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10 février 2026

UN CAUCHEMAR DES MILLE ET UNE NUITS POUR GENTILLES ÉLITES GLOBALISÉES

Gabriel Nerciat
10/2/2026

(statut à double ou triple niveau de lecture)
À l'heure où l'explosion-déflagration des dossiers Epstein s'annonce déjà comme une sorte d'affaire Panama à la puissance 10000 qui s'étendrait sur les deux rives de l'Atlantique, des demeures les plus en vue de Hollywood jusqu'aux sordides bordels de Kiev en passant par le 7e arrondissement de Paris (le meilleur, ou plutôt le pire, d'après la presse anglo-saxonne, n'est pas encore sorti ; notamment des clichés de scènes de torture et/ou de violence sexuelle en bande organisée, comme disent les magistrats soudain bien taiseux), Trump, lui, vaguement à l'origine du scandale, s'apprête à recevoir Netanyahou à la Maison Blanche, lequel vient l'exhorter publiquement – alors que les médias assermentés nous affirmaient exactement le contraire il y a quinze jours – d'engager l'US Army dans une guerre contre l'Iran, comme si le président des Etats-Unis n'était rien d'autre que son larbin le plus indiscipliné (mon précédent compte FB ayant été fermé pour avoir évoqué à peu près la même chose en termes moins amènes, je n'en dirai pas plus pour l'instant).
J'imagine que ceux qui voient un lien entre les deux évènements seront immédiatement catégorisés comme des complotistes, et pourtant le moins qu'on puisse dire est que leur contemporanéité fatale aurait du mal désormais à passer pour totalement contingente.
Mélangez en effet les 120 journées de Sodome avec La guerre de Troie n'aura pas lieu, et vous obtiendrez une œuvre que ni Giraudoux ni le Divin Marquis n'auraient pu avoir l'idée de contresigner.
Peut-être parce que nous ne sommes plus au XXe siècle ni au XVIIIe, et que la langue française est trop probe, comme disait Rivarol, pour avoir la faculté de restituer certains faits.
C'est cette œuvre en volapük cosmopolite intégré que nous commençons donc à lire, éberlués, tel un cauchemar des mille et une nuits qu'aucune Shéhérazade n'était habilitée à conter à ses admirateurs gentils.
À vrai dire, même les plus délirants des conspirationnistes ne l'auraient pas espérée.
Et si, au vu des "invités" d'Epstein et de son sommaire curriculum vitae, vous ne comprenez toujours pas ce qu'elle signifie, ma foi, c'est que vous n'êtes vraiment pas très doué – quelle que soit par ailleurs votre trouble fascination pour les îles vierges si bien nommées.

Marc Amblard
10/2/2026

9 février 2026

Le Grand Effondrement : quand « C’est notre projet » signifiait « Sabordage »

H16
9/2/2026

Dans la presse française, certaines rédactions se frottent enfin les yeux : apparemment, et malgré le narratif gouvernemental, les choses ne vont pas si bien. En fait, la France est en plein effondrement économique et social.

La surprise dans les rédactions semble assez complète : le fameux « C’est notre projet ! » de Macron vient enfin de prendre tout son sens et – oh zut – il s’agissait de couler le pays, et non pas de le gouverner mais bien de le solder.

Les chiffres sont implacables : la France est désormais passée sous la moyenne européenne en termes de PIB par habitant, dans un décrochage qui s’est accéléré au cours de la décennie sous occupation macronienne qui a fait acheter sa baisse du chômage par de la dette, tout en perdant sa substance industrielle.

Le constat est véritablement affolant et seuls les lecteurs habitués de ces colonnes ne seront pas étonnés : pendant que le gouvernement et les médias de révérence bombardaient la population d’une propagande éhontée, on ne pouvait que constater – en cherchant sur les sites mieux informés ou en fouillant dans les pages éloignées de la une des rédactions officielles – l’anémie de la croissance française (en moyenne, elle s’établit à 1,1% depuis 2017, la cinquième plus faible de l’Union européenne, et décline d’année en année). Empilement de déficits de plus en plus fous aboutissant à une dette abyssale, déni systématique des différents gouvernements devant l’effondrement de tous les domaines où l’État intervient, il devient difficile de trouver un domaine dans lequel la France aura progressé, à l’exception de la dette.


Les chiffres donnent le tourni : depuis son arrivée à l’Élysée en 2017, la dette publique du pays est passée de 2218 milliards à 3416 milliards d’euros, soit une hausse de 1198 milliards en huit ans (plus de moitié, à 54%). Certes, en cinquante ans, les gouvernements successifs de clowns et d’imbéciles péremptoires qui se sont succédé à Matignon n’ont jamais été foutus de boucler un budget à l’équilibre et, à ce titre, Macron et ses sbires n’auront donc pas montré de meilleure capacité à budgétiser quoi que ce soit. Mais le fiasco fumant du budget 2026 donne un excellent aperçu des anti-compétences de Macron et de ses troupes : les déficits routiniers sont devenus obèses au point de rendre le budget impossible à voter.

Jolie performance qui se traduit dans une dette passée d’un 96,8% du PIB déjà inquiétant en 2017 à 117,4% en 2025, à tel point qu’il se chuchote que la France peut être considérée comme l’un des pays dont l’économie est la plus dégradée en Europe.


Cette incompétence – doublée d’une désinvolture qui explique maintenant pourquoi plus de 80% des Français déteste l’actuel chef de l’État – n’a bien évidemment pas été du goût des marchés financiers, notamment ceux qui financent les frasques et débilités politiques soigneusement mises en place par une caste jacassante résolument décidée à flanquer le pays dans le gouffre.

Très concrètement, cela se traduit par une dégringolade de plus en plus marquée de la notation de la dette française, passée d’un AAA en 2005 (la meilleure note possible, gage d’une solidité de remboursement) à un petit A+ actuel consécutif d’une dégradation rapide pendant la période macronienne. C’est le signe d’une dette plus risquée dont tout indique qu’elle va continuer à grimper (elle devrait atteindre 120% du PIB d’ici 2027 selon la Commission européenne).

Au passage, une telle note signifie que détenir de la dette française devient plus coûteux, plaçant la France dans le groupe des pays moins sûrs comme la Pologne ou la Slovénie. Pour un niveau de vie inférieur à celui de la Belgique et de Chypre, avec des services publics passés de médiocres à carrément mauvais (voire inexistants dans certaines campagnes), on peut légitimement se demander où sont passés les 1200 milliards d’euros (!) cramés sur les cinq dernières années. Une chose est certaine : ce n’est pas parti dans de nouveaux hôpitaux, des routes plus belles et des communes plus sûres.


Et justement, question sécurité, le bilan est lui aussi véritablement catastrophique, comme l’explique très bien Marc Vanguard dans une récente série de tweets et qui illustrent, chiffre à l’appui, l’affolante dégradation de tous les indicateurs pertinents : ainsi, entre 2024 et 2025, on observe une hausse de 19% des homicides volontaires (!) et de 97% (!!) des tentatives de ces homicides. À ce rythme, même les statistiques ont peur.

L’insécurité n’est plus un sentiment et devient une trajectoire ; la France est maintenant, avec la Belgique, le pays le plus dangereux d’Europe occidentale et le terme de « mexicanisation » n’est plus une exagération imagée : la multiplication des « home jackings » ou des kidnappings pour extorsion ne peut plus être ignoré des citoyens, seule la classe jacassante refuse encore d’admettre cette évidence.


Une des cause immédiate de cette insécurité est le choix, consternant, mais appliqué avec obstination, de ne volontairement plus assurer la sécurité intérieure et extérieure du pays.

La sécurité intérieure est en pleine déliquescence, la justice devenant une blague de plus en plus macabre de jour en jour. Pour rappel, l’écart ne cesse de croître entre les peines théoriques et les peines appliquées, ce qui explique la présence croissante de récidivistes en liberté. Eh oui : lorsqu’on n’enferme pas les récidivistes, ils récidivent.


Or, le choix de ne pas enfermer les coupables est un choix sociétal et politique, rien d’autre.

La Macronie a non seulement échoué à endiguer la tendance d’empathie suicidaire avec les coupables au détriment des victimes introduite notamment par les précédents socialistes au pouvoir, mais elle a accru le problème avec la seconde cause immédiate de cet effondrement de la sécurité, extérieure ici avec une immigration absolument incontrôlée qui a transformé le pays en véritable asile pour tout et n’importe qui – et notamment de fous puisque plus d’un tiers des immigrants, légaux ou non, qui déferlent actuellement sur l’Europe déclarent des troubles mentaux.

Mais plus profondément, ces choix – parfaitement autodestructeurs – proviennent de l’idéologie socialiste et du tout-à-l’État qui ont déjà entraîné tant de pays à la ruine. Ces choix ont été clairement consentis, adoubés par une part importante des Français avec leurs votes répétés pour ce genre de mirages.

En choisissant délibérément l’égalitarisme, le nivellement par le bas, de noyer les différences dans la « diversité », de pousser tous et chacun dans une dépendance totale aux systèmes de l’État, on a délibérément pavé la voie tant à la déliquescence du système de justice (débordé, idéologisé) qu’aux vagues d’immigration dont le but, maintenant clairement avoué, est de changer la nature même du peuple pour garantir aux élites leur place aux manettes.

C’est par égalitarisme forcené qu’on noie une société dans les normes et les lois. C’est en noyant la justice dans celles-ci qu’on la fait disparaître. C’est en faisant disparaître la justice qu’on détruit la sécurité. Cette destruction provoque alors la fuite des entreprises et des personnels compétents. L’effondrement économique n’est que la traduction palpable de l’effondrement sociétal sous-jacent.

Ce Grand Effondrement n’est finalement que la facture du Grand Remplacement : celui des libertés par l’égalitarisme, du mérite par l’assistanat, du réel par l’idéologie.


https://h16free.com/2026/02/09/83347-le-grand-effondrement-quand-cest-notre-projet-signifiait-sabordage

8 février 2026

LE DOSSIER EPSTEIN ENTRAÎNE DE VIOLENTES SECOUSSES EN EUROPE

Marc Amblard
8/2/2026


Ceux qui pensent que l’affaire Epstein est un épiphénomène, un truc de complotiste, vivent dans un univers parallèle. Celui du déni.
Pour preuve, la masse colossale de documents publiés par le ministère américain de la Justice a provoqué une onde de choc au sein des élites politiques, économiques et sociales européennes mettant fin à des carrières et déclenchant des enquêtes politiques et criminelles.
En voici quelques exemples (la liste s’étendra probablement dans les prochaines jours) :
- L'ancien ambassadeur du Royaume-Uni à Washington, Peter Mandelson, a été limogé et risque une peine de prison. Le Premier ministre britannique, Keir Starmer, est confronté à une crise de leadership suite à la nomination de Mandelson.
- Andrew Mountbatten-Windsor, frère du roi Charles III, a perdu ses titres honorifiques, son titre princier et sa résidence financée par les contribuables. Il a dû verser des millions pour régler un procès avec l'une des victimes d'Epstein ; il subit actuellement des pressions pour témoigner aux États-Unis.
- Son ex-femme Sarah Ferguson a dû fermer les portes de son association caritative cette semaine.
- Joanna Rubinstein, fonctionnaire suédoise de l'ONU, a démissionné après la révélation de sa visite en 2012 sur l'île caribéenne d'Epstein.
- Miroslav Lajcak, conseiller à la sécurité nationale du Premier ministre slovaque, a quitté ses fonctions suite à ses échanges avec Epstein, au cours desquels ils ont notamment évoqué de « belles jeunes filles ».
- La Lettonie, la Lituanie et la Pologne ont ouvert des enquêtes officielles approfondies sur ces documents. Le Premier ministre polonais, Donald Tusk, a déclaré qu'une équipe examinerait minutieusement les dossiers afin d'identifier d'éventuelles victimes polonaises.
- Thorbjørn Jagland, secrétaire général du Conseil de l'Europe et ancien président du comité d'attribution du prix Nobel de la paix, fait actuellement l’objet d’une enquête en raison de ses liens avec Epstein.
- Le couple de diplomates norvégiens de renom Terje Rød-Larsen et Mona Juul serait également impliqué. Mona Juul a été suspendue de ses fonctions d'ambassadrice de Norvège en Jordanie suite à des révélations, notamment celle selon laquelle Epstein a légué 10 millions $ à leurs enfants dans un testament rédigé peu avant son « suicide » dans une prison de New York en 2019.
- La famille royale norvégienne n'y échappe pas non plus, mise à mal par de nouveaux détails concernant l'amitié entre Epstein et la princesse héritière Mette-Marit, épouse du prince Haakon, héritier du trône. Les documents révèlent des courriels organisant des visites dans les propriétés d'Epstein. La princesse a présenté récemment des excuses publiques
Attention, ces personnes influentes ne sont pas forcément accusées d'inconduite. Pour la plupart, elles sont inquiétées pour avoir entretenu des relations amicales avec Epstein APRÈS ses condamnations pour agression sexuelle.
Ce dossier révèle un vaste réseau mondial de membres de familles royales, de dirigeants politiques, de milliardaires, de banquiers et d'universitaires que le riche financier avait constitué autour de lui. Il collectionnait les personnalités influentes comme d'autres collectionnent les miles de compagnies aériennes. En les compromettant parfois dans des affaires de pédophilie, il bénéficiait sur elles d’un puissant de levier de contrôle dont on peut se demander si certains ne s’en sont pas servi en coulisses pour influencer les politiques mises en œuvre de part et d’autre de l’Atlantique.

7 février 2026

Natalia Routkevitch


Natalia Routkevitch est née à Moscou, où elle a suivi des études en sociologie et en sciences politiques avant de s’installer en France il y a plus de 20 ans. En tant que journaliste indépendante, elle a contribué à divers médias européens et russes, s’appliquant à faire connaître la vie politique et intellectuelle de chaque pays à l’autre, favoriser une compréhension mutuelle entre les deux mondes et renforcer les liens entre les deux cultures. Elle a déjà publié À la recherche de la République perdue à Moscou en 2020.

La France catholique s’efface

Gastel Etzwane
6/2/2026

Les églises ferment. Les clochers disparaissent. Et avec eux, une France entière.
La carte parle d’elle-même. Partout sur le territoire, des églises sont menacées, désaffectées, détruites. Ce ne sont pas seulement des bâtiments qui disparaissent, mais les communautés qui les faisaient vivre. La pratique s’effondre. Les villages se vident. Le clergé manque. La transmission est rompue. La France catholique, majoritaire et structurante, n’existe plus comme réalité sociale.
Le facteur décisif est démographique. Les Français historiquement catholiques vieillissent et disparaissent. Ils ont peu d’enfants. Très peu. La relève n’est pas assurée. Dans le même temps, la population se transforme. Les nouvelles générations, souvent issues d’autres cultures et d’autres religions, ne reprennent pas cet héritage. Même après deux, trois ou quatre générations, le catholicisme ne redevient pas un socle commun. Le remplacement n’est pas symbolique. Il est culturel et anthropologique.
Il existe des sursauts. Des jeunes. Des courants traditionnels. Des îlots de résistance. Ils sont réels. Mais ils sont minoritaires. Ils ne renversent pas la tendance. Ils ralentissent à peine la disparition.
La France change donc de visage. Lentement. Profondément. Probablement irréversiblement. Ce qui disparaît n’est pas seulement une religion, mais une civilisation ordinaire, enracinée, quotidienne. Les églises qui tombent ne sont pas une cause. Elles sont le symptôme. Et ce symptôme annonce moins une renaissance qu’un crépuscule.

Gastel Etzwane
7/2/2026

Les grands constructeurs automobiles occidentaux viennent d’admettre des pertes colossales liées au véhicule électrique. Concrètement, cela signifie qu’ils reconnaissent que des investissements massifs ne rapporteront jamais l’argent espéré : 26 milliards de dollars pour Stellantis, 20 milliards pour Ford, 7,6 milliards pour General Motors, 6 milliards pour Porsche.
Ces chiffres correspondent à des dépréciations : usines de batteries, chaînes de production et technologies développées trop vite, trop cher, et pour un marché qui ne s’est pas développé comme prévu en Europe et en Amérique du Nord. Dans certains cas, la perte de valeur est spectaculaire : Stellantis a ainsi revendu 49 % d’une usine canadienne de batteries pour seulement 100 dollars, alors que ce site était initialement valorisé à plusieurs milliards.
Pourquoi un tel échec ? Parce que le marché mondial du véhicule électrique a été largement capté par la Chine. Les constructeurs chinois produisent à moindre coût, maîtrisent les batteries et les matières premières, et bénéficient d’un fort soutien public. Face à cette concurrence, les industriels occidentaux se retrouvent avec des véhicules plus chers, moins compétitifs et plus difficiles à vendre.
En résumé, ces milliards perdus ne sont pas un simple ajustement comptable : ils traduisent un décrochage industriel réel. L’Occident a engagé une transition rapide vers l’électrique sans disposer des moyens industriels équivalents à ceux de la Chine, et il en paie aujourd’hui le prix.

6 février 2026

Pierre Duriot
porte-parole du RPF

Quand c’est vraiment trop gros, ça ne passe plus...


Revoilà Macron dans ses œuvres, avec de plus en plus la délicatesse du pachyderme. Il se sait tellement bas dans les sondages, tellement peu cru, qu’il ne cherche même plus à être un minimum habile, il y va avec des gros sabots et tous ceux qui ne gobent plus, c’est-à-dire à peu près tout le monde, sont des complotistes, sans doute ?
Il a décidé de surveiller l’internet comme dans une dictature mais il a encore deux sous de décence et ne peut pas le dire comme cela. Il va donc « protéger les adolescents », en voilà une noble tâche à laquelle personne ne saurait s’opposer. Et pour être bien sûr que l’internaute n’a pas moins de quinze ans, on va demander à tous les internautes de prouver qu’ils ont plus de quinze ans, c’est-à-dire, leur donner une identité numérique, ce dont rêvent les dictateurs en puissance. Mais on va aller plus loin. Il ne s’interdit pas de supprimer certains jeux, en ligne notamment, en expliquant, comme un psychologue au ras du zinc du comptoir, que les jeux vidéos violents favorisent le passage à l’acte et les pulsions de meurtre. Le problème est que des études précédemment réalisées, une vingtaine au total, montrent que les jeux vidéos ne sont pour rien, ou pas grand-chose, dans les pulsions colériques et meurtrières des adolescents. Peu importe, il va « commander » une étude qui fera « consensus scientifique », qui lui permettra de pouvoir décréter ce qu’il a envie de décréter et comme de toute façon, depuis un bail, les députés le regardent faire les bras ballants, il fait ce qu’il veut.
La méthode est connue, elle a déjà été employée pour discréditer l’hydroxychloroquine, un médicament efficace de soixante-dix ans d’âge qui a bénéficié d’une étude commandée opportunément qui a montré qu’il avait des effets secondaires terribles, qui justifiait son interdiction. La fameuse étude, toute seule, qui allait contre deux cents autres et soixante-dix ans d’expérience, a été choisie pour étayer la décision, une décision qui allait comme par hasard dans le sens de l’obligation vaccinale. Cette histoire de consensus scientifique est grosse comme une maison : le principe est simple. Vous payez quelques chercheurs de second plan pour dire, par une étude, ce que vous avez envie de dire, vous publiez à plusieurs reprises leurs travaux dans des revues scientifiques, dont les actionnaires sont les mêmes que ceux qui ont des intérêts dans l’étude. Vous compilez les publications, vous les faites matraquer par la presse aux ordres car subventionnée et le « consensus scientifique » est ainsi fabriqué. Et accessoirement, vos scientifiques de second plan, passent au premier. Il en va du réchauffement climatique provoqué par l’homme qui fait « consensus scientifique », si on fait taire ceux qui ne sont pas d’accord et qui n’ont aucun canal médiatique pour rappeler que pendant l’optimum médiéval, il faisait plus chaud que maintenant, sans industrie. Accessoirement, pendant que la tambouille est sur le gaz, on va rajouter l’ingérence russe pour expliquer que quelques noms de Français figurent dans la liste Epstein… au point ou on en est, on peut cuisiner les Russes à toutes les sauces : élections perdues, punaises de lit, montée de l’extrême droite, crise économique...
Le problème est que plus personne n’y croit, tout devient vraiment trop gros et traiter de fachos et de complotistes tous ceux qui ne gobent pas devient difficile, quand c’est à peu près tout le monde. Nous l’avons répété à plusieurs reprises, au RPF, au niveau national, comme au niveau européen, il existe des possibilités constitutionnelles, pour les parlementaires, de débarquer des dirigeants menteurs, ou corrompus, ou incompétents, ou ruineux, ou tout ça à la fois.

Les sales ingérences de l’Union européenne

H16
6/2/2026

L’information, soigneusement pas du tout relayée par les médias mainstream, mérite un peu plus qu’un simple tweet : on a maintenant des preuves concrètes que l’Union européenne s’est lourdement ingérée dans des campagnes électorales et qu’elle tente activement de réduire la liberté d’expression, notamment sur des plateformes américaines.

Grâce au House Judiciary Committee for the Republicans, qui a récemment publié l’intégralité des documents auxquels il a eu accès, nous avons même maintenant la preuve que l’Union européenne a activement censuré des contenus pourtant légaux qui chatouillaient sa propagande, et que ces institutions sont intervenues dans au moins huit élections européennes en faisant pression sur les plateformes de réseaux sociaux afin de les pousser à censurer les discours politiques dans les jours précédant le scrutin.

En utilisant le DSA – Digital Services Act – l’Union européenne s’autorise ainsi à censurer ceci sans la moindre vergogne :

• Rhétorique populiste
• Contenu anti-gouvernemental / anti-UE
• Contenu anti-élite
• Satire politique
• Contenu anti-migrants et islamophobe
• Contenu anti-réfugiés / sentiment anti-immigrés
• Contenu anti-LGBTQI
• Sous-culture des mèmes


Surprise : chaque élément n’a en pratique qu’une définition floue. C’est pratique et on comprendra à quel point il est alors aisé d’obliger à faire fermer un compte sur un réseau social ou faire supprimer un billet, un tweet, etc. C’est de la pure censure politique et idéologique, sans fard.

Pour comprendre comment « fonctionnent » ces définitions, on pourra éplucher ce document-ci, de la DG HOME de la Commision, qui s’appuie essentiellement sur ce rapport-ci.


Grosse louche, peinture à pinceau très large, flou savamment entretenu, tout est bon pour qualifier des discours politiques simplement opposés en discours de haine, causant du stress ou ce genre de balivernes attrape-tout.


En matière d’ingérence électorale, les éléments fournis par le Commité ne laissent planer aucun doute : les institutions européennes, par les voix de leurs différents représentants, se sont directement immiscées dans des campagnes électorales. Ainsi, au moins huit pays sont concernés :

• Slovaquie (2023)
• Les Pays-Bas (2023 et 2025)
• France (2024)
• Roumanie (2024)
• Moldavie (2024)
• Irlande (2024 et 2025)


Les ingérences en Roumanie, Moldavie sont absolument flagrantes et seuls les nigauds (au mieux) ou les propagandistes du système (au pire) peuvent encore prétendre qu’elles n’ont pas eu lieu.

En Slovaquie, on pourra apprécier qu’ont été qualifiés de « discours de haine » le fait de rappeler qu’il n’y a que deux genres (homme & femme) et que des enfants (prépubères, donc) ne pouvaient pas être « trans ». L’horreur, quasiment le nazisme :


Les ingérences pour la France, les Pays-Bas ou l’Irelande sont un peu plus subtiles (mais pas beaucoup plus).

Par exemple, pour les élections néerlandaises, la Commission européenne et les autorités néerlandaises ont directement exercé des pressions sur différentes plateformes internet les obligeant à prendre des mesures de censures en vue des élections de 2025 :


On pourra lire à ce sujet le fil détaillé d’un député européen néerlandais scandalisé par ces comportements digne d’une dictature bananière typique. Là encore, le mutisme des journaux explique pourquoi ces comportements perdurent et montrent que la collusion entre médias et institutions est à peu près totale.

En France, de la même façon, on pourra se remémorer lorsqu’en 2022, la Commission européenne avait commodément reporté l’application des sanctions sur le pétrole russe après les élections présidentielles pour éviter qu’une hausse des prix ne bénéficie à Le Pen.

Hasard, coïncidence, coup de bol, ou ingérence ? À vous de juger.


En 2023, Ursula von der Leyen est venue personnellement – et en sa qualité de présidente de la Commission – assister à l’ouverture de la campagne de Renaissance pour les élections européennes, soutenant directement le parti d’Emmanuel Macron. C’est encore une coïncidence, voyons, pas du tout une ingérence éhontée.

En 2024, la Commission européenne faisait de même pression sur les réseaux sociaux pour censurer « les ingérences étrangères » et « la désinformation » lors des élections législatives françaises. Cela ose tout, c’est à ça qu’on la reconnaît.

À présent, alors que X France vient de subir une descente de police dans une procédure judiciaire plus que douteuse et avec des motifs particulièrement farfelus, on apprend qu’au moment même où notre représentation nationale s’empresse de poser avec gourmandise les jalons d’une censure des réseaux sociaux en prétextant interdire – pour leur bien ! – l’accès des enfants aux plateformes sociales – ces mêmes enfants qu’on aura confinés pendant deux ans sans vergogne – l’Espagne et le Portugal se lancent dans des procédures similaires.

C’est tout à fait un hasard.

L’Europe est en train de virer à la pire des dictatures, celle de la pensée. Elle s’était bâtie avec les peuples, elle s’en est rapidement détachée, elle poursuit à présent sa course folle contre eux, la France en pointe.

Cela ne peut pas bien se terminer.


https://h16free.com/2026/02/06/83393-les-sales-ingerences-de-lunion-europeenne

5 février 2026

EPSTEIN, UNE OPERATION ALCHIMIQUE DANS LE JARDIN OBSCUR DES HESPÉRIDES

Gabriel Nerciat
5/2/2026

Comment transformer un pervers manipulateur et maître-chanteur chargé par l'État profond israélien de compromettre le maximum de personnalités politiques du monde américain et occidental en agent au service de la Russie poutinienne (alors même que Epstein a fait des pieds et des mains, sans succès, pour être reçu par Poutine au Kremlin) ?
C'est simple : il suffit tout simplement de le dire, à la suite d'un Premier ministre polonais néo-conservateur dont les proches sont eux-mêmes abondamment exposés dans les courriels et les photographies légués par ledit manipulateur.
Et puis, après, hue cocotte ! LCI, BFM, Le Point, Le Nouvel Obs, Le Grand Continent et toute la camarilla de la presse atlantiste assermentée reprend le refrain en boucle.
Epstein ? Un agent double du KGB, voyons ! Enfin, du SVR, quoi, c'est pareil ! Comme son trouble "beau-père" Maxwell, sûrement, qui a infiltré à la fois le MOSSAD et le MI6 pour le compte des services russes. Comment ça, vous n'êtes pas au courant ?
Mais enfin, c'est un truc des Russes, ça, d'utiliser de très jeunes p.tes slaves pour piéger des hommes influents. Vous n'avez pas vu La Lettre du Kremlin de John Huston ? De quelle grotte perdue sortez-vous donc, péquin ?
On sait qu'en Occident les complots n'existent pas, parce que s'ils existaient, depuis l'époque des Mille de Garibaldi et des carbonari italiens, vous pensez bien que les journalistes du monde libre en parleraient abondamment. Sans chercher à noyer le poisson sous des torrents d'érudition, comme faisait le défunt Umberto Eco, qui sont autant de pédantes diversions futiles ou intéressées.
Mais en Russie, il n'y a que ça, des complots ! D'ailleurs, d'où viennent les Protocoles des sages de Sion, et comment est mort le mari pervers de Catherine II qui avait lui aussi son Epstein personnel ? Je vous donne dans le mille.
Les complots, il faut le savoir, c'est comme le cholestérol : il y a les bons, et il y a les mauvais. Le complot Epstein, ça pue, beaucoup. Donc, ça ne peut être que russe. Forcément.
Les Russes ont peur de Satan ; pas nous. Quand tombe un ange de lumière, il le fait en direction du couchant.
Au mieux, une question d'attraction gravitationnelle, rien de plus.
Régis de Castelnau
5/2/2026

Rubrique : « blanc comme neige »

« Une bonne fois pour toutes, j'assume totalement mes 30 ans d'amitié avec Marc Dutroux. Je ne l'ai pas connu comme kidnappeur et violeur d’enfants, c’est Michel Fourniret qui me l’a présenté lors d’une soirée chez Francis Heaulme, où j’avais été invité par Emile Louis. C’était un homme charmant, fin et cultivé, et un amateur d’art connaisseur.
J’ai été sidéré quand j'ai appris ses crimes.
Vous me dîtes que j’aurais eu 800 échanges de mails avec lui, je pense que c’est exagéré, je dirais plutôt 750.
Vous venez de m’apprendre que l’appartement de 350 m² de la place des Vosges que ma fille m’a offert aurait été acheté avec l’argent qu’il lui aurait légué. Là aussi je suis stupéfait, j’étais persuadé qu’elle l’avait gagné à l’EuroMillions.
De toute façon, je ne crains rien, je me sens blanc comme neige. »

Dessin de Placide

4 février 2026

Monique Plaza
4/2/2026

Didier Raoult souligne l’aberration de la période du Covid en lien avec le pouvoir de l’industrie pharmaceutique :
D’un côté le vaccin Pfizer a été pendant deux ans le plus grand succès financier de l’industrie pharmaceutique.
De l’autre, l’un des trois médicaments qui ont été les plus utilisés pendant des années a été discrédité, déclaré dangereux.
Comment cela a-t-il été possible ?

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Le crépuscule de la Cité sur la colline

Natalia Routkevitch
4/2/2026

Les événements de l’année écoulée, y compris les tout derniers développements, provoquent la destruction accélérée de deux illusions qui structuraient l’ordre mondial.
La disparition de ces illusions aura des conséquences majeures pour la réorganisation du monde, dont les contours restent encore flous.
La première illusion est celle selon laquelle le monde serait composé d’États souverains, égaux sur la scène internationale, disposant de la même voix, ayant droit à l’autodétermination et dont les relations seraient régies par le droit international. Élaborée au début du XXᵉ siècle et « gravée dans le marbre » après 1945, cette vision, constamment remise en cause par les faits, constituait néanmoins une base conceptuelle que beaucoup considéraient – et considèrent encore – comme une réalité intangible.
Or, la puissance principale qui a contribué à édifier cette vision, et qui s’en est largement servie, provoque aujourd’hui sa désagrégation rapide, révélant la véritable nature des rapports internationaux.
Ceux-ci ressemblent davantage à ceux que les grands empires – romains, mongols, perses, chinois ou ottomans – entretenaient avec des États plus faibles, selon une logique patron-client ou suzerain-vassal.
Les royaumes-clients reconnaissaient la suprématie de l’empire, adoptaient sa diplomatie, le soutenaient militairement, versaient parfois un tribut et acceptaient un roi validé, voire imposé, par l’empire. En échange, celui-ci garantissait la protection militaire, laissait une certaine autonomie interne, maintenait le roi en place et lui conférait prestige et légitimité. Lorsque ces royaumes devenaient instables ou perdaient leur utilité stratégique, ils pouvaient être annexés par l'empire-patron.
Le deuxième mythe, extrêmement tenace, est celui de l’exemplarité de l’Occident, présenté comme le « monde libre », dont l’attraction morale sur le reste du monde était immense. Elle permettait de faire accepter sa domination comme juste, de coopter les élites des pays clients, d’attirer les meilleurs étudiants, travailleurs et capitaux du monde entier, etc.
Comme le relève un commentateur d’un des pays-clients actuels (utilisé par le patron comme instrument dans les luttes géopolitiques) à propos de l’affaire Epstein (mais de nombreux autres événements qui se sont produits dernièrement au cœur du "monde libre" pourraient être cités) :
"Dans la pratique, ce cas ne peut que contribuer à l’érosion de la légitimité occidentale fondée sur une autorité morale.
Cette autorité morale constituait l’un des piliers de la domination globale du bloc occidental, permettant notamment de justifier des sanctions contre des régimes "déviants", officiellement au nom des droits humains, du travail forcé ou de l’exploitation des enfants. En réalité, ces mesures poursuivaient des objectifs géopolitiques pragmatiques, tout en étant présentées comme l’expression d’un moralisme universel.
Aujourd’hui, ce fondement est fragilisé. L'équilibre ne repose donc plus que sur trois piliers : la supériorité technologique, la monnaie de réserve et l’influence militaire. Le quatrième pilier – l’autorité morale – a disparu. Si l’un des trois restants venait à s’effondrer, l’ensemble perdrait sa stabilité.
Ainsi, la Cité lumineuse sur la colline est sur le point de se transformer en une Babylone décadente et vacillante."

X France : requiem pour un oiseau bleu ?

H16
4/2/2026

C’était dans les tuyaux depuis un moment et ce qui devait absolument arriver arriva, sans surprise en France, ce bastion de la liberté, de l’égalité et des perquisitions surprises : les bureaux parisiens de la plateforme X ont été la cible d’une descente de police de grande ampleur menée par la section cyber du parquet de Paris, avec le soutien d’Europol.


Cette opération s’inscrit dans une investigation ouverte fort commodément en janvier 2025 suite à des signalements de députés dénonçant « des algorithmes biaisés » qui auraient pu fausser le traitement automatisé des données.

Au départ, cette enquête était initialement ouverte pour des soupçons de manipulation algorithmiques et d’ingérence mais depuis, sentant probablement que les faits initiaux auraient bien du mal à produire la moindre inculpation, l’enquête s’est considérablement alourdie.

Ici, l’expérience actuellement en cours de l’amende collée par la Commission européenne à la plateforme de Musk indique que les motifs frivoles font un peu rire tout le monde : les documents relatifs à cette amende ont été fuités et montrent par exemple que la Commission explique avoir trouvé répréhensible de fournir une coche bleue sur un compte parodique… de Donald Duck, qualifiant cette pratique de « trompeuse ».


On comprendra que non seulement les représentants américains se sont bidonnés en lisant ces âneries, mais que la crédibilité de la Commission européenne, déjà plus très élevée, a encore dégringolé de plusieurs marches. Il est dès lors logique que les magistrats de la Justice française amassent des éléments et des chefs d’accusations un tantinet plus solides pour éviter de passer pour une brochette de guignols.

Quand on ne trouve pas de preuves solides, on multiplie les chefs d’accusation car à défaut de viser juste, on doit tirer à la mitrailleuse. Ils ont donc tapé aussi fort que possible avec une litanie d’infractions bien poivrées puisque la justice française cible désormais des faits de complicité de diffusion de contenu pédopornographique et de négationnisme, comme on peut le constater avec le communiqué de presse du parquet, jamais en retard pour se faire niaisement mousser.


Et bien sûr, toujours sans la moindre surprise, c’est le chatbot d’intelligence artificielle Grok qui se retrouve particulièrement dans le viseur pour la génération d’images de célébrités et de politiciens en bikinis, sujet qui doit probablement faire hurler d’humiliation ceux qui croient nous diriger : la République tremble moins devant la dette publique que devant un algorithme qui déshabille ses ministres.

Exactement comme prévu dans un récent billet qui a tout juste une semaine, on utilise donc ce prétexte pour tomber sur la plateforme de Musk :

Apparemment, il semble indispensable de faire une analyse approfondie de l’IA de Musk, mais surtout pas des autres. On se demande soudainement pourquoi. Serait-ce parce qu’il faudrait trouver une raison solide de faire fermer le réseau social de Musk ?

Bref, le battage médiatique et l’outrage forcé qui ont accompagné ces images de Macron ou Barrot en bikini vont donc amplement servir à pourrir X en France et, dans la foulée, à en imposer la fermeture (si possible) ou, au moins, à en châtrer toute expression trop libre.

Bien évidemment – ce n’est pas ici le genre de la maison – ce billet ne sombrera dans aucune sorte de complotisme en ne rapprochant surtout pas cette descente de police à la fraîche dans les locaux de X avec le déferlement de commentaires et d’extraits des e-mails de Jeffrey Epstein.

Car oui, les derniers paquets ont été mis à la disposition par la justice américaine et, au grand dam de beaucoup de nos politiciens franco-français, ils révèlent les accointances nombreuses et fort gênantes avec le sulfureux financier.

Le nombre d’extraits d’emails, de captures d’écran et autres photos a été tel sur X que les journaux français, au départ prudemment retranchés dans un mutisme complet, ont été obligés d’aborder – d’aussi loin que possible – ces enquiquinants dossiers en se gardant bien de toute investigation profonde (et aussi, de tout mea culpa pour avoir distribué du « complotiste ! » à tous ceux qui mentionnaient ces accointances il y a déjà quelques années, pourtant à raison).

Tout cela n’est, bien évidemment, que pure coïncidence : que X fasse le travail que les pisse-copies subventionnés des journaux traditionnels ne font plus, voilà qui tombe fort mal, mais ce n’est pas du tout la raison pour laquelle on va perquisitionner tout ça.

Que nenni.


Tout se déroule donc exactement comme prévu, c’est-à-dire mal et dans un laps de temps très court.

Peut-être l’approche des élections municipales dans quelques mois et de l’élection présidentielle en 2027 impose un calendrier de plus en plus nerveux au pouvoir en place, et puis après tout, il faut bien en finir avec les petits plaisantins pardon complotistes pardon bots russes pardon antivax pardon je m’y perds, disons les ennemis de la démocratie qui déversent leur haine sur les rézossociaux. Et moyennant quelques fanfaronnades diplomatiques à destination de l’Oncle Sam – dont on étudiera la réponse dans les prochains jours – la clique en place va essayer de faire passer l’opération de censure assez grossière comme une opération de police traditionnelle.

Il apparaît en tout cas que cette perquisition, menée tambour battant, tient beaucoup de l’opération de communication et d’une nouvelle gesticulation destinée à impressionner les Français et accoler avec insistance des termes aussi dégradants que possibles (pédocriminalité, négationnisme) à Musk et son réseau social.

Cependant, comment ne pas voir la précipitation et l’envie trépignante, incontrôlée, de faire fermer le clapet à un réseau qui n’a rien de plus à se reprocher que les autres réseaux (sur lequels les autres IA pondent les mêmes images, sortent les mêmes âneries) ? On reconnaît un pouvoir aux abois non pas à la force de ses lois, mais à la nervosité de ses perquisitions. Ainsi, la danse anti-VPN immédiatement suivie d’un rétropédalage officiel gêné montre à quel point les autorités actuelles ne savent plus où donner de la tête pour maîtriser l’information. Ainsi, à défaut de convaincre, on perquisitionne.

Ces autorités ne maîtrisent concrètement plus rien du tout. Le narratif échappe complètement au gouvernement : les nuls qui prétendent nous gouverner se rendent compte, la panique dans leurs yeux, que leur communication n’a plus aucun impact et qu’ils sont vus pour ce qu’ils sont, des nuls. Devenus prévisibles car réagissant avec leurs émotions mal contenues, les voilà qui utilisent une fois encore les grosses ficelles d’une justice aux ordres pour tenter de faire tomber le soldat Musk et écraser la dissidence.

Leur échec va être drôle à observer.


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