tous les Européens – restent menacés.
Monique Plaza
14/10/2025

Rumble, plateforme de partage de vidéos et fournisseur de services cloud, a annoncé aujourd'hui que sa plateforme était à nouveau entièrement accessible en France.
 
En 2022, un représentant du gouvernement français avait envoyé un courriel à Rumble pour exiger la suppression de certains contenus de la plateforme, sous peine de poursuites judiciaires. Plutôt que de censurer le contenu, Rumble avait bloqué l'accès à sa plateforme en France.

Le tribunal a jugé qu'un courriel d'un membre du gouvernement ne constituait pas une mesure exécutoire.
Rumble rétablit donc l'accès à sa plateforme vidéo en France.

Chris Pavlovski, fondateur et PDG de Rumble, a déclaré :
« La liberté l'emporte à nouveau, et nous sommes ravis que les Français puissent à nouveau accéder à la place publique Rumble, lieu d'échange d'idées libre et permanent. La France possède une riche histoire de lutte pour les libertés individuelles, qui s'inscrit parfaitement dans le contexte de Rumble, car nous sommes une plateforme qui privilégie la liberté dans toutes nos actions. Nous sommes impatients de tourner la page en France et d'entamer un nouveau chapitre ».

DISCOURS VAUDOU

Gabriel Nerciat
14/10/2025

Mesdames et Messieurs les députés,
Bonjour.
Ne perdons pas un temps précieux.
Vous le savez, comme plusieurs d'entre vous, je suis un mort vivant ; ce que les Haïtiens appellent un zombie, et c'est un état qui convient assez bien à mon tempérament errant, impavide, indifférent à tout.
Je ne vous demande pas grand chose : juste assez de chair humaine un peu consistante pour pouvoir encore errer quelques mois dans les palais de la République.
L'idéal serait de vous demander de voter une déclaration de guerre contre la Russie, mais nous n'avons pas assez d'hommes ou de matériel pour tenir un front plus longtemps que la durée d'un gouvernement du président Macron.
Avant-hier, j'ai réussi à mordre dans la nuit le cou de six députés ou sénateurs LR, mais déjà cela ne me suffit plus. Ils avaient un goût de poisson avarié.
Je vous fais donc la proposition suivante : acceptez de devenir zombie vous aussi en refusant de me censurer. C'est de toute façon, étant donné les circonstances, votre avenir obligé.
Ce devenir vaudou précèdera et justifiera la créolisation de la France que certains d'entre vous, à gauche, appellent de leurs voeux.
Il comblera aussi la droite qui se dit par antiphrase républicaine puisque ses membres, depuis le maréchal Mac-Mahon au moins, ont toujours eu un pied dans la tombe et l'autre dans la farce.
Car le grand avantage de n'être ni vivant ni mort, voyez-vous, mais d'être les deux "en même temps", c'est que ni les dieux ni les hommes ne peuvent rien contre vous.
N'hésitez pas, laissez-vous mordre. Toute autre attitude vous exposerait aux rigueurs d'une vie qui a comme vocation délibérée de vous détruire.
Souhaitons seulement que la France ne nous survive pas, comme me l'a dit ce matin en conseil des ministres le président Macron qui a ramené d'Egypte le foie momifié du pharaon Akhénaton.
J'ai terminé, Mesdames et Messieurs les députés.
Merci de votre attention, et votez comme il se doit.
Vive la République vaudoue, vive la France spectrale !

Régis de Castelnau
13/10/2025

Rubrique : mandat

Nouveau foutage de gueule géant de la part du forcené de l’Élysée. Alors nous lui avons demandé comment ça allait ce matin.
« Non seulement je ne partirai pas, mais j’intronise une invraisemblable bande de bras cassés comme ministres. Dans un gouvernement dirigé par une larve. Et je vais continuer de remplir le mandat que m’a confirmé Larry Fink le patron de BlackRock il y a 15 jours à New York et pour lequel les socialistes français m’ont choisi. Ravager la société française en profondeur pour faire de ce pays une arrière-cour d’une Union européenne fédérale dirigée par les Allemands. Elle est pas belle la vie ? Le peuple (rien que le terme me fait marrer) ne bougera pas. Il s’y est essayé en 2018 avec les gilets jaunes, et mes flics et ma justice lui ont appris à vivre. Pour les gueux, la shlague il n’y a que ça de vrai. Alors j’ai acheté la hiérarchie policière et filé du fric aux branleurs à matraque qui attendent dans leurs casernes l’ordre d’aller matraquer, amputer et éborgner en open bar. Et puis ensuite il y a les magistrats, vous savez ceux qui m’ont fait élire en 2017, pour foutre en taule les récalcitrants. Et je ne sais pas si vous vous rappelez, les castors de la NUPES et du NFP, ceux qui me sauvent à chaque élection, ils ont regardé ailleurs.
Après, les gueux, on les a enfermés en leur disant que sinon ils allaient tous mourir, on leur a foutu des millions d’amendes, comme à ceux qui osaient se promener tout seul dans les bois, ou qui voulaient s’asseoir pour prendre des cafés, et râlaient parce qu’on obligeait des enfants de trois ans à porter des masques à l’école maternelle.
Le 10 septembre dernier, il y en a qui ont eu des velléités et parlé de « blocage ». La crise de rire. Les directions syndicales qui prennent leurs ordres à Bruxelles y ont rapidement mis bon ordre en sabotant soigneusement le mouvement. Tiens j’ai écouté Frédéric Lordon chez Olivier Berruyer qui dit qu’il faudrait me renverser, mais comment que le peuple il est pas trop passif. Il a un « habitus » de passivité et d’acceptation. Sans blague ! Avec ce qu’on leur a infligé depuis le début de mon mandat, les prolos savent à quoi s’en tenir, ils ont intériorisé la violence de mon système, et chat échaudé craint l’eau froide. Et la meilleure avec les magistrats, qui m’ont donc fait élire et depuis me protègent, c’est qu’ils ont jeté à la foule des petits-bourgeois en pâmoison un morceau de viande avariée, avec la condamnation de Sarkozy. Imparable, comme ça ils apparaissent comme impartiaux et durs avec les puissants. Alors qu’avec les flics, ils sont la clé du système néofasciste que je mets en place. Et naturellement les mêmes petits-bourgeois se gargarisent ce matin de la grande victoire des immenses masses avec l’incarcération 20 ans après d’un politicien déchu depuis longtemps. »
Merci Monsieur le président, effectivement c’est très clair.

13 octobre 2025

Pierre Duriot

En l’absence de « rupture », le RPF a des solutions

-13/10/2025- L’art habituel de prendre les Français pour des ânes, faire croire qu’il y aura une « rupture », reprendre les mêmes, y ajouter quelques « indépendants », qui sont déjà mouillés jusqu’au cou avec la Macronie et présenter la mixture comme une nouveauté alors qu’on a raclé le fond de la gamelle. Ils sont indécrottables et ne peuvent se résoudre à faire autrement, avec d’autres hommes, que ce qui nous a menés à la ruine. Fort heureusement, personne ne se laisse prendre au piège, même avec ces médias, toujours occupés à faire le service après-vente, qui nous mettent en avant leurs outsiders Edouard Geffray qui est en réalité un homme de l’appareil qui a conduit les résultats scolaires là où ils sont, dans les derniers du classement PISA, ou Laurent Nunez, cité lors des affaires avec Benalla. Comment on-t-ils pu penser que ça pouvait passer ?
Marine Le Pen s’est résolue à appliquer, enfin, la recette soufflée par le RPF : faire tomber les unes après les autres les créatures de Macron afin de le pousser soit à partir, soit à revenir devant les urnes. On ne voit pas d’ailleurs en quoi on devrait attendre de voir ce que ces faux nouveaux vont faire, ce sont les mêmes et ce qu’ils vont faire, on le sait déjà : la même chose.
Braun-Pivet attend impatiemment un gouvernement pour que les députés se « remettent au travail » et continuent à pondre des lois, des règles, qui s’ajoutent à celles déjà pléthoriques de l’Europe. Au RPF, nous sommes toujours force de proposition constructive et nous suggérons à nos députés, plusieurs types de travaux : examiner quels lois et règlements on peut supprimer. Voir de quels étages du millefeuilles administratif on peut se passer. Chercher les dépenses inutiles et fumeuses en direction de l’étranger et qu’on peut supprimer. Voir quelles niches fiscales on peut supprimer. Dénicher les agences gouvernementales qui ne servent à rien et les supprimer. S’atteler à trouver des moyens de lutter contre les fraudes sociales et fiscales. Recenser tous les gens qui n’ont rien à faire en France, ils sont environ un million et organiser leur départ sans possibilité de retour. Plancher sur un budget rationalisé en direction de « l’intérêt des Français », comme l’ajoutent ces derniers jours d’inénarrables politiciens professionnels, qui avouent, par ricochet, que justement, rien n’a été fait jusqu’à présent, dans l’intérêt des Français.
On leur reprécisera que depuis Pompidou, il faut « arrêter d’emmerder les Français », que personne n’a voté pour accueillir des millions d’Africains, que personne n’a voté pour l’arrêt des moteurs thermiques, que personne n’a voté pour payer plus cher son gasoil et son électricité, que personne n’a voté pour voir disparaître les services publics, que personne n’a voté pour qu’on enseigne la sexualité des adultes aux enfants de primaire et que tout cela serait parfaitement possible si la gestion se faisait justement dans « l’intérêt des Français ».


Terres rares : la Chine verrouille, Trump riposte, l’Europe paie

H16

-13/10/2025- Coup de tonnerre sur le commerce mondial : les Chinois, d’habitude prudents, commerçant et cherchant le compromis, décident d’imposer de nouveaux contrôles drastiques à l’exportation de leurs terres rares, y compris raffinées et utilisées dans les technologies modernes.

Ainsi, dans une annonce récente du ministère chinois du Commerce datée du 9 octobre 2025, on apprend que Pékin va imposer des contrôles à l’exportation élargis sur les terres rares et les aimants permanents, effectifs au 8 novembre 2025, incluant sept minéraux supplémentaires (samarium, gadolinium, terbium, dysprosium, lutetium, scandium et yttrium) et s’étendant à tout produit contenant plus de 0,1 % de matériaux ou technologies d’origine chinoise en terres rares. En sous-titre, tout le monde comprend que cette mesure cible notamment la défense, les semi-conducteurs, les véhicules électriques et des technologies avancées. Contrairement aux restrictions passées (de 2010 ou 2023), celle-ci n’est pas limitée aux minerais bruts mais englobe le raffinage, la transformation et l’intégration finale, amplifiant son impact systémique.


C’est surtout la réaction de Donald Trump qui a fait connaître la prise de position de Pékin (en France, la presse était rivée sur les clowneries de Macron et Lebiscornu). Dans un petit texte paru sur TruthSocial, le président américain a fait part de sa surprise et expliqué vouloir riposter en augmentant les droits de douanes pour la Chine en les passant à 100 %.


Ceci n’a pas manqué de provoquer des remous boursiers, avec notamment une belle dégringolade des cryptomonnaies suite à l’annonce de la Maison-Blanche.

Au-delà de ces aspects, on peut se demander quel jeu joue la Chine : la Chine privilégie normalement plutôt le commerce ouvert et les compromis pour asseoir son influence économique (via des partenariats comme la Belt and Road Initiative). S’agit-il seulement d’une réponse à la guerre douanière des Américains ?

Il est vrai que les droits de douane et les contrôles imposés par les Américains sur les semi-conducteurs sont perçus par Pékin comme une menace existentielle à son développement technologique : en verrouillant ainsi les terres rares – dont la Chine contrôle 80 à 90 % de la production et du raffinage mondial – Pékin crée une vulnérabilité symétrique puisque sans ces matériaux (essentiels pour les puces, moteurs des voitures électriques, les radars et les lasers), les chaînes d’approvisionnement occidentales seront à sec d’ici cinq à dix ans.

Mieux encore : cette restriction orchestre une « dépendance absolue » internationale, transformant les terres rares en levier géopolitique. Pékin ne vend alors plus des matières premières, mais des « systèmes verrouillés » tout intégrés, forçant les acteurs mondiaux (les centres de calculs, les sociétés d’intelligence artificielle, les usines de puces, les armées) à entrer dans une sorte de partenariat de long terme avec le ministère du commerce chinois. Eh oui : contrairement à une approche occidentale plus traditionnellement orientée par les résultats trimestriels (et les marchés de court terme), la Chine montre ici encore une fois raisonner en plus long terme et propose ici des « écosystèmes physiques interconnectés », avec toute la chaîne depuis l’extraction, le raffinage, la transformation en aimants et en alliages, et l’intégration dans les produits finis. Pékin vise ici le contrôle de la « racine » (les matières premières les plus essentielles) pour dominer l' "arbre" (les technologies du XXIe siècle).


Et selon toute vraisemblance, il s’agit d’une façon pour les Chinois de se créer un levier pour de prochaines négociations, alors qu’une rencontre entre Xi et Trump est prévue – notez d’ailleurs que les mesures des deux côtés n’entrent officiellement en force qu’après cette rencontre. Ce n’est pas une nouveauté : la Chine a utilisé des restrictions temporaires (comme en 2010 contre le Japon) pour obtenir des concessions, mais ici, l’ampleur vise à redessiner l’équilibre des puissances.

De façon plus profonde, la Chine anticipe aussi qu’elle n’aura pas toujours l’actuel monopole dont elle jouit (et ce genre de manœuvre tend d’ailleurs à accélérer la prise de conscience du problème par tous les acteurs). En plus de protéger ses propres industries en rationnant les exports, elle favorise sa propre indépendance pour ces matériaux qu’elle considère stratégiques. Ce faisant, elle passe d’un « soft power » commercial à un « hard power » matériel, en quelque sorte aux réponses de la montée en pression américaine. À la doctrine américaine actuelle (« Peace through strength », la paix par la force), la Chine réaffirme sa doctrine « l’harmonie par la force sous-jacente ».

Maintenant, si l’on s’éloigne un peu de ce tableau somme toute assez évident, on doit s’interroger sur l’impact de ces mesures en Europe. Et c’est là que les choses deviennent particulièrement intéressante dans le contexte actuel : l’Europe dépend en effet à 70 % directement de la Chine pour ces imports critiques (le reste provenant en grande partie des Américains, donc des Chinois de façon indirecte).

Autrement dit, la première victime de ces passes d’armes entre Américains et Chinois est, une nouvelle fois, l’Europe.


Avec ces mesures, les industries critiques européennes vont subir des disruptions très rapides : les terres rares sont en effet essentielles pour différentes technologies de l’armement. Or, les exportations à usage militaire sont refusées en principe. Ceci va directement gêner des géants comme Airbus ou des fournisseurs comme Rheinmetall (dont le cours de bourse est en baisse de 1,1 %), Thales (-0,8 %) et Leonardo (-1,3 %). Cela complique fortement le réarmement européen et l’aide militaire à l’Ukraine. Pour Pékin, qui penche clairement pour les Russes, cet aspect n’est certainement pas fortuit.

Cela va plus loin : les moteurs électriques et batteries dépendent des matériaux touchés par les restrictions chinoises. Des constructeurs comme Volkswagen, BMW et Renault ont déjà connu des arrêts de production en juin 2025 dus à des stocks trop bas et même si l’Union européenne a doublé ses imports d’aimants via le Vietnam cette année, elle reste fort exposée. Il en va de même avec toute la filière européenne des éoliennes, des panneaux solaires et des batteries lithium-ion.

Sans surprise, la clique bruxelloise a exprimé ses inquiétudes : même si la production de bouchons attachés ne sera pas du tout impactée, il n’en reste pas moins que chacun des programmes que l’Union tente à toute force d’imposer à une population européenne qui y est de plus en plus réticente mais ne parvient pas à se faire entendre de ses dirigeants, va être profondément et négativement impacté par ces mesures chinoises.

Est-ce un hasard ? Certains complotistes pourraient y voir une véritable entente entre Pékin et Washington pour faire plier l’Union européenne et ainsi forcer la Commission à abandonner ses projets et plan quinquennaux de plus en plus décalés avec les souhaits des peuples et les capacités actuelles du Vieux Continent…

Vraiment trop improbable.


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